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Retour de la croisière "Riviera Bella" sur le Costa Marina du 8 au 15 juin 2010 (suite)
Mercredi 9 juin (livourne)
arrivée prévue à 8h30 tous a bord à 18h30, le marina appareillera à 19h nous ne pourrons pas voir le départ nous serons a table , journée ensoleillé 25°
petit déj au buffet à 7h30, nous déjeunerons toujours sous la coupole bien plus calme et sans odeurs de nourriture🙁, passage dans notre cabine pour récupérer nos appareils et sacet nos tickets pour l'excursion costa (pise, autour de la place des miracles)nous avions choisi par internet (les 3 tours bonus pour 109euros, il y aura donc pise, olbia, tunis)9h15 rdv au théatre départ rapide pour environ 4h d"excursion pour nous rendre sur la célèbre place des miracles avec une petite marche a pied d'environ 15mn du parking du bus a la place et là nous pouvons admirer la tour penchée, visite du baptistère, nous ne montons sur la tour ou il y a plus de 200marches je crois par groupe de 30 personnes aux prix de 15 euros nous admirons du bas ensuite temps libre avec un soleil de plomb pour faire les peits marchands autour retour a notre point de rdv ou nous dégustons une bonne glace nous partons pas décue de cette excursion.
retour sur le bateau vers 13h30, direction après notre passge dans notre cabine au self ou nous n'avons pas fait la queue pendant le séjour pourtant il est bien petit les repas étaient bons, le midi nous essayons de manger léger, nous déjeunons a l'arriere dehors mais il y a vraiment sur ce bateau un problème de vibration assez désagréable a l'arrière en discutant nous avons eu juste le temps de récupérer la table de thé qui était au bord de la table tellement il y a ces vibrations.après le repas un petit jacuzzi vite fait avant que les enfants italiens rentrent dedans, pourtant celui ci est interdit au - 16ans et pas plus de 15mn par adultes vous seriez étonnés de voir le temps que les ptits restent et prennent celui ci pour une piscine en sautant en passant sur les adultes, éclaboussant aussi mais pendant la croisière papa et maman sont aveugles, ils bronzent, et sont même absents!!!!!
entre 16h30 et 17h thé avec des fruits frais ananas, melon, nectarine
vers 17h ptit tour vers la piscine centrale pour voir la leçon de danse brésilienne avec l'équipe d'animation qui est formidable
nous partons dans notre cabine pour nous préparer pour le dîner de 18h45
hors d'oeuvre
bouchées d'espadon croustillantes, roquette, valériane et pignons
champignons grillés, julienne de seiche au basilic
gazpacho a la tomate, légumes
potage
crème d'asperges
pates
pâtes "garganelli"aux courgettes et au seck
lasagnes gratinées aux légumes et au fromage taleggio
plats
escalope de dentex à la vapeur, julienne de légumeset mayo
supême de volaillepanée, jambon, fromage et tomate
filet de porc gratiné aux herbes, pdt au romarin et légumes
légumes grillés gratinés au fromage scamorza fumé
salade
laitue, tomates, concombre et radis
fromage
sélection de fromages italiens et internationnaux
dessert
strudel aux pommes et aux noix
mousse au fromage mascarpone, sauce aux fruits des bois
crème brulé aux pistaches
glace
fruits frais de saison:ananas, pastèque, melon
il est bien évident que nous n'avons pas pris tous ces plats juste une entrée, plat, dessert (cuisine excellente)pour les mangeurs prendre ++
et toujours disponible pour les 8 jours
spagettis sauce tomate et basilic ou bolognaise
paillard de porc à la plaque, huile aux fines herbes
blanc de poulet milanaise
nous prendrons pendant la croisière a table une carafe d'eau car nous ne buvons pas d'alcool
une petite promenade dans le bateau pour ensuite nous diriger vers le théatre tropicana voir le spectacle a 21h30 pour le 1er service et 23h15 pour le 2eme
présenter par daniela la directrice de croisière
theatres of the world avec les chanteurs ronan o'leary et chloé porter et les danseurs du marina
que nous reverons souvent pendant cette croisère
22h30 au salon marina nous prendrons un cocktail sans alcool avec notre forfait boys et girls ne vous inquiétez pas il demande toujours notre feuille avec la carte costa a la remise du ticket de caisse il y a inscrit 00 mais vous devez pensez que sur la note finale il y aura 15% de service en plus le prix des 10 boissons est de 20 euros +les 15% service = 23 euros
le prix des cocktails sans alcool est d'environ 5euros par verre + service donc ce forfait est interressant
22h45 au salon marina revival party avec l'équipe d'animation
23h30 surprise gastronomique au pont6 marina(des pêches flambées)nous sentons l'odeur dans les couloirs mais pàseulement devant faire un tour au casino
24h nuit latina (salsa, merengue, bachata) a la discothèque au pont 7 laguna
vers 24h30 nous partons faire un dodo😄
quelques infos
salle de gymnastique pont8 sport
7h30 à 20h
internet pont 6 marina
24h/24h
sainte messe pont 4 aurora chapelle
18h15
infirmerie pont2 corallo
8h-9h,18h-19h
tarif horaire normal 35euros
en cabine 50euros
nocturne 60 euros
pharmacie 8h-11h,16h-19h
nourriture ou boissons, noter qu'il est interdit d'apporter à bord toutes sortes de nourriture ou de boissons, toute nourriture ou boisson , incluant les achats effectués durant les excursions ne seront pas admis a bord.les produits regionaux et alcool seront récupérés et conservés par les officiers de bord jusqu'au débarquement
dans les 48h de notre arrivée nous devons faire l'enregistrement de notre carte bancaire pour maintenir la carte costa active.aux bornes automatiques situées au hall central pont4 aurora ou au pont6 marina
pour le paiement des especes le dépot est de 150euros par personne, le montant devra être approvisionné en fonction des dépenses en pensant qu'il y a déja 49 euros de service par adultes et 24,50 euros par enfants de 14 a 17 ans
tous les jours dans la cabine l'après midi nous trouvions un journal contenant les principales informations sur les evenements survenus dans le monde
le soir le today du lendemain
ne jamais oublier sa carte costa lors des embarquements ou débarquements celle des adultes mais celle des enfants aussi , une par personne
a plus pour la suite😛
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Croisière sur le Costa Luminosa le 1er août 2010
bonjour a tous. Nous allons effectuer une coisiere cet été, islande groenland. tout d'abord est ce quelqu'un sera de la partie d'autre part je ne sais que choisir en excursion donc j'ai besoin d'avis merci d'avance. voici les escales bergen Akureyri (Islande)
Nuuk (Groenland)Ililussat (Groenland)Reykjavik (Islande)
Thorshavn (Danemark)Invergordon (Grande Bretagne)
Thorshavn (Danemark)Invergordon (Grande Bretagne)
L'Ouest américain, c'est vraiment bien
Mes chers heureux voyageurs,
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Je suis rentré il y a déjà deux mois de mon second voyage dans le grand ouest américain. Et si j’ai peu de temps en ce moment pour pouvoir finaliser le carnet rapidement vous en trouverez ici le début puisque j’ai eu diverses demandes de curieux qui trainent sur ce forum.
Je n’ai pas terminé la lecture des superbes carnets de plusieurs d’entre vous qui ont été publiés récemment. Je pense notamment aux 4 « tomes » récents de Philippe, connu sous le pseudo de Sedonax et sans qui je n’aurais jamais pu faire un aussi beau voyage. Mais je les finirai tous, c’est promis!
Introduction
Allez, je me lance. Je dis « je » mais à partir de maintenant le récit sera aussi parfois à la première personne du pluriel puisque j’ai eu cette année le bonheur de parcourir les terres colorées de l’ouest en compagnie de mon père. C’était la première fois que nous nous retrouvions ensembles pendant aussi longtemps, plus de trois semaines, ce qui a bien sûr encore accentué le plaisir du voyage. Anecdotes de nos deux vies, discussions sur l’avenir de notre monde, escapades et aventures à deux. Vous ne lirez « que » les anecdotes et témoignages du voyage mais puisqu’il lira forcément le carnet j’en profite pour lui redire ici que j’ai adoré ces moments à ses côtés, que s’il a besoin de se remémorer un seul souvenir de mon ressenti avec lui, qu'il pense à « Valley of Fire » lors du dernier sunset de notre voyage. J’ai particulièrement aimé que ce soit un voyage lointain qui nous ait rassemblés. Parce je sais qu’il a soif de découverte de ces mondes éloignés, et parce que ces dernières années j’ai eu la chance de beaucoup voyager et c’est parmi ce que j’ai de plus fort à partager.
J’arrête les fleurs, on n’est pas là pour ça, vous êtes tranquilles... Mais avant de commencer le récit de nos jours américains, j’explique les circonstances qui nous ont menées à ce voyage à deux. Lui, il a gagné un billet à petit prix pour un A/R Paris <-> San Francisco en s’achetant deux jeans dans une pauvre boutique de banlieue parisienne. Logique. Et moi je devais initialement aller à Los Angeles pour mon boulot et le rejoindre ensuite sur place. Lorsque ma mission a été annulée pour des raisons budgétaires fumeuses, j’avais déjà commencé la préparation du voyage, verdi tous les voyants d’envie intérieurs et imaginé le périple à ses côtés. Je n’ai donc pas hésité longtemps, j’ai maintenu le voyage et même rajouté une semaine bonus pour porter mon séjour américain à 30 jours et je suis parti sur mes propres deniers. Logique. Vous verrez, avec moi beaucoup de choses sont logiques. La logique, c'est pratique.
J’avais déjà été découvrir le grand ouest l’année dernière avec trois potes (voir carnet ici pour les grands curieux et les courageux qui sont passés à côté : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/). Nous étions restés seulement 8 jours au milieu de ces paysages, à faire uniquement les classiques, et à un rythme totalement déluré. Cette année j’étais donc en charge de l’organisation puisque j’avais déjà repéré depuis un an tous les coins que j’aimerais arpenter lors de mon futur voyage. Un voyage un peu moins speed (encore que?) et plus centré sur des sites moins connus et en dehors des sentiers battus. J’avais en effet l’avantage de connaître ici certains d’entre vous qui m’avez été d’une aide précieuse. Encore une fois un grand merci à toi Philippe pour toute ton aide proposée spontanément pour parfaire notre circuit. Mon père te remercie également pour toute cette gentillesse et cette générosité, l’un de ses meilleurs souvenirs étant d’ailleurs le fameux White & Red canyon. Je risque d’en oublier certains et je m’en excuse mais je remercie aussi tous ceux qui m’ont adorablement renseigné ou avec qui j’ai simplement pris plaisir à discuter du grand ouest... Thibaud, Val, Alain-Pierre, Patrick, Marie, Laurence, JP, Jean-François, Jacqueline…
Beaucoup (trop ?) de remerciements et de dédicaces mais ils me semblent justes vu les échanges agréables que nous avons eus, et je peux désormais réellement parler de notre voyage…
Notre parcours final, qui intègre les remaniements sur place. Si on ajoute les km des trajets annexes on arrive à 7000km sur nos trois semaines de nature : Parcours
Hôtels : Quelques informations sur nos hôtels qui méritent une appréciation, tous des double queen sauf à San Francisco : - San Francisco : moi chez mon pote Morgan (reconnu comme le meilleur hôtel de la ville), mon père à l'hotel North Beach sur Kearny Street, très bien situé, pour seulement 45€ la nuit mais un confort minimum qui ne conviendrait pas forcément à tout le monde. Monterey : motel El Dorado Inn à 60$. Le moins cher qu’on ait trouvé sur place sans pré-réservation.
- Las Vegas : Excalibur. Chambre de qualité, bien situé en bout de strip là où ça commence à être « intéressant ». 100$ par nuit en moyenne, en incluant du week end où les tarifs sont plus onéreux dans toute la ville. Bien mieux que le Luxor de l’année dernière.
- Page : chez Bob’s Bashful Motel. Un très bon rapport qualité/prix ou quantité/prix en fait. Les appartements sont avec deux chambres, salon et cuisine pour 45$. Par contre il ne faut pas s’attendre au grand luxe, tout y est un peu vieillot. Bob tient le motel depuis des années, il est adorable et son fils Rick aussi. J'y étais déjà passé l'année dernière.
- Moab : Motel « Inca Inn ». Je ne le recommande pas du tout, douche abominable impossible d’avoir de l’eau à température constante, doublé d'une mauvaise foi évidente à l’accueil assez rare aux USA. De quoi me gonfler en fait. Oui, j'ai un caractère de daube parfois.
- Torrey : Days Inn. Très bonne chaîne, rien à redire.
- Tropic : Bulberry Inn B&B. Prix honnête et accueil de qualité, de bons petits déjeuners maison. Je recommande largement de dormir à Tropic plutôt qu’à Bryce, c’est à 15min en voiture et nettement moins cher. Seul inconvénient c’est d’aller à Bryce pour manger après 20h30, sur Tropic tout est fermé.
Restaurants Seulement ceux qui nous ont particulièrement enjoué et à retenir sans hésiter, la plupart conseillés ou repérés avant notre départ :
San Francisco : Je connaissais déjà la majorité de ces adresses de mes années précédentes à San Francisco, elles m’ont été conseillées par mon pote qui vit là bas, plutôt un gage de qualité il me semble ; et surtout largement vérifié sur place : « Chez Mama’s » : brunch sur Washington Square « Town’s end » : brunch tout près de 2nd Street « Balboa Café of San Francisco » : brunch dans le quartier Fillmore / Lombard Street « MSB - Marina Sushi Bar » : resto japonais sur Lombard Street « House of Nanking » : resto chinois sur Kearny Street « Lemon Grass Thai cuisine » : resto thai sur Polk Street « Mel’s Drive Inn » : un classique « cuisine » US. Il ne faut pas s’attendre à de la cuisine fine évidemment mais c’est typique américain, de bon cru (burgers, Fish&Chips & co) et parfait à 3h du mat’ après les sorties bar. J’y ai d’ailleurs dormi deux fois en deux ans, une fois la tête sur la table et cette année j’ai osé les toilettes. Hum. Monterey : « Hula’s Island Grill ». Restaurant avec cuisine insulaire de très bonne qualité. Torrey : « Stackers », de très bons burgers, avec un accueil charmant. Page : « Fiesta Mexicana », petite chaîne mexicaine de bonne qualité pas trop chère. Moab : « Sing Ha Thai Cuisine ». Un bon thaï dans une ville où il est assez difficile de bien manger. Escalante : « Escalante Outfitters ». Pizzeria perdue dans l’arrière pays et recommandée partout. Génial. Tropic/Bryce : “Bryce Canyon Lodge” : buffet à volonté, un peu l’usine mais très bien.
Location de voiture Via locationsdevoiture.com comme l’année dernière, meilleur rapport qualité/prix trouvé avec toutes les assurances nécessaires. J’avais fait un sujet ici sur les locations aux USA qui a été très bien complété pendant plus d’un an par les autres forumeurs: http://voyageforum.com/...etats_unis_D2439235/
Budget approximatif global : En intégrant mon billet A/R Paris-SF trouvé à 480€ et sans les achats et sorties en extra. 2800€ /pers pour un peu plus de 4 semaines (3 semaines de nature + 1 semaine de San Francisco).
Passé les détails techniques et l'introduction d'usage avec les informations pour forumeurs en recherche de bons plans, on peut enfin commencer le récit avec la ville de San Francisco!
San Francisco
Mon passage par San Francisco est un peu particulier parce que je connais bien la ville pour y avoir été trois fois ces dernières années. Je ne vais pas l’évoquer de façon chronologique comme le reste de notre parcours mais donner mes ressentis globaux et assortir ces mots de quelques photos. J’y passerai un peu de temps parce que j’adore cette ville. Sûrement parce que j’y ai un bon ami et donc la chance de pouvoir la découvrir de l’intérieur et pas uniquement visiter les endroits touristiques. Parce que l’accueil réservé là bas a toujours été festif et agréable. C’est une ville de vie, qui ne ressemble à aucune autre aux USA (de ma maigre expérience), une ville aérée, mixte. Elle est plaisante par sa configuration globale, entourée d’eau et traversée de ses fameuses rues « serpentées ». Elle est intéressante par le mélange des populations, l’ouverture d’esprit globale et ses quartiers aux styles et ambiances diversifiés.
Commençons le lever du carnet de voyage par un lever de soleil capturé par mon père encore non remis du décalage horaire, le premier jour de son arrivée.


Mon père pour qui j’avais prévu une liste de choses à faire sur 4 jours mais qui en avait fait quasi un tiers entre 5h et midi avant même qu’on se soit encore retrouvés. 4500 photos aussi déjà, logique !
Le port, la baie, avec la prison d’Alcatraz dans le fond perché sur son île :


Ou le traditionnel Golden Gate (et sans brume !)

On continue avec une belle vue du Financial District depuis la Coït Tower

Depuis l’intérieur du Financial District :


« Salut Gandhi, la pêche ? En fait t’es aussi grand qu’une tour mon gars ! »

Le quartier de l’embarcadero où les travailleurs du Financial District envahissent le lieu le midi. Il y a un côté île et ensoleillé avec ses grands palmiers :


Autour de Union Square, sorte de Champs Elysées de la ville avec toutes les enseignes de Luxe notamment. Pas le plus fun de la ville mais pas désagréable non plus :



Un détour par le quartier de Washington Square ainsi que l’axe Colombus Avenue qui passe à proximité et qui font partie de mes coins préférés de la ville. Il s’agit du quartier italien. Une jolie église, des cafés italiens avec des tables dehors (assez rare dans les villes américaines), une belle boutique de chapeaux, un vieux disquaire adorable même s’il n’a pas su trouver l’introuvable album « Grin » de « Coroner » que je voulais rapporter à un pote féru de métal ou encore le square investi par les chinois en mode Tai Chi censé apporter harmonie et équilibre des forces naturelles.


Chez Mama’s, où je me fais une jolie combo « Carot Cake » + « Eggs Benedict ». J’ai un problème avec les œufs Benedict, j’adore ça. C’est presque orgasmique. Et donc indispensable à chaque brunch. Je bug. J’aime ce genre de bug orienté cuisine d’ailleurs. Pas de photo des œufs Benedict, trop occupé à les manger. Ma femme s'appelera Bénédicte. Logique. Par contre mon père n'aime pas les oeufs Benedict. Nul.


Colombus avenue :




Avec l’imposante pyramide du Financial district dans le fond qui contraste avec ce vieil immeuble vert stylé qui appartient à Francis Ford Coppola.

L’intérieur rez de chaussée de l’immeuble, un café aux couleurs films et aux tendances bistrot à l’européenne :

Une vue figée du spectacle pourtant fort vivant et musical, la messe Gospell de Glide Church. A privilégier le dimanche à 11h quand on a la chance d’y être sur le week end. Si on retire la grosse demi heure de fin où le prêtre nous a passablement ennuyés vu notre faible penchant pour la religion, le reste était génial. Belle ambiance, des gens joyeux. Etonnant et je recommande vivement !

Le célèbre Chinatown, l’un voire le plus grand du monde même s’il n’est pas si impressionnant que ça je trouve, il se concentre essentiellement sur deux rues parallèles Grant et Stockton Street. Avec la porte principale qui en marque le début :


Un parc où j’aime faire ma sieste / repos de marche, sous les cerisiers fleuris (mes trois séjours étaient en Avril/Mai), le Yerba Buena Park, près du musée d’art moderne :


Une virée sur Alcatraz, que je recommande vivement. L’île et sa flore sont belles, la vue sur la ville magnifique par beau temps, et ce lieu mythique regorge d’histoire récente en plus de bien montrer les conditions de vie des détenus. On peut même se lâcher sur le système audio pour touristes que je n’affectionne pas en temps normal mais particulièrement intéressant pour avoir des détails sur la vie de la prison. Il faut par contre y aller si possible en dehors des créneaux de foule, le choix du premier bateau vers 9h est très bien par exemple. Il parait que c’est sympa de nuit aussi, avec la dernière navette mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. A savoir qu’il faut absolument réserver avant le voyage pour avoir une chance d’y passer.
Depuis le bateau navette :


Une cellule reconstituée :

San Francisco, c’est bien sûr les multiples rues en pente où on voit essentiellement son capot :


Ou les fameux « Cable Car » :


Lombard Street et ses méandres de verdure pour contrer la vigueur de la pente, tout au loin :

On s’éloigne du « centre », aux abords du quartier de « Haight Ashbury », avec quelques maisons victoriennes colorées et un joli parc à flanc de colline, le « Buena Vista Park » :


Le quartier d’Haight Ashbury donc, avec ses multiples boutiques décalées, branchées musique, fumette, piercing, métal ou zen attitude :




Une maison de schtroumpfs :

Le quartier gay du Castro que j’ai découvert seulement cette année parce qu’il est excentré. Sympa d’y faire un saut mais pas indispensable à mes yeux. A moins d’y avoir des attraits particuliers ou surement en temps que lieu de sortie le soir. Je pense qu’il faut mieux connaître pour apprécier.


Un quartier étonnant aussi par la taille et le jeu de couleurs de leurs antennes radio :

L’une des vues que je préfère de la ville depuis Twin Peaks, lieu rendu célèbre à travers le monde par David Lynch et sa série puis son film :


L’autre côté de la baie de San Francisco présente aussi de nombreux intérêts. Le beau parc de grands Sequoia, le parc de « Muir Woods », la ville de Sausalito avec ses maisons sur l’eau ou Tiburon pour la vue sur la ville par temps clair.
Muir Woods, parsemé d’une autre espèce de Sequoia que les plus gros qu’on trouve en Sierra Nevada à Yosemite ou à Sequoia National Park. Un petit parc parfait pour la promenade du dimanche des locaux.


L'arbre poilu :

La vue depuis Tiburon :



Pour finir la zone photo, la photo carte postale classique, avec les maisons victoriennes d’Alamo Square en premier plan et le Financial district au loin. Bon ok, j’ai aussi un chien casse bonbon et quelques voitures en trop :

J’ai zappé un certain nombre de classiques de la ville parce qu’ils sont souvent vus et revus ici même, le Golden Gate Park, Fisherman’s Wharf notamment. Mais vous pouvez y faire un tour !
Avec le recul de ces trois séjours à San Francisco, mes préférences portent sur le quartier hippie de Haight Ashbury pour son côté rétro et déluré, celui de Colombus/Washington Square pour son ambiance aérée et chaleureuse et sur le quartier de Fillmore/Lombard où les jeunes se retrouvent pour sortir. San Francisco est une ville qui à mes yeux mérite bien 4 jours de visite surtout si on souhaite profiter de ses alentours de l’autre côté de la baie (petites villes de Sausalito et Tiburon, parc de Muir Woods).
Au final, dans cette ville on est très loin des clichés américains que sortent souvent à tord les français et autres européens sur nos confrères américains. Cette ville est globalement emplie de gens ouverts d’esprits et chaleureux, prêts à vous aider, finalement prêt à tout pour vous faire aimer leur pays dont ils sont particulièrement fiers.
Avant de quitter San Francisco pour longer le pacifique le long de la route 1 vers le sud, un complément d’adresses pour les férus de musique. Il s’agit des lieux de San Francisco où l’on peut espérer trouver quelques pépites musicales d’occasion à prix léger. J’ai un peu galéré pour établir cette liste, elle n’est pas exhaustive mais si elle peut vous servir tant mieux :
“Amoeba music” : 1855 Haight Street
“Recycled Records” : 1377 Haight Street
“Ceiba Records” : 1364 Haight Street
“Heavy Metal record qstore”, en face d’Amoeba sur Haight Street.
“101 Music” près du carrefour Grant Street / Green Street
Et pour ceux qui cherchent un vrai chapeau de Cowboy, San Francisco n’est pas trop la ville pour ça, vous en trouverez uniquement dans le quartier mexicain. Notamment la boutique où j'en ai acheté un et dont je viens de retrouver le nom, quelque chose comme "Ok Corral"
La suite pour le départ vers des contrées moins urbaines … quand je trouverai un peu de temps !
On peut trouver la suite ici : http://voyageforum.com/...ost=3485696;#3485696
Croisière transatlantique Brésil - Marseille sur le Costa Serena en mars 2011
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine?
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
Rencontre VF à Québec (ville) le 28 août 2010
Bonjour à tous,
Oui il y aura une rencontre V.F. dans la belle ville de Québec. Ce ne sera pas fin juillet mais plustôt vers la fin du mois d'août. Je fais un petit sondage, voici 2 propositions:
1- Un 5 à 7 dans un bistro, et souper dans un resto.
2- Un souper dans un resto et une escapade de 4 heures sur le navire Louis Jolliet. ($39.00 plus tx. croisière seulement) J'attend de vos nouvelles 🙂😉😎😄😏😮
Nos voyages autour de la planète
Bonjour à tous,
ça y est je me suis lancé, le blog est ouvert, vaut mieux tard que jamais!!!Récit de voyagesPhotos de voyagesC/R de croisièresNotre CV de voyageLes proverbes du voyageursLes expériences unique de repas chez nos hôtes à l'étrangeretc etc etchttp://lesdkp.blog4ever.com
les DKP
ça y est je me suis lancé, le blog est ouvert, vaut mieux tard que jamais!!!Récit de voyagesPhotos de voyagesC/R de croisièresNotre CV de voyageLes proverbes du voyageursLes expériences unique de repas chez nos hôtes à l'étrangeretc etc etchttp://lesdkp.blog4ever.com
les DKP
Retour de croisière sur le MSC Melody (avril-mai 2010)
Voici pour ceux que cela intéresse quelques infos concernant la croisière MSC Mélody sur la méditerranée (Italie, Egypte, Chypre, Turquie, Grèce, Sicile et Sardaigne) :
1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.
2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.
3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.
4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).
5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.
6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.
En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.
1) la cabine quintuple est tout à fait correcte tant en sufarce qu'en rangement disponible.
2) la bouteille d'un litre d'eau est vendue 1,80 € + 15 % pour le service. Autre possibilité : prendre un forfait à 23 € + 15 % pour le sevice pour 14 bouteilles d'un litre.
3) les pourboires : MSC a changé depuis peu sa politique en matière de pourboire : ils sont maintenant obligatoirement débités en fin de croisière (6 € par jour et par adulte, gratuit pour les enfants) sauf justification contraire (prestation non correcte) et dans ce cas seulement, le commandant de bord annule la journée concernée.
4) spectacles et buffet de fin de soiriée un peu trop tard à mon goût : le 1er spectacle avait lieu de 20 h 30 à environ 21 h 30 puis il fallait attendre 23 h pour continuer la soirée (disco, autre spectacle ou buffet).
5) les serviettes de toilette et serviettes de bain pour la piscine sont fournies.
6) les escales : - Sorrento : ville que nous avons visité par nous mêmes en nous promenant à pied dans la ville. - Alexandrie : nous avions pris l'excursion ALE02 (pyramides de Guizeh, Menphis, fabrique de papyrus). Elle coûte cher à 5 mais difficile à éviter compte de l'insécurité ressentie dans le pays et de la distance entre Alexandrie et Le Caire et le temps de l'escale. - Limassol : nous étions restés dans Limassol même où il n'y a rien d'intéressant. Par contre, d'autres ont fait une excursion dans l'arrière pays et ont adoré. - Antalya : attention la vieille se situe à 14 kms du port de débarquement. Pour vous y rendre, prendre un des bus qui circulent en lui faisant simplement signe car il n'y a pas d'arrêt de bus (compter 1,50 € par pers. pour se rendre en centre ville). Le matin, nous avons visité à pied le centre historique (tour de l'horloge, Yivli Minare, mosquée d'Alaadin, porte d'Hadrien, minaret tronqué) puis l'après midi nous avons pris un taxi à 9 (4 adultes, 5 enfants) pour se rendre aux chutes de Düdden dans un parc (entrée 1,50 € par personne de + de 6 ans). Coût 60 € pour environ 3 h (le taxi nous attendait le temps que l'on soit dans le parc). - Rhodes : ville très agréable à faire par soi-même (tour de l'horloge avec vue panoramique : 5 € par adulte avec 1 boisson offerte, gratuit pour les enfants). Tour de la ville nouvelle et des sites antiques par taxi environ 1 h pour 35 € à 5 pers. - Messine : excursion MES02 pour aller au volcan de l'Etna. Autre alternative, aller regarder à 12 h l'horloge astronomique avec petit "spectacle" avec des automates durant 20 mn. - Olbia : excursion OLB02 pour découvrir les nuraghes et les plus oliviers d'Europe.
En espérant que cela serve à de futurs croisièristes.
Dormir dans son 4x4?
Bonjour,
Quels 4X4 sont-ils assez spacieux pour y dormir (éventuellement à deux), sièges de derrière enlevés ? Pajéro, Patrol, Discovery .....?
Merci
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
infos et photos de mer et marine.
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Retour de croisière sur le Costa Luminosa du 10 au 28 avril 2010: Dubaï-Savone
Bonjour à tous,
Nous voila de retour sur la terre ferme après 18 jours de croisières à bord du Costa Luminosa du 10 au 28 avril 2010.
Croisière du 10 avril au 28 avril 2010 / Départ de Genève-Dubai
9 avril 2010 - la veille
Remise des bagages la veille à 18h (cela a duré 23 minutes parcage compris) au guichet multiple compagnie aérienne, mais la notre est Lufthansa avec 2 bagages pour un poids total de 48 kg. La personne prend en compte notre demande d’être l’un à côté de l’autre dans l’avion de Genève à Frankort (car pas de réservation possible de siège), la réservation de siège faite dans le 747 il y a quelques semaines étaient pris en compte.
Vol pris avec Costa car Costa garanti le départ en cas de grève!
Le 10 avril 2010 - Départ de l’aéroport de Genève à 9h
· A notre arrivée à Genève, nous passons la douane, contrôle des bagages, Marie achète une cartouche de cigarette, on va boire un coca (prix 4.50 le 50cl) et rejoindre la porte A3, il y a des 2 bureaux pour mettre à charger les pc, nous attendons jusqu’à 10h35, début d’embarquement qui a été à l’heure, il contrôle les passeports et nous rentrons dans l’avion, le décollage à l’heure. On reçoit pendant le vol un demi sandwich (mais pas de second possible) et des boissons.
· Une fois le débarquement de l’avion, on traverse se très grand aéroport où l’on se fait contrôler et par hasard on croise 2 hôtesses Costa devant la douane de l’aéroport de Frankfort, on demande si nous sommes au bon endroit pour prendre l’avion pour Dubai, elle répond que OUI.
· Passage de la douane avec 2 heures de file d'attente pour être super contrôler, Minouche se fait vider son sac à main et rejoindre la porte d’embarquement du 747, porte C1, il y a une commerçante avec des sandwichs et des boissons, on achète 3 sandwichs qui était bon pour l’endroit à 4€ pièce. L’embarquement commence à 13h55 et à l’heure, on nous contrôle les passeports, comme je portais les 2 bagages à mains, l’hôtesse voulait m’en prendre un, comme l’autre bagage était à Minouche, je le garde.
· Dans le 747, il y a pour chaque passager un coussin et une couverture ainsi qu’un casque, après le décollage, on nous donne a boire et un peu plus tard le repas du soir, on a le choix entre du poisson ou du ragout de bœuf, on prend tous les deux du bœuf, sur le plateau il y a une salade, un pain, le ragout avec des légumes et du riz, un gâteau, un morceau de camembert, plateau correcte pour de l’avion, il y a des passagers qui prennent/profitent que le vin et alcool fort sont gratuits pour en prendre beaucoup.
· Une fois débarqué à Dubai de l’avion, on doit passer la douane où il y a beaucoup de monde, les passeports sont scannés et le douanier demande d’où on vient et dans quel hôtel on va. On va attendre les bagages et il y a des hôtesses costa, on passe la douane pour les bagages et un Monsieur nous dirige vers les bus pour le transfert vers le bateau, on nous demande de laisser les bagages vers beaucoup d’autres, un monsieur voit qu’il y a les étiquettes prioritaire, nos bagages passent devant tous les autres, au bout de 35 minutes de car on arrive au bateau pour l’enregistrement où il y a beaucoup de monde, Minouche va voir pour l’embarquement prioritaire et on passe devant tout le monde car il y avait bien deux heures de queue (un passager râle ), au bout de 10 minutes que nous smmes dans le terminal et à minuit on est à bord, on va à la cabine poser les affaires et après aller manger au buffet.
· Les documents sont en allemand, le today aussi, cabine prête avec toutes les cartes. Au retour de manger, nous trouvons les deux valises abimées derrière la porte de la cabine avec une étiquette jaune qui dit que nous allons être contactez par la réception pour que les valises soient réparées par costa. Nous recevons peut de temps plus tard les autres documents et today en français.
Nous étions très content d'être à bord et de ne pas faire la queue pour le chekin car la journée a été longue, nous visitons un peu le bateau mais nous aurons le temps le lendemain.
Nous voila de retour sur la terre ferme après 18 jours de croisières à bord du Costa Luminosa du 10 au 28 avril 2010.
Croisière du 10 avril au 28 avril 2010 / Départ de Genève-Dubai
9 avril 2010 - la veille
Remise des bagages la veille à 18h (cela a duré 23 minutes parcage compris) au guichet multiple compagnie aérienne, mais la notre est Lufthansa avec 2 bagages pour un poids total de 48 kg. La personne prend en compte notre demande d’être l’un à côté de l’autre dans l’avion de Genève à Frankort (car pas de réservation possible de siège), la réservation de siège faite dans le 747 il y a quelques semaines étaient pris en compte.
Vol pris avec Costa car Costa garanti le départ en cas de grève!
Le 10 avril 2010 - Départ de l’aéroport de Genève à 9h
· A notre arrivée à Genève, nous passons la douane, contrôle des bagages, Marie achète une cartouche de cigarette, on va boire un coca (prix 4.50 le 50cl) et rejoindre la porte A3, il y a des 2 bureaux pour mettre à charger les pc, nous attendons jusqu’à 10h35, début d’embarquement qui a été à l’heure, il contrôle les passeports et nous rentrons dans l’avion, le décollage à l’heure. On reçoit pendant le vol un demi sandwich (mais pas de second possible) et des boissons.
· Une fois le débarquement de l’avion, on traverse se très grand aéroport où l’on se fait contrôler et par hasard on croise 2 hôtesses Costa devant la douane de l’aéroport de Frankfort, on demande si nous sommes au bon endroit pour prendre l’avion pour Dubai, elle répond que OUI.
· Passage de la douane avec 2 heures de file d'attente pour être super contrôler, Minouche se fait vider son sac à main et rejoindre la porte d’embarquement du 747, porte C1, il y a une commerçante avec des sandwichs et des boissons, on achète 3 sandwichs qui était bon pour l’endroit à 4€ pièce. L’embarquement commence à 13h55 et à l’heure, on nous contrôle les passeports, comme je portais les 2 bagages à mains, l’hôtesse voulait m’en prendre un, comme l’autre bagage était à Minouche, je le garde.
· Dans le 747, il y a pour chaque passager un coussin et une couverture ainsi qu’un casque, après le décollage, on nous donne a boire et un peu plus tard le repas du soir, on a le choix entre du poisson ou du ragout de bœuf, on prend tous les deux du bœuf, sur le plateau il y a une salade, un pain, le ragout avec des légumes et du riz, un gâteau, un morceau de camembert, plateau correcte pour de l’avion, il y a des passagers qui prennent/profitent que le vin et alcool fort sont gratuits pour en prendre beaucoup.
· Une fois débarqué à Dubai de l’avion, on doit passer la douane où il y a beaucoup de monde, les passeports sont scannés et le douanier demande d’où on vient et dans quel hôtel on va. On va attendre les bagages et il y a des hôtesses costa, on passe la douane pour les bagages et un Monsieur nous dirige vers les bus pour le transfert vers le bateau, on nous demande de laisser les bagages vers beaucoup d’autres, un monsieur voit qu’il y a les étiquettes prioritaire, nos bagages passent devant tous les autres, au bout de 35 minutes de car on arrive au bateau pour l’enregistrement où il y a beaucoup de monde, Minouche va voir pour l’embarquement prioritaire et on passe devant tout le monde car il y avait bien deux heures de queue (un passager râle ), au bout de 10 minutes que nous smmes dans le terminal et à minuit on est à bord, on va à la cabine poser les affaires et après aller manger au buffet.
· Les documents sont en allemand, le today aussi, cabine prête avec toutes les cartes. Au retour de manger, nous trouvons les deux valises abimées derrière la porte de la cabine avec une étiquette jaune qui dit que nous allons être contactez par la réception pour que les valises soient réparées par costa. Nous recevons peut de temps plus tard les autres documents et today en français.
Nous étions très content d'être à bord et de ne pas faire la queue pour le chekin car la journée a été longue, nous visitons un peu le bateau mais nous aurons le temps le lendemain.
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
Yellowstone en long, en large et en travers
Cette partie est un « décrochage » du carnet: À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado:
voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/
La version avec photos et un texte plus complet et aéré se trouve ici: : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_58.html
(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira qui ne demande qu’à exploser, puisqu’elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake.
Nous longeons un temps le lac Yellowstone, paysage en noir et blanc dont la surface présente de longues striures de glace, de neige et d’eau aussi sombre que les montagnes qui l’environnent. Ici, il n’y a pas de doute, c’est l’hiver…
Old Faithful Lodge, pour deux nuits. Notre cabine (n° 233) est très bien placée au-dessus de la rivière, avec trois petits geysers juste en face que l’on aperçoit de la fenêtre, et des marmottes dorées et dodues qui furètent en se dandinant autour de la voiture. Mais avec nous elles n’auront rien, même si elles nous font les yeux doux… Un petit porto de dix ans d’âge rapporté de France, et nous filons à la Cafétéria (médiocre).
Mardi 2 juin
Il a plu toute la nuit, on entendait l’eau sur le toit de la cabane alors qu’on était bien au chaud sous les couvertures, hmmm…, et ce matin le ciel est d’un gris cendre uniforme, d’ailleurs il pleut toujours. Les jours se suivent et se ressemblent, c’est une morne journée pour la photo qui s’annonce encore.
Nous préparons la rituelle Thermos de thé – Thermos achetée à Petaluma, au nord de San Francisco, en 2007, et qui depuis ne nous quitte plus – et partons jeter un œil à Old Faithful, blanche vapeur contre ciel laiteux, puis prenons la route de Madison, l’autre, via Upper puis Midway et Lower Geyser Basin.
Nous avions acheté il y a une dizaine d'années un petit guide que je recommande à tous ceux qui veulent explorer la moindre goutte d’eau brûlante crachée par le volcan assoupi, Yellowstone’s Geysers, Hot Springs and Fumaroles, de Carl Schreier, Homestead Publishing, WY, incluant… la Nouvelle-Zélande ! D’accord, ce n’est pas la porte à côté, mais c’est en tout cas à notre programme…
Le long de la route qui va à Upper Geyser Basin... les premiers bisons.
Upper Geyser Basin. Black Sand Basin. Des squelettes d’arbres blancs et noirs se reflètent dans les eaux opalescentes vert émeraude. Presque tous les cours d'eau sont bordés de fleurs jaunes (Yellow Monkey Flower (Mimulus guttatus), adeptes des bains de pieds brûlants! Plus loin le cadavre d'un éléphant, mâchoires béantes, défenses brisées... Blue Star Spring, qui explose toutes les trente secondes
Lower Geyser Basin. Route de Firehole Lake sous une pluie battante. Je crains pour le Canon… même si je prends toutes les précautions.
White Dome Geyser. Petite balade arrosée.
Fountain Paint Pots : là nous patientons une bonne demi-heure dans le 4 x 4, mais le ciel ne veut rien savoir. Les Pots sont de toute façon peu vigoureux.
Un peu avant la jonction de Madison, belle route de Firehole Canyon qui comprend les non moins belles Firehole Cascades. On l’aura compris, ici, le feu n’est jamais loin de l’eau. Nous nous arrêtons pour les contempler et je sors le télé de Gérard pour tenter de photographier un gros nid de Bald Eagle coincé dans un arbre déplumé, avec deux petits qui pointent leur tête blanche ébouriffée de temps à autre. C’est alors qu’ils décident de ne plus se montrer. Je me console en mitraillant un wapaiti femelle qui est en train de changer de garde-robe.
Les arbres tombés après l’incendie ont laissé la place à une herbe verte et drue broutée par de nombreux bisons. Ici, c’est un toucan géant, calciné lui aussi mais à fière allure, qui garde les lieux.
Midway Geyser Basin. Lorsque nous arrivons au Grand Prismatic, sur le chemin du retour, il est plus de dix-huit heures. Les coulées de soufre que déverse Excelsior Geyser dans la Firehole River ont diminué en dix ans et il fait trop froid pour apercevoir les eaux turquoise les plus belles de Yellowstone. Quel dommage ! Une vapeur blanche court à la surface, ne dévoilant qu’une infime seconde par-ci par-là, au gré du vent, les trésors chromatiques du Grand Prismatic, et sa longue chevelure sombre, éparse sur le sol. Nous terminons par Turquoise Pool, la troisième petite merveille de Midway Geyser Basin. Manque de chance, lorsque nous voulons prendre le sentier qui surplombe le Grand Prismatic et débute un peu plus loin, il est fermé à cause des ours. Des Killdeers s’agitent dans l’herbe haute, comme aux Gates of Lodore, en poussant leur cri si caractéristique.
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin. Dépôts minéraux aux couleurs magnifiques qui laissent apparemment de marbre tous ceux qui passent à côté.
Nous rentrons nous réchauffer dans notre cabane et surtout sécher nos K-way. Prévisions pour demain : 40 % de pluie, après-demain 50 %, comme aujourd’hui.
Mercredi 3 juin
Nous quittons notre cabane « without bath » et montons sous un ciel plombé à Inspiration Point par un sentier en lacet, pour avoir une vue d’ensemble des geysers environnant Old Faithful avant la prochaine éruption. La vue de là-haut est gâchée par les chantiers en construction, dont le nouveau Visitor Center, et la pluie qui s’est encore une fois remise à tomber mais n’a pas empêché la foule de s’agglutiner en attendant de voir le grand panache blanc monter droit vers les nuages gris clair. Nous redescendons en vitesse pour le voir de près, mais Old Faithful se fait désirer. Au bout du compte, ce sera encore blanc sur blanc.
Nous faisons le grand tour par les chemins de bois et de terre de tout ce qui fume, bouillonne, palpite, glougloute, explose, crache… Au-dessous du chemin, de très jolies Shooting stars (Dodecatheon), les cheveux droit sur la tête, percent le sol tiède et l’herbe verte.
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, baie plus récente et beaucoup plus profonde que Yellowstone Lake, résultant d’un explosion ne datant que de cent vingt-cinq mille ans. La pluie qui redouble de vigueur nous stoppe net près de Black Pool, nous obligeant à nous abriter sous un arbre. Mais je me jette à l’eau, c’est le cas de le dire, je continue la balade et ne le regrette pas ! C’est vraiment magnifique !
Entre Lake Village et Canyon Village, Mud Volcano et la Dragon’s Mouth. Presque en face, Sulfur Caldron. Sur le parking, un petit geyser a crevé le bitume !! Il y a des bisons en veux-tu en voilà, des wapitis, des pronghorns (qui ne ressemblent pas vraiment à des antilopes…), des bernaches (Lesser Scaup), pélicans, cygnes trompettes… La neige est amassée dans les déclivités et sur les bas-côtés.
Aux chutes Yellowstone le ciel s’est enfin dégagé, laissant filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Longtemps, à Artist Point, nous guettons les rayons du soleil couchant sur les falaises jaune soufre, hérissées par endroits de sapins vert foncé.
Notre Frontier Cabin, mi-caserne mi-chambre d’hôpital (101$ avec douche et w-c), est une sorte de grosse cabane partagée en plusieurs logements, identique à des dizaines d’autres alignées le long d’allées désertiques. Ici, il y a dix ans, nous avions surtout gardé le souvenir du hurlement du coyote que l’on entendait par la fenêtre de la salle de bains qui donnait sur les bois, et nous ne reconnaissons absolument rien, ni les cabanes, ni même les lieux...
Le soir, alors que nous sommes couchés, nous entendons subitement un bruit de batteuse qui semble venir de la salle de bains. Nous avons des voisins juste de l’autre côté de la cloison de bois et nous supposons qu’ils viennent de mettre en marche l’aération pour prendre une douche. Mais on n’entend pas d’eau couler et le temps passe, le temps passe, et le bruit est toujours là. L’inquiétude commence à nous gagner car on a vraiment l’impression d’être couchés au pied d’un Caterpillar ! Au final nous ne fermerons pas l’œil de la nuit ! Probablement effrayés par le chauffage au propane, ils ont mis l’aération jusqu’au matin. Comment ont-ils pu dormir, mystère…
Jeudi 4 juin
A peine réveillés, nous faisons un mot à nos « dear neighbours », puisque apparemment ils seront encore là ce soir, afin de ne pas passer une nouvelle nuit blanche, nous le glissons sous leur porte et préparons une thermos de thé.
Le ciel est… gris, ça change de l’ordinaire... Nous prenons notre temps pour aller à Norris Geyser Basin, pique-niquons en cours de route près d’une foison de Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), très jolis lys jaunes aux pétales aussi effilés que des poignards.
Arrivés sur place, nous avons à peine le temps de voir Echinus Geyser et Steamboat Geyser que le ciel de plomb, au-dessus des montagnes enneigées, nous tombe sur la tête ! Nous rejoignons la voiture en courant et y restons coincés près d’une heure. J’en profite pour écrire quelques notes.
Une heure un quart a passé et nous sommes toujours là, espérant une éclaircie qui n’arrive pas ; nous avons fait le tri des montagnes de papiers (cartes de toutes sortes prises dans les visitor centers, petites, moyennes et grandes en double exemplaire, Journal du parc traversé, etc.), bu la Thermos de thé et fini le paquet de cookies bio de Jackson… Histoire de ne plus avoir le nez sur la poubelle et de voir le coin de ciel bleu qui s’agrandit à l’horizon, je change de côté, c’est-à-dire que je recule de cinq mètres. Cinq minutes plus tard, une voiture fait la même chose mais dans le sens inverse !
Subitement la pluie cesse, un rayon de soleil se pose sur le parking, et d’un seul mouvement toutes les portières s’ouvrent en même temps, des gens en sortent qui s’étirent, bâillent et s’habillent pour une deuxième balade le long des geysers.
Nous reprenons le sentier abandonné plus de deux heures auparavant et repassons devant Steamboat Geyser. J'espère, comme tous ceux qui passent devant, qu'il va choisir ce moment pour se réveiller pour de bon... la dernière éruption ne date pourtant pas d'hier: 13 septembre 2002! Mais il donne des signes d'agacement, il crache de la vapeur avec entrain..., puis s'essouffle... Par contre quand il explose, c'est quelque chose, et il vaut sans doute mieux ne pas aller le regarder sous le nez, car il crache une colonne d'eau bouillante qui peut atteindre 120 mètres de hauteur! En 2000, un couple qui était dans les environs de Norris a soudain cru être témoin d'un tremblement de terre et a pris ses jambes à son cou, ou plutôt sa voiture, et a conduit jusqu'à Elk Meadows avant de comprendre qu'il s'agissait du steamboat et de revenir en arrière! C'était en fait un véritable coup de chance, car le plus important geyser de Norris et aussi le plus haut du monde n'a explosé que quatre fois en cinquante ans.
Echinus G ., Green Dragon Spring, Vixen G., Emerald Spring.
De l'incendie de 1988, il reste encore des milliers de javelots dressés vers le ciel...
Porcelain Basin. Un homme au crâne tondu se repose sur les marches de bois du sentier, mains, tête et cou entièrement tatoués, faisant apparemment l'admiration de quelques jeunes qui lui demandent de remonter ses manches, ce qu'il fait avec un plaisir évident. Il a l'air décoré des pieds à la tête... Nous les dépassons et traversons les vapeurs de Ledge Geyser que le vent porte de notre côté.
L'après-midi est déjà bien avancée et nous pressons le pas pour aller jusqu'à Porcelain Springs, d'autant que nous venons de recevoir quelques gouttes. L’eau des geysers, chargée de sels, s’écoule en formant de longues traînées vertes ou roses, orange, crème ou rouge, dans lesquelles ondulent parfois des algues aux chevelures sombres.
La route du retour est déserte et en un quart d’heure nous sommes à Canyon Village. Nos voisins nous ont aussi glissé un petit mot sous la porte : ils s’excusent, mais ne s’étaient pas doutés une seconde que l’on pouvait entendre le bruit derrière la (mince) cloison de bois…
Vendredi 5 juin
Nuit calme et réveil sous un ciel bleu vite voilé par des nuages blancs. Nous plions bagages et quittons sans trop de regrets cet environnement de caserne, où l’épicerie ferme à 17 heures et où la cafétéria est plus que passable…
La route qui mène à Tower Roosevelt est une belle route d’altitude, fermée de début novembre à fin mai. Sur les bords, une de mes fleurs préférées. Nous avons de la chance, elle est ouverte alors que la neige est encore amassée dans les bas-côtés. Mais la petite route de 9,5 miles qui mène au Chittenden parking area, d’où part le sentier pour le Mt Washburn, est, elle, fermée. Le chasse-neige est d’ailleurs en train de s’activer pour déblayer. Nous apercevons de loin les Tower Falls, aussi belles sinon plus que les Lower Falls, dans le Canyon de Yellowstone.
Sur le grand parking de Tower Falls, nous discutons avec un jeune Blackfeet, militant de Buffalo Field Campaign (www.buffalofieldcampaign.org/), de bisons, bien sûr, mais aussi de cuisine française, et nous en profitons pour l’inviter, s’il passe par Paris, à venir dîner chez nous. Puis nous prenons le chemin des chutes mais, presque arrivés en bas, nous nous cassons le nez sur une barrière à laquelle est accrochée une pancarte : « Fermé pour travaux », sans aucune possibilité d’apercevoir la moindre éclaboussure. On aurait assez apprécié que la pancarte soit mise plutôt à l’entrée du chemin, qu’à la fin… Nous nous contentons des eaux gris-vert de la Yellowstone River. (Une fois à Paris, je verrai sur Internet qu’en 2006 et même en 2003, la situation était la même. Comme il y a foule à vouloir voir les chutes de près et donc à s’arrêter, on peut supposer que si l’information était donnée ne serait-ce qu’au Visitor Center, personne ne s’arrêterait et le General Store du parking n’aurait plus qu’à fermer boutique.)
L’environnement est très basaltique, hautes colonnes de section carrée ou croustillant anthracite dans lequel on aurait presque en vie de croquer !
Il y a beaucoup de monde, dans Lamar Valley, sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi bighorn sheep (celui-ci, je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...). J'ai repéré, à une dizaine de mètres de lui, des fleurs que je veux photographier. Je m'avance, toujours accroupie, très lentement, avec des ruses de Sioux... et le Bighorn trouve que j'en prends un peu trop à mon aise et bouge lentement la tête dans ma direction, ce qui a pour effet de me scotcher au milieu de la sauge! Mais je suis bien obligée de bouger, et là je deviens de plus en plus intéressante, ce qui ne m'empêche pas de le prendre en photo. Finalement, c'était un mouflon très relax, il n'a pas bronché.
Donc, il y a beaucoup de monde dans Lamar Valley que nous ne reconnaissons pas, ou du moins le souvenir que nous en avons est totalement déformé. En 2000 elle était déserte, et là, sur les premiers kilomètres, les voitures se suivent de manière ininterrompue. Pronghorns, bisons, toujours accompagnés, lorsqu'ils broutent, des Brown-Headed Cowbirds, autrement dit des vachers (et vachères) à tête brune.
Au détour d'un virage, alors que la route se rétrécit, nous apercevons un pan de roche qui tranche complètement avec la couleur grise de celles qui l'entourent. Il y a aussi à cet endroit des fleurs qui ressemblent à celles du thé du Labrador (Ledum groenlandicum) que l'on ramassait sous des nuées de petites mouches noires du côté de Saint-Augustin, dans le nord du Québec, tandis que le Nordik Express, porte-containers qui ravitaille les villages isolés de la côte de Duplessis, déchargeait ses palettes. En fait ce n’est pas du thé, mais des Mountain Death Camas. J’en profite pour jeter un œil en contrebas de la route, histoire de voir… et là, à deux mètres, un énorme bison est en train de brouter ! Je sais qu’ils sont chatouilleux et que je suis bien trop près, donc je n’insiste pas.
La route suit le fond de Lamar Valley, qui s’élargit avant de se faufiler entre les montagnes dont les sommets atteignent tous plus de 3000 mètres d'altitude. C'est l'endroit que nous choisissons pour pique-niquer. Dans ces cas-là, on n’est jamais seuls bien longtemps… Au sol, une quinzaine de petits azurés, ces si jolis papillons qui ont pratiquement disparu des chemins de France sur lesquels ils se rassemblaient par dizaines il n'y a encore pas si longtemps. Le printemps s'annonce timidement, les trembles commencent tout juste à avoir leurs premières feuilles, et des cascades de glace sont encore visibles au pied des pentes abruptes. Une aire de stationnement, sur la droite – apparemment réservée aux pêcheurs... absents – et un chemin qui mène au bord de la rivière. C'est l'occasion d'aller voir de près couler la Lamar.
Sous un ciel plombé, nous dépassons Cooke City, Montana, triste alignement de maisons le long de la route, pas un chat dehors, le silence… Le village, niché dans les montagnes dont les sommets dépassent tous les 3000 mètres, respire le prospecteur par tous les joints de ses habitations en planche... La webcam donne une idée de l’atmosphère qui y règne : 64.82.6.189/netcam.htm (prendre en compte le décalage horaire). Nous remarquons d’ailleurs sur les images que le Trading Post, bien sûr fermé en cette saison, décroche toutes ses décorations de façade pour l’hiver.
A la sortie, nous sommes bloqués un moment par des travaux et avons tout le loisir d’observer les ravages des incendies passés. Tout a brûlé depuis notre dernier passage il y a une dizaine d'années. La piste du col (Lulu Pass) est en chantier, d’énormes camions vont et viennent, nous faisant rapidement abandonner l’idée de circuler parmi eux…
Nous poursuivons la route dans les bois, passons le Big Moose Resort fermé en cette saison et atteignons le col suivant; la neige s’amasse sur les bas-côtés et au pied des grands sapins noirs, la température est glaciale et le silence feutré, mais nous sortons quand même de la voiture, intrigués par les silhouettes de métal qui chevauchent en lisière de forêt. Ce sont des Nez-Percés…
Bon, décidément ça sent trop l’hiver par ici, nous retournons sur Cooke.
A l’intérieur du Trading Post nous avons la surprise de découvrir une petite pièce, sur la gauche, qui renferme une véritable arche de Noé : orignal, lynx, blaireau, carcajou, raton laveur, martre, mouflon, chèvre de montagne, wapiti, cerf de virginie, puma, etc. Mais au bout de quelques minutes nous voyons aussi un écriteau qui nous avait échappé, sur la porte: Entrée, 7 $ par personne, car cette minuscule pièce est en fait le wildlife museum local. Nous trouvons que c’est hors de prix pour un coup d’œil circulaire sans même bouger un pied et ressortons comme nous sommes rentrés. D’ailleurs aucune des trois personnes de l’accueil ne nous a demandé quoi que ce soit.
En redescendant sur les limites du parc, un orage de grêle terrible s’abat sur nous, il fait soudain quasiment nuit, des éclairs bleutés traversent le ciel en tous sens. C’est à ce moment-là que nous nous arrêtons à la cabane des rangers. Nous donnons notre pass, mais contrairement à d’habitude, la ranger fait du zèle, c’est bien le moment, alors qu’autour de nous c’est l’apocalypse ! Elle trouve que la signature ne correspond pas à celle du passeport bien qu’elle soit au contraire rigoureusement identique. Au bout de plusieurs minutes nous commençons à perdre patience. Ne trouvant finalement rien d’illégal, elle nous tend pass et passeport que nous reprenons sèchement sans un mot avant de démarrer sur les chapeaux de roues.
Enfin une éclaircie avant d’arriver à Mammoth Hot Springs. La chambre est agréable, grande, claire et nickel, bien qu’ancienne et sans salle de bains, mais avec beaucoup de charme. Par contre il n’y a pas de cafétéria et nous devons prendre les repas dans le dining room. Pour une fois je mange un hamburger, excellent, fait avec des produits bio. Beaucoup de familles nombreuses, très nombreuses…
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…).
Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite) qui, comme le corail, vit et meurt, mais la ressemblance s’arrête là : mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire.
Cleopatra, Minerva, puis au niveau de la Main Terrace, Canary Spring, où des camaïeux de verts tendres, jaunes safranés, orangés se mêlent au blanc le plus pur ; une infinité de terrasses d’eau brune s’étagent sur les pentes de travertin au milieu des vapeurs d’eau chaude.
Nous rejoignons le parking où nous avons laissé la voiture et montons à Upper Terraces, encerclées par une route à sens unique. Prospect Spring, New Highland, Orange Spring Mound, White Elephant Back, Angel Terrace … A 11 h 30 nous quittons Mammoth pour le sud et Gibbon Basin.
Il pleut sans discontinuer pendant les trente-cinq kilomètres qui séparent Mammoth de Gibbon GB, aux abords de Norris GB. Nous sommes attentifs à ne pas rater les Chocolate Pots que nous avons vus dans notre guide des geysers de Yellowstone, mais qui sinon ne sont indiqués nulle part. Une voiture garée sur le côté droit, nous nous arrêtons derrière elle au cas où, et effectivement c'est là que se trouvent les cônes de chocolat. Hmmm...
T° 130°F (54,5 °C). Les Chocolate Pots, qui dégringolent des rives pentues de la Gibbon River pour se perdre dans ses eaux sombres, sont composés pour 60 % d'oxydes de fer, d'aluminium, de zinc et de manganèse.
Nous poursuivons sur Artist Paint Pots, à 3 miles au sud de Norris GB, au bout d'une route secondaire. Il pleut à verse, pour changer, et Alain commence à saturer. Aussi, lorsque nous arrivons sur le parking, il décide de rester à l'abri et au chaud dans le 4 x 4. Il y a ici pas mal de monde, plus dedans que dehors, d'ailleurs...
Jamais découragée, je monte seule voir les pots de peinture, à quelques centaines de mètres du parking par un chemin plat qui sinue au milieu des bosquets. L'endroit porte bien son nom car tous les tons de bleu, vert, rose, gris, beige sont représentées dans de superbes teintes pastel et s'étalent en larges aplats sur la terre... Un sentier de bois s’élève au-dessus du bassin qui longe des petites mares de boue gris clair glougoutantes. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes.
Après avoir bien traîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake.
West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage.
Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello pour Salt Lake City par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco…
La version avec photos et un texte plus complet et aéré se trouve ici: : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_58.html
(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira qui ne demande qu’à exploser, puisqu’elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake.
Nous longeons un temps le lac Yellowstone, paysage en noir et blanc dont la surface présente de longues striures de glace, de neige et d’eau aussi sombre que les montagnes qui l’environnent. Ici, il n’y a pas de doute, c’est l’hiver…
Old Faithful Lodge, pour deux nuits. Notre cabine (n° 233) est très bien placée au-dessus de la rivière, avec trois petits geysers juste en face que l’on aperçoit de la fenêtre, et des marmottes dorées et dodues qui furètent en se dandinant autour de la voiture. Mais avec nous elles n’auront rien, même si elles nous font les yeux doux… Un petit porto de dix ans d’âge rapporté de France, et nous filons à la Cafétéria (médiocre).
Mardi 2 juin
Il a plu toute la nuit, on entendait l’eau sur le toit de la cabane alors qu’on était bien au chaud sous les couvertures, hmmm…, et ce matin le ciel est d’un gris cendre uniforme, d’ailleurs il pleut toujours. Les jours se suivent et se ressemblent, c’est une morne journée pour la photo qui s’annonce encore.
Nous préparons la rituelle Thermos de thé – Thermos achetée à Petaluma, au nord de San Francisco, en 2007, et qui depuis ne nous quitte plus – et partons jeter un œil à Old Faithful, blanche vapeur contre ciel laiteux, puis prenons la route de Madison, l’autre, via Upper puis Midway et Lower Geyser Basin.
Nous avions acheté il y a une dizaine d'années un petit guide que je recommande à tous ceux qui veulent explorer la moindre goutte d’eau brûlante crachée par le volcan assoupi, Yellowstone’s Geysers, Hot Springs and Fumaroles, de Carl Schreier, Homestead Publishing, WY, incluant… la Nouvelle-Zélande ! D’accord, ce n’est pas la porte à côté, mais c’est en tout cas à notre programme…
Le long de la route qui va à Upper Geyser Basin... les premiers bisons.
Upper Geyser Basin. Black Sand Basin. Des squelettes d’arbres blancs et noirs se reflètent dans les eaux opalescentes vert émeraude. Presque tous les cours d'eau sont bordés de fleurs jaunes (Yellow Monkey Flower (Mimulus guttatus), adeptes des bains de pieds brûlants! Plus loin le cadavre d'un éléphant, mâchoires béantes, défenses brisées... Blue Star Spring, qui explose toutes les trente secondes
Lower Geyser Basin. Route de Firehole Lake sous une pluie battante. Je crains pour le Canon… même si je prends toutes les précautions.
White Dome Geyser. Petite balade arrosée.
Fountain Paint Pots : là nous patientons une bonne demi-heure dans le 4 x 4, mais le ciel ne veut rien savoir. Les Pots sont de toute façon peu vigoureux.
Un peu avant la jonction de Madison, belle route de Firehole Canyon qui comprend les non moins belles Firehole Cascades. On l’aura compris, ici, le feu n’est jamais loin de l’eau. Nous nous arrêtons pour les contempler et je sors le télé de Gérard pour tenter de photographier un gros nid de Bald Eagle coincé dans un arbre déplumé, avec deux petits qui pointent leur tête blanche ébouriffée de temps à autre. C’est alors qu’ils décident de ne plus se montrer. Je me console en mitraillant un wapaiti femelle qui est en train de changer de garde-robe.
Les arbres tombés après l’incendie ont laissé la place à une herbe verte et drue broutée par de nombreux bisons. Ici, c’est un toucan géant, calciné lui aussi mais à fière allure, qui garde les lieux.
Midway Geyser Basin. Lorsque nous arrivons au Grand Prismatic, sur le chemin du retour, il est plus de dix-huit heures. Les coulées de soufre que déverse Excelsior Geyser dans la Firehole River ont diminué en dix ans et il fait trop froid pour apercevoir les eaux turquoise les plus belles de Yellowstone. Quel dommage ! Une vapeur blanche court à la surface, ne dévoilant qu’une infime seconde par-ci par-là, au gré du vent, les trésors chromatiques du Grand Prismatic, et sa longue chevelure sombre, éparse sur le sol. Nous terminons par Turquoise Pool, la troisième petite merveille de Midway Geyser Basin. Manque de chance, lorsque nous voulons prendre le sentier qui surplombe le Grand Prismatic et débute un peu plus loin, il est fermé à cause des ours. Des Killdeers s’agitent dans l’herbe haute, comme aux Gates of Lodore, en poussant leur cri si caractéristique.
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin. Dépôts minéraux aux couleurs magnifiques qui laissent apparemment de marbre tous ceux qui passent à côté.
Nous rentrons nous réchauffer dans notre cabane et surtout sécher nos K-way. Prévisions pour demain : 40 % de pluie, après-demain 50 %, comme aujourd’hui.
Mercredi 3 juin
Nous quittons notre cabane « without bath » et montons sous un ciel plombé à Inspiration Point par un sentier en lacet, pour avoir une vue d’ensemble des geysers environnant Old Faithful avant la prochaine éruption. La vue de là-haut est gâchée par les chantiers en construction, dont le nouveau Visitor Center, et la pluie qui s’est encore une fois remise à tomber mais n’a pas empêché la foule de s’agglutiner en attendant de voir le grand panache blanc monter droit vers les nuages gris clair. Nous redescendons en vitesse pour le voir de près, mais Old Faithful se fait désirer. Au bout du compte, ce sera encore blanc sur blanc.
Nous faisons le grand tour par les chemins de bois et de terre de tout ce qui fume, bouillonne, palpite, glougloute, explose, crache… Au-dessous du chemin, de très jolies Shooting stars (Dodecatheon), les cheveux droit sur la tête, percent le sol tiède et l’herbe verte.
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, baie plus récente et beaucoup plus profonde que Yellowstone Lake, résultant d’un explosion ne datant que de cent vingt-cinq mille ans. La pluie qui redouble de vigueur nous stoppe net près de Black Pool, nous obligeant à nous abriter sous un arbre. Mais je me jette à l’eau, c’est le cas de le dire, je continue la balade et ne le regrette pas ! C’est vraiment magnifique !
Entre Lake Village et Canyon Village, Mud Volcano et la Dragon’s Mouth. Presque en face, Sulfur Caldron. Sur le parking, un petit geyser a crevé le bitume !! Il y a des bisons en veux-tu en voilà, des wapitis, des pronghorns (qui ne ressemblent pas vraiment à des antilopes…), des bernaches (Lesser Scaup), pélicans, cygnes trompettes… La neige est amassée dans les déclivités et sur les bas-côtés.
Aux chutes Yellowstone le ciel s’est enfin dégagé, laissant filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Longtemps, à Artist Point, nous guettons les rayons du soleil couchant sur les falaises jaune soufre, hérissées par endroits de sapins vert foncé.
Notre Frontier Cabin, mi-caserne mi-chambre d’hôpital (101$ avec douche et w-c), est une sorte de grosse cabane partagée en plusieurs logements, identique à des dizaines d’autres alignées le long d’allées désertiques. Ici, il y a dix ans, nous avions surtout gardé le souvenir du hurlement du coyote que l’on entendait par la fenêtre de la salle de bains qui donnait sur les bois, et nous ne reconnaissons absolument rien, ni les cabanes, ni même les lieux...
Le soir, alors que nous sommes couchés, nous entendons subitement un bruit de batteuse qui semble venir de la salle de bains. Nous avons des voisins juste de l’autre côté de la cloison de bois et nous supposons qu’ils viennent de mettre en marche l’aération pour prendre une douche. Mais on n’entend pas d’eau couler et le temps passe, le temps passe, et le bruit est toujours là. L’inquiétude commence à nous gagner car on a vraiment l’impression d’être couchés au pied d’un Caterpillar ! Au final nous ne fermerons pas l’œil de la nuit ! Probablement effrayés par le chauffage au propane, ils ont mis l’aération jusqu’au matin. Comment ont-ils pu dormir, mystère…
Jeudi 4 juin
A peine réveillés, nous faisons un mot à nos « dear neighbours », puisque apparemment ils seront encore là ce soir, afin de ne pas passer une nouvelle nuit blanche, nous le glissons sous leur porte et préparons une thermos de thé.
Le ciel est… gris, ça change de l’ordinaire... Nous prenons notre temps pour aller à Norris Geyser Basin, pique-niquons en cours de route près d’une foison de Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), très jolis lys jaunes aux pétales aussi effilés que des poignards.
Arrivés sur place, nous avons à peine le temps de voir Echinus Geyser et Steamboat Geyser que le ciel de plomb, au-dessus des montagnes enneigées, nous tombe sur la tête ! Nous rejoignons la voiture en courant et y restons coincés près d’une heure. J’en profite pour écrire quelques notes.
Une heure un quart a passé et nous sommes toujours là, espérant une éclaircie qui n’arrive pas ; nous avons fait le tri des montagnes de papiers (cartes de toutes sortes prises dans les visitor centers, petites, moyennes et grandes en double exemplaire, Journal du parc traversé, etc.), bu la Thermos de thé et fini le paquet de cookies bio de Jackson… Histoire de ne plus avoir le nez sur la poubelle et de voir le coin de ciel bleu qui s’agrandit à l’horizon, je change de côté, c’est-à-dire que je recule de cinq mètres. Cinq minutes plus tard, une voiture fait la même chose mais dans le sens inverse !
Subitement la pluie cesse, un rayon de soleil se pose sur le parking, et d’un seul mouvement toutes les portières s’ouvrent en même temps, des gens en sortent qui s’étirent, bâillent et s’habillent pour une deuxième balade le long des geysers.
Nous reprenons le sentier abandonné plus de deux heures auparavant et repassons devant Steamboat Geyser. J'espère, comme tous ceux qui passent devant, qu'il va choisir ce moment pour se réveiller pour de bon... la dernière éruption ne date pourtant pas d'hier: 13 septembre 2002! Mais il donne des signes d'agacement, il crache de la vapeur avec entrain..., puis s'essouffle... Par contre quand il explose, c'est quelque chose, et il vaut sans doute mieux ne pas aller le regarder sous le nez, car il crache une colonne d'eau bouillante qui peut atteindre 120 mètres de hauteur! En 2000, un couple qui était dans les environs de Norris a soudain cru être témoin d'un tremblement de terre et a pris ses jambes à son cou, ou plutôt sa voiture, et a conduit jusqu'à Elk Meadows avant de comprendre qu'il s'agissait du steamboat et de revenir en arrière! C'était en fait un véritable coup de chance, car le plus important geyser de Norris et aussi le plus haut du monde n'a explosé que quatre fois en cinquante ans.
Echinus G ., Green Dragon Spring, Vixen G., Emerald Spring.
De l'incendie de 1988, il reste encore des milliers de javelots dressés vers le ciel...
Porcelain Basin. Un homme au crâne tondu se repose sur les marches de bois du sentier, mains, tête et cou entièrement tatoués, faisant apparemment l'admiration de quelques jeunes qui lui demandent de remonter ses manches, ce qu'il fait avec un plaisir évident. Il a l'air décoré des pieds à la tête... Nous les dépassons et traversons les vapeurs de Ledge Geyser que le vent porte de notre côté.
L'après-midi est déjà bien avancée et nous pressons le pas pour aller jusqu'à Porcelain Springs, d'autant que nous venons de recevoir quelques gouttes. L’eau des geysers, chargée de sels, s’écoule en formant de longues traînées vertes ou roses, orange, crème ou rouge, dans lesquelles ondulent parfois des algues aux chevelures sombres.
La route du retour est déserte et en un quart d’heure nous sommes à Canyon Village. Nos voisins nous ont aussi glissé un petit mot sous la porte : ils s’excusent, mais ne s’étaient pas doutés une seconde que l’on pouvait entendre le bruit derrière la (mince) cloison de bois…
Vendredi 5 juin
Nuit calme et réveil sous un ciel bleu vite voilé par des nuages blancs. Nous plions bagages et quittons sans trop de regrets cet environnement de caserne, où l’épicerie ferme à 17 heures et où la cafétéria est plus que passable…
La route qui mène à Tower Roosevelt est une belle route d’altitude, fermée de début novembre à fin mai. Sur les bords, une de mes fleurs préférées. Nous avons de la chance, elle est ouverte alors que la neige est encore amassée dans les bas-côtés. Mais la petite route de 9,5 miles qui mène au Chittenden parking area, d’où part le sentier pour le Mt Washburn, est, elle, fermée. Le chasse-neige est d’ailleurs en train de s’activer pour déblayer. Nous apercevons de loin les Tower Falls, aussi belles sinon plus que les Lower Falls, dans le Canyon de Yellowstone.
Sur le grand parking de Tower Falls, nous discutons avec un jeune Blackfeet, militant de Buffalo Field Campaign (www.buffalofieldcampaign.org/), de bisons, bien sûr, mais aussi de cuisine française, et nous en profitons pour l’inviter, s’il passe par Paris, à venir dîner chez nous. Puis nous prenons le chemin des chutes mais, presque arrivés en bas, nous nous cassons le nez sur une barrière à laquelle est accrochée une pancarte : « Fermé pour travaux », sans aucune possibilité d’apercevoir la moindre éclaboussure. On aurait assez apprécié que la pancarte soit mise plutôt à l’entrée du chemin, qu’à la fin… Nous nous contentons des eaux gris-vert de la Yellowstone River. (Une fois à Paris, je verrai sur Internet qu’en 2006 et même en 2003, la situation était la même. Comme il y a foule à vouloir voir les chutes de près et donc à s’arrêter, on peut supposer que si l’information était donnée ne serait-ce qu’au Visitor Center, personne ne s’arrêterait et le General Store du parking n’aurait plus qu’à fermer boutique.)
L’environnement est très basaltique, hautes colonnes de section carrée ou croustillant anthracite dans lequel on aurait presque en vie de croquer !
Il y a beaucoup de monde, dans Lamar Valley, sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi bighorn sheep (celui-ci, je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...). J'ai repéré, à une dizaine de mètres de lui, des fleurs que je veux photographier. Je m'avance, toujours accroupie, très lentement, avec des ruses de Sioux... et le Bighorn trouve que j'en prends un peu trop à mon aise et bouge lentement la tête dans ma direction, ce qui a pour effet de me scotcher au milieu de la sauge! Mais je suis bien obligée de bouger, et là je deviens de plus en plus intéressante, ce qui ne m'empêche pas de le prendre en photo. Finalement, c'était un mouflon très relax, il n'a pas bronché.
Donc, il y a beaucoup de monde dans Lamar Valley que nous ne reconnaissons pas, ou du moins le souvenir que nous en avons est totalement déformé. En 2000 elle était déserte, et là, sur les premiers kilomètres, les voitures se suivent de manière ininterrompue. Pronghorns, bisons, toujours accompagnés, lorsqu'ils broutent, des Brown-Headed Cowbirds, autrement dit des vachers (et vachères) à tête brune.
Au détour d'un virage, alors que la route se rétrécit, nous apercevons un pan de roche qui tranche complètement avec la couleur grise de celles qui l'entourent. Il y a aussi à cet endroit des fleurs qui ressemblent à celles du thé du Labrador (Ledum groenlandicum) que l'on ramassait sous des nuées de petites mouches noires du côté de Saint-Augustin, dans le nord du Québec, tandis que le Nordik Express, porte-containers qui ravitaille les villages isolés de la côte de Duplessis, déchargeait ses palettes. En fait ce n’est pas du thé, mais des Mountain Death Camas. J’en profite pour jeter un œil en contrebas de la route, histoire de voir… et là, à deux mètres, un énorme bison est en train de brouter ! Je sais qu’ils sont chatouilleux et que je suis bien trop près, donc je n’insiste pas.
La route suit le fond de Lamar Valley, qui s’élargit avant de se faufiler entre les montagnes dont les sommets atteignent tous plus de 3000 mètres d'altitude. C'est l'endroit que nous choisissons pour pique-niquer. Dans ces cas-là, on n’est jamais seuls bien longtemps… Au sol, une quinzaine de petits azurés, ces si jolis papillons qui ont pratiquement disparu des chemins de France sur lesquels ils se rassemblaient par dizaines il n'y a encore pas si longtemps. Le printemps s'annonce timidement, les trembles commencent tout juste à avoir leurs premières feuilles, et des cascades de glace sont encore visibles au pied des pentes abruptes. Une aire de stationnement, sur la droite – apparemment réservée aux pêcheurs... absents – et un chemin qui mène au bord de la rivière. C'est l'occasion d'aller voir de près couler la Lamar.
Sous un ciel plombé, nous dépassons Cooke City, Montana, triste alignement de maisons le long de la route, pas un chat dehors, le silence… Le village, niché dans les montagnes dont les sommets dépassent tous les 3000 mètres, respire le prospecteur par tous les joints de ses habitations en planche... La webcam donne une idée de l’atmosphère qui y règne : 64.82.6.189/netcam.htm (prendre en compte le décalage horaire). Nous remarquons d’ailleurs sur les images que le Trading Post, bien sûr fermé en cette saison, décroche toutes ses décorations de façade pour l’hiver.
A la sortie, nous sommes bloqués un moment par des travaux et avons tout le loisir d’observer les ravages des incendies passés. Tout a brûlé depuis notre dernier passage il y a une dizaine d'années. La piste du col (Lulu Pass) est en chantier, d’énormes camions vont et viennent, nous faisant rapidement abandonner l’idée de circuler parmi eux…
Nous poursuivons la route dans les bois, passons le Big Moose Resort fermé en cette saison et atteignons le col suivant; la neige s’amasse sur les bas-côtés et au pied des grands sapins noirs, la température est glaciale et le silence feutré, mais nous sortons quand même de la voiture, intrigués par les silhouettes de métal qui chevauchent en lisière de forêt. Ce sont des Nez-Percés…
Bon, décidément ça sent trop l’hiver par ici, nous retournons sur Cooke.
A l’intérieur du Trading Post nous avons la surprise de découvrir une petite pièce, sur la gauche, qui renferme une véritable arche de Noé : orignal, lynx, blaireau, carcajou, raton laveur, martre, mouflon, chèvre de montagne, wapiti, cerf de virginie, puma, etc. Mais au bout de quelques minutes nous voyons aussi un écriteau qui nous avait échappé, sur la porte: Entrée, 7 $ par personne, car cette minuscule pièce est en fait le wildlife museum local. Nous trouvons que c’est hors de prix pour un coup d’œil circulaire sans même bouger un pied et ressortons comme nous sommes rentrés. D’ailleurs aucune des trois personnes de l’accueil ne nous a demandé quoi que ce soit.
En redescendant sur les limites du parc, un orage de grêle terrible s’abat sur nous, il fait soudain quasiment nuit, des éclairs bleutés traversent le ciel en tous sens. C’est à ce moment-là que nous nous arrêtons à la cabane des rangers. Nous donnons notre pass, mais contrairement à d’habitude, la ranger fait du zèle, c’est bien le moment, alors qu’autour de nous c’est l’apocalypse ! Elle trouve que la signature ne correspond pas à celle du passeport bien qu’elle soit au contraire rigoureusement identique. Au bout de plusieurs minutes nous commençons à perdre patience. Ne trouvant finalement rien d’illégal, elle nous tend pass et passeport que nous reprenons sèchement sans un mot avant de démarrer sur les chapeaux de roues.
Enfin une éclaircie avant d’arriver à Mammoth Hot Springs. La chambre est agréable, grande, claire et nickel, bien qu’ancienne et sans salle de bains, mais avec beaucoup de charme. Par contre il n’y a pas de cafétéria et nous devons prendre les repas dans le dining room. Pour une fois je mange un hamburger, excellent, fait avec des produits bio. Beaucoup de familles nombreuses, très nombreuses…
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…).
Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite) qui, comme le corail, vit et meurt, mais la ressemblance s’arrête là : mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire.
Cleopatra, Minerva, puis au niveau de la Main Terrace, Canary Spring, où des camaïeux de verts tendres, jaunes safranés, orangés se mêlent au blanc le plus pur ; une infinité de terrasses d’eau brune s’étagent sur les pentes de travertin au milieu des vapeurs d’eau chaude.
Nous rejoignons le parking où nous avons laissé la voiture et montons à Upper Terraces, encerclées par une route à sens unique. Prospect Spring, New Highland, Orange Spring Mound, White Elephant Back, Angel Terrace … A 11 h 30 nous quittons Mammoth pour le sud et Gibbon Basin.
Il pleut sans discontinuer pendant les trente-cinq kilomètres qui séparent Mammoth de Gibbon GB, aux abords de Norris GB. Nous sommes attentifs à ne pas rater les Chocolate Pots que nous avons vus dans notre guide des geysers de Yellowstone, mais qui sinon ne sont indiqués nulle part. Une voiture garée sur le côté droit, nous nous arrêtons derrière elle au cas où, et effectivement c'est là que se trouvent les cônes de chocolat. Hmmm...
T° 130°F (54,5 °C). Les Chocolate Pots, qui dégringolent des rives pentues de la Gibbon River pour se perdre dans ses eaux sombres, sont composés pour 60 % d'oxydes de fer, d'aluminium, de zinc et de manganèse.
Nous poursuivons sur Artist Paint Pots, à 3 miles au sud de Norris GB, au bout d'une route secondaire. Il pleut à verse, pour changer, et Alain commence à saturer. Aussi, lorsque nous arrivons sur le parking, il décide de rester à l'abri et au chaud dans le 4 x 4. Il y a ici pas mal de monde, plus dedans que dehors, d'ailleurs...
Jamais découragée, je monte seule voir les pots de peinture, à quelques centaines de mètres du parking par un chemin plat qui sinue au milieu des bosquets. L'endroit porte bien son nom car tous les tons de bleu, vert, rose, gris, beige sont représentées dans de superbes teintes pastel et s'étalent en larges aplats sur la terre... Un sentier de bois s’élève au-dessus du bassin qui longe des petites mares de boue gris clair glougoutantes. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes.
Après avoir bien traîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake.
West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage.
Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello pour Salt Lake City par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco…
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Magica (5 au 16 avril 2010)
Bonjour a tous,
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais dès notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais dès notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain)
THE GRAND CIRCLE
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!
Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛
Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!
Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....
Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....
Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....
Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
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Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
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Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
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Est-ce le début d'une reprise du tourisme à Madagascar? (16 avril 2010)
Est ce un effet d'annonce ou une vraie reprise timide du tourisme à Madagascar???????
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
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16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Politique de fidélisation de Costa
Bonsoir à tous,
J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.
A bientôt sur VF
J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.
A bientôt sur VF
Croisière sur le Norwegian Gem au départ de Venise
j'envisage une croisiere sur le norwegian gem au départ de Venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Ryanair: vol dérouté parce que le contrôleur aérien ne veut pas faire d'heures supplémentaires
De l'inconvénient de ne traiter qu'avec des pistes d'atterrissage (parfois qualifiées d'aéroports) gérées par de petites CCI de province...
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
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Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc










