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Travailler en tant qu'infirmier en Guadeloupe
Bonjour!
Un couple d'amis, ainsi que mon ami et moi même venont nous installés en Guadeloupe. Arrivée prévue en octobre. Nous sommes tous les 4 infirmiers. Je voudrais savoir si l'hopital de Pointe à Pitre embauche, et s'il y a des cliniques ou hopitaux à éviter (niveau sécurité et salaire).
Nous ne savons pas encore où nous allons nous installer, cela dépendra du taf, mais y at'il des villes où quartiers à éviter?
Merci pour toutes vos réponses!
Vivre en Polynésie-Française
Bonjour. Je souhaiterai partir vivre en polynesie. Actuellement je suis au Liban. Je quitte le pays fin juin le temps de finir mes deux projets audiovisuels.
Aprés un retour en france, je souhaite repartir trés vite en gros fin 2008 ou debut 2009.
mes questions sont :
Y a-t-il de l'emploi dans la protection du patrimoine culturel, musées, bibliothèques..... (licence dans ce domaine)?
Peut-on être sapeurs-pompiers volontaire (comme je le suis actuellement en France)?
Ensuite pour le logement, pratique-t-on facilement la colocation dans les iles?
Je n'ai pas une ile precise comme destination, juste en polynesie française. Par ailleurs j'ai aussi un BTS en assistant de gestion pme-pmi. Y a-t-il aussi des offres dans ce domaine (2 ans d'experience en PME).
Merci d'avance pour vos réponse. Je pense que d'autres questions arriverons par la suite.
Je n'ai pas une ile precise comme destination, juste en polynesie française. Par ailleurs j'ai aussi un BTS en assistant de gestion pme-pmi. Y a-t-il aussi des offres dans ce domaine (2 ans d'experience en PME).
Merci d'avance pour vos réponse. Je pense que d'autres questions arriverons par la suite.
Vivre à Accra et au Ghana en général
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien...
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Vivre en Nouvelle-Calédonie
Bonjour,
Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮
L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......
Merci pour vos réponses 😉😉
Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮
L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......
Merci pour vos réponses 😉😉
Vivre en Nouvelle-Calédonie
bonjour!😉
je viens d'arriver et j'ai lu pas mal de vos messages sur la nouvelle calédonie mais je n'ai pas trouvé les infos que je cherchais.
nous partons mon copain et moi vivre là bas cette année. mon copain part en février et moi je le rejoint en avril.
j'aurais voulu avoir des renseignements sur les banques à savoir si la société générale et le crédit agricole existent en nouvelle calédonie?
j'aurais voulu aussi avoir des renseignements sur des conténaires pour emporter nos affaires. j'ai demandé des devis mais rares sont les déménageurs qui vont jusqu'en nouvelle calédonie.
on m'a dit aussi qu'il fallait faire certains vaccins pour partir, est ce que vous savez lesquels?
je voulais savoir aussi si la vie était cher là bas et s'il était facile de trouver un logement.
je me demande aussi s'il ne faut pas un visa pour partir là bas.
j'espère, en posant ces questions pouvoir aider les autres personnes qui cherchent des infos sur leur départ. j'espère à bientot.Myssty.
j'espère, en posant ces questions pouvoir aider les autres personnes qui cherchent des infos sur leur départ. j'espère à bientot.Myssty.
Compagnie Corsair
bonjour nous partons en republique dominiaine en juin vous avez voyager avec quel compagnie? nous c es corsair vs connaisser?
Looking for friends from the Amporaha camp in Nosy Be
I'm looking for anyone who knew the old Amporaha holiday camp (north of Nosy Be).
Panique à bord sur le Paris-Djerba
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir).
Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on??
Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis.
Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI)
Vos reactions??
Kirghizistan juillet 2019

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Préparation d'un voyage en Arménie et Géorgie en camping-car
Bonjour,
je me présente , je m'appelle Fabienne, je suis marié à Philippe .
Nous voyageons en camping car depuis 17 ans, nous avons visité beaucoup de pays en Europe et maintenant nous voulons partir un peu plus loin, c'est à dire en Géorgie et Arménie en passant par la Turquie.
Ce voyage est prévu en mai 2020 pour 3 mois.
Donc je recherche des personnes qui pourraient m'aider à préparer notre circuit.
Nous prévoyons de passer par la Turquie en passant le long de la mer noire , de visiter la Géorgie et de rentrer en Arménie en dernier car j'ai vu que la frontière Turquie Arménie était fermée.
Tous vos conseils seront les bienvenus. ( routes , visas, frontières à ne pas approcher!!, camping sauvage, risques etc).
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Fabienne et Philippe
Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
Hello! 🙂
In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.
We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.
For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.
Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.
Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!!
That’s us!!!
Et maintenant quel pays où l'on ne risque plus rien à voyager?
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques quand la violence et les risques sont chaque jour plus grands partout. Le plaisir des voyages est désormais entaché ou que l'on aille par des violences aveugles.
Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi
D'après le site de la BBC ce matin :
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix?
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu
Bonjour à tous les forumeurs,
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Perturbations dans les aéroports parisiens
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Votre avis sur la France
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Compte rendu de la croisière "Back To Back" (Harmony of the Seas) du 4 au 8 février 2017
Bonjour à tous,
Me voici de retour de cette superbe croisière (back to back de 15 jours) sur l’Harmony Of The Seas effectuée du 04 au 18 Février 2017 au départ de Fort Lauderdale.
Les escales sont les suivantes : Fort Lauderdale Nassau St Thomas St Marteen Fort Lauderdale Labadee Falmout Cozumel Foert Lauderdale
Précision sur l’avant croisière L’année dernière (Février 2016) j’ai effectué une croisière de 13 jours avec Royal sur l’anthem Of The Seas, mais malheureusement cette croisière a été écourtée de 2 jours suite à une tempête. De ce fait, Royal nous a remboursé les deux jours manquants + un avoir de 1284$ à valoir sur la prochaine croisière.
Petite précision, avec mon avoir de 1084$, cette croisière nous a couté 2500€ pour 2 en cab balcon central park pour les deux semaines. Car à plusieurs à repises j’ai fait réajusté le prix pour mon agent de voyage (Nathalie de chez Azur croisière) vu que les prix étaient en baisses chez Royal et le nécessaire a été fait auprès de la compagnie.
Dès mon retour sur Paris, j’ai aussitôt réservé une croisière pour Février de cette année. A la base, j’avais réservé une mini suite (vu que j’ai un avoir) Mais malheureusement ma fille devait venir avec nous et 3 mois avant notre départ, elle ne pouvait pas suite à des contraintes scolaires à la fac. Du coup on a décidé de changer de cabine c’est-à-dire d’annuler la mini suite et de prendre une cabine moins chère sur le central park. Franchement je n’ai pas regretté ce choix (je vous expliquerai tout cela après)
Le Départ: Etant donné qu’on est en en hivers et pour éviter tout stress, j’ai décidé de prendre un forfait (pack and fly) à l’hôtel Mercure qui se trouve à Roissy là où on droit prendre l’avion.
Jeudi soir après le boulot, on a chargé la voiture et direction Roissy pour rejoindre notre hôtel et laisser la voiture sur le parking durant les 17 jours. Ce forfait est très intéressant et comprend : la nuit + petit déjeuner + 17 jours + transfert hôtel => aéroport A/R le tout pour 150€ pour deux personnes.
Apres une bonne nuit et un bon petit déjeuner, on a pris la navette pour se rendre à l’aéroport et 5 minutes on était au terminal 2A pour faire notre enregistrement.
Le vol American AA s’est super bien déroulé et je n’ai pas vu passer les 9h50 rien à dire (nourriture correcte pour ce type de vol). Il ne faut pas comparer American avec les compagnies du golf car les prestations ne sont pas les mêmes. Mais quelques boissons telles que whisky, vodka… sont payantes (7$)
Arrivée à Miami, nous avons pris un taxi pour se rendre à notre Hôtel (Hilton Garden Inn) qui se trouve non loin de l’aéroport et près de « Dolphin mall » un endroit où on peut faire un peu de shopping et manger… Le soir on a été mangé un rodizio dans un restaurant brésilien dans ce dolphin mall où toutes les viandes sont à volonté mais le prix est exorbitant (sans les boissons 65$ par personne)
Certes on est en vacances mais la fatigue commence à se faire sentir. On est resté quand même pour écouter de la musique (car dans ce mall les latins y sont présents et les bars aussi). On est rentré à l’hôtel vers 23h30.
Apres une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous avons prix un taxi pour se rendre au port de Fort Lauderdale. Attention! à Miami les taxis sont très chers mais quand on n’a pas le choix il faut faire avec. La course nous a couté 90$ de Miami à Fort Lauderdale et le trajet a duré 1/2h.
La suite à venir.






Me voici de retour de cette superbe croisière (back to back de 15 jours) sur l’Harmony Of The Seas effectuée du 04 au 18 Février 2017 au départ de Fort Lauderdale.
Les escales sont les suivantes : Fort Lauderdale Nassau St Thomas St Marteen Fort Lauderdale Labadee Falmout Cozumel Foert Lauderdale
Précision sur l’avant croisière L’année dernière (Février 2016) j’ai effectué une croisière de 13 jours avec Royal sur l’anthem Of The Seas, mais malheureusement cette croisière a été écourtée de 2 jours suite à une tempête. De ce fait, Royal nous a remboursé les deux jours manquants + un avoir de 1284$ à valoir sur la prochaine croisière.
Petite précision, avec mon avoir de 1084$, cette croisière nous a couté 2500€ pour 2 en cab balcon central park pour les deux semaines. Car à plusieurs à repises j’ai fait réajusté le prix pour mon agent de voyage (Nathalie de chez Azur croisière) vu que les prix étaient en baisses chez Royal et le nécessaire a été fait auprès de la compagnie.
Dès mon retour sur Paris, j’ai aussitôt réservé une croisière pour Février de cette année. A la base, j’avais réservé une mini suite (vu que j’ai un avoir) Mais malheureusement ma fille devait venir avec nous et 3 mois avant notre départ, elle ne pouvait pas suite à des contraintes scolaires à la fac. Du coup on a décidé de changer de cabine c’est-à-dire d’annuler la mini suite et de prendre une cabine moins chère sur le central park. Franchement je n’ai pas regretté ce choix (je vous expliquerai tout cela après)
Le Départ: Etant donné qu’on est en en hivers et pour éviter tout stress, j’ai décidé de prendre un forfait (pack and fly) à l’hôtel Mercure qui se trouve à Roissy là où on droit prendre l’avion.
Jeudi soir après le boulot, on a chargé la voiture et direction Roissy pour rejoindre notre hôtel et laisser la voiture sur le parking durant les 17 jours. Ce forfait est très intéressant et comprend : la nuit + petit déjeuner + 17 jours + transfert hôtel => aéroport A/R le tout pour 150€ pour deux personnes.
Apres une bonne nuit et un bon petit déjeuner, on a pris la navette pour se rendre à l’aéroport et 5 minutes on était au terminal 2A pour faire notre enregistrement.
Le vol American AA s’est super bien déroulé et je n’ai pas vu passer les 9h50 rien à dire (nourriture correcte pour ce type de vol). Il ne faut pas comparer American avec les compagnies du golf car les prestations ne sont pas les mêmes. Mais quelques boissons telles que whisky, vodka… sont payantes (7$)
Arrivée à Miami, nous avons pris un taxi pour se rendre à notre Hôtel (Hilton Garden Inn) qui se trouve non loin de l’aéroport et près de « Dolphin mall » un endroit où on peut faire un peu de shopping et manger… Le soir on a été mangé un rodizio dans un restaurant brésilien dans ce dolphin mall où toutes les viandes sont à volonté mais le prix est exorbitant (sans les boissons 65$ par personne)
Certes on est en vacances mais la fatigue commence à se faire sentir. On est resté quand même pour écouter de la musique (car dans ce mall les latins y sont présents et les bars aussi). On est rentré à l’hôtel vers 23h30.
Apres une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous avons prix un taxi pour se rendre au port de Fort Lauderdale. Attention! à Miami les taxis sont très chers mais quand on n’a pas le choix il faut faire avec. La course nous a couté 90$ de Miami à Fort Lauderdale et le trajet a duré 1/2h.
La suite à venir.















