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Missionnaires de la Charité, Mère Teresa, Calcutta
by Hermine11 · 2012-09-25 · 93 replies
Bonjour à tous!

J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.

Merci d'avance 😉
Blog de photos classées par thème
by Copacubana · 2012-09-24 · 98 replies
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :

http://photospdecap.over-blog.com/

Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.

Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.

Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Campons utile, aidons le bush Namibien
by Nammanu · 2012-09-07 · 18 replies
Bonjour à tous, cette petite discussion pour faire passer un message. Beaucoup de personnes de ce forum ont l'habitude de camper en Namibie. Et donc de faire du feu, et pour faire du feu nous achetons du bois. Que nous trouvons sous cette forme, il est vendu pour environ 20N$ les 5/6 morceaux aux touristes (et 5N$ aux locaux, il faut bien faire rentrer des devises...) Le problème est que derrière ce geste anodin se cache un véritable business avec vendeurs et revendeurs et une véritable déforestation du bush qui donne parfois lieu à des bagarres, car les gens coupent des arbres n'importe où pour le mettre à sécher avant de le vendre. Contrairement à ce que l'on pense ce n'est pas du ramassage mais de la coupe d'arbres sains. Bien sur cela permet d'améliorer le quotidien de certains, mais cela profite surtout aux gros revendeurs.

Et voila la solution magique : Le bush block ! C'est une buche en bois fabriquée à partir de plantes du bush, mais des plantes invasives ! Comme des rejets d'acacias, des buissons... On pile le tout, on compact, on passse au four, un trou au milieu pour que ça brule mieux et hop. Une "usine" existe à Otjiwarongo, elle s'appelle tout simplement "bush Block" elle est gérée par le Cheetah Conservation Fund, dont on ne peut pas mettre en cause la volontée d'agir pour la flore et la faune Namibienne. L'usine fonctionne... quand il y a des pièces et de l'approvisionnement en matières premières.

Bon c'est sur c'est nettement moins romantique mais c'est vraiment utile. Pourquoi n'en entend on pas parler ? Moyens faibles, marketing inexistant, débouchés locaux limités car trop cher (pour les namibiens) et ceux qui devraient se sentir les premiers concernés comme NWR, NTB n'en ont pas grand chose à faire, c'est domage, le jour ou il n'y aura plus de bush il n'auront plus de touristes à promener. Mais nous qui campons ça ne nous coute pas plus char d'acheter ces block bush La photo que vous avez ce sont des morceaux cassés. Ils font la moitiée de la taille normale qui est d'environ 30 cm. Je les achéte directement à l'usine et ça me coute 30$N le sac de 10/15 kg.

Sinon ou les trouver ? On commence à en voir mais plus vous en réclamerez plus il y en aura à vendre. Au Spar d'Otji (en Namibie on passe toujours par Otji....) Dans les build It Pupkiewitz Au CCF ou directement à l'usine, venez me voir on ira ensemble, c'est un Canadien qui est l'ingénieur qui essaye de faire fonctionner tout ça.

Dites le autour de vous et la prochaine fois on fait tous un acte utile en camping.

Et voila une photo du braï de ce midi, pouvoir calorifique bien supérieur au bois, ça fait des braises très longtemps, pour le thé du soir après le diner. A toutes fins utiles je précise que mon intérêt dans l'affaire est énorme : préserver la nature Namibienne.

Je ne sais pas si ce message à ça place sur ce forum mais il n'y a pas beaucoup d'endroits ou on parle de la Namibie alors voila, j'ai pensé que ça pouvait servir.

Emmanuel
Discussion autour du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
by Phil64 · 2012-09-01 · 120 replies
Le concours photos de Septembre est lancé: La lecture dans le monde

Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎

Pour participer au concours, c'est ici : Concours photo Septembre 2012 : La lecture dans le monde

Presque aussi dur de se décider sur un thème que de voter... 🤪
Discussions autour du concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde"
by Fleuralpine · 2012-07-02 · 183 replies
Le concours photos de juillet est lancé: "l'Amitié dans le monde"

Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎

Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Burundi - Rwanda en mai 2012
by Jrobaye · 2012-06-20 · 30 replies
me voila de retour d'une semaine au Burundi et au Rwanda.

Vu qu'il n'existe pas beaucoup de carnets de voyage, je me lance.

Je rejoignais en fait un ami expatrié à Bujumbura depuis 5 ans, ce qui facilite les choses....

Arrivée à Bujumbura le dimanche 20/05.

vol Brussels Airlines direct depuis Bruxelles, arrivée vers 19h00

petit resto : Le Belvédère - vu magnifique sur la ville et le lac malgré la nuit déjà bien installée.

lundi 21/05 :

matinée : musée vivant de Bujumbura ( crocodiles, serpents, ... )



visite en voiture de la ville.



départ à 12h00 pour le Rwanda et la forêt de la Nyungwe. Contrôle frontière sans problèmes. Route longue, arrêt pour manger à Butare.



Arrivée tardive difficile, route en mauvais état sur la fin et de nuit.

Heureusement il y avait encore quelqu'un qui nous a montré un emplacement de camping ou nous avons monté notre tente. ( à savoir qu'il existe 2 emplacements ) ( camping = 30usd / pers )



mardi 22/05 :

La veille nous avions arrangé une visite guidée. ( celle avec les chimpanzés n'était pas possible car elle doit être réservée à l'avance )

Nous avons fait le Canopy Tour, ( ouvert depuis quelques mois ) prix : 60 usd / pers.

Balade qui a duré environ 2 heures avec un guide très chouette et qui alternait le français et l'anglais.

Pas vu d'animaux mais une flore magnifique et impressionante.





départ vers 10h00 pour Kigali

balade en ville, quelques courses et nuit à l'hôtel, +/- correct

mercredi 23/05 :

départ tôt le matin pour le Parc de l'Akagera.

Arrivée vers 13h00, route longue et compliquée, surtout depuis que le pont menant au parc s'est effondré. Une déviation est prévue mais toujours facile pour s'y retrouver et piste très mauvaise. ( compter +/- 1 heure de détour )

Arrivé au parc, la réceptionniste nous envoie faire un tour par nous même près du Lac Ihema. Plus de guides de disponibles l'après midi.

Nous avons vu des singes, des babouins, des antilopes, des phacochères, ...



Ayant encore suffisamment de temps, nous décidons de faire le tour des girafes. Pas super bonne idée en cette fin de saison des pluies. Nous sommes restés embourbés 2 heures dans la plaine, girafes aux alentours et troupeau de buffles que nous surveillons du coin de l'oeil.





Nous sommes arrivés à la réception vers 17h00/17h30 peu de temps avant la nuit, on était pas fiers. Nous avons donc abandonnés les projets de camping pour dormir à l'Akagera Game Lodge. ( chambre twin = 100usd )

jeudi 24/05 :

départ 06h00 avec la guide. Antilopes, singes, zèbres, buffles, Hippopotame au menu.

départ vers 11h00 pour arriver à Bujumbura avant la nuit ( avec un stop à Ngozi )



vendredi 25/05 :

journée calme,

après midi au parc de la Rusizi, non loin de Bujumbura.

Parc très décevant. le guide connaissait son sujet aussi bien que moi. Quelques hippos au loin mais de rien de bien croustillant.



Un peu de repos ensuite au bar d'un hôtel le long du lac Tanganyka.



samedi 26/05 :

départ tôt pour la source du Nil.



Site en travaux. Pas super intéressant mais une vue magnifique sur les collines aux alentours.

Ensuite baignade dans le lac et détente sur la plage d'un hôtel près de Rumonge avec un Mukeke grillé dans l'assiette.



Dimanche 27/05 :

détente au Bora Bora avant le retour sur Bruxelles.

Si quelqu'un a besoin d'infos, n'hésitez pas, j'essayerai d'y répondre du mieux que je peux.
Traduction d'un mot de langue africaine
by Aurore88 · 2012-06-14 · 14 replies
Bonjour, je souhaiterai savoir ce que veux dire sedjango svp
Bilan de voyage à Madagascar
by Kare · 2012-06-05 · 11 replies
Salamo! Voici un résumé de notre séjour à Madagascar pour les intéressés qui a eu lieu en janvier-février 2012. Nous aurons parcouru quelques coins de cette grande île (et il en reste encore tellement) du mieux que nous pouvions. Nous avons sillonné les routes principales asphaltées, ce qui est plus facile évidemment. Mais attention, elles sont rares dans ce pays.

ANTANANARIVO : Tana est une ville quand même chouette pour un pays peu développé. Nous nous sommes sentis en sécurité en nous nous promenant. Gare aux sacs comme d’habitude, mais nous n’avons remarqué aucune tentative de vol. Nous avons logé à l’hôtel Mercury à 33 000 la double avec wifi et une propreté correcte. Je crois que cet hôtel est tenu par un Français d’ailleurs. Il n’est pas au centre de la ville (ni la Basse ni la Haute ville), mais prendre un taxi coûte entre 2 000 et 5 000, ce qui ne ruine personne (pour se rendre en au centre ou aux stations de bus). Sinon, marcher est possible, nous l’avons fait souvent. Mais, il y a beaucoup de Malgaches dans les rues et pas vraiment de trottoirs OU s’il y en a, il y a plein de voitures dessus ou des piétons. Les rues de Tana sont sinueuses, abruptes à certains endroits et étroites. Un bon amalgame de tout, parfait pour se faire heurter par une voiture. Soyez prudents.

FIANARANTSOA : Une petite ville d’arrêt parfaite après une journée de taxi-brousse (petite vanette collective) provenant de Tana ou du sud. Elle n’est certes pas très belle, mais il y a de bons restaurants comme celui du Zomatel (ou celui de l’hôtel à côté) le Grill (quelque chose) et Chez Dom au centre. Quant à l’hébergement, nous avons dormi au Raza-ôtel. Très bien, très propre avec toilettes à partager. Il vau mieux réserver en haute saison. Les chambres sont grandes avec des moustiquaires. La chambre double est 23 000, ce qui est un excellent prix. Leur restaurant n’est toutefois pas vraiment conseillé. C’est long et la nourriture n’est pas bonne. À moins qu’ils aient changé de cuisinier depuis! Le propriétaire de l’endroit, Christian, est très gentil aussi. En passant, prenez gare aux rabatteurs de la station d’autobus, ce sont les pires que nous ayons rencontrés. Ils vous arnaqueront, ils vous mentiront, ils vous suivront pas à pas. Sans blague. Ils sont tenaces et agressifs. Le mieux à faire est de les ignorer et de se rendre à un guichet particulier pour acheter les billets de taxi-brousse. Toutefois, pour des parcs commes Ranomafana et la ville d’Ambalavao, je ne suis pas certaine que es guichets vendent des billets étant donné que ces lieux sont près. Il faut voir. Mais méfiez-vous, les tarifs sont haussés de 5 fois le prix pour les vazas (étrangers) se rendant à cette station. Informez-vous du prix réel du taxi-brousse pour la destination désirée auprès de votre hôtel avant de quitter. Oui, les montants demandés ne sont pas énormes, mais c’est une question de principe. En tant que vaza, je peux bien payer un peu plus cher, mais tout de même pas 5 fois le prix réel. À vous de voir…

PARC NATIONAL RANOMAFANA : À ce parc, vous pouvez prendre des guides pour plusieurs jours de marche ou une journée d’éco-randonnée. Nous avons pris la journée (ou demi-journée) et nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs sortes de lémuriens. Il est possible de faire du camping au parc et il y aussi un dortoir avec une cuisine correcte. Sinon, il faut loger plus loin au village de Ranomafana qui offre plusieurs possibilités d’hébergement.

AMBALAVAO ET LE PARC NATIONAL D’ANDRINGITRA : Ambalavao est une belle petite ville, sécuritaire et quand même charmante. Parfaite pour se reposer. Nous avons logé à l’hôtel Bourlingueur où la cuisine du restaurant est excellente. Essayez les steaks de zébu, ils sont épais et délicieux. Les meilleurs que nous avons mangés à Madagascar. La chambre est sommaire à environ 20 000 la double. Il n’y a pas de moustiquaire et nous nous sommes fait piquer toute la nuit. Sinon, il y a des chambres à 45 000 je crois plus spacieuses. Sinon, il y a d’autres bons hôtels dans le coin qui demandent environ 30 000 la nuit. C’est à partir d’Ambalavao que vous pouvez prendre un Jeep ou un tour vous permettant d’aller au parc nation d’Andringitra. Un bon 3 à 4 jours de marche qui restent inoubliables pour nous. Il y a d’autres façons de s’y rendre comme de prendre un taxi-brousse pour le village situé à 15 km à pied de l’entrée du parc, soit Sendrisoa, à tous les jeudis je crois. Ça reste toujours incertain à Madagascar compte tenu du peu de services dans le pays. Tant qu’à nous, nous sommes allés au bureau officiel du parc à Ambalavao. De là, nous avons demandé si c’était possible d’avoir un transport (si quelqu’un du parc se rendait à l’accueil – débuts des sentiers – dans les prochains jours). Nous avons été chanceux, ils y allaient, mais ça n’arrive pas tellement souvent à ce qu’il paraît. Il vaut mieux s’essayer au cas où vous seriez chanceux vous aussi! Sinon, il faut prendre un tour qui coûte plus cher. Après 3-4 jours de marche, vous arrivez au camp Catta (possibilité de se rendre seulement à cet endroit en taxi-brousse, mais encore là, vous vous rendez seulement au village de Vohitsoaka et vous devez marcher 10 km à pied qui se fait bien pour rejoindre le camp Catta). C’est une route de terre battue où vous croiserez plein de paysans souriants. Vous pouvez commencer votre trek (je pense) du camp Catta, mais vous aurez le même problème pour revenir sur vos pas du village de Sendrisoa. C’est moins conseillé. Vaut mieux arriver au camp Catta et relaxer, c’est un endroit super beau et plein d’autres randonnées d’une journée vous sont proposées. Le restaurant est coûteux et le menu peu varié, mais c’est bon. L’endroit est idéal pour se reposer. Si vous voulez voir des lémuriens, vous en aurez la possibilité dans la forêt derrière le camp Catta où de curieux Maki viendront vous voir. Beaucoup de chance de voir des caméléons aussi. Le camp Catta offre des bungalows, mais aussi beaucoup de sites de camping. Le site coûtait 7 000 la nuit pour deux. Près d’Ambalavao, il y a aussi la réserve d’Anja où il est possible de voir des Makis, mais nous n’y sommes pas allés puisque nous en avions vus au Camp Catta et ils étaient libres (pas une ferme). Mais la réserve d’Anja est bien à ce qu’il paraît.

RANOHIRA ET LE PARC NATIONAL D’ISALO : Pour planifier son périple au parc national d’Isalo, il vaut mieux se rendre à Ranohira, un petit village. Nous avons dormi Chez Alice à quelques minutes à pied du centre, mais qui offre une vue superbe sur le parc. Il y a des bungalows en terre battue pour presque tous les budgets. Le moins cher étant de 15 000-20 000 la double. Alice est la propriétaire, un vrai bout-en-train. La cuisine est bonne aussi. Possibilité de faire du camping, ce que nous avons fait. À Ranohira, vous pouvez choisir un guide et vos excursions. Pour chaque randonnée choisie, un prix est fixé. Les piscines noire et bleue sont bien (et le canyon) avec un arrêt au site de camping, endroit parfait pour voir les lémuriens marrons et les Makis. Nous y avons fait du camping avec notre guide Léonard (bon guide proposé par Alice) et sommes allés au canyon des Makis le lendemain nous baigner. Le soleil est vraiment fort, mais la balade en vaut le coup pour ceux qui aiment la randonnée.

TOLIARA OU TULÉAR : Pour nous, cette ville n’est pas accueillante et tout est fermé tout l’après-midi. Nous sommes allés Chez LALA (À NE PAS FAIRE!!!) qui en passant, est un hostel cité dans tous les guides, mais qui n’a aucune éthique. Premièrement, des lémuriens bébés makis étaient enfermés dans une minuscule cage (c’est interdit). Deuxièmement, il y a plein de prostituées (souvent mineures à leur voir l’air) avec des vieux papis louches ou des jeunes hommes insouciants. Vraiment dégoûtant. Deux autres couples de Français que nous avons rencontrés à Madagascar ont fichu le camp après une nuit dans cet endroit misérable. Nous sommes allés à un hôtel plus loin, Le Refuge, qui était sympa avec un resto bien. En passant, un bon restaurant à aller est L’Étoile de Mer, plus dispendieux mais délicieux. Ne restez pas à Tuléar, fichez le camp à Anakao ou à Mangily. En passant, les rabatteurs de la station de taxi-brousse sont épuisants et malhonnêtes. Soyez sur vos gardes et rendez-vous directement aux guichets de vente de billet. Mais encore là, vous devrez négocier les prix et comparer les prix entre les différentes compagnies.

MANGILY : C’est un petit village de cabanes de bois avec plein d’hôtel sur le bord de l’eau pour tous les budgets. Plusieurs personnes (backpakers) vont Chez Freddy, mais nous sommes allés Chez Julie qui a changé de nom pour « Les chemins de Mangily » ou quelque chose comme ça. Il y a des bungalows à 10 000-15 000 et il y a possibilité de faire du camping. Bref, il est situé en face du DÉLICIEUX restaurant Chez Freddy si je me souviens bien du nom. Mais Mangily reste encore une place de prostitution (faut voir certains soirs au restaurant Chez Freddy) sans jamais être comparable à Tuléar. Plusieurs taxi-brousse se rendent tous les jours de Tuléar à Magily (de gros camions taxi-brousse) sur une route de sable. Il est possible de faire de sorties de pêche ou de snorkeling avec les locaux. Il est possible de voir des baobabs au centre écologique de la communauté locale de Mangily. Renseignez-vous sur place.

ANAKAO Vraiment un très bel endroit, mais davantage à cause des sorties en mer (en pirogue) sur l’île de Nosy Ve avec les locaux. Très facile de trouver quelqu’un pour vous accompagner de 7 000 à 10 000 par personne avec le déjeuner inclus (les poissons qu’ils auront pêché au harpon le matin). Par la même occasion, vous pouvez faire du snorkeling ou vous faire dorer sur la plage. Nous avons dormi Chez Émile qui offre des bungalows de 15 000-30 000 selon la saison. Le restaurant y est très bon et Émile, le propriétaire, est très gentil. Pour se rendre de Tuléar à Anakao, rendez-vous au quai des piroguiers à Tuléar. Certaines compagnies offrent l’aller en gros bateau (speed boat) pour 50 000 par personne. Même tarif pour le retour. Sinon, il y a possibilité de prendre le service d’un piroguier qui vous y mènera pour beaucoup moins cher. Le trajet risque par contre d’être beaucoup plus long et vraiment moins sécuritaire. Nous ne l’avons pas fait, car nous étions en saison des cyclones et il y avait beaucoup de vent et de vagues. Sinon, en saison adéquate, fort probablement que c’est une expérience intéressante, une vraie bonne aventure. Il y a plusieurs types d’hébergement à Anakao (pour tous les budgets). Une autre bonne adresse pour les routards est Peter Pan, tenue par des Italiens. La nourriture y est excellente et l’endroit est bien.

FLEUVE TSIRIBINE ET L’ALLÉE DES BAOBABS Il est possible d’arranger l’excursion en pirogue de 3 jours à partir d’Antsirabe, mais nous avons choisi de diminuer les intermédiaires en nous rendant directement à Miandrivazo pour trouver des piroguiers. Nous les avons trouvés depuis le gîte Tsiribine (si je me souviens bien du nom, il est cité dans le Petit Futé). Négociez les prix. Nous possédions notre tente et nous apportions notre propre nourriture, ce qui a diminué grandement le prix. Je crois que le tout nous est revenu à 120 000, ce qui est un prix excessivement bas. Plusieurs personnes nous proposaient l’excursion à 300 Euros, mais c’est de la frime! Il est possible de combiner le tout avec l’allée des baobabs. Le dernier jour du fleuve, nous avons rejoint un taxi-brousse près de Belo-sur-Tsiribine. Cette excursion est sympathique. Nous y avons vu le rare lémurien blanc et croisé plusieurs villages où les gens vivent dans une pauvreté inacceptable. Après le fleuve Tsiribine, nous avons pu voir l’allée des baobabs et trouver un Jeep avec d’autres touristes sur place pour dormir à Morondava. Il n’y a pas d’hébergement à l’allée des baobabs. La plupart des gens prennent un tour privé ou un taxi de Morondava. L’allée est petite, mais superbe. On y fait le tour en 30 minutes, mais ça vaut le coup de rester plus longtemps pour attendre le coucher du soleil.

ANTSIRABE : Antsirabe est une belle ville avec une température agréable et plus fraîche puisqu’elle est située au centre du pays dans les hautes terres. Nous avons dormi Chez Billy, un hostel sympathique qui organise des tours (comme le fleuve Tsiribine) et loue des vélos pour se balader dans les environs. Parfois, l’hostel Chez Billy est plein et à même pas 2 coins de rue, il y a une pension familiale peu coûteuse et très bien. Je ne me souviens plus du nom, mais c’est de Chez Billy qu’on nous l’avait référée. Il y a plusieurs artisans à Antsirabe, un endroit parfait pou faire le plein de souvenirs à rapporter au bercail.

PARC NATIONAL ANDASIBE-MANTADIA : Lorsque nous sommes allés dans ce pays, un cyclone venait de passer par-là (Giovanni) et avait abîmé les sentiers du parc. Il était donc fermé. Toutefois, les guides naturalistes étaient toujours à l’affût de potentiels clients pour visiter la petite réserve écologique située à côté du parc. Malgré la petitesse de l’endroit, c’est le parc que nous avons préféré. Nous y avons vu les lémuriens Indri à plusieurs reprises et les lémuriens marron. Nous avons vu le minuscule lémurien nocturne appelé le microcèbe. Puis, nous avons observé de nombreuses espèces de caméléons, de toute beauté. Nous avons tellement aimé cet endroit que nous sommes allés nous y promener 2 jours et un soir avec notre très savant et spécialiste guide, Nestor, que je recommande de loin à tous pour son savoir en général (et il va de soi, surtout sur la nature). Il nous a grandement épatés avec ses multiples connaissances. Il parle très bien le français, l’anglais et un peu l’allemande. Un vrai pro de la nature. Nous avons logé à l’hôtel Feon’ny Ala où il y a des bungalows pour tous les budgets. L’endroit est un vrai rêve : chaque matin et chaque soir, il est possible d’entendre le chant des Indri se trouvant de l’autre côté de l’étang dans le parc. Le bon restaurant offre une vue imprenable sur la nature du parc et nous permettent d’observer les Indri s’il y en a. Une adresse à ne pas louper. Ceux qui voyagent en taxi-brousse, demandez au chauffeur de vous laisser au coin de la RN2 et la route menant au village d’Andasibe. De là, vous avez 500 mètres à marcher pour arriver à l’hôtel. Il est en face du guest house Chez Marie. Il pleut réellement souvent dans ce parc, mais je crois que l’endroit en vaut le détour. Quant à nous, après un gigantesque cyclone, nous avons été chanceux et avons eu que du soleil et du ciel bleu pendant 3 jours, mais nous savons que c’est loin d’être comme ça toute l’année…

Bref, voici notre bilan d’un mois et demi à Madagascar. Nous souhaitons ardemment qu’il ait pu vous aider. Avant de s’y rendre, nous savions que nous étions dans pleine saison des pluies et des cyclones, mais nous y sommes allés tout de même et nous ne regrettons rien. Certaines personnes nous avaient dit de ne pas y aller dans ces mois-là (janvier et février), mais nous avons presque eu que du beau temps. Il va sans dire que certains endroits plus éloignés sont difficiles d’accès en période des pluies compte tenu que plusieurs routes sont en terre. Toutefois, si vous compter visiter le pays par ses routes nationales asphaltées principalement – comme nous l’avons fait -, je ne crois pas que la saison des pluies est un obstacle au voyage. Surtout qu’à cette période, il fait plus chaud et les prix sont plus bas (excursions, chambres). Le guide du Lonely Planet ne nous a pas vraiment aidé mis à part au niveau des cartes géographiques que le Petit Futé n’a pas (ou très peu) malheureusement. Le Petit Futé Madagascar et Éthiopie nous a grandement impressionné au cours de ce voyage. Il contient de très bonnes adresses pour dormir et de bons conseils. Il est également à jour, ce que le Lonely Planet n’était pas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas. chroniquesduvastemonde@gmail.com Karine et François
Quel guide de voyage pour l'Iran?
by Chiang · 2012-05-18 · 41 replies
Bonjour à tous, Je prévois de voyager en sac à dos en Iran vers août-septembre mais il me semble que le Lonely Planet n'est pas à jour... Quel guide utiliser pour des indications sur les transports et un hébergement cheap? L'idéal serait un guide aussi riche d'indications pratiques et culturelles/historiques... Merci pour vos réponses, N.
Mon cauchemar indonésien
by Viiniveri · 2012-05-06 · 16 replies
Un Français, rencontré au Brésil en 1987, nous avait fait l'apologie de l'Indonésie. Il ne tarissait pas d'éloges. 2 ans plus tard, mon ex-compagne et moi décidions de sauter le pas et nous voilà partis pour deux mois en Indonésie. Arrivés à l'aéroport de Bruxelles-National, première tuile : "Delayed-Info". Nous nous représentons donc le lendemain et là, le vol était prêt. Un vol Garuda (3 fois, 1.000 fois hélas !!!). Une escale était prévue à Abu Dhabi. Escale au cours de laquelle nous avions le choix : soit rester à bord de l'avion, soit visiter l'aéroport d'Abu Dhabi. Comme nous n'avions jamais mis les pieds aux Émirats, nous nous sommes dit "pourquoi pas ? Visitons." Grave erreur ! L'avion avait une avarie et il nous était interdit de le regagner. Nous n'avons jamais compris en quoi notre présence allait plus gêner que celle de ceux qui avaient choisi de rester dans l'avion. Nous avons donc tenté de dormir, à même le sol en mosaïque de l'aéroport (il y avait un garçon en chaise roulante, parmi nous). Vers 7 heures du mat, Garuda nous avait enfin dégotté des chambres dans l'Holiday Inn local, à charge pour nous, bien entendu, de remettre nos passeports, ce qui en a inquiété plus d'un. Certains voyageurs nous ont convaincus d'appeler l'ambassadeur de Belgique à Abu Dhabi : cet imbécile n'a rien trouvé de mieux que de nous suggérer de visiter les lieux, les marchés, et comment faisons-nous sans nos passeports, Ducon ? En plus, nous ne pouvions pas aller dormir tout de suite, les chambres n'étaient pas prêtes. On nous a "invités" à manger. Croyez-moi, quand vous manquez de sommeil à en crever, manger est bien la dernière chose à laquelle on pense ! Enfin, les chambres sont prêtes. Nous nous y précipitons et nous écroulons sur le lit où nous nous endormons instantanément. Las ! 30 minutes après, le téléphone nous réveille : l'avion était prêt ! Tout ça pour ça. Exténués, nous arrivons à Jakarta, à 1 heure du mat. La personne censée nous y attendre n'était évidemment plus là (nous étions supposés arriver vers 15 h !). Tous les bureaux de changes étant fermés, impossible de se procurer la moindre roupie indonésienne, évidemment ! J'ai entamé de longs pourparlers avec le personnel de Garuda, qui a enfin daigné nous dégotter une chambre à l'Hotel President, à Jakarta. Air co, ce qui n'était pas du luxe, vu la chape de plomb de l'air moite qui nous était tombée dessus dès la descente d'avion. Radio, qui m'a permis de découvrir la seule chose que j'aie aimée dans ce pays : le jazz fusion de Krakatau en général et d'Indra Lesmana en particulier. Mais nous avions prévu d'aller à Yogyakarta. Ayant quitté l'hôtel avant midi (selon la tradition), nous nous pointons à la gare. Et ce fut à nouveau un long voyage sans dormir (évidemment ! L’Indonésie sans privation de sommeil, ce ne serait plus l'Indonésie !). Nous débarquons donc à Yogyakarta comme des zombies. Nous trouvons (enfin !) où dormir au Bagus Hotel où je me lie d'amitié avec le mainate albinos, certes en cage, mais à qui le personnel fait faire son petit tour hors cage tous les soirs. À chaque fois qu'il me voit, il me dit "selamat pagi-pagi-pagi !" (Selamat pagi = bonjour, en indonésien).

Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.

Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !

Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.

Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".

Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).

Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.

Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Jeu des photos (67e édition)
by Herikles · 2012-04-13 · 844 replies
Nouveau fil, l'autre est full. 😄

Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?



🙂
Visa à la frontière Ouganda/Rwanda
by Glef · 2012-04-04 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je ne trouve pas vraiment de réponses récentes (voir contradictoires) à ces questions alors les voici:

Tout d'abord, peut on faire son visa pour le rwanda à la frontiere ouganda/rwanda ou meme n'importe ou ailleurs en Ouganda (entebbe, kampala) ? Ensuite, j'ai contacté ce matin l'ambassade de l ouganda pour avoir des infos et l'on m a envoyé un mail indiquant que deux pages vierges de passeport face a face étaient necessaire pour le visa est ce bien le cas ? et en est t il de meme pour le rwanda ? (Je vous pose cette question car je n'ai plus qu'une page vierge sur mon passeport et que je vais etre juste en temps pour le refaire...)

Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas non plus si vous avez des suggestions de visites eventuelles ou sur ce qui vous a le plus marqué la bas (en évitant de ma parler des gorilles car c'est hors budget pour moi)

A bientot sur vos routes
Au Sahara, encore tant de zones méconnues à découvrir!
by Tassili · 2012-03-28 · 27 replies
Bonjour

Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :

1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)

Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !

LILI
Compte rendu de croisière Hurtigruten Bergen/Kirkenes/Svolvaer (mars 2012)
by Sarnia · 2012-03-20 · 86 replies
De retour en France depuis 2 jours, je suis toujours en train de trier mes photos, mais en attendant les images, un petit récit de mon voyage à bord de l'Express-Cotier en mars 2012 de Bergen à Svolvaer via Kirkenes (puis de Svolvaer à Trondheim, mais ça faisait un titre trop long! 😉), avec quelques petites informations pratiques pour ceux que ça intéresse.

C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).

J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.

Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)

- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.

Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉
Endroits au monde où la communauté française est la plus faible?
by Nomore · 2012-03-04 · 31 replies
Bonjour, Je me demande un truc depuis un moment, mais c'est sûrement une question compliqué... A votre avis, quels sont les endroits au monde où la communauté française est la plus faible? Genre ne pas se retrouver dans une ville comme Londres où la présence Francaise est tellement forte qu'on pourrait se croire à Paris dans les coins touristiques... :p Ne vous trompez pas, il ne s'agit en rien de critiquer les endroits où les français vont en masse mais c'est vrai que je trouve ça frustrant de partir à un endroit et de se retrouver entourer de compatriotes... Merci de vos réponses et bonne soirée
Tous les à-cotés du Concours photo VF de mars 2012: "L'eau dans tous ses états"
by Magellan18 · 2012-02-29 · 235 replies
Bonsoir à tous,

Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).

Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.

Cordialement Magellan18
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états"
by Magellan18 · 2012-02-29 · 401 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.

Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.

Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !

L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.

Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).

Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.

Cordialement Magellan18
Tanzanie: évitez la zone du lac Natron
by Docanfr · 2012-02-20 · 23 replies
Mésaventure au Lac Natron. Officiellement la zone du Lac Natron en accord avec le Ngorongoro District Council applique un droit d’entrée de 15$/p et 20$/voiture. En réalité nous avons payé cette somme à chacune des 3 barrières de péage soit 150$ au total. Il n’existe aucun panneau d’information à propos des péages, droits et interdictions et cette zone n’est pas un Parc officiel. Le soir sous avons bivouaqué dans une zone désertique. A 23h nous avons été interpellés par 6 hommes armés de Kalachnikov qui sous la menace nous ont contraint à lever le camp et à les suivre jusqu’à Engaresero. Ils nous demandaient 600$ au prétexte que nous étions sur un terrain privé (non signalé). Deux heures de discussion avec des hommes excités brandissant leurs armes avec menace de prison et de mort pour ramener la rançon à 250$. Le lendemain ils demandaient à nouveau un péage pour voir les chutes d’eau, un péage pour le Lac et un péage pour le volcan. Lassés par ce racket nous avons fait demi tour. Il est donc sage d’éviter cette région où quelques fiers guerriers massaïs ne sont que des bandits racketteurs.
Zanzibar, paradis mais pas que
by Chouhibou · 2012-02-16 · 23 replies
Janvier, Zanzibar, côte Est.

La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.

* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour

Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».

N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».

Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)

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