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Que voir en... région Centre (Châteaux de la Loire)
Que voir en région Centre ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
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La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
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L'Ouest américain et 1 semaine en Californie, en un mois
Bonjour à tous,
Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.
Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.
Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.
Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?
Merci pour vos conseils.
Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.
Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.
Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.
Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?
Merci pour vos conseils.
Birmanie: avis sur le planning et le choix des hôtels?
Bonjour a tous
Après de nombreuses recherches sur VF, j’ai besoin de votre avis sur un voyage en Birmanie, sur le nombre de jours à rester dans chacune des villes, ainsi que le choix des hôtels que j’ai sélectionnés sur VF (entre 20 et 30 dollars en fév. mars 2013). Comme il est vivement recommandé de réserver je suis "obligé" de faire un planning… : Mandalay, Bagan, Inlé Rangoon.
Nous partons à 2, 17 jours en juillet prochain.
J’arrive à Mandalay: Je pensais rester 3 jours pleins ??en plus de ma journée d’arrivée ;
j’ai sélectionné comme hôtel : le peacok lodge (envoyé un mail mais aucune réponse) le golden Mandalay(est il loin du centre ?) le royal GH ??ou le Nylon Hotel ?? votre avis !
1 jour de transport pour rejoindre Bagan :
Rester 3 jours pleins ??
hôtels sélectionnés près deNyuang-oo : le New park ? Aung Mengalar hotel ? Inn Wa GH ? qu’en pensez vous et sont ils bien situés par rapport aux sites et à la ville ? J’ai l’impression que ce coin là est plus sympa que new Bagan?
1 jour de transport pour rejoindre le lac Inle :
Là je ne sais pas si je reste 3 ou 4 jours pleins ? Si je reste 4 jours à Inlé je ne peux rester que 2 jours pleins à Rangoon (si on enlève le jour de transport Inlé Rangoon). Si je reste 3 jours à Inlé je reste 3 jours pleins à Rangoon. Quel endroit serait à privilégier ??
Hotels sélectionnés à Nyaungshwe : Mingalar inn ? Toy Hotel ? ou Princess Garden ? (dont je n’ai pas réussi à trouver le prix)
1 jour de transport pour rejoindre Rangoon : je ne sais pas encore si nous prendrons l’avion ou le bus de nuit…
Rangoon : 2 ou 3 jours en fonction de la décision prise à l’étape d’avant ??.
Hotels sélectionnés : Beauty Land1? May Fair Inn? Océan Pearl Inn? Vaut-il mieux loger dans down Town ou près de la pagode ?
Merci pour vos avis et conseils sur ce planning et si vous avez d’autres adresses récentes dans cette gamme de prix !!!
Depuis que je voyage je n’ai jamais eu l’habitude de réserver mais faut faire avec !!
Bon voyage à tous !!!
Après de nombreuses recherches sur VF, j’ai besoin de votre avis sur un voyage en Birmanie, sur le nombre de jours à rester dans chacune des villes, ainsi que le choix des hôtels que j’ai sélectionnés sur VF (entre 20 et 30 dollars en fév. mars 2013). Comme il est vivement recommandé de réserver je suis "obligé" de faire un planning… : Mandalay, Bagan, Inlé Rangoon.
Nous partons à 2, 17 jours en juillet prochain.
J’arrive à Mandalay: Je pensais rester 3 jours pleins ??en plus de ma journée d’arrivée ;
j’ai sélectionné comme hôtel : le peacok lodge (envoyé un mail mais aucune réponse) le golden Mandalay(est il loin du centre ?) le royal GH ??ou le Nylon Hotel ?? votre avis !
1 jour de transport pour rejoindre Bagan :
Rester 3 jours pleins ??
hôtels sélectionnés près deNyuang-oo : le New park ? Aung Mengalar hotel ? Inn Wa GH ? qu’en pensez vous et sont ils bien situés par rapport aux sites et à la ville ? J’ai l’impression que ce coin là est plus sympa que new Bagan?
1 jour de transport pour rejoindre le lac Inle :
Là je ne sais pas si je reste 3 ou 4 jours pleins ? Si je reste 4 jours à Inlé je ne peux rester que 2 jours pleins à Rangoon (si on enlève le jour de transport Inlé Rangoon). Si je reste 3 jours à Inlé je reste 3 jours pleins à Rangoon. Quel endroit serait à privilégier ??
Hotels sélectionnés à Nyaungshwe : Mingalar inn ? Toy Hotel ? ou Princess Garden ? (dont je n’ai pas réussi à trouver le prix)
1 jour de transport pour rejoindre Rangoon : je ne sais pas encore si nous prendrons l’avion ou le bus de nuit…
Rangoon : 2 ou 3 jours en fonction de la décision prise à l’étape d’avant ??.
Hotels sélectionnés : Beauty Land1? May Fair Inn? Océan Pearl Inn? Vaut-il mieux loger dans down Town ou près de la pagode ?
Merci pour vos avis et conseils sur ce planning et si vous avez d’autres adresses récentes dans cette gamme de prix !!!
Depuis que je voyage je n’ai jamais eu l’habitude de réserver mais faut faire avec !!
Bon voyage à tous !!!
Trajet en bateau, Thaïlande
Un forumeur m'a suggéré de partager cette histoire, donc je le fais.
J'ai passé pas mal de temps sur Koh Lipe, Thailande du sud donc, en plein été, basse saison. Ce qui suit à eu lieu fin août.
Calme, reposant, tranquillou pendant un moment, bref, c'était sympa. Mais toute bonne chose à une fin et j'ai donc continué mon périple vers Singapour. Pour ce faire, je devais rejoindre l'aéroport de Bangkok, donc quitter Koh Lipe comme je suis venu, par la mer.
Sur le papier c'est très simple, un trajet en speed boat: c'est le truc de l'image ci-dessous, 3 ou 4 gros moteurs et des rangées de sièges, une sorte de bus des mers gonflé à l'EPO, surement un ami de Lance. Bref, il traverse la baie pendant 1h15 - 1h30, et habituellement la mer est calme, le soleil brille, et les moteurs crachent les décibels. Pas ce jour là.

Avant de partir, on distingue très nettement au large les gros gros nuages gris foncés qui cachent l'horizon. C'est pas la première fois, c'est de la pluie, rien de méchant. On nous dit juste qu'on sera surement un peu éclaboussés. Tu m'étonnes.
Bref, on démarre, et très vite la pluie arrive. Dans un premier temps, la stratégie de tous est d'essayer de se protéger de la pluie au mieux, pour être le moins mouillé possible (à défaut d'être le plus sec possible). A ce petit jeu, je me débrouille pas mal. Je suis installé à l'avant du bateau, assis par terre, de sorte que je ne dépasse pas la hauteur de la coque, ainsi, avec le vent généré par notre vitesse, l'eau passe au dessus de moi (oui parceque j'ai mesuré la vitesse du vent, fais un peut de physique et de mécanique des fluides avant de m'asseoir.) Les gouttes d'eau passent donc au dessus de ma tête pour aller se jeter sur les passagers qui eux sont sous le toit, mais comme il n'y a pas de protection de face, et que un bateau qui veut rentrer sur le continent, bah ça bouge, le toit ne sert strictement à rien , la pluie arrive à la quasi verticale. Ceci dit la fonction première de ce toit est surement d'éviter que les gentils touristes tout palichons qui viennent sur l'ile ne soient cramés force 12 par le soleil avant même d'arriver.
Bref, je m'écarte du sujet. Ca dure 10 minutes comme ça, et je me dis qu'à la fin, je devrais pas être si mouillé que ça. Erreur.
Les petites-moyennes vagues qui agitaient le bateau se transforment en moyennes-grosses qui le fond rebondir de plus en plus. A tel point qu'à chaque vague pratiquement maintenant, le bateau fend l'eau qui est projeté sur le pont avant … autrement dit sur ma pomme. Vraiment pourrie cette mécanique des fluides, des heures de calculs qui tombent à l'eau (à l'eau, haha, bref). Après deux belles vagues, je suis trempé des cheveux aux orteilles, du t-shirt au caleçon. Trempé pour trempé, je me redresse et fait face aux vagues à présent. Les voir arriver me permet d'anticiper les sauts du bateau, qui assis sur un planché en bois étaient … comment dire … comme un tuktuk qui traverse un champ de patates, compliqué pour mon derrière.
Bref. Le combo vent pluie se transforme en déferlante d'eau (de la pluie plus les vagues qui se brises sur le bateau) couplé à des rafales qui décuplent la taille des vagues, qui dépassent bientôt la hauteur du bateau. Du coup quand j'essaye de regarder l'horizon, je vois une île au loin, je vois l'eau tout près, je bois la tasse, île au loin, eau tout près, tasse, île au loin...
Cette île justement, se rapproche de nous, enfin le contraire plutôt, nous sommes en mer depuis 25-30 minutes, et nous nous arrêtons derrière cette petite îlounette (500m de long environ) où nous retrouvons tous les bateaux de pêche du coin qui sont venus pour une full moon party secrête, ou alors c'est pour se cacher de la tempête.
En effet, c'est beaucoup plus calme ici, si ce n'est de la musique techno-thai (si si, ça existe) qui provient d'un bateau de techno-pêche, leur spécialité doit être le poisson de couleur fluo. Fini les grosses vagues donc ici, juste un simple houle, et biensur, la pluie. Ah tient, le toit n'est plus inutile ici. Enfin si en fait, tout le monde est complètement douché déjà, (dommage que mon shampoing soit dans ma valise) donc plus vraiment nécessaire. Passons.
Le pilote du bateau et les deux autres gars d'équipage qui sont à l'arrière échangent des trucs en thaï. Incompréhensible forcément, mais ils n'ont plus la mine amusé des premières grosses vagues. Je comprends par la suite qu'ils parlent d'un des trois moteurs, qui semble t il dés ce moment là ne sera plus utilisé. Cassé, économie de carburant, réduction volontaire de la puissance, je n'en saurai jamais rien.
L'un de membres d'équipage s'avance à l'avant du bateau, soulève une plaque en bois et sort une batterie de gilets de sauvetage, un par personne, que tout le monde s'empresse de mettre, bien serré et tout comme il faut. Nous passons du club des T-shirts mouillés à la colonie de pingouins techtonik.
On pourrait se dire que c'est pour rassurer les touristes et les locaux un peu secoués, mais quand le pilote et ses deux collègues passent le gilet eux aussi, ça fait cogiter une seconde.
La météo ne se calme pas. Pourtant, les moteurs redémarrent, et le bateau se remet en route. Notons que le techno-bateau et ses copains eux ne bougent pas d'un centipouce. Quand je demande pourquoi eux ne partent pas, on me répond simplement en thanglais (version Thai de l'anglais) qu'on doit ramener d'autre personnes sur l'île après nous avoir ramenés sur le continent. D'accord. Raison suffisante pour mourrir, je prends.
On me fait signe de rester à l'intérieur et de ne pas me remettre à l'avant. Dommage, ça me donnait un bon point de vue. Pas de bol, vu que tout le monde est entassé, un des seuls endroits disponibles pour moi, c'est assis par terre à côté du pilote. Le mauvais point c'est que ma fesse gauche s'en est souvenue un moment, le bon point c'est que je suis aux premières loges pour voir la tête du pilote, et comment il se sert des manettes de gaz de chaque moteur. Intéressant, ça ressemble quand même fort à une playstation son truc.
En parlant truc, un truc que je n'ai pas anticipé en m'asseyant à ce qui ressemblait à un endroit pas trop pire, c'est la capacité des coréens qui sont assis à 50cm de mon oreille droite à crier, non hurler, à chaque petit saut du bateau… la-dite oreille sera bien vite anesthésiée pour le reste de la traversée.
Et c'est reparti donc, en pire. Par deux fois les vagues sont si grosses et le bateau si mal mené que l'on se retrouve à 45° (bon ok, j'avais pas de rapporteur sur moi à ce moment là, mais sérieux, au moins 45), et tout ce qui est sur le bateau, les sacs, les cartons de nourriture ou de matériel chinois chelou, et biensur les gens, se retrouvent projetés d'un côté du bateau. De l'intérieur, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il ne manquait pas grand chose pour que l'on se retourne.
Pour m'en convaincre, il me suffisait de regarder le pilote, lâcher brusquement toutes les manettes de la playstation (=couper les moteurs) se lever de son siège et se cramponner au bord du bateau. Très rassurant.
A un moment, les deux mecs à l'arrière hurlent un truc. Le pilote coupe les moteurs, le bateau s'arrête. Tout le monde se lève pour voir ce qu'il va extirper des ellices, un sac en plastique? un gros poisson? un collègue pêcheur? Le monstre du Lochness découpé en rondelles? Après 2 minutes de baragouinage en Thaï et à se pencher au dessus d'un des moteurs, l'un des gars en ressort un morceau de filet de pêche. Ca devait surement bloquer l'un des moteurs.
5 minutes plus tard (qui soit dit en passant, en paraissaient plutôt 20, mais bon, je regardais ma montre régulièrement, et il ne s'est passé que 5 minutes), on se ré-arrête suite à des cris, toujours d'un des gugusses de derrière. Cette fois, ça va plus vite, en 30 secondes, il relève un des moteurs, et le pilote relance celui qui reste (c'est à ce moment là que je note qu'une des manettes de gaz n'était plus utilisée depuis notre départ de l'île).
C'est donc avec un seul moteur, et donc à pas d'escargot, ou plutôt vu le contexte, de tortue, que nous finissons la dernière demi-heure.
Tout le monde est soulagé quand, 10 minutes avant la terre ferme, le continent nous protège du vent, et donc les vagues se réduisent, la pluie est moins violente.
A l'arrivée, tout et tout le monde est complètement trempé, on se serait jeté dans l'eau avec nos sacs le résultat aurait été le même, heureusement que j'avais un sac étanche pour mon électronique, un pauvre monsieur regardait sa sacoche d'ordinateur portable comme s'il réfléchissait à la couleur de la tombe de son PC.
Enfin voilà, bilan : un sac de vêtement propres, mais trempés à l'eau de mer, donc sales et qui vont sentir bon dans 3-4h si je ne les sèche pas vite, un trajet de 2h30 au lieu d'1h30, mon oreille droite qui siffle (ces coréens …), et ma fesse gauche en compote.
Heureusement, j'ai enchainé sur 20h de train, enfin 18h+2 de retard, allongé, au calme, sans vagues, tout a eu le temps de bien sécher…
Mais sinon c'est super safe les trajets en speedboat pour rejoindre les petites îles, je vous les conseille, la meilleure attraction que j'ai faite en thailande!
J'ai passé pas mal de temps sur Koh Lipe, Thailande du sud donc, en plein été, basse saison. Ce qui suit à eu lieu fin août.
Calme, reposant, tranquillou pendant un moment, bref, c'était sympa. Mais toute bonne chose à une fin et j'ai donc continué mon périple vers Singapour. Pour ce faire, je devais rejoindre l'aéroport de Bangkok, donc quitter Koh Lipe comme je suis venu, par la mer.
Sur le papier c'est très simple, un trajet en speed boat: c'est le truc de l'image ci-dessous, 3 ou 4 gros moteurs et des rangées de sièges, une sorte de bus des mers gonflé à l'EPO, surement un ami de Lance. Bref, il traverse la baie pendant 1h15 - 1h30, et habituellement la mer est calme, le soleil brille, et les moteurs crachent les décibels. Pas ce jour là.

Avant de partir, on distingue très nettement au large les gros gros nuages gris foncés qui cachent l'horizon. C'est pas la première fois, c'est de la pluie, rien de méchant. On nous dit juste qu'on sera surement un peu éclaboussés. Tu m'étonnes.
Bref, on démarre, et très vite la pluie arrive. Dans un premier temps, la stratégie de tous est d'essayer de se protéger de la pluie au mieux, pour être le moins mouillé possible (à défaut d'être le plus sec possible). A ce petit jeu, je me débrouille pas mal. Je suis installé à l'avant du bateau, assis par terre, de sorte que je ne dépasse pas la hauteur de la coque, ainsi, avec le vent généré par notre vitesse, l'eau passe au dessus de moi (oui parceque j'ai mesuré la vitesse du vent, fais un peut de physique et de mécanique des fluides avant de m'asseoir.) Les gouttes d'eau passent donc au dessus de ma tête pour aller se jeter sur les passagers qui eux sont sous le toit, mais comme il n'y a pas de protection de face, et que un bateau qui veut rentrer sur le continent, bah ça bouge, le toit ne sert strictement à rien , la pluie arrive à la quasi verticale. Ceci dit la fonction première de ce toit est surement d'éviter que les gentils touristes tout palichons qui viennent sur l'ile ne soient cramés force 12 par le soleil avant même d'arriver.
Bref, je m'écarte du sujet. Ca dure 10 minutes comme ça, et je me dis qu'à la fin, je devrais pas être si mouillé que ça. Erreur.
Les petites-moyennes vagues qui agitaient le bateau se transforment en moyennes-grosses qui le fond rebondir de plus en plus. A tel point qu'à chaque vague pratiquement maintenant, le bateau fend l'eau qui est projeté sur le pont avant … autrement dit sur ma pomme. Vraiment pourrie cette mécanique des fluides, des heures de calculs qui tombent à l'eau (à l'eau, haha, bref). Après deux belles vagues, je suis trempé des cheveux aux orteilles, du t-shirt au caleçon. Trempé pour trempé, je me redresse et fait face aux vagues à présent. Les voir arriver me permet d'anticiper les sauts du bateau, qui assis sur un planché en bois étaient … comment dire … comme un tuktuk qui traverse un champ de patates, compliqué pour mon derrière.
Bref. Le combo vent pluie se transforme en déferlante d'eau (de la pluie plus les vagues qui se brises sur le bateau) couplé à des rafales qui décuplent la taille des vagues, qui dépassent bientôt la hauteur du bateau. Du coup quand j'essaye de regarder l'horizon, je vois une île au loin, je vois l'eau tout près, je bois la tasse, île au loin, eau tout près, tasse, île au loin...
Cette île justement, se rapproche de nous, enfin le contraire plutôt, nous sommes en mer depuis 25-30 minutes, et nous nous arrêtons derrière cette petite îlounette (500m de long environ) où nous retrouvons tous les bateaux de pêche du coin qui sont venus pour une full moon party secrête, ou alors c'est pour se cacher de la tempête.
En effet, c'est beaucoup plus calme ici, si ce n'est de la musique techno-thai (si si, ça existe) qui provient d'un bateau de techno-pêche, leur spécialité doit être le poisson de couleur fluo. Fini les grosses vagues donc ici, juste un simple houle, et biensur, la pluie. Ah tient, le toit n'est plus inutile ici. Enfin si en fait, tout le monde est complètement douché déjà, (dommage que mon shampoing soit dans ma valise) donc plus vraiment nécessaire. Passons.
Le pilote du bateau et les deux autres gars d'équipage qui sont à l'arrière échangent des trucs en thaï. Incompréhensible forcément, mais ils n'ont plus la mine amusé des premières grosses vagues. Je comprends par la suite qu'ils parlent d'un des trois moteurs, qui semble t il dés ce moment là ne sera plus utilisé. Cassé, économie de carburant, réduction volontaire de la puissance, je n'en saurai jamais rien.
L'un de membres d'équipage s'avance à l'avant du bateau, soulève une plaque en bois et sort une batterie de gilets de sauvetage, un par personne, que tout le monde s'empresse de mettre, bien serré et tout comme il faut. Nous passons du club des T-shirts mouillés à la colonie de pingouins techtonik.
On pourrait se dire que c'est pour rassurer les touristes et les locaux un peu secoués, mais quand le pilote et ses deux collègues passent le gilet eux aussi, ça fait cogiter une seconde.
La météo ne se calme pas. Pourtant, les moteurs redémarrent, et le bateau se remet en route. Notons que le techno-bateau et ses copains eux ne bougent pas d'un centipouce. Quand je demande pourquoi eux ne partent pas, on me répond simplement en thanglais (version Thai de l'anglais) qu'on doit ramener d'autre personnes sur l'île après nous avoir ramenés sur le continent. D'accord. Raison suffisante pour mourrir, je prends.
On me fait signe de rester à l'intérieur et de ne pas me remettre à l'avant. Dommage, ça me donnait un bon point de vue. Pas de bol, vu que tout le monde est entassé, un des seuls endroits disponibles pour moi, c'est assis par terre à côté du pilote. Le mauvais point c'est que ma fesse gauche s'en est souvenue un moment, le bon point c'est que je suis aux premières loges pour voir la tête du pilote, et comment il se sert des manettes de gaz de chaque moteur. Intéressant, ça ressemble quand même fort à une playstation son truc.
En parlant truc, un truc que je n'ai pas anticipé en m'asseyant à ce qui ressemblait à un endroit pas trop pire, c'est la capacité des coréens qui sont assis à 50cm de mon oreille droite à crier, non hurler, à chaque petit saut du bateau… la-dite oreille sera bien vite anesthésiée pour le reste de la traversée.
Et c'est reparti donc, en pire. Par deux fois les vagues sont si grosses et le bateau si mal mené que l'on se retrouve à 45° (bon ok, j'avais pas de rapporteur sur moi à ce moment là, mais sérieux, au moins 45), et tout ce qui est sur le bateau, les sacs, les cartons de nourriture ou de matériel chinois chelou, et biensur les gens, se retrouvent projetés d'un côté du bateau. De l'intérieur, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il ne manquait pas grand chose pour que l'on se retourne.
Pour m'en convaincre, il me suffisait de regarder le pilote, lâcher brusquement toutes les manettes de la playstation (=couper les moteurs) se lever de son siège et se cramponner au bord du bateau. Très rassurant.
A un moment, les deux mecs à l'arrière hurlent un truc. Le pilote coupe les moteurs, le bateau s'arrête. Tout le monde se lève pour voir ce qu'il va extirper des ellices, un sac en plastique? un gros poisson? un collègue pêcheur? Le monstre du Lochness découpé en rondelles? Après 2 minutes de baragouinage en Thaï et à se pencher au dessus d'un des moteurs, l'un des gars en ressort un morceau de filet de pêche. Ca devait surement bloquer l'un des moteurs.
5 minutes plus tard (qui soit dit en passant, en paraissaient plutôt 20, mais bon, je regardais ma montre régulièrement, et il ne s'est passé que 5 minutes), on se ré-arrête suite à des cris, toujours d'un des gugusses de derrière. Cette fois, ça va plus vite, en 30 secondes, il relève un des moteurs, et le pilote relance celui qui reste (c'est à ce moment là que je note qu'une des manettes de gaz n'était plus utilisée depuis notre départ de l'île).
C'est donc avec un seul moteur, et donc à pas d'escargot, ou plutôt vu le contexte, de tortue, que nous finissons la dernière demi-heure.
Tout le monde est soulagé quand, 10 minutes avant la terre ferme, le continent nous protège du vent, et donc les vagues se réduisent, la pluie est moins violente.
A l'arrivée, tout et tout le monde est complètement trempé, on se serait jeté dans l'eau avec nos sacs le résultat aurait été le même, heureusement que j'avais un sac étanche pour mon électronique, un pauvre monsieur regardait sa sacoche d'ordinateur portable comme s'il réfléchissait à la couleur de la tombe de son PC.
Enfin voilà, bilan : un sac de vêtement propres, mais trempés à l'eau de mer, donc sales et qui vont sentir bon dans 3-4h si je ne les sèche pas vite, un trajet de 2h30 au lieu d'1h30, mon oreille droite qui siffle (ces coréens …), et ma fesse gauche en compote.
Heureusement, j'ai enchainé sur 20h de train, enfin 18h+2 de retard, allongé, au calme, sans vagues, tout a eu le temps de bien sécher…
Mais sinon c'est super safe les trajets en speedboat pour rejoindre les petites îles, je vous les conseille, la meilleure attraction que j'ai faite en thailande!
Aller au Vénézuela est-il "suicidaire"?
Bonjour à tous!
Je fais exprès d'employer le mot "suicidaire" parce que d'après ce que l'on lit sur les forums, ou ce que l'on entends, on ne peux pas aller au Venezuela sans avoir un gun braqué sur nous ou être dépouillé au mieux!
Voilà une amie et moi même (24ans, 2 filles ) voulons partir 2 semaines au Venezuela rejoindre un ami. Mais j'entends partout parler de braquages, morts, séquestrations... Est-ce si général que cela? Est-ce que l'on devrait réduire notre séjour au Vénézuela à une semaine? Ce que l'on aimerait faire cest rester 2 jours à Caracas, partir 5 jours faire des visites, puis revenir 2 jours à Caracas et encore faire 5 jours de visites. Nous serons donc tout le temps 3 (2 filles / 1 garçon).
De plus nous devons par la suite rejoindre un ami en Colombie, on ferait en bus Caracas / Santa marta. Prendre ce bus est-il dangereux? Si oui il serait peut-être préferable de prendre l'avion même si c'est plus cher.
Merci d'avance de vos réponses!
Je fais exprès d'employer le mot "suicidaire" parce que d'après ce que l'on lit sur les forums, ou ce que l'on entends, on ne peux pas aller au Venezuela sans avoir un gun braqué sur nous ou être dépouillé au mieux!
Voilà une amie et moi même (24ans, 2 filles ) voulons partir 2 semaines au Venezuela rejoindre un ami. Mais j'entends partout parler de braquages, morts, séquestrations... Est-ce si général que cela? Est-ce que l'on devrait réduire notre séjour au Vénézuela à une semaine? Ce que l'on aimerait faire cest rester 2 jours à Caracas, partir 5 jours faire des visites, puis revenir 2 jours à Caracas et encore faire 5 jours de visites. Nous serons donc tout le temps 3 (2 filles / 1 garçon).
De plus nous devons par la suite rejoindre un ami en Colombie, on ferait en bus Caracas / Santa marta. Prendre ce bus est-il dangereux? Si oui il serait peut-être préferable de prendre l'avion même si c'est plus cher.
Merci d'avance de vos réponses!
Retour des Etats-Unis: trois semaines de Denver à Seattle
Et nous voilà de retour en France, il est temps de remercier tout le monde pour les conseils pré-départ, et de relater notre voyage de 3 semaines aux US !! Un temps magnifique pendant tout le séjour, et 6000 kms au compteur !
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Carnet de route au Costa Rica décembre 2010 - janvier 2011
VACANCES AU COSTA RICA – dec2010-jan2011 – PURA VIDA.
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Et pourquoi pas un quatrième voyage dans l'Ouest américain?
Hello everybody,
Je vous soumets l'ébauche de mon 4ème voyage ds l'ouest US. Il s'agit maintenant d'approfondir les visites de notre 1er voyage fait en 2009, avec pour sujet principal, les pistes de l'Utah, et les randos prévues en 2009 mais annulées par manque de temps!
Toute remarque ou suggestion est la bienvenue😉😉😉 Je me demande déjà si je ne zigzague pas trop, et si mon parcours est optimisé???
J1 : Arrivée à Denver ou à Salt Lake City : location de 4x4 plus facile Nuit à Denver ou à Salt Lake City
J2 : De Denver : Route (340Mi/6H) vers Moab, bain à Glenwood Springs, rando Fisher Towers ou Negro Bill Canyon Nuit à Moab ou De SLC :Route (240Mi/4H30) vers Green River, Wedge Scenic Overlook + San Rafael Reef Scenic Overlook, Nuit à Green River
J3 : De Green River: Route vers Moab, (50Mi/1H) - survol de Canyonlands NP (1H) (aéroport au nord de Moab) (déjà vol de 3H en 2009... mais envie de recommencer!!) - visite de Arches NP (partie non faite en 2009):rando Double O Arch + Primitive Trail... - Sunset à Fisher Towers ou Negro Bill Canyon?? Nuit à Moab
J4 : The Maze: Journée pistes 4x4 avec Tag A Long (Est-ce possible de faire une journée 4x4 ds The Maze avec Tag A Long?? ou alors quelle visite faire en 4x4 avec Tag a Long?) Nuit à Moab (ou si possible Monticello, s'arranger avec Tag a Long!)
J5 : Départ tôt de Moab : Route (1H30)vers The Needles et visite de The Needles: rando Chesler Park Route(3H) et sunset à Monument Valley(visite pdt 2H, déjà faite en 2009, mais envie de recommencer...) Nuit à Monument Valley, (au View)
J6 : Route vers Torrey, avec visites au choix:
Route 261(2H) : Goosenecks Overlook + Moki Dugway + Muley Point + Indians Ruins? (Mule Canyon, ou autre...) (Tout ça a déjà été vu en 2009) Route 95(2H) : Natural Bridges NM (2H) + Hite Overlook + Leprechaun slot Canyon (1H30)+ Little Egypt (30 min) Route 24 (1H) jusque Torrey Nuit à Torrey
J7 : Piste Cathedral Valley Nuit à Torrey
J8 : Route (1H20) vers Escalante et piste Hole in The Rock : - Zebra Slot (4H) + The Volcano (5H), ou - Peekaboo slot canyon(2H) +Broken Bow Arch (3H) +Dance Holl Rock (30min) +Sunset Arch (1H30) ou quels sont vos conseils de visite pour une seule journée à passer ds la piste Hole in The Rock ?? Nuit à Escalante
J9 : Route (1H) vers Cannonville , avec piste Skutumpah Rd (rando Willis Creek2H) Route (30 min) vers Tropic, rando Mossy Cave, visite de Bryce Canyon (en 2009, déjà fait Navajo Loop + Queen's Garden, cette fois-ci, on ferait la rando Peekaboo Loop) et/ou tour en quad pour les enfants(1H) Nuit à Bryce Canyon
J10 : Piste CCR: Grosvenor Arch(30 min), Narrows/ Candyland, Yellow Rock(2-3H)??, + piste BLM 431 > Whaweap Hoodoos (3H), Rte 89 jusque Page Nuit à Page
J11 : Rte 89 : White Rocks (2H)+ Toadstool Hoodoos (2H)+ Catstair Canyon + Paria Movie Set (1H), la rim de WaterHoles au sunset (1H) Nuit à Page
J12: Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd: Edmaier’s Secret(4-5H) (ou CBN... mais déjà fait en 2009) + Wire Pass- Buckskin Gulch (4-5H) Nuit à Page
J13 : Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd : CBS + White Pocket (avec un outfitter) Nuit à Page
Y-a-t-il moyen de dormir quelque part sur la Route 89?? Car la route est longue pour retourner chaque soir à Page... En fait, c'est pas mieux que Nageezi (ptit clin d'œil à Patrick/LeTigre....🙂). Ici aussi on pourrait y construire un hôtel...
J14 : près de Page: Lower Antelope Canyon(1H30) (fait l'Upper en 2009) + Horseshoe Bend(1H) (déjà fait en 2009) Route(45 min) vers Marble Canyon : rando Cathedral Wash(2-3H) Route(1H50) vers Grand Canyon Rive Nord Nuit au Grand Canyon Rive Nord
J15 : Route(3H) vers Zion NP: The Narrows, (4-5H... pour aller plus loin qu'en 2009) ou Angel Landing(3-4H) Nuit à Springdale
J16 : - le matin : Rester à Zion (Quoi voir du côté de Kolob Canyon, de 8H à 14H??) ou Route(50 min) vers St Georges : Red Cliffs (1H30) ou Snow Canyon (3H) - vers 14H30: Route(1H45) vers Valley of Fire (3H) - puis route(1H15) vers Las Vegas Nuit à LV
J17 : visite de Las Vegas, soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit à LV
J18 : retour LV -Bx
Déjà merci à tous(tes) ceux (et celles) qui ont lu "ma tartine" et qui voudront apporter leurs lumières🙂
Jacqueline
Je vous soumets l'ébauche de mon 4ème voyage ds l'ouest US. Il s'agit maintenant d'approfondir les visites de notre 1er voyage fait en 2009, avec pour sujet principal, les pistes de l'Utah, et les randos prévues en 2009 mais annulées par manque de temps!
Toute remarque ou suggestion est la bienvenue😉😉😉 Je me demande déjà si je ne zigzague pas trop, et si mon parcours est optimisé???
J1 : Arrivée à Denver ou à Salt Lake City : location de 4x4 plus facile Nuit à Denver ou à Salt Lake City
J2 : De Denver : Route (340Mi/6H) vers Moab, bain à Glenwood Springs, rando Fisher Towers ou Negro Bill Canyon Nuit à Moab ou De SLC :Route (240Mi/4H30) vers Green River, Wedge Scenic Overlook + San Rafael Reef Scenic Overlook, Nuit à Green River
J3 : De Green River: Route vers Moab, (50Mi/1H) - survol de Canyonlands NP (1H) (aéroport au nord de Moab) (déjà vol de 3H en 2009... mais envie de recommencer!!) - visite de Arches NP (partie non faite en 2009):rando Double O Arch + Primitive Trail... - Sunset à Fisher Towers ou Negro Bill Canyon?? Nuit à Moab
J4 : The Maze: Journée pistes 4x4 avec Tag A Long (Est-ce possible de faire une journée 4x4 ds The Maze avec Tag A Long?? ou alors quelle visite faire en 4x4 avec Tag a Long?) Nuit à Moab (ou si possible Monticello, s'arranger avec Tag a Long!)
J5 : Départ tôt de Moab : Route (1H30)vers The Needles et visite de The Needles: rando Chesler Park Route(3H) et sunset à Monument Valley(visite pdt 2H, déjà faite en 2009, mais envie de recommencer...) Nuit à Monument Valley, (au View)
J6 : Route vers Torrey, avec visites au choix:
Route 261(2H) : Goosenecks Overlook + Moki Dugway + Muley Point + Indians Ruins? (Mule Canyon, ou autre...) (Tout ça a déjà été vu en 2009) Route 95(2H) : Natural Bridges NM (2H) + Hite Overlook + Leprechaun slot Canyon (1H30)+ Little Egypt (30 min) Route 24 (1H) jusque Torrey Nuit à Torrey
J7 : Piste Cathedral Valley Nuit à Torrey
J8 : Route (1H20) vers Escalante et piste Hole in The Rock : - Zebra Slot (4H) + The Volcano (5H), ou - Peekaboo slot canyon(2H) +Broken Bow Arch (3H) +Dance Holl Rock (30min) +Sunset Arch (1H30) ou quels sont vos conseils de visite pour une seule journée à passer ds la piste Hole in The Rock ?? Nuit à Escalante
J9 : Route (1H) vers Cannonville , avec piste Skutumpah Rd (rando Willis Creek2H) Route (30 min) vers Tropic, rando Mossy Cave, visite de Bryce Canyon (en 2009, déjà fait Navajo Loop + Queen's Garden, cette fois-ci, on ferait la rando Peekaboo Loop) et/ou tour en quad pour les enfants(1H) Nuit à Bryce Canyon
J10 : Piste CCR: Grosvenor Arch(30 min), Narrows/ Candyland, Yellow Rock(2-3H)??, + piste BLM 431 > Whaweap Hoodoos (3H), Rte 89 jusque Page Nuit à Page
J11 : Rte 89 : White Rocks (2H)+ Toadstool Hoodoos (2H)+ Catstair Canyon + Paria Movie Set (1H), la rim de WaterHoles au sunset (1H) Nuit à Page
J12: Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd: Edmaier’s Secret(4-5H) (ou CBN... mais déjà fait en 2009) + Wire Pass- Buckskin Gulch (4-5H) Nuit à Page
J13 : Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd : CBS + White Pocket (avec un outfitter) Nuit à Page
Y-a-t-il moyen de dormir quelque part sur la Route 89?? Car la route est longue pour retourner chaque soir à Page... En fait, c'est pas mieux que Nageezi (ptit clin d'œil à Patrick/LeTigre....🙂). Ici aussi on pourrait y construire un hôtel...
J14 : près de Page: Lower Antelope Canyon(1H30) (fait l'Upper en 2009) + Horseshoe Bend(1H) (déjà fait en 2009) Route(45 min) vers Marble Canyon : rando Cathedral Wash(2-3H) Route(1H50) vers Grand Canyon Rive Nord Nuit au Grand Canyon Rive Nord
J15 : Route(3H) vers Zion NP: The Narrows, (4-5H... pour aller plus loin qu'en 2009) ou Angel Landing(3-4H) Nuit à Springdale
J16 : - le matin : Rester à Zion (Quoi voir du côté de Kolob Canyon, de 8H à 14H??) ou Route(50 min) vers St Georges : Red Cliffs (1H30) ou Snow Canyon (3H) - vers 14H30: Route(1H45) vers Valley of Fire (3H) - puis route(1H15) vers Las Vegas Nuit à LV
J17 : visite de Las Vegas, soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit à LV
J18 : retour LV -Bx
Déjà merci à tous(tes) ceux (et celles) qui ont lu "ma tartine" et qui voudront apporter leurs lumières🙂
Jacqueline
Ouest USA: Erosion Fusion Passion
SEGO LILY Calochortus nuttalliiL’Ouest USA… voyage forum.. .carnets de voyage sont des mots à forte résonance dont la tonalité éveille tous mes sens.
Vos carnets ont été une grande source d’inspiration pour la construction de notre voyage… qui sera tout en randonnées et pour la réalisation de ce carnet-souvenir... qui sera tout en simplicité.
De ces lectures sont nés des désirs, des souhaits et même des certitudes suscitées par les vagues d’enthousiasme échappées de vos écrits ou de vos clichés révélateurs de sublimes paysages.
Ce carnet sera celui de nos souvenirs communs , un voyage à deux issu d’une relation amoureuse et d’un intérêt partagé et passionné pour ces contrées sauvages et lointaines.
Nous vous souhaitons bonne lecture, beaucoup de plaisir au moins autant que nous en avons eu pour l’écrire et l’imager.
Nous remercions de tout cœur Fred XIII, Isap29, Kashtin, Krikri, Mlefevre, Mokahlki, Oliv2019, PSI, Sedonax, Veileen, Vnoa, Wavemaster.
Merci aussi à tous les autres forumeurs qui ont eu la patience de répondre à nos questionnements ciblés dans le Post « Itinéraire de 29 jours : Colorado Utah Arizona Nouveau-Mexique Colorado »
Sincèrement et personnellement notre révérence va droit à Philippe ( Sedonax ) sous le signe « Sa passion et une patience d’Ange ».
Puis vers Pascale ( Kashtin ) pour son travail minutieux - correction de mon identification du bouquet garni de petites fleufleurs - et sa grande sympathie.
C’est parti mes amis et bon voyage…
Voici notre programme définitif avec sa carte itinéraire:


Le 1er Juin – Région Moab & Arches NP
ASTER Erigeron utahensis De Denver à Moab… Arrivée par la 128 et là nous baignons dans l’ambiance Colorado, ses flots calmes nous bercent dans nos souvenirs respectifs et notre premier contact est un instant magique.

Nous filons ensuite à Corona Arch, empressés que nous sommes. Patrick, attiré par les arches en tout genre en retrouve de suite la trace; nous admirons ensemble cette structure naturelle, sa ligne épurée et sa couleur rouge/rosée si tendre à nos cœurs.


Puis les Arches du NP nous rappelle à elles.. nous traversons tout le parc, là aussi notre mémoire s’active; direction Marching Men... la piste de tôle ondulée donne une impression désagréable et me fait avancer avec prudence, le 4X4 chasse nous sommes déçus du peu de perf du Grand Cherokee mais ne vous y fiez pas, notre désarroi sera de courte durée !
Patrick, au retour comprendra… le problème se résorbe à minima en accélérant.
Nous sommes résolument seuls lors de cette journée et cela le sera pour la majorité de nos trails et pour notre plus grand plaisir.
La douceur du crépuscule nous envahit et nous rafraîchit après la chaleur excessive de ce jour. La marche devient agréable et sympa.
Mais les Marching Men se font attendre et je partage mon sentiment: les beaux sites de l’Ouest s’offrent à nous après un jeu de cache-cache , on les cherche, on les devine puis à un détour sans qu’on s’y attende, ils se donnent enfin d’une façon majestueuse et toujours avec splendeur.
Impressionnants ces drôles de bonhommes... tous devant et tous derrière...

La nuit est là et Tower Arch nous nargue... la prudence l’emporte sur l’envie de continuer... nous reprenons le chemin en sens inverse, il nous reste tellement à découvrir !
Le 2 Juin
BUCKWHEAT Eriogonum ovalifoliumLevés à l’aube 4h30 pour un RDV avec le sunrise de Mesa Arch. Tout simplement, raté.
Mesa Arch est certes toujours aussi belle et irrésistible mais aujourd’hui elle s’amuse de nous et de 2 autres photographes… pas de soleil... il se camoufle sous un coton épais de nuages.

La False Kiva mérite bien qu’on s’y attarde; nous nous imprégnons de l’ambiance dans cette ruine indienne et méditons dans l’alcôve et là inespérée la lumière du soleil jaillit sur les méandres de la Green River et les vues en sont immédiatement métamorphosées.

Comme la journée a commencé très tôt nous prenons le temps de trailer à Aztec Butte où la vue sur Taylor Canyon est un peu décevante après False Kiva.
Quelques granaries Anasazi le long du parcours… greniers de stockage de provisions... alors nous poussons, l‘adrénaline et le Cherokee jusqu’à la Shafer Trail; je suis impatiente et légèrement crispée, c’est une première pour moi et si attendue; Patrick lui l’a dévalée l’an passé en VTT avec brio et péripétie.
Elle est extra cette piste – très cassante par endroits alors prudence- et notre 4X4 se révèle être enfin un compagnon de route fidèle et à la hauteur... High Clearance... de nos attentes !

Puis nous avançons vers Musselman Arch, elle m’impressionne énormissime ! Elle se présente comme une traverse de pierre d’environ 3 mètres de large avec le vide des 2 côtés. J’avais l’intention de la traverser mais le vertige m’a cloué sur place ! elle a su me résister ! Je l’aurai un jour !!! je l’aurai !!
L’environnement désertique mélange de falaises / mésas / piliers rocheux est fascinant et à perte de vue.


Retour à Moab.
Une petite sieste méritée et bienfaitrice au Kokopelli Lodge de Moab nous conduit tout droit et en forme au Moabrewery en soirée. Eh ! oui nous sommes des nostalgiques des ambiances et rencontres VF 09 Madseb, Floyd et notre Tigre .
Et attention, ce soir un RDV de toute importance nous attend, il s’agit de Sedonax avec qui nous passons une fin de soirée fort agréable – il nous en raconte des choses, toujours pertinent et intéressant ce Philippe !
Le 3 juin
LUPINE Lupinus pusillusHorseshoe Canyon se situe à l’ouest de Canyonlands dont il fait partie intégrante malgré l’éloignement géographique – 2h30 de Moab au parking du trail
La piste s’avère longue et sans problème particulier.
La rando quant à elle est pénible: 5 heures de marche uniquement dans un wash et dans du sable sous une chaleur excessive.
La 1ère et 3ème galerie (dénommée Great Galery) de Petroglyphs sont magnifiques, exceptionnelles; la 2ème l’étant moins à mes yeux.



Au retour, le dernier ¼ de mile se présente en montée raide dans un sable profond; là je perds pied: mes jambes flageolent, le sol se dérobe , mes yeux se voilent sous le regard inquiet et médusé de Patrick… Où sont les sels ? Sapristi !
Finies les ambitions… prouesse à la baisse. Nous redéfinissons les règles surtout celui de notre Tempo, le rythme de marche sera en fonction de Bibi Lolo !! 1ère et dernière manifestation de faiblesse, l’honneur est sauf !
Direction la piste menant au trail de Five Hole Arch , nous prenons le nord de la Lower San Rafael et la 1ère piste sur sa droite et sommes pris de suite dans les tourments d’un chemin dont le sable très profond ne donne aucun signe de passage récent et pas de possibilité de marche arrière. Foncer est ma seule devise pour éviter l’enlisement.
Sans conteste notre Cherokee se défend bien (la conductrice aussi !) et dorénavant nous le couvrons d’éloges et ce jusqu’au dernier mile du trip.
Sauf que notre erreur est démasquée enfin la mienne... retour sur la bonne voie 2ème piste à droite (cette fois c’est la bonne et trop fastoche) après la jonction avec la Lower San Rafael mais la luminosité faiblit, le crépuscule guette, adieu le sunset sur Five Hole Arch.
Nous gardons ce trail pour demain car dans l’immédiat une nouvelle expérience nous attend : première nuit dans le 4X4 et dans le wilderness, j’ai adoré cette solitude à deux, le décor s’y prêtait bien.

Douce soirée et nuit chaude !!!
Hum ! hum ! Petits et petites coquines, pas toujours bien placées vos idées !
Le 4 juin
Sticks & RocksLa journée commence très tôt - la lumière du jour nous réveille aux aurores - par la rando de Five Hole Arch une rando comme je les affectionne particulièrement, tous les ingrédients sont réunis: marche sur du slickrock, de l’orientation au GPS et un fabuleux spot de 5 belles arches donnant sur un panorama splendide de la Green River rive ouest.
Cette rando reste un très bon souvenir pour nous.
Trail de 2h15 en A/R

Crocodile Rock

Five Hole


Green River

Nous partons dans la région de San Rafael Swell avec son canyon de Little Wild Horse très prisé pour 3 raisons essentielles: il est facile d’accès, amusant et beau.
Of course, nous y croiserons beaucoup de touristes mais il vaut le détour.
Sans faire la boucle complète nous y resterons 2h en A/R.

Arrivés à Goblin Valley State Park la chaleur nous suffoque, l’air est irrespirable et notre balade à travers ces étranges créatures y sera écourtée.

Allez, allez on se ressaisit… et on se rattrape vite avec Crack Canyon pour lequel nous avons littéralement craqué tous les deux. Histoire de feeling !
Quelques difficultés à trouver la bonne piste me pousse à vous donner une indication:
Sur la Temple Mt Road laisser sur votre gauche la route pour Goblin Valley & Little Wild Horse Canyon continuer tout droit et compter environ 2 miles de cette jonction à celle de Crack Canyon prendre alors à gauche la piste menant au waypoint du parking indiqué sur ouestusa.
Le trail jusqu’à l’accès au site est sans intérêt juste un peu d’escalade et de repère avant de se jeter dans le Crack Canyon. 2 h en A/R (on marche le temps qu’on veut dans le canyon)
Un extraordinaire travail d’Erosion nous projette des années en arrière, certainement des millions d’années de labeur avant cet incroyable résultat. La roche est creusée de toute part, de nombreuses cavités - des p’tits trous, des p’tits trous encore des… et des passages tunnel façonnés et modelés par les pluies torrentielles et l’écoulement saisonnier de l’eau.
Sensationnel !


Le 5 Juin
CLARET CUP CACTUS Echinocereus Triglochidiatus & ASTER Erigeron ConcinnusFactory Butte nous était totalement inconnu avant sa découverte dans le carnet de Mokalkhi – merci pour le petit détour vers ce colosse nuancé de gris et d’ocre, posé sur son tapis fleuri jaune.

Si, si .. le tapis est bien jaune !

Puis à l’approche de Capitol Reef en venant de Hanksville mon émerveillement est à son comble, j’ai encore droit aux petites moqueries de Patrick m’imitant « Oh ! c’est beau »
Ces dômes rocheux aux teintes douces se déclinant du rose au violine surplombant le blanc cassé/beige me surprennent et me scotchent sur place le temps de m’imprégner et d’imprimer dans la case mémoire.

Pourtant le sentier de Cassidy Arch nous attend et son dénivelé annonce déjà le ton , nous approchons de l’arche en bufflant.
Grimpette de 2h30 en A/R, nous l’avons prolongée en poussant de 2 miles vers le Cohab Trail.
Le Waterpocket étant le lieu privilégié de refuge du hors- la- loi redouté et de sa bande de malfrats. Pas vu, pas pris…

Vers 16h un petit passage au Visitor Center de Capitol Reef où les rangers nous confirment ce que nous pensions déjà : tout est OK ! L‘état de la piste et la météo étant les 2 atouts majeurs pour l’accès à Cathedral Valley.
Nous sommes prêts pour notre petite expédition; la traversée de la Fremont River ne pose aucun souci vu son faible débit et sa profondeur.
Juste après le gué nous apercevons un 4X4 stoppé et un homme filmant notre traversée.
Ni une, ni deux nous faisons connaissance avec Serge et Elina, 2 américains ; nous bavardons slowly very slowly vu notre épouvantable anglais et échangeons nos E-mail pour l’envoi de la vidéo .
Serge, jusqu’à ce jour n’a pas tenu sa parole… Soit, nous sommes très patients, Serge !
Je vous laisse admirer ces fabuleux déserts où ne poussent seulement que quelques éparses mais somptueuses cathédrales dans un décor de rêve.
Lower South Desert Overlook
Vues du primitive campground : Cathedral Valley OverlookUn vrai délice ! A la tombée de la nuit...
Une nuit au primitive campground largement inspirée par vos suggestions. Thanks à Fred, Kashtin et Krikri
Sunset, Sunrise…Satisfaction, Stupefaction...
Waouh! Du campground et à ma grande stupeur naïve nous devinons les contours de Factory Butte ! Encore, Elle !
Le 6 Juin
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaRéveil très tôt… sunrise oblige… puis nous entamons notre retour par la Caineville Wash Road, nous trailons 1 petite heure aux Monoliths puis un arrêt quasi obligatoire s’impose aux Temple of the Moon & of the Sun et son Glass Mountain pour lequel je suis interrogative.
Comment cet amas de mille morceaux de verre imbriqués les uns dans les autres (gypsum) a-t-il pu se former et qui plus est, parader à cet endroit stratégique ? Encore un Grand mystère de l’Ouest… Encore une vue de toute beauté sur Capitol Reef

Un petit bonjour au Visitor Center du parc et nous nous préparons maintenant pour la rando de Sulphur Creek qui est une one way.
Nous laisserons donc le véhicule sur le parking du Visitor Center mais il nous faut trouver un conducteur allant vers Torrey et voulant bien nous déposer en face de Chimney Rock, départ de notre trail.
Après 2 ou 3 tentatives avortées (beaucoup partent dans l’autre sens) je m’adresse à une jolie américaine qui accepte d’emblée la proposition. Ca tombe bien ils y sont allés la veille et nous livrent quelques conseils pour bien appréhender les waterfalls.
Nous descendons dans le lit de la rivière, la Sulphur Creek, elle vient grossir la Fremont River à Fruita.
Le trail consiste à suivre le cours d’eau et à contourner les obstacles, 3 cascades de 2 à 3 mètres de hauteur environ . Difficilement négociables même avec les recommandations de notre américaine, elles nous font hésiter et réfléchir…

Fort sympa, je vous confie la solution aux énigmes : les 2 premières cascades se descendent par la droite et la dernière à son départ par la droite et après un saut de biche au-dessus de la cascade vous serez alors à sa gauche longer la falaise et les efforts sont presque terminés pour rejoindre le Visitor Center.
Une des randonnées préférées de Patrick…
Le trail est fun presque toujours les pieds dans l’eau mais assez acrobatique, des senteurs florales s’échappent du Russian Olive et aiguisent mon odorat très fin et me rappelle l’odeur de notre mimosa.
RUSSIAN OLIVE Elaeagnus angustifoliaLe 7 Juin
GLOBE MALLOW Sphaeralcea Parvifolia & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRIDGES PENSTEMON Penstemon RostriflorusNous quittons Capitol Reef avec le regret et la sensation de ne pas avoir approfondi notre connaissance du parc.
En sortant de la piste de Cathedral Valley...Soit, nous piquons vers Escalante et le GSENM en suivant le WaterpocketFold et sa gigantesque déchirure sur plus de 100 miles. Les lacets des Switchbacks me transportent déjà, je suis subjuguée et le serai encore plus devant Stricke Valley Overlook même après une 3ème fois…
Ici, The Notom Road

Puis les Switchbacks

Toujours saisissante et énigmatique cette pliure tectonique aux mille couleurs , superposition de couches rocheuses colorisées et les Henry Mountains se dressent fièrement en arrière plan de peur d’être oubliés de notre champ de vision.



La Wolverine Loop nous offre ses forêts boisées où cohabitent pins pignons et genévriers ; nos regards sont captivés par les étendues de champs aux teintes orangées.
Les Globemallow se pavanent sans retenue et à notre plus grand plaisir. Pas mon Spartiate, vous dis-je ! Les Globemallow… Il vient de perdre son image de marque, son bouclier et sa sarisse! S'en remettra t-il un jour? Suite au prochain épisode...

Nouvelle explosion de teintes ..Inespérées.. Inattendues…au détour de la Wolverine RoadLe 8 Juin
LUPINE Lupinus Caudatus & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRICKELLBUSH Brickellia longifoliaNous roulons le long de la Hole in the Rock et nous descendons dans le wash Dry Fork & Coyotte Gulch; nous enchaînons les 3 slots canyon en enfilade en commençant par Dry Fork le plus à gauche histoire de ne pas le désavantager, juste une petite incursion de ½ mile.
S’ensuit le Peek-a-boo en A/R et son entrée acrobatique et l’on distingue de suite ses 2 belles arches ocres et rougies par la lumière du jour perçant dans le slot canyon. Trop Top !
Se hisser, se pousser, s’entraider, s’agripper, se glisser… Très sportif et très beau le Peek-a-boo et bien sûr assez fréquenté.
Nous terminerons par Spooky dont les parois sont criblés de picots noirs, il est extrêmement étroit et sinistre, il y fait sombre et là anybody.
Se faufiler, se désarticuler, rentrer le ventre ou le poitrail et s’adapter aux formes de la paroi pendant quelques mètres juste pour satisfaire la curiosité du lieu... des entrailles du Spooky


Et la journée se poursuit, nous continuons sur la piste Hole in the Rock vers le sud, elle est interminable, cassante et accidentée à sa fin.
Pour atteindre le trailhead de Broken Bow Arch prendre à gauche la CO 276 (seule indication) par le Willow Gulch trailhead. Compter 3 h en A/R.

Une fois dans le canyon la randonnée est très sympa, nous zigzaguons parmi les saules et autre végétation au gré du ruisseau; puis nous atteignons la fulgurante et jolie courbe de l’arche Brocken Bow. J’étais loin de m’imaginer une telle beauté et massivité dans ce coin si reculé. Quelle magnifique surprise !
Sur le retour, un ru m’attire, je m’agenouille pour y tremper casquette et visage et là surprise, je suis interloquée : 1.. 2.. 3… écrevisses …barbotent à cet instant sur le cours d’une fontaine naturelle d’eau. J’hallucine ou quoi !
Etonnement, puis splatch à l’eau, la Lolo.. c’est bas l’eau… Fous rires à gogo..
Petits conseils pour une journée comme celle-ci : - le 4X4 sans être 4WD doit être obligatoirement high clearance sans aucun doute - Ne pas négliger et plaisanter avec les réserves d’eau (3 L /personne minimum), la chaleur est extrême
Et voilà, le projet de passer la nuit dans le 4X4 s’amenuise petit à petit : nous manquons misérablement et bêtement d’eau, si nous prenons en compte que le lendemain nous envisageons Neon Canyon & Golden Cathedral.
Bon, d’accord je vous donne des conseils en eau …. mais c’est de bonne augure !
Décision finale: Nous faisons une halte à Dance Hall Rock (là, où nous devions dormir), très bel amphithéatre de grès rouge, lieu de repos et de danse des pionniers, que nous arpentons nu-pieds en soirée en contournant les potholes (énormes trous clairsemés d’arbre isolé) puis nous passons la nuit à Escalante.
Très sage …comme solution finale !

L’accès à l’arrière du Hall

l'arrière du décor

Le 9 juin

La rivière Escalante et son Neon Canyon nous réserve ici une petite perle, la Cathédrale d’Or, elle brille de mille feux sous le soleil …tout en mouvance …mais avant nous devons y laisser quelques gouttes de sueur.
« Suivre le cap du Round Dome » OK, Philippe! Aucun souci !
sauf que nous suivons les traces du trail Fence Canyon sans bien sûr descendre dans le canyon.
L’expérience malheureuse de Krikri et Hervé nous revient en mémoire et nous en dissuade. Non, aux Deer Flies (les taons sont voraces et n’épargneront personne !)
Nous restons sur le Rim de Fence Canyon. Très joli ! Aucun regret même avec la rallonge en miles ! Nous devons absolument trouver le passage dans les dunes de sable. A droite, toute !
Ca y est nous y sommes ; nous nous créons un point de repère et jetons notre dévolu sur 1 pin rabougri mais bien repérable pour le retour.
Maintenant, nous nous frayons notre chemin dans la végétation d’arbustes à l’approche de la rivière presque en face du défilé Neon Canyon mais l‘Escalante est bien trop profonde, trop de débit et les berges ensablées sont infranchissables.
Nous cherchons encore puis bifurquons sur la gauche pendant environ 100 mètres et là nous pouvons la traverser sans aucun risque et se faufiler à travers une végétation identique jusqu’à l’entrée du Canyon.
Invités par le chant harmonieux des oiseaux nous avançons comme happés et nous sentons une arrivée en apothéose . Les falaises de grès rouge sont zébrées comme entachées de vernis noir contrastant avec le vert tendre des arbres à coton.
Merveilleuse et enchanteresse Golden Cathedral … Une grotte géante percée de 2 grands trous permettant aux rais du soleil et de la lumière de se refléter dans une étendue d’eau verte.
La magie du lieu se bonifie avec les effets divers et variés tels un stroboscope sur la voûte lors d’un jet de pierre dans l’eau.
Incroyablement pittoresque , un spectacle naturel en Or à savourer seuls presque religieusement.
Séquence Emotion avec:
Effets prodigieux de stroboscope et de kaléidoscope sur la voûte de Golden Cathedral




Petits conseils: - la piste est très cassante, 4x4 high clearance obligatoire - le trail est exigeant, exténuant à cause des T° élevées et de la marche dans le sable - 7 h en A/R . Le Camelback d’une contenance de 3 litres était juste pour moi ce qui a conforté notre sage décision de la veille. - notre trail le plus difficile du séjour.
Le 10 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis & PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaUn gigantesque cratère de volcan débordant de sable dont la couleur Sahara (de mon invention !) s’harmonise parfaitement aux teintes rose/blanc cassé des roches incurvées lui servant de mur-forteresse et le protégeant des agressions extérieures.
Les paysages sur la 2ème partie du trail sont magnifiques, les vues s’étendent à perte de vue sur la région des canyons formés par l’Escalante River.
Le soleil, aujourd’hui encore (13 ème jour sous ses rayons) nous inonde de sa lumière et de ses rais brûlants.
The Volcano est un site très atypique et nous confère une impression d’irréalisme ou de s’être trompé de planète.
La marche se fait en 5 h en A/R et demande une orientation au GPS pour une 1ère approche.
Conseil: 2 solutions s’offrent à nous en longeant et en se repérant à la falaise sur la droite - On l’effleure et on marche alors sur du slickrock la plupart du temps - On randonne plus sur la gauche et on grimpe et on dévale une multitude de sablons/dunes comme des montagnes russes.
Souvenez-vous, je préfère le pied ferme sous la chaussure aussi nous choisissons la 1ère option, elle me plait bien.
Prendre toujours le cap de cette vue ressemblant étrangement au Volcano mais méfiance…

Ce n’est pas toujours celui qu’on pense... gaffe, ce n’est pas lui …
Alors remonter la barrière de barbelés jusqu’en haut, l’escalader (aucune complication) et là virer de cap... à droite toute…
Environ 1 H plus tard nous distinguons la lèvre supérieure du volcano et arrivons devant le beau précipice. Des rafales de vent nous dissuadent de descendre dans les abysses du volcan par les petites marches creusées dans la roche. C’est tout de même assez vertigineux et impressionnant !

Nous sommes déjà comblés par le lieu et le spot. Merci, Marie.

Don't disturb... my Spartiate prend les mesures du Giant et voici ses conclusions: 25 m de profondeur et 30 de diamètrePas encore finie cette journée !
Arrivés au parking du trailhead de Upper Calf Creek Falls, nous entamons la descente sur un terrain pierreux dont le dénivelé négatif est important.
Pas le pied !!!! et c’est peu de le dire ! Mes orteils sont douloureux comme une sensation d’étau en bout de chaussure. Je dérape.. mon corps parle... et n’en peut plus pour ce jour-là.
D’un commun accord, nous stoppons l’aventure et vivement le surplus de repos à Escalante !… Bien joué la Lolo !!
Le 11 Juin
YELLOW EVENING PRIMROSE Oenothera flava & COLUMBINE Aquilegia micrantha & EVENING PRIMROSE Oenothera pallidaRevigorés, nous débutons la matinée avec la balade très reposante
de Willis Creek, prenant sa source dans le parc de Bryce Canyon
et affluent de la Paria River.
Le slot Canyon se caractérise par son cours d’eau aux eaux transparentes sinuant dans les gorges étroites de grés et de calcaire, agrémenté de beaux spots.
La T° a baissé, il se dégage une note de fraîcheur et une atmosphère calme et apaisante.



La rencontre fortuite avec des cavaliers nous surprend mais accentue la bonne note dédiée à ce trail.
2 h de marche… enfin, comme dans de nombreux canyons, libre à vous de marcher le temps désiré..
Tiens ! et si on allait saluer la Grovenor Arch située au nord de la Cottonwood Road, elle n'est vraiment pas loin d’ici.
L’arche ne parvient pas à se détacher du ciel bien tristounet, ses couleurs manquent de panache alors que le ciel devient très menaçant au sud de la piste vers Page.

Nous quittons la Cottonwood Road tout en sachant que nous la retrouverons mais côté sud lorsque nous serons à Page.
C’était mal vu…. car nous ne pourrons le jour prévu la faire par manque de temps !!! Adieu le Yellow Rock (m’en fiche, déjà arpenté en 08)
Patrick, lui non...
Aussi, il sera sûrement relisté car du coup nous ne connaissons ni l’un ni l’autre la partie colorée de la Cottonwood Road et sans aucun doute je referai le Yellow Rock avec beaucoup de plaisir… partagé !
Patrick s’émerveille , normal nous nous approchons en douceur de Bryce Canyon et nous y voilà ..
Moi, je suis dépitée après 3 années consécutives… plus de magie plus de sensation de la découverte...
Est-ce possible de devenir insensible à la beauté de ce Canyon ? Ce sentiment me gêne.
Un regain d’espoir devant Bryce Point & Sunrise Point, mes 2 points de vue préférés.

Un manque d’enthousiasme et la pluie qui maintenant tombe en averses intermittentes nous incitent à faire l’impasse sur le Peekaboo Loop.
Désolé, Bryce !!!!!!!

Pourtant tu te décarcasses, à en voir ta végétation s’enraciner pour préserver le site !!
Le 12 juin
PENSTEMON Penstemon eatonii & ASPEN Populus tremuloides & ENGELMANN SPRUCE Picea engelmanniiDes millions d'années d'érosion et de soulèvement ont sculpté cet immense amphithéatre de couleur pourpre mordorée
Le Cedar Breaks NM est très fascinant sous sa parure semi hivernale, ses parois de terre rouge sont drainées de coulées neigeuses blanches, quelques épicéas se dégagent de l’épaisseur nuageuse et cotonneuse; les flocons tombent maintenant puis se transforment en pluie fine.
Contraste saisissant des teintes… sur Sunset View



Nous sommes transis de froid, en 2 jours la température est descendue de 26° (de 29° à 2,8°). La contemplation du Sunset View sera intense et de courte durée et nous préférons traîner nos galoches au sec. Adieu, Spectra Point et son Ramparts Trail !
Nous traversons tour à tour la forêt nationale de Dixie plantée de sapins, d’épicéas et de trembles puis des régions de lacs - Panguitch Lake et Navajo Lake – nous apprécions beaucoup la diversité des paysages; la pluie a cessé, les nuages plus tenaces s’accrochent en fond de ciel.
L’entrée East de Zion National Park par l’UT 9 (Mt Carmel) est jalonnée de formations rocheuses arrondies, striées dont les vues sont spectaculaires. La route étroite et sinueuse alterne entre de nombreux lacets et tunnels. Décidément , Zion NP m’a séduit en 08 et là il me le rend encore; nous sommes sidérés par tant de splendeur jusqu’à en oublier de photographier !
Heu… autre excuse, il est difficile de se garer… c’est balot !
Le temps variable oscille entre pluie et rais timides du soleil explosant alors les rouges du grès Navajo et les verts arbustifs.
La Virgin River, petite rivière tranquille en vallée, prend sa source à 2600m d’altitude et se jette dans le Colorado 1500m plus bas avec difficulté et force de caractère au regard du Zion Canyon très profond et creusé depuis des siècles et des siècles.
La mauvaise météo nous barrera la route, aucun shuttle ne circule ce jour jusqu’au Temple de Sinawava d’où nous devions rejoindre le trail The Virgin Narrows.
Nous nous consolons au Visitor Center en obtenant nos permis pour The Subway, gagnés 3 mois plus tôt à la loterie sur le Net.
Les prévisions météorologiques sont favorables pour le lendemain: nous jubilons
Le 13 Juin
HORSETAILS Equisetum hyemale & COLUMBINE Aquilegia micrantha & SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumEn route par la Kolob Terrace Road et plus précisément pour le trail par la partie basse des abords de la rivière Left Fork North Creek que nous remonterons...
La partie haute est réservée au canyoning , elle est nettement plus technique et hors de nos compétences physiques.
Les 2 options au final débouchent au fond d’un canyon dans « The Subway »
J’ai adoré cette rando et ne peux m’empêcher d’en vanter les mérites rarement signalés ou décrits et laissée pour compte au détriment du point d’orgue final
et pourtant... Ma préférence à moi !
De-ci, de-là nous ondulons au rythme de la rivière, nous esquivons les rochers puis traversons le cours d’eau pour atteindre l’autre rive
Nous alternons escalades, glissades, évitements d’obstacles...
les berges quant à elles s‘enorgueillissent d’une végétation très riche et florissante – des sous-bois de fougères, diverses variétés d’érables – puis de part et d’autre nous serpentons entre un tapis de verdure ou de fleurs ou de roseaux érectiles.
HORSETAILS Equisetum arvense & Equisetum Hyemale

RED MAPLE Acer glabrum &Wood Fern & Grassfern
SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum
CARDINAL MONKEY FLOWERS Mimulus cardinalis Thanks à Pascale, alors!La température de l’air est clémente 20°, un temps idéal pour la marche.
Des senteurs parfumées nous chatouillent le bout du nez, mélange tout en douceur d’odeurs agréables de pin, pain d’épice et anis.
Nous suivons presque à la lettre les traces laissées par les piétinements des randonneurs évitant ainsi l’accumulation de fatigue; la rando s’avère longue et difficile…
Elle a beau me plaire, faudrait pas en rajouter tout de même !
Surviennent alors, à petits pas de velours, les 1ères cascades..
Plus haut, elles s’élargissent, prennent de l’aisance et enfin toute la largeur du Left Fork North Creek.
C’est beau, très joli

Les eaux transparentes se déversent sur les terrasses de grès rouge, les arbres et épicéas arborent leur nuance de vert allant de l’acidulé au malachite et au vert sombre et profond du sapin.
la rigole naturelle annonciatrice de l’arrivée au fabulous SUBWAYLa végétation est luxuriante et rafraîchissante, ici .
En amont, elle y est absente, l’environnement devient froid… un souffle glacial nous surprend juste à l’entrée du tube… du tunnel… de la bouche de métro…
… du SUBWAY, quoi !..

Des teintes métalliques et plombées colorent la roche en contraste avec les eaux bleutées et cristallines des piscines naturelles …
En rêve !!! Oh ! la menteuse..
Les orages et les pluies de la veille en ont modifiés à coup sûr l’aspect et la tendance artistique.
L’eau est brouillée, beigeasse, hésitante.

Nos pieds sont glacés et se crispent, tant pis pour eux…. nous profitons de cet endroit sublime enveloppé d’un halo de mystère.

Trail de 6 heures en A/R.
Surtout ne vous engouffrer pas « sauvagement » dans The Subway sans profiter pleinement des avantages de la Nature de ce trail…. !
Nous prolongeons la journée et suivons plein nord la Kolob Terrace Road (conseil de Philippe) sur environ 10 miles d’où nous contemplons les belles vues jusqu’au Lava Point Overlook et au-delà…
Le 14 juin
Lizzard & CactusAprès une halte ravitaillement à Spingdale en prévision de notre nuit au Atlatl Rock campground, nous filons vers les Kolob Canyons Viewpoint puis vers Red Cliffs d’où nous sommes refoulés pour cause de travaux et impossible même en forçant le passage pourtant nous étions pratiquement arrivés au but…Grrr..
On brûle …on brûle… à l’approche du Valley of Fire , State Park attenant à la rive ouest du Lake Mead où se jette justement la Virgin River et tant d’autres cours d’eau et rivières
et la rencontre avec le Colorado a lieu ici, quand même !
Nous patientons à Overton: trop, trop chaud à l’extérieur…. et trop, trop froid à l’intérieur (genre Mac Do). Encore un des paradoxes de nos amis américains !
Vers 17h, nous osons nous jeter dans la braise de Valley of Fire à la découverte de Elephant Rock juste en bordure de route, superbe mimétisme à l’animal.

Fusion de la Roche ….
EVENING PRIMROSE Oenothera caespitosaUne fois de plus nous nous stimulons pour nous extraire du 4x4 climatisé et trailer à la recherche de Fire Canyon que nous pensions être
cecialors que nous voyons
celà.... après 1 h en A/R de marche à en suffoquer. Petite déception…
Rainbow Vista nous gratifie de ses splendides vallons et rochers aux multiples formes et teintes surtout au sunset mais auparavant nous nous baladons dans Whites Domes ... trail de 1h en Loop avec une diversité de paysages incroyables: falaise blanche, canyon, petites arches, rochers aux formes étranges taraudées par les temps, et vues très colorées. Flamboyant en soirée.


Retour vers Around Rainbow Vista et là nous capitulons – seating d’1h – admiratifs et en contemplation devant le spectacle du sunset. Les roches s’embrasent, s’enflamment tout près de nous tandis qu’au loin des images quasi-hallucinatoires, fictives miroitent dans notre fonds d’œil ou bien est-ce juste notre imagination /imaginaire en recrudescence … Trop beau !
Tout près….

Et au loin …

Valley of Fire est à son paroxysme à la tombée de la nuit ; elle dévoile son secret de façon ostentatoire à ce moment-là.
Oui , nous dégustons avec délice ce gâteau géant aux mille couleurs dégoulinant de nuances somptueuses - des jaune, rose, mauve, violine, vert/gris, chocolat, terre de sienne – Variations

Cette dégustation fine et savoureuse annonce une douce nuit étoilée au campground Atlatl Rock où la douche coulera à flot pour notre bien-être corporel.
Ah ! j’oubliais de vous préciser en guise de dégustation non imagée celle-ci, il s’agira seulement de sandwichs bien américains et de quelques fruits à se mettre sous la dent ! ! Notre paradoxe, à nous, celui-ci !
Le 15 juin
CATCLAW ACACIA Acacia greggii entouré de CACTUS Opuntia polyacanthaLa matinée commence par le déchiffrage du panel d’art indien sur l’Atlatl Rock et nous suivons le Scenic Loop à la recherche de Arch Rock, Piano Rock et plus loin Panorama Rock.

Une triste nouvelle est tombée susurrée par Philippe lors de notre rencontre à Moab: l’ Ephemeral Arch n’existe plus.
Si fragile, si éphémère qu’elle n’est plus et ne sera plus jamais... elle a chuté une certaine nuit de fin mai 2010.
Soit, ma curiosité insatiable me titille, je formule:
- Et si nous allions en voir les vestiges ?
Regard interrogatif de Patrick ..
Serait-elle devenue folle ?
WHY ?
Avant le 31 maiWHY NOT ?
Après le 31 mai Let’s go…
Rando d’ 1 h 15 avec la hantise de revenir bredouille et c’était sans compter le côté organisationnel américain... Un panneau indiquant l’info était bien évidemment planté au sol, il nous restait juste à lever le bout de nez pour faire l’état du lieu et la constatation suivante: ce trail risque fort d’être déserté sans Ephemeral Arch.
Nous quittons le désert de Valley of Fire pour Colorado City et le trail de Watercanyon.
Très appréciable cette randonnée d’1 h en A/R , un peu de fraîcheur et de végétation avant d’apercevoir
ce joli petit canyon que j’aime surnommer « le petit Subway » et ses cascades.
Puis sur le chemin du retour, nous assistons à la baignade façon mormon.

Très surprenant ! Comme une apparition au pays des Elfes..
Nous reprenons la route vers la région du Vermilion Cliffs où l'on s'attardera à Old Paria par la piste signalée par l'indication "Paria Townsite".
Tout le plaisir est pour nous... c’est un régal de plus, les couleurs -violine et crayeux- sur la roche nous ravissent, des rubans aux tons dégradés sont posés les uns sur les autres sur une enfilade de montagnes... avec copie conforme en face et sur des dizaines de miles.

Allons vite chez Susan et Steeve chez qui nous passerons 3 nuits au B&B Outpost of Paria
Point de Susan mais un gentil mot collé à la porte avec les recommandations d’usage
... Rencontre fortuite avec deshawn de VF . Discutaillons... il est seul et a besoin de compagnie...
Tiens, me voici arrivée à la moitié du voyage (J 15)... je passe donc la main à Patrick pour la bonne parité/équité dans le couple !!!!! D’ac les filles ! Bali-Balot !
Et bien sûr à très bientôt....
Billet de retour nécessaire pour la Thaïlande sachant que j'ai un visa double entrée?
Faut-il avoir un billet de retour nécessaire pour la Thaïlande sachant que j'ai un visa double entrée ?
Cordialement
Matthieu
Cordialement
Matthieu
Budget à prévoir pour un mois en Chine?
bonjour ,
je repars pour un trip de 3 mois et j aimerais aller 1 mois en chine en octobre sur le lonely planete dans la categorie petit budget je ne vois que des hotels a 30 euros la nuit dans les grandes villes pouvez vous me dire si il y a moyen de trouver des hotels envirion 10 euros la nuit a pekin, hong kong , canton , sahngai ? ca me fais un peu peur les prix que je vois sur le lonely , je ne sais pas si je pourrais tenir un mois en payant 30 euros a chaques fois ... quel budget faut t il prevoir pour aller en chine un mois en comptant les hotels, les repas et les visites ? merci d avance a tous
vanilla
je repars pour un trip de 3 mois et j aimerais aller 1 mois en chine en octobre sur le lonely planete dans la categorie petit budget je ne vois que des hotels a 30 euros la nuit dans les grandes villes pouvez vous me dire si il y a moyen de trouver des hotels envirion 10 euros la nuit a pekin, hong kong , canton , sahngai ? ca me fais un peu peur les prix que je vois sur le lonely , je ne sais pas si je pourrais tenir un mois en payant 30 euros a chaques fois ... quel budget faut t il prevoir pour aller en chine un mois en comptant les hotels, les repas et les visites ? merci d avance a tous
vanilla
Voyage seule à Taipei mi-novembre
😉Bonjour, nous souhaitons vers le 15 novembre rencontrer des Français de Taiwan, connaître leur vécu, recueillir conseils afin d’éviter leurs premiers écueils rencontrés, toute visite inutile et profiter pleinement d’un court séjour qu’on souhaiterait économique, enrichissant et bucolique.
Prendre le train de montagne, dormir dans des gîtes, en existent-ils ? découvrir flore, cultures thés, contact avec diff.populations. Pas vraiment polyglottes, est-il dangereux ou difficile pour deux femmes seules de visiter en toute liberté l’île en voiture ? partir à l’aventure et avoir un hôtel sans réservation si le site nous plait. Nous conseilleriez vous peut-être d’y renoncer si les transports ferroviaires sont plus aisés. Avec les idéogrammes chinois avons quelques doutes.
Justement de quel bon appareil de traduction (français en chinois / en anglais etc… (texte et audio) se munir. Quels marque et modèle acheter qui fasse également la conversion des changes.( le dollar Taiwanais ne se lit pas qu’en idéogrammes, rassurez nous) – Est-il possible de l’acquérir sur place en ayant la bonne adresse de shopping high tech vendant avec notice en français ?
Bref attendons de vrais conseils de résidents ou d’autochtones. Pour la version urbaine, ne pas manquer assurément le musée mais ni un marché, ou temple authentique moins connu. Comment se procurer l’annuaire des entreprises de maroquinerie (fabrication de sacs à main qu’étudie ma fille). Serait il possible sans être diplômées de prendre des cours d’initiation à la langue, cuisine, vannerie et gymnastique Chinoise.
Nous remercions par avance toutes et tous qui prendront la peine déjà de nous lire et si possible nous aider à tracer ainsi, l’itin��raire idéal. En dehors de l’aérien, est-il possible par hydroglisseur… de faire une courte visite en Chine ? par Hong Kong est-ce plus facile d’y aller que Canton ? Que de questions… Si nous pouvions vous rendre la pareille sur Paris à bon entendeur. Cordiales salutations de 2 voyageuses impatientes de vous lire – Myane.
Prendre le train de montagne, dormir dans des gîtes, en existent-ils ? découvrir flore, cultures thés, contact avec diff.populations. Pas vraiment polyglottes, est-il dangereux ou difficile pour deux femmes seules de visiter en toute liberté l’île en voiture ? partir à l’aventure et avoir un hôtel sans réservation si le site nous plait. Nous conseilleriez vous peut-être d’y renoncer si les transports ferroviaires sont plus aisés. Avec les idéogrammes chinois avons quelques doutes.
Justement de quel bon appareil de traduction (français en chinois / en anglais etc… (texte et audio) se munir. Quels marque et modèle acheter qui fasse également la conversion des changes.( le dollar Taiwanais ne se lit pas qu’en idéogrammes, rassurez nous) – Est-il possible de l’acquérir sur place en ayant la bonne adresse de shopping high tech vendant avec notice en français ?
Bref attendons de vrais conseils de résidents ou d’autochtones. Pour la version urbaine, ne pas manquer assurément le musée mais ni un marché, ou temple authentique moins connu. Comment se procurer l’annuaire des entreprises de maroquinerie (fabrication de sacs à main qu’étudie ma fille). Serait il possible sans être diplômées de prendre des cours d’initiation à la langue, cuisine, vannerie et gymnastique Chinoise.
Nous remercions par avance toutes et tous qui prendront la peine déjà de nous lire et si possible nous aider à tracer ainsi, l’itin��raire idéal. En dehors de l’aérien, est-il possible par hydroglisseur… de faire une courte visite en Chine ? par Hong Kong est-ce plus facile d’y aller que Canton ? Que de questions… Si nous pouvions vous rendre la pareille sur Paris à bon entendeur. Cordiales salutations de 2 voyageuses impatientes de vous lire – Myane.
Infos pratiques Laos (transports, hébergements,...) + Ko Samet
Bonjour tout le monde,
De retour du laos (depuis plusieurs semaines déjà, mais désolée, je crois bien m’être laissée dépasser par le temps …), le cœur rempli d'émotions et de souvenirs, voici quelques infos pratiques qui serviront peut-être à de futurs voyageurs dans ce merveilleux pays qu’est le Laos (en gras des infos et/ou messages persos pour ceux qui m’ont aidée avant mon départ):
· Arrivés par Bangkok, puis vol Air Asia jusquà Chiang Rai (très bien Air Asia et pas cher du tout quand on réserve longtemps avant : 1495 baths p/pers mais on a réservé un peu tard)
· Chiang Rai : Ban Bua g.h. super et pas chère : 200 baths petite chambre avec ventilo, 300 baths grande chambre avec ventilo, 250 baths petite chambre A/C, la proprio est adorable, joli jardin. Marché de jour assez sympa, diner au marché de nuit très bon et pas cher
· Chiang Rai/Houay Xai : Chiang Rai/Chiang Kong en bus, départ à 7h, 80 baths, trajet : 3h, tuk-tuk du bus au bateau 30 baths, traversée du Mekong 30 baths p/pers + 10 baths p/bagage, visa à Houay Xai : facile, rapide (1/4 d’heure) 30 $ p/pers (+ 1 $ p/pers le weekend), tuk-tuk du Mekong à la gare de bus : 100 baths (on s’est sans doute fait avoir …),
· Houay Xai/Vieng Phukha en bus, 45.000 kip p/pers, trajet : 5h (route bitumée)
· Vieng Phukha : ThongMixai g.h. à l’entrée du village : petits bungalows en bambou, très propres 30.000 kip. La proprio est adorable, semble être partout en même temps, et se plie en 10 pour vous faire plaisir !! pour les repas, il faut commander ses plats à l’avance, pdj à 7h, diner à 19h, pas beaucoup de choix, mais c’est bon et pas cher. Attention : électricité de 19h à 22h …
· Trek : 3 agences dont 2 officielles. Nous on a fait un trek avec la non-officielle « akha authentic » mobile : (020) 570 81 38 et 533 43 40, programme « gibbons trail » 2 jours / 1 nuit 550.000 p/pers si on est 2, 410.000 kip p/pers si on est 4. Très physique, 6 à 7 heures de marche par jour, beaucoup de dénivelé, de gadoue (en août), de rivières à traverser, et quelques voraces sangsues … le camp où on passe la nuit est très sympa (mais sommaire), situé entre 2 cascades où on se baigne. Les prix sont sensiblement les mêmes dans les autres agences, c’est difficile de choisir car peu/pas de repères. Le mec de « akkha authentic » semblait plus sympa au départ, mais au final sans doûte juste plus commercial. Les treks des agences officielles étaient sans doute mieux… très physiques aussi… pour le trek, prévoir : lampes frontales, capes de pluie, godasses montantes qui tiennent la cheville, tongs pour le soir, sacs-à-viande, sarong pour les filles (pour se laver ou se baigner dans les cascades et les rivières)
· Vieng Phukha/Oudomxai : Vieng Phukha/Luang Namtha, départs 9h ou 11h, 20.000 kip p/pers, trajet : 1h, route bitumée. Luang Namtha/Oudomxai, départ 12h, 40.000 kip p/pers, trajet : 4h, route bitumée pdt la 1ère heure de trajet, puis en travaux ou abimée pdt 3h mais correcte
· Oudomxai : contrairement à ce que disent les guides, c’est une petite ville très sympa. Vivalong g.h. 50.000kip, chambre propre et spacieuse, famille proprio très sympa. Restaurant Sinphet à quelques mètres de la g.h. : très bon !! (par contre le pdj n’est pas terrible)
· Oudomxai/Nong Kiaw : départ 9h (mais il faut être là à 8h car il part lorsqu’il est plein … nous on est parti à 9h30), 35.000 kip p/pers, trajet 4h30, route correcte (revêtement abimé par endroit, un peu tape-cul). De PakMong à Nong Kiaw la route est très bien
· Nong Kiaw : c’est trop beau !!! les alentours sont chouettes aussi : prendre le petit chemin au-dessus de Riverside g.h. qui mène à un petit village hmong (+/- 6 km) charmant aux habitants adorables : des gosses surgissent de partout pour vous dire sabaidee et vous emboiter le pas au milieu des éclats de rires. Retour à Nong Kiaw possible par bateau de ce village : 15.000 kip p/pers (on s’est fait certainement un peu avoir mais les 2 gosses qui nous ont conduits à Nong Kiaw étaient si mignons …). A Nong Kiaw, côté Ban Sop Houn (de l’autre côté de la rivière) Sunset g.h. : 100.000 kip pour 1 bungalow avec sdb et balcon donnant sur la rivière (la vue sur Nong Kiaw au lever du soleil est un souvenir inoubliable !). Le proprio parle français, 2 points un peu négatif : la g.h. est ravitaillée en eau par la rivière nam Ou qui coule en contrebas, donc on se douche avec de l’eau un peu boueuse, la bouffe n’est vraiment pas terrible au restau de la g.h. … Pour info : Riverside g.h. superbe ! bungalows top classes pour 250.000 kip. Le restau y est extraordinaire (1 peu plus cher qu’ailleurs à Nong Kiaw mais très abordable) : cadre somptueux, et savoureuse cuisine : à ne rater sous aucun prétexte !!!!!
· Nong Kiaw/Luang Prabang en bateau lent : départ du bateau régulier à 11h00, 110.000 kip p/pers, trajet 7h. Lent, humide (garder les capes de pluie à portée de main pour quand il pleut, sous peine d'arriver trempés à L.P.) pas confortable, monotone, bruyant et beaucoup trop touristique : les laotiens prennent la route … j’ai pas aimé !
· Luang Prabang : très très très jolie ville, petite, aérée, romantique, sereine, entourée d’eau (on y a aussi vécu nos plus belles averses : j’adore la mousson en Asie !). Cette ville toute entière est un chef-d’œuvre, on s’y promène tout au long du jour s’en s’y ennuyer une seconde, et nos yeux ne peuvent qu’être émerveillés devant tant de beauté. En face de Luang Prabang, il y a un petit village qui s’appelle Xieng Maen : superbe ! les Vats y sont empreints de douceur, le village est tout calme et presque endormi comme un gros chat. Les gosses sont adorables et vous emboitent le pas tout au long de votre balade d’un Vat à l’autre en essayant de vous extorquer une poignée de kip contre quelques fleurs fanées à offrir à Boudha. Vue superbe depuis le Vat Chom Phet où 3 petites filles nous ont fait un petit spectacle de chants et danses laos, un de nos meilleurs souvenirs. Accès par petit bateau : 5.000 kip p/pers, mais pas d’horaire régulier et un peu difficile à trouver, ou par bateau privé plus ou moins grand à négocier (on a payé 30.000 kip pour le bateau, soit 15.000 kip p/pers aller et retour : le batelier revient vous chercher à l’heure de votre choix). Prévoir de passer au moins 3 heures sur place (et même plus si vous voulez voir tous les Vats). Khoun Savan g.h. très sympa, joli jardin où se reposer, chambres assez grandes au charme un peu vieillot (chambres avec ventilo basse saison : 70.000 kip, hte saison : 100.000 kip, chambre A/C basse saison : 100.000 kip, hte saison : 150.000 kip). Les proprios sont très très gentils et très serviables. Le quartier est sympa, dans une rue très calme, et toutefois très proche du marché de nuit (une merveille ce marché !). Tuk-tuk de Khoun Savan g.h. à la southern bus station : 20.000 kip
Cette partie s’adresse tout particulièrement à Strahov, Lung, Eggewaertsl et Bopenyang parce que votre aide et vos conseils m’ont été précieux, et que vous avez contribué à faire de mes vacances un magnifique voyage, encore merci !! :
· Luang Prabang/Sayaburi/Pak Lai : Luang Prabang/Sayaburi en bus (très vieux bus pas très confortable) : Départ 9h, 45.000 kip p/pers, trajet 4h30, route à revêtement très abimé, très tape-cul, mais largement compensée par un paysage superbe. Jumbo de la gare du nord de Sayaburi à celle du sud : 20.000 kip p/pers. Sayaburi/Pak Lai en Songtaew : départ 14h15, 45.000 kip p/pers, trajet 5h30, route de terre battue, parfois un peu de revêtement, très très très cabossée, donc très très très tape-cul, ambiance très laotienne, paysage magnifique. Bopenyang, nous on a beaucoup aimé cette partie de voyage malgré l’inconfort (mais vraiment inconfortable, çà c’est sur), pour l’ambiance, les laotiens qui font ce trajet (des familles, des vieux, des gosses), où tout le monde rigole et communique tant bien que mal en lao/franco/anglo/gesto … Voyage très sympa mais très long : je pense qu’il vaut mieux s’arrêter une nuit à Sayaburi afin de remettre ses vertèbres en place avant d’affronter la 2ème partie de route. On a oublié de noter le nom de la guesthouse de Pak Lai où on a dormi, mais elle est juste à côté de Jenny g.h. (un peu mieux je crois), proche du port (5mn à pieds), 100.000 kip pour une chambre avec tv, A/C, salle de bain avec eau chaude, très propre. Pas de restau à la g.h. mais un restau d’enfer après le port (Lung, est-ce celui dont tu dis qu’il est un des meilleurs du Laos ?) : Nang Noy restaurant servi par une petite dame adorable et très souriante, soupes géniales et goutues, plats à emporter pour le bateau, ferme de bonne heure le soir mais ouvre tôt le matin
· Pak Lai/Vientiane en bateau lent, départ 9h (il faut être au port à 8h), les lundi, mercredi, vendredi, samedi, 120.000 kip p/pers, trajet 7h. Un merveilleux voyage … pas très touristique et très fréquenté par les laotiens : à chaque stop on embarque des planches de 10m de long, des tables, des chaises, des poutres, des cartons de ravitaillement pour le village d’après, des motos, des gens tous plus souriants et communicatifs les uns que les autres. On échange des mots, des gestes, des sourires, des fruits, des légumes, de bonbons, des fou-rires, on somnole un peu aussi parfois, bercé par le courant, on regarde le paysage verdoyant … On a adoré ce trajet ! Arrivée à Kao Liew, à une dizaine de kilomètres de Vientiane, puis jumbo jusqu’à Vientiane : 20.000kip p/pers
· Vientiane : Que dire de Vientiane … une petite ville avec beaucoup de voitures et de motos, les vats y sont bien moins jolis qu’ailleurs et plus kitch aussi, le marché de jour Talat Sao est génial, la promenade du Patuxai au Mekong préconisée par le Lonely Planet est chouette et passe par tous les monuments importants de Vientiane. Un coup de foudre personnel pour le Vat Si Sakhet, le Haw Pha Kaeo et le That Dam. Les guinguettes du quai Fa Ngum sont sympas et on y mange bien et pas trop cher. Vientiane n’est pas une jolie ville, mais toutefois attachante et je trouve dommage de ne pas y passer au moins 2 jours pleins.
Un petit message perso à Lung : je n’ai lu les 2 bouquins de C. Cotteril qu’à notre retour (mon copain a mis 3 semaines à lire le 1er… aaaargh…) et j’ai ainsi pu revivre Vientiane à travers les yeux de Siri avec émotion et une certaine tendresse.
A Vientiane, les guesthouse sont chères, mais plus modernes et plus confortables qu’ailleurs, certaines incluent même le petit déjeuner dans leur tarif. Mali Namphu g.h. est la plus chouette qu’on ait vue, mais hélas complète pour la durée de notre séjour : 25$ p/nuit pdj inclus, chambres réparties sur 5 étages autour d’un très joli jardin, Joey g.h. était fermée pour travaux, Vayakorn avait l’air sympa, mais hélas complète (25$). On a finit au Family hotel, même proprio que Mali Namphu, dans la même rue, tout neuf, mais plus cher (35$ pour une chambre donnant sur l’extérieur, avec clim). Restaurants : Soukvemarn Lao food à côté du That Dam, très sympa, on y mange délicieusement bien, dans une ambiance familiale laotienne, les guinguettes sur le quai Fan Nghum sont également très sympas et pas très chères, mais surtout on mange au bord du Mekong, et çà, çà n’a pas de prix !
· Vientiane/Bangkok en train : maintenant on peut acheter son billet dans les guesthouses, l’avantage étant que du coup le transfert de la g.h. à la gare de Thanaleng est inclus. Prix en 2de classe : 950baths pour 1 couchette en haut A/C, 1050baths pour 1 couchette en bas A/C, 750baths pour 1 couchette en haut avec ventilo, 850baths pour 1 couchette en bas avec ventilo. Transfert en jumbo de la g.h. à la minuscule gare perdue de Thanaleng, douane à l’entrée de la gare (formalités rapides : moins de 5mn), sur le quai 1 micro magasin où acheter des boissons et des trucs à grignoter, petit train (3 voitures) de Thanaleng à Nong Kai : 15 mn, douane sur le quai à la descente du train à Nong Kai : formalités un peu plus longues que du côté laotien (+/- 20mn), puis on traverse la voie et le train pour Bangkok nous attend … ce trajet en train est très sympa et confortable.
Et quand il ne reste que 3 ou 4 jours avant le retour et qu’on n’a pas forcément envie de se taper de longs trajets pour rejoindre une ile paradisiaque, pourquoi ne pas aller à Koh Samet, qui malgré de nombreuses critiques des voyageurs, a su conserver malgré tout un certain charme. C’est une très jolie petite ile qui m’a agréablement surprise et mérite vraiment d’y faire un petit séjour : les plages sont superbes, les hotels et g.h, bien que bcp plus chers qu’ailleurs, sont de bon confort et il est encore possible de se prendre pour Robinson Crusoé sur quelques plages (certaines sont pour le moins sublimes !!). Pour les transports à l’intérieur de l’ile, c’est un peu n’importe quoi, surtout à la descente du bateau … Mais les balades à pieds sur les chemins à l’intérieur de l’ile et le côtier sont très agréables (le côtier est parfois un peu sportif !).
· Bangkok/Ban Phe/Kho Samet en bus + bateau : ne pas acheter le billet de bus pour Ban Phe à la gare ou dans ses proches environs car il vous en coûtera 500baths p/pers. Tuk-tuk de Hua Lamphong à Ekkamai (eastern bus terminal) 100baths pour 2, bus de Ekkamai à Ban Phe 157baths p/pers aller ou 174baths p/pers aller et retour, 3h30 par une route bitumée, bateau : 60baths p/pers, droits d’entrée au parc national : il me semble que c’était +/+ 200baths p/pers
J’espère que mes tuyaux vont pouvoir vous aider à construire un bout de votre voyage.
Le Laos est un des plus beaux pays que j’ai vu jusqu’à ce jour, mais au-delà des paysages à couper le souffle, de la beauté nonchalante de Luang Prabang, des vats sublimes, de la cuisine savoureuse, c’est la gentillesse des laotiens qu’il faut retenir avant tout : malgré l’extrême pauvreté de certains, ils sont toujours prêts à donner, partager et l’éclat de leurs sourires est un cadeau merveilleux …
Bonnes vacances à tous !!
De retour du laos (depuis plusieurs semaines déjà, mais désolée, je crois bien m’être laissée dépasser par le temps …), le cœur rempli d'émotions et de souvenirs, voici quelques infos pratiques qui serviront peut-être à de futurs voyageurs dans ce merveilleux pays qu’est le Laos (en gras des infos et/ou messages persos pour ceux qui m’ont aidée avant mon départ):
· Arrivés par Bangkok, puis vol Air Asia jusquà Chiang Rai (très bien Air Asia et pas cher du tout quand on réserve longtemps avant : 1495 baths p/pers mais on a réservé un peu tard)
· Chiang Rai : Ban Bua g.h. super et pas chère : 200 baths petite chambre avec ventilo, 300 baths grande chambre avec ventilo, 250 baths petite chambre A/C, la proprio est adorable, joli jardin. Marché de jour assez sympa, diner au marché de nuit très bon et pas cher
· Chiang Rai/Houay Xai : Chiang Rai/Chiang Kong en bus, départ à 7h, 80 baths, trajet : 3h, tuk-tuk du bus au bateau 30 baths, traversée du Mekong 30 baths p/pers + 10 baths p/bagage, visa à Houay Xai : facile, rapide (1/4 d’heure) 30 $ p/pers (+ 1 $ p/pers le weekend), tuk-tuk du Mekong à la gare de bus : 100 baths (on s’est sans doute fait avoir …),
· Houay Xai/Vieng Phukha en bus, 45.000 kip p/pers, trajet : 5h (route bitumée)
· Vieng Phukha : ThongMixai g.h. à l’entrée du village : petits bungalows en bambou, très propres 30.000 kip. La proprio est adorable, semble être partout en même temps, et se plie en 10 pour vous faire plaisir !! pour les repas, il faut commander ses plats à l’avance, pdj à 7h, diner à 19h, pas beaucoup de choix, mais c’est bon et pas cher. Attention : électricité de 19h à 22h …
· Trek : 3 agences dont 2 officielles. Nous on a fait un trek avec la non-officielle « akha authentic » mobile : (020) 570 81 38 et 533 43 40, programme « gibbons trail » 2 jours / 1 nuit 550.000 p/pers si on est 2, 410.000 kip p/pers si on est 4. Très physique, 6 à 7 heures de marche par jour, beaucoup de dénivelé, de gadoue (en août), de rivières à traverser, et quelques voraces sangsues … le camp où on passe la nuit est très sympa (mais sommaire), situé entre 2 cascades où on se baigne. Les prix sont sensiblement les mêmes dans les autres agences, c’est difficile de choisir car peu/pas de repères. Le mec de « akkha authentic » semblait plus sympa au départ, mais au final sans doûte juste plus commercial. Les treks des agences officielles étaient sans doute mieux… très physiques aussi… pour le trek, prévoir : lampes frontales, capes de pluie, godasses montantes qui tiennent la cheville, tongs pour le soir, sacs-à-viande, sarong pour les filles (pour se laver ou se baigner dans les cascades et les rivières)
· Vieng Phukha/Oudomxai : Vieng Phukha/Luang Namtha, départs 9h ou 11h, 20.000 kip p/pers, trajet : 1h, route bitumée. Luang Namtha/Oudomxai, départ 12h, 40.000 kip p/pers, trajet : 4h, route bitumée pdt la 1ère heure de trajet, puis en travaux ou abimée pdt 3h mais correcte
· Oudomxai : contrairement à ce que disent les guides, c’est une petite ville très sympa. Vivalong g.h. 50.000kip, chambre propre et spacieuse, famille proprio très sympa. Restaurant Sinphet à quelques mètres de la g.h. : très bon !! (par contre le pdj n’est pas terrible)
· Oudomxai/Nong Kiaw : départ 9h (mais il faut être là à 8h car il part lorsqu’il est plein … nous on est parti à 9h30), 35.000 kip p/pers, trajet 4h30, route correcte (revêtement abimé par endroit, un peu tape-cul). De PakMong à Nong Kiaw la route est très bien
· Nong Kiaw : c’est trop beau !!! les alentours sont chouettes aussi : prendre le petit chemin au-dessus de Riverside g.h. qui mène à un petit village hmong (+/- 6 km) charmant aux habitants adorables : des gosses surgissent de partout pour vous dire sabaidee et vous emboiter le pas au milieu des éclats de rires. Retour à Nong Kiaw possible par bateau de ce village : 15.000 kip p/pers (on s’est fait certainement un peu avoir mais les 2 gosses qui nous ont conduits à Nong Kiaw étaient si mignons …). A Nong Kiaw, côté Ban Sop Houn (de l’autre côté de la rivière) Sunset g.h. : 100.000 kip pour 1 bungalow avec sdb et balcon donnant sur la rivière (la vue sur Nong Kiaw au lever du soleil est un souvenir inoubliable !). Le proprio parle français, 2 points un peu négatif : la g.h. est ravitaillée en eau par la rivière nam Ou qui coule en contrebas, donc on se douche avec de l’eau un peu boueuse, la bouffe n’est vraiment pas terrible au restau de la g.h. … Pour info : Riverside g.h. superbe ! bungalows top classes pour 250.000 kip. Le restau y est extraordinaire (1 peu plus cher qu’ailleurs à Nong Kiaw mais très abordable) : cadre somptueux, et savoureuse cuisine : à ne rater sous aucun prétexte !!!!!
· Nong Kiaw/Luang Prabang en bateau lent : départ du bateau régulier à 11h00, 110.000 kip p/pers, trajet 7h. Lent, humide (garder les capes de pluie à portée de main pour quand il pleut, sous peine d'arriver trempés à L.P.) pas confortable, monotone, bruyant et beaucoup trop touristique : les laotiens prennent la route … j’ai pas aimé !
· Luang Prabang : très très très jolie ville, petite, aérée, romantique, sereine, entourée d’eau (on y a aussi vécu nos plus belles averses : j’adore la mousson en Asie !). Cette ville toute entière est un chef-d’œuvre, on s’y promène tout au long du jour s’en s’y ennuyer une seconde, et nos yeux ne peuvent qu’être émerveillés devant tant de beauté. En face de Luang Prabang, il y a un petit village qui s’appelle Xieng Maen : superbe ! les Vats y sont empreints de douceur, le village est tout calme et presque endormi comme un gros chat. Les gosses sont adorables et vous emboitent le pas tout au long de votre balade d’un Vat à l’autre en essayant de vous extorquer une poignée de kip contre quelques fleurs fanées à offrir à Boudha. Vue superbe depuis le Vat Chom Phet où 3 petites filles nous ont fait un petit spectacle de chants et danses laos, un de nos meilleurs souvenirs. Accès par petit bateau : 5.000 kip p/pers, mais pas d’horaire régulier et un peu difficile à trouver, ou par bateau privé plus ou moins grand à négocier (on a payé 30.000 kip pour le bateau, soit 15.000 kip p/pers aller et retour : le batelier revient vous chercher à l’heure de votre choix). Prévoir de passer au moins 3 heures sur place (et même plus si vous voulez voir tous les Vats). Khoun Savan g.h. très sympa, joli jardin où se reposer, chambres assez grandes au charme un peu vieillot (chambres avec ventilo basse saison : 70.000 kip, hte saison : 100.000 kip, chambre A/C basse saison : 100.000 kip, hte saison : 150.000 kip). Les proprios sont très très gentils et très serviables. Le quartier est sympa, dans une rue très calme, et toutefois très proche du marché de nuit (une merveille ce marché !). Tuk-tuk de Khoun Savan g.h. à la southern bus station : 20.000 kip
Cette partie s’adresse tout particulièrement à Strahov, Lung, Eggewaertsl et Bopenyang parce que votre aide et vos conseils m’ont été précieux, et que vous avez contribué à faire de mes vacances un magnifique voyage, encore merci !! :
· Luang Prabang/Sayaburi/Pak Lai : Luang Prabang/Sayaburi en bus (très vieux bus pas très confortable) : Départ 9h, 45.000 kip p/pers, trajet 4h30, route à revêtement très abimé, très tape-cul, mais largement compensée par un paysage superbe. Jumbo de la gare du nord de Sayaburi à celle du sud : 20.000 kip p/pers. Sayaburi/Pak Lai en Songtaew : départ 14h15, 45.000 kip p/pers, trajet 5h30, route de terre battue, parfois un peu de revêtement, très très très cabossée, donc très très très tape-cul, ambiance très laotienne, paysage magnifique. Bopenyang, nous on a beaucoup aimé cette partie de voyage malgré l’inconfort (mais vraiment inconfortable, çà c’est sur), pour l’ambiance, les laotiens qui font ce trajet (des familles, des vieux, des gosses), où tout le monde rigole et communique tant bien que mal en lao/franco/anglo/gesto … Voyage très sympa mais très long : je pense qu’il vaut mieux s’arrêter une nuit à Sayaburi afin de remettre ses vertèbres en place avant d’affronter la 2ème partie de route. On a oublié de noter le nom de la guesthouse de Pak Lai où on a dormi, mais elle est juste à côté de Jenny g.h. (un peu mieux je crois), proche du port (5mn à pieds), 100.000 kip pour une chambre avec tv, A/C, salle de bain avec eau chaude, très propre. Pas de restau à la g.h. mais un restau d’enfer après le port (Lung, est-ce celui dont tu dis qu’il est un des meilleurs du Laos ?) : Nang Noy restaurant servi par une petite dame adorable et très souriante, soupes géniales et goutues, plats à emporter pour le bateau, ferme de bonne heure le soir mais ouvre tôt le matin
· Pak Lai/Vientiane en bateau lent, départ 9h (il faut être au port à 8h), les lundi, mercredi, vendredi, samedi, 120.000 kip p/pers, trajet 7h. Un merveilleux voyage … pas très touristique et très fréquenté par les laotiens : à chaque stop on embarque des planches de 10m de long, des tables, des chaises, des poutres, des cartons de ravitaillement pour le village d’après, des motos, des gens tous plus souriants et communicatifs les uns que les autres. On échange des mots, des gestes, des sourires, des fruits, des légumes, de bonbons, des fou-rires, on somnole un peu aussi parfois, bercé par le courant, on regarde le paysage verdoyant … On a adoré ce trajet ! Arrivée à Kao Liew, à une dizaine de kilomètres de Vientiane, puis jumbo jusqu’à Vientiane : 20.000kip p/pers
· Vientiane : Que dire de Vientiane … une petite ville avec beaucoup de voitures et de motos, les vats y sont bien moins jolis qu’ailleurs et plus kitch aussi, le marché de jour Talat Sao est génial, la promenade du Patuxai au Mekong préconisée par le Lonely Planet est chouette et passe par tous les monuments importants de Vientiane. Un coup de foudre personnel pour le Vat Si Sakhet, le Haw Pha Kaeo et le That Dam. Les guinguettes du quai Fa Ngum sont sympas et on y mange bien et pas trop cher. Vientiane n’est pas une jolie ville, mais toutefois attachante et je trouve dommage de ne pas y passer au moins 2 jours pleins.
Un petit message perso à Lung : je n’ai lu les 2 bouquins de C. Cotteril qu’à notre retour (mon copain a mis 3 semaines à lire le 1er… aaaargh…) et j’ai ainsi pu revivre Vientiane à travers les yeux de Siri avec émotion et une certaine tendresse.
A Vientiane, les guesthouse sont chères, mais plus modernes et plus confortables qu’ailleurs, certaines incluent même le petit déjeuner dans leur tarif. Mali Namphu g.h. est la plus chouette qu’on ait vue, mais hélas complète pour la durée de notre séjour : 25$ p/nuit pdj inclus, chambres réparties sur 5 étages autour d’un très joli jardin, Joey g.h. était fermée pour travaux, Vayakorn avait l’air sympa, mais hélas complète (25$). On a finit au Family hotel, même proprio que Mali Namphu, dans la même rue, tout neuf, mais plus cher (35$ pour une chambre donnant sur l’extérieur, avec clim). Restaurants : Soukvemarn Lao food à côté du That Dam, très sympa, on y mange délicieusement bien, dans une ambiance familiale laotienne, les guinguettes sur le quai Fan Nghum sont également très sympas et pas très chères, mais surtout on mange au bord du Mekong, et çà, çà n’a pas de prix !
· Vientiane/Bangkok en train : maintenant on peut acheter son billet dans les guesthouses, l’avantage étant que du coup le transfert de la g.h. à la gare de Thanaleng est inclus. Prix en 2de classe : 950baths pour 1 couchette en haut A/C, 1050baths pour 1 couchette en bas A/C, 750baths pour 1 couchette en haut avec ventilo, 850baths pour 1 couchette en bas avec ventilo. Transfert en jumbo de la g.h. à la minuscule gare perdue de Thanaleng, douane à l’entrée de la gare (formalités rapides : moins de 5mn), sur le quai 1 micro magasin où acheter des boissons et des trucs à grignoter, petit train (3 voitures) de Thanaleng à Nong Kai : 15 mn, douane sur le quai à la descente du train à Nong Kai : formalités un peu plus longues que du côté laotien (+/- 20mn), puis on traverse la voie et le train pour Bangkok nous attend … ce trajet en train est très sympa et confortable.
Et quand il ne reste que 3 ou 4 jours avant le retour et qu’on n’a pas forcément envie de se taper de longs trajets pour rejoindre une ile paradisiaque, pourquoi ne pas aller à Koh Samet, qui malgré de nombreuses critiques des voyageurs, a su conserver malgré tout un certain charme. C’est une très jolie petite ile qui m’a agréablement surprise et mérite vraiment d’y faire un petit séjour : les plages sont superbes, les hotels et g.h, bien que bcp plus chers qu’ailleurs, sont de bon confort et il est encore possible de se prendre pour Robinson Crusoé sur quelques plages (certaines sont pour le moins sublimes !!). Pour les transports à l’intérieur de l’ile, c’est un peu n’importe quoi, surtout à la descente du bateau … Mais les balades à pieds sur les chemins à l’intérieur de l’ile et le côtier sont très agréables (le côtier est parfois un peu sportif !).
· Bangkok/Ban Phe/Kho Samet en bus + bateau : ne pas acheter le billet de bus pour Ban Phe à la gare ou dans ses proches environs car il vous en coûtera 500baths p/pers. Tuk-tuk de Hua Lamphong à Ekkamai (eastern bus terminal) 100baths pour 2, bus de Ekkamai à Ban Phe 157baths p/pers aller ou 174baths p/pers aller et retour, 3h30 par une route bitumée, bateau : 60baths p/pers, droits d’entrée au parc national : il me semble que c’était +/+ 200baths p/pers
J’espère que mes tuyaux vont pouvoir vous aider à construire un bout de votre voyage.
Le Laos est un des plus beaux pays que j’ai vu jusqu’à ce jour, mais au-delà des paysages à couper le souffle, de la beauté nonchalante de Luang Prabang, des vats sublimes, de la cuisine savoureuse, c’est la gentillesse des laotiens qu’il faut retenir avant tout : malgré l’extrême pauvreté de certains, ils sont toujours prêts à donner, partager et l’éclat de leurs sourires est un cadeau merveilleux …
Bonnes vacances à tous !!
Rencontres de voyage: entre intensité et furtivité
bonsoir à tous !
élément essentiel de tous voyages : les rencontres humaines ! car si je ne pas sure que le voyageur fuit, je suis certaine qu'il part à la rencontre de gens, à la rencontre de mode de vie différents, à la rencontre de différences...
la rencontre, c'est quelque chose que l'on cherche en tant que voyageur, qch dont on se lasse pas, qch d'assez facile, il faut se l'admettre. ces rencontres sont fortes, mais si furtives, si courtes. comment gérer ce "trop pleins" d'émotion? comment vivre les moments et se prootéger aussi de l'attachement? comment appréhender la séparation? quel lien faut il entretenir ensuite?
une autre question que je me pose, c'est qui sommes nous, voyageur de passage, pour ces gens qu'on rencontre? sommes nous la preuve que le bonheur, la liberté existe. n'est ce pas égoiste de se montrer "globetrotteur" envers des ges "coincés chez eux"? comment ne pas donner une image faussée de l'occident? comment ne pas inspirer le rêve, et son corollaire, c'est a dire, la frustration? certaines rencontres sont fortes, des instants intenses qui pour nous, deviennent des souvenirs, mais pour l'autre, celui qui était là avant de nous connaitre, et qui reste là alors que nous nous continuons la route.
élément essentiel de tous voyages : les rencontres humaines ! car si je ne pas sure que le voyageur fuit, je suis certaine qu'il part à la rencontre de gens, à la rencontre de mode de vie différents, à la rencontre de différences...
la rencontre, c'est quelque chose que l'on cherche en tant que voyageur, qch dont on se lasse pas, qch d'assez facile, il faut se l'admettre. ces rencontres sont fortes, mais si furtives, si courtes. comment gérer ce "trop pleins" d'émotion? comment vivre les moments et se prootéger aussi de l'attachement? comment appréhender la séparation? quel lien faut il entretenir ensuite?
une autre question que je me pose, c'est qui sommes nous, voyageur de passage, pour ces gens qu'on rencontre? sommes nous la preuve que le bonheur, la liberté existe. n'est ce pas égoiste de se montrer "globetrotteur" envers des ges "coincés chez eux"? comment ne pas donner une image faussée de l'occident? comment ne pas inspirer le rêve, et son corollaire, c'est a dire, la frustration? certaines rencontres sont fortes, des instants intenses qui pour nous, deviennent des souvenirs, mais pour l'autre, celui qui était là avant de nous connaitre, et qui reste là alors que nous nous continuons la route.
Partir à Mayotte au premier semestre 2008
Bonjour!
Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie!
Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout.
Quatre thèmes nous préocupent:
LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres?
Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
Retour de Buenos Aires: comparatifs hôtels
Bonjour,
Sommes rentrés hier de BsAs, après un magnifique voyage de 4 semaines.
Je prends quelques instants pour vous soummettre nos appréciations des hotels qu'on a testés sur BsAs pendant notre séjour. Ceci fait suite à mon appel à l'aide ici même le 19/10 et parce que je dois bien cela à ce forum qui m'a tant aidé à préparer ce voayge.
Au passage, spéciale dédicace à Hergé. Merci.
Je ferai un complément dans les jours qui viennent sur tous les hotels qu'on a testés (12) les compagnie de bus (6) qu'on a prises, les restos (plus d'une 50 aine en tout mais par pitié merci de BOYCOTER EL CHIQUILIN Sarmiento 1599, je m'en expliquerai plus tard), ainsi que les spectacles de tango et les boîtes de nuits (2).
Pour les hôtels je vous propose de les juger sur 9 critères dans une notation 0 à 20. 0 c'est la rue... 20 c'est le Carlton Bien évidemment après le prix change... mais je préfère utiliser une notation à grille unique plutôt que de l'adapter en fonction du niveau du prix et/ou classe de l'hôtel. D'ailleurs vous découvrirez quelques surprises lors de mon débrief global.
D'autre part il serait assez intéressant qu'on puisse utiliser sur ce forum une grille de notation suite à nos expériences, qu'en pensez vous ?
Argentinement vôtre
Xavier
Ayamitre ** Nous n'y avons passé que deux nuits, et nous n'avions pas réservé, on s'est pointé comme cela à l'accueil. Nous avions la chambre Numéro ???, au troisième étage elle fait l'angle entre Ayamitre et Péron.
80 Ar$ Accueil : 10/20, c'est à dire indifférent, Proprété de la chambre : 11/20, moquette sale, peinture plus que pas fraîches Qualité du couchage : 11/20, lit ferme à ressorts... grinçants... Bruit : 09/20, en fait la clim ne fonctionnait pas (pas nécessaire, il faisait doux. D'ailleurs tantmieux parce qu'elle ne marchait pas !)... mais comme il y a un trou dans le mur pour l'aération, tout le bruit passait par là, on dormait quasiment dans la rue... Et le quartier est hyper circulant... et à BsAs de part l'état général des voitures (échapement libre) la pollution sonore est extrême. Propreté de la SdB : 13/20, propre, sans miracle. Jeunesse de la SdB : 08/20, d'origine, en fait, aucune rénovation. Nous on n'aime pas. Qualité du petit déjeuner : 07/20, Café sans goût, croissants (média luna) aux gouts de cartons, diversité et fraîcheur pas terrible. Le tout au 2ème sous sol... Type Buffet Services : 07/20, on a voulu faire une machine de linges (après plus d'une semaine dans le NOA...), l'hôtellier nous a routé vers les femmes de ménage. Cela nous a couté 70 Ar$ pour deux sacs de linges. Plusieurs jours après on a utilisé des laverie à 7Ar$ par sac (lavé & repassé). Accomodement : 13/20, on a pu laisser nos bagages pendant une journée pour partir le soir vers les chutes. Tous les hôtels ont accepté cette demande pendant notre voyage (4 semaines).Molino **
Nous n'y avons passé qu'une seule nuit. Chambre 920, donnant sur Corrientes,
97 Ar$ en cash, obligatoirement Accueil : 11/20, juste, mais mieux qu'ayamitre. Proprété de la chambre : 11/20, moquette sale, peinture plus que pas fraîches Qualité du couchage : 13/20, lit ferme en mousse ou en latex, pas du bruit... Bruit : 09/20, ce coup ci pas de trou dans le mur en revanche Corrientes c'est pire qu'Ayamtire comme traffic et il n'y a pas de double vitrage. Propreté de la SdB : 13/20, propre, sans miracle. Jeunesse de la SdB : 08/20, d'origine, en fait, aucune rénovation. Nous on n'aime toujours pas. Qualité du petit déjeuner : 08/20, dans une salle en plein jour au premier étage, bon (sauf café, de toute façon il faut abandonner l'idée d'en boire du bon là bas)... mais en revanche totalement radin comme petit déjeûner. Servi à table. Services : 07/20, on s'est servi du telephone pour essayer d'appeler un hotle sur Valdes. Au max on a téléphoné 3 muinutes. Facturation 13 Ar$ à la libérationde la chambre!!! Accomodement : 13/20, on a pu laisser nos bagages pendant une journée pour partir le soir vers les chutes. Parlamento *** (Rodriguez Peña 61, 4374-1410, reservas@hotelparlamento.com.ar ya un site mais il ne marche pas)
Nous y sommes resté 5 nuits au total. avec un fractionnement d'une nuit arce que nous sommes allés passer une nuit sur Sacramento (Uruguay) Numéro 76 (rue) et 73 (cour)
100 Ar$ en CB mais en cash il y a -10% Accueil : 13/20, sympa, mais sans effusion tout de même. Proprété de la chambre : 13/20, parquet ancien puis moquette, peintures récentes (pas neuves). Qualité du couchage : 15/20, lit ferme en mousse ou en latex, pas de bruit... Bruit : 11/20 côté rue 15/20 côté cour, Pas de trou dans le mur mais circulation dans la rue tout de même. Propreté de la SdB : 15/20, nickel. Du linge plus récent aurait permis d'avoir une meilleure note. Jeunesse de la SdB : 15/20, Pas neuve mais refaite récemment. Qualité du petit déjeuner : 13/20, dans une salle en plein jour au RdC. bon (sauf café...) service prévenant, assez copieux mais sans excès (toast et croissants de deux variétés), mais possibilité d'avoir des extra (payant) comme du jus d'orange (du vrai, 4Ar$) Servi à table. Services : SO, nos deux premières expériences nous ont été fatales pour tester quoi que ce soit. Accomodement : 15/20, on a pu laisser nos bagages pendant notre excursion d'une nuit à Sacramento et on a pu laisser nos bagages le jour de notre départ (qui fut épique, mais c'est une autre histoire) et puis ils nous ont commandé un taxi à 43Ar$ pour nous conduire à l'aéroport (contre 53 Ar$ notre premier taxi Aéroport/Ayamitre)
Sommes rentrés hier de BsAs, après un magnifique voyage de 4 semaines.
Je prends quelques instants pour vous soummettre nos appréciations des hotels qu'on a testés sur BsAs pendant notre séjour. Ceci fait suite à mon appel à l'aide ici même le 19/10 et parce que je dois bien cela à ce forum qui m'a tant aidé à préparer ce voayge.
Au passage, spéciale dédicace à Hergé. Merci.
Je ferai un complément dans les jours qui viennent sur tous les hotels qu'on a testés (12) les compagnie de bus (6) qu'on a prises, les restos (plus d'une 50 aine en tout mais par pitié merci de BOYCOTER EL CHIQUILIN Sarmiento 1599, je m'en expliquerai plus tard), ainsi que les spectacles de tango et les boîtes de nuits (2).
Pour les hôtels je vous propose de les juger sur 9 critères dans une notation 0 à 20. 0 c'est la rue... 20 c'est le Carlton Bien évidemment après le prix change... mais je préfère utiliser une notation à grille unique plutôt que de l'adapter en fonction du niveau du prix et/ou classe de l'hôtel. D'ailleurs vous découvrirez quelques surprises lors de mon débrief global.
D'autre part il serait assez intéressant qu'on puisse utiliser sur ce forum une grille de notation suite à nos expériences, qu'en pensez vous ?
Argentinement vôtre
Xavier
Ayamitre ** Nous n'y avons passé que deux nuits, et nous n'avions pas réservé, on s'est pointé comme cela à l'accueil. Nous avions la chambre Numéro ???, au troisième étage elle fait l'angle entre Ayamitre et Péron.
80 Ar$ Accueil : 10/20, c'est à dire indifférent, Proprété de la chambre : 11/20, moquette sale, peinture plus que pas fraîches Qualité du couchage : 11/20, lit ferme à ressorts... grinçants... Bruit : 09/20, en fait la clim ne fonctionnait pas (pas nécessaire, il faisait doux. D'ailleurs tantmieux parce qu'elle ne marchait pas !)... mais comme il y a un trou dans le mur pour l'aération, tout le bruit passait par là, on dormait quasiment dans la rue... Et le quartier est hyper circulant... et à BsAs de part l'état général des voitures (échapement libre) la pollution sonore est extrême. Propreté de la SdB : 13/20, propre, sans miracle. Jeunesse de la SdB : 08/20, d'origine, en fait, aucune rénovation. Nous on n'aime pas. Qualité du petit déjeuner : 07/20, Café sans goût, croissants (média luna) aux gouts de cartons, diversité et fraîcheur pas terrible. Le tout au 2ème sous sol... Type Buffet Services : 07/20, on a voulu faire une machine de linges (après plus d'une semaine dans le NOA...), l'hôtellier nous a routé vers les femmes de ménage. Cela nous a couté 70 Ar$ pour deux sacs de linges. Plusieurs jours après on a utilisé des laverie à 7Ar$ par sac (lavé & repassé). Accomodement : 13/20, on a pu laisser nos bagages pendant une journée pour partir le soir vers les chutes. Tous les hôtels ont accepté cette demande pendant notre voyage (4 semaines).Molino **
Nous n'y avons passé qu'une seule nuit. Chambre 920, donnant sur Corrientes,
97 Ar$ en cash, obligatoirement Accueil : 11/20, juste, mais mieux qu'ayamitre. Proprété de la chambre : 11/20, moquette sale, peinture plus que pas fraîches Qualité du couchage : 13/20, lit ferme en mousse ou en latex, pas du bruit... Bruit : 09/20, ce coup ci pas de trou dans le mur en revanche Corrientes c'est pire qu'Ayamtire comme traffic et il n'y a pas de double vitrage. Propreté de la SdB : 13/20, propre, sans miracle. Jeunesse de la SdB : 08/20, d'origine, en fait, aucune rénovation. Nous on n'aime toujours pas. Qualité du petit déjeuner : 08/20, dans une salle en plein jour au premier étage, bon (sauf café, de toute façon il faut abandonner l'idée d'en boire du bon là bas)... mais en revanche totalement radin comme petit déjeûner. Servi à table. Services : 07/20, on s'est servi du telephone pour essayer d'appeler un hotle sur Valdes. Au max on a téléphoné 3 muinutes. Facturation 13 Ar$ à la libérationde la chambre!!! Accomodement : 13/20, on a pu laisser nos bagages pendant une journée pour partir le soir vers les chutes. Parlamento *** (Rodriguez Peña 61, 4374-1410, reservas@hotelparlamento.com.ar ya un site mais il ne marche pas)
Nous y sommes resté 5 nuits au total. avec un fractionnement d'une nuit arce que nous sommes allés passer une nuit sur Sacramento (Uruguay) Numéro 76 (rue) et 73 (cour)
100 Ar$ en CB mais en cash il y a -10% Accueil : 13/20, sympa, mais sans effusion tout de même. Proprété de la chambre : 13/20, parquet ancien puis moquette, peintures récentes (pas neuves). Qualité du couchage : 15/20, lit ferme en mousse ou en latex, pas de bruit... Bruit : 11/20 côté rue 15/20 côté cour, Pas de trou dans le mur mais circulation dans la rue tout de même. Propreté de la SdB : 15/20, nickel. Du linge plus récent aurait permis d'avoir une meilleure note. Jeunesse de la SdB : 15/20, Pas neuve mais refaite récemment. Qualité du petit déjeuner : 13/20, dans une salle en plein jour au RdC. bon (sauf café...) service prévenant, assez copieux mais sans excès (toast et croissants de deux variétés), mais possibilité d'avoir des extra (payant) comme du jus d'orange (du vrai, 4Ar$) Servi à table. Services : SO, nos deux premières expériences nous ont été fatales pour tester quoi que ce soit. Accomodement : 15/20, on a pu laisser nos bagages pendant notre excursion d'une nuit à Sacramento et on a pu laisser nos bagages le jour de notre départ (qui fut épique, mais c'est une autre histoire) et puis ils nous ont commandé un taxi à 43Ar$ pour nous conduire à l'aéroport (contre 53 Ar$ notre premier taxi Aéroport/Ayamitre)
Stage en Mongolie
🙂 Bonjour à tous voyageurs !
J'ai quelques questions voires inquiétudes au sujet de mon prochain stage qui devrait se faire en Mongolie...
Déjà comment s'y rendre en avion en évitant tout de même les compagnies les moins sur du marché...et ne pas payé trop cher (je sais que c'est un peu antinomique mais on peut esperer)
Comment se loger sur place et quels sont les précautions à prendre. POur ce qui est de la découverte du pays et de ce qu'on peut y découvrir, je suis preeur aussi car tat qu'à y passer entre 4 et 6 mois, j'espere pouvoir visiter et découvrir le plus de choses possible sur ce pays hors du commun.
A+ JG
A+ JG
Recherche station de ski familiale dans les Pyrénées
Bonjour à tous,
Voilà le sujet : Nous sommes un couple avec 2 enfants (8 et 9 ans), et nous débutons dans le ski (flocon pour les enfants, 1er étoile pour madame). Nous recherchons une station familiale sympa dans les Pyrénnées pour louer un appartement durant 1 semaine cette hiver. Afin d'éviter toutes surprises, on préfèrerait idéalement qu'elle soit équipé de canons à neige au cas où !...
Alors si vous avez des idées, des conseils, vous êtes les bienvenues !...
A oui, dernière chose, nous sommes de Rennes, alors plus c'est une station proche de nous, mieux c'est !...
@ bientôt.
Voilà le sujet : Nous sommes un couple avec 2 enfants (8 et 9 ans), et nous débutons dans le ski (flocon pour les enfants, 1er étoile pour madame). Nous recherchons une station familiale sympa dans les Pyrénnées pour louer un appartement durant 1 semaine cette hiver. Afin d'éviter toutes surprises, on préfèrerait idéalement qu'elle soit équipé de canons à neige au cas où !...
Alors si vous avez des idées, des conseils, vous êtes les bienvenues !...
A oui, dernière chose, nous sommes de Rennes, alors plus c'est une station proche de nous, mieux c'est !...
@ bientôt.
Maroc: Premières traces atlastiques
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
Voir des montagnes: Alpes, Pyrénées ou autre?
Bonjour,
nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.
Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).
Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.
Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?
Merci !
nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.
Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).
Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.
Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?
Merci !











