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Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL...
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Nouvelle Calédonie: quoi de neuf?
Bonjour à tous, peuple de cette ile sur laquelle nous allons peut-être venir passer quelque temps...
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Qu'en est-il à Marrakech?
Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Préparer au mieux son voyage pour l'Australie
Bonjour,
Voilà, je lis de nombreux posts sur l'Australie car je prépare mon voyage pour l'été 2011 pendant les vacances scolaires d'été.
Mais je ne trouve que des personnes qui partent assez, voir très longtemps.
Moi, je partirais 1 mois, voir 1 mois et 1 semaine au grand maxi.😕
Le budget vacances n'est pas figé.
Aussi, j'ai mes 2 enfants qui ont 12 & 7 ans (et ma femme bien sur) 😎.
J'habite en Polynésie à Tahiti.
Est ce que cette durée de 1 mois convient pour visiter de long en large le pays ?
Dans quel sens me conseillez vous de commencer ma visite ?
Et que me conseillez vous de visiter ?
Est ce qu'avec mes 2 enfants, cela ne sera pas trop ennuyeux pour eux ?
Merci à vous tous pour vos réponses.
Laurent
Achat de billets d'avion Johannesburg - Windhoek (Namibie)
Salut à tous !
On est une famille de 5 à partir semaine prochaine pour Jo'burg direct° la Namibie : avec 3 enfants de 5 à 13 ans.
Quand on a déjà son billet d'avion pour Jo'burg et qu'on veut passer en NAmibie tout de suite en arrivant, vAut-il mieux acheter le billet Johannesburg-Winghoek depuis la France, ou est-ce moins cher à l'aéroport de Jo'burg ?
Sinon, quelqu'un connaitrait-il un p'tit village himba autour d'Opuwo pas trop loin, accessible + ou - en 2x4, qui soit accueillant pour des voyageurs respectueux et non intrusifs ?
Merci +++++, car tout tuyau est précieux ! On hésite à partir en avion : 250€ le billet A/R x 5, c'est prohibitif ! Sinon, on sait que l'on peut faire le trajet en voiture, mais les gamins vont souffler !!
Merci merci merci !
Emmanuelle & Pierre - Lyon
3 semaines en Afrique du Sud - Compte rendu d'une boucle classique
Bonjour à tous,
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Anthropologie de la mort à Madagascar
Bonjour!
Je fais partie d'un groupe de trois étudiantes, et nous désirons partir un mois cet été à Madagascar.
Nous cherchons à obtenir une bourse et nous sommes donc en train de monter un projet à visées plus ou moins ethnologique ou anthropologique.
Nous souhaiterions particulièrement traiter des "contes, légendes et rites de la mort" à Madagascar.
Je voudrais donc savoir ici si, à votre avis, le sujet peut être traité ou si, cela étant trop fortement rattaché au sacré, ils refusent d'en parler avec les étrangers...
How surprising this Sultanate of Oman is
Hey fellow travelers,
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
Anniversaire de mariage en Nouvelle-Calédonie: période et durée?
Bonjour
Pour anniversaire de mariage nous envisageons un séjour de 3 semaines en octobre ou novembre La Nouvelle Calédonie fait partie des options Habituellement nous utilisons la voiture de location et comme logement les hôtels ou parfois les 'maisons d'hôtes' Centres d'intérêts : nature - un peu de rando - culture - plages - contacts et séjours 'authentiques' qui font vraiment découvrir un pays
Le circuit n'est pas du tout établi sinon se partager entre le 'caillou' et au moins une des îles Loyauté.
Nous savons que le budget est assez élevé
Nous sommes preneurs d'avis et de conseils
Pour indication et situer nos goûts, les séjours précédents similaires dans l' hémisphère Sud étaient : Chili avec Ile de Pâques (avons adoré) - Australie - Afrique du Sud Sinon : Mexique - USA - Canada et fan des Antilles
Pour anniversaire de mariage nous envisageons un séjour de 3 semaines en octobre ou novembre La Nouvelle Calédonie fait partie des options Habituellement nous utilisons la voiture de location et comme logement les hôtels ou parfois les 'maisons d'hôtes' Centres d'intérêts : nature - un peu de rando - culture - plages - contacts et séjours 'authentiques' qui font vraiment découvrir un pays
Le circuit n'est pas du tout établi sinon se partager entre le 'caillou' et au moins une des îles Loyauté.
Nous savons que le budget est assez élevé
Nous sommes preneurs d'avis et de conseils
Pour indication et situer nos goûts, les séjours précédents similaires dans l' hémisphère Sud étaient : Chili avec Ile de Pâques (avons adoré) - Australie - Afrique du Sud Sinon : Mexique - USA - Canada et fan des Antilles
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc)
Bonjour,
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes...
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
--
- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
--
- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Festival "Visa pour l'image", Perpignan, septembre 2012
Un rendez-vous incontournable du photojournalisme: "Visa pour l'image".
Perpignan, du 1er au 21 septembre.
Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
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Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


"Tour du monde humanitaire"
Bonjour,
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Pour des raisons multiples (familiales & professionnelles), et après mûres réflexions et longues concertations avec ma fille aînée, j'ai pris la décision d'entamer un 'Tour du Monde' sur une durée de deux ans et demi. Je me suis donné six mois pour le préparer puisque je compte me mettre en route mi-novembre de cette année direction le Sud de l'Europe pour terminer à Londres à la mi-mars de l'an prochain.
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La première partie de mon tour du monde (15.11-2012 → 15.03.2013) se déroulera donc en Europe.
La seconde partie (15.03.2013 → 15.03.2014) se déroulera en Russie, Asie, Australie, NZélande et Amérique du Nord.
La troisième partie de mon périple (15.03.2014 → 15.03.2015) se passera en Amérique Latine, Afrique du Sud et du Centre, (Madagascar, Iles Maurice et Réunion comprises), Afrique de l'Ouest et du Nord jusqu'en Egypte pour se terminer par le Liban et la Turquie avant mon retour prévu (en principe bien sûr vu l'envergure de ce voyage et si rien de contraire ne m'arrive souhaitons le) à Londres et en Belgique.
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Plutôt pauvre, pour réaliser ce voyage je compte vendre la totalité du peu de biens que je possède (voiture comprise) afin de pouvoir me munir de :
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- 5 abonnements InteRail GlobalPass Senior pour l'Europe;
- 1 billet Transsibérien Moscou/Vladivostok;
- 1 billet Bangkok/Singapour en train;
- 2 billets 'WorldTour' d'une année chacun permettant un certain nombre d'étapes par avion et d'escales sur les six continents avec retour assuré sur Londres en fin de parcours.
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Le reste de l'argent disponible servira tout juste aux trajets "au sol" fonction du terrain, des circonstances et de mon timing, au financement des visas, vaccins et autres frais administratifs comme le courrier et l'internet.
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Pour majorité de mon voyage j'ai l'intention de trouver à m'organiser pour pouvoir bénéficier de logement chez l'habitant ou dans des communautés ou ONG oeuvrant dans les pays traversés. (J'en traverserais pas mal puisque j'ai le temps). Mon budget étant extrêmement serré je n'aurai pas l'argent nécessaire pour me permettre l'hôtel ni même, dans la plupart des cas, les auberges de jeunesse. D'autre part, voyageant seule, ma sécurité ayant tout de même un minimum d'importance, je me sentirais plus tranquillisée d'être logée dans un cadre collectif.
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Je suis âgée de 60 ans.
Je suis Belge.
Je parle, lis et écrit couramment le Français, le Néerlandais, l'Anglais et le Grec. Je me débrouille relativement bien en Allemand, j'ai des notions de Russe, d'Italien et d'Espagnol, des rudiments d'Arabe...
J'ai suivi les formations ci-dessous répertoriées, toutes sanctionnées d'attestations et diplômes suivies d'expériences professionnelles polyvalentes sur terrain en milieux professionnels. De même j'ai procédé, dans le même esprit et parcours, à la mise en place de projets et d'initiatives d'Art-Thérapie et de Théâtre-Action par le biais de mon asbl "Paradocq's" créée en l'an 2000 :
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- Educatrice A3 et A2 (Ecole ROUX & NAMUR) Spécialisée Jeunes en Difficultés
- Assistante Sociale A1 Type Long (CARDIJN LLN) Spécialisée Ados & Seniors
- Formation Gestion de Maisons de Repos (CUNIC) Spécialisée A.I. AideSoignants
- Formation PsychoGérontologie (UT Charleroi/Mons) Spécialisée Entr. Individuels
- Formation Restauratrice/Traiteur/Organisatrice de Banquets (CM JURY D'ETAT)
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Parallèlement j'ai suivi de nombreuses formations artistiques :
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- Beaux-Arts :
(Peinture, Dessin, Modelage, Sculpture, Polytechniques Plastiques, Histoire de l'Art)
- Académie :
(Flûte, Saxophone, Clarinette, Solfège, Art Dramatique, Diction, Orthophonie, Déclamation, Histoire de la Musique)
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Je suis également poète, écrivain, metteur en scène adepte du Théâtre-Action, dynamique propre à mettre en scène le vécu de l'acteur actif dans son rôle.
J'ai publié un recueil de poésies, écris de nombreux manuscrits d'essais et romans (encore en attente d'éditeur) et j'ai écris plusieurs pièces de théâtre dont l'une « Journal Parlé » fut primée par Amnesty International, section locale, en l'année 2003 dans le cadre de la semaine des réfugiés politiques.
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Mon objectif en insérant ma présente dans ce Forum est de me renseigner sur la manière de financer et valoriser mon voyage « Autour du Monde » :
1) En trouvant des sponsors pour les frais spécifiques aux déplacements, logements et frais courants administratifs dans les pays que je compte parcourir ;
2) En participant activement à des projets à court ou moyen terme dans des associations, collectivités et/ou ONG locales fonction de mes qualifications, capacités et talents et selon les urgences et nécessités locales.
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J'assure la totalité des coûts de mes voyages par contre je ne pourrais apporter de contribution financière dans le cas où il me serait permis de résider dans une communauté, Par contre je pourrais d'une manière ou d'une autre mettre la main à la pâte et apporter ma contribution dans un principe d'échange de même que je pourrais devenir "correspondante du monde" durant deux années et demie pour une revue, un périodique, un journal, une association humanitaire ou autres...
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D'autre part, mes intentions de voyage étant sociales et humanitaires, les contacts avec les communautés ou ONG actifs sur terrain faciliteront grandement mon insertion et les chances de me rendre utile à celles-ci et à la population.
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En plus du fait, bien entendu, que j'ai espoir de parvenir à écrire et esquisser des projets d'oeuvres peintes durant mon voyage, j'ai l'intention de rendre mon voyage utile à autrui de manière quadruple & complémentaire à savoir :
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1 ) qu'il sera résolument placé sous les thèmes socioculturel, artistique et humanitaire ;
2) que j'espère pouvoir être active sur terrain auprès des populations locales dans le domaine socioculturel et artistique de mes acquits principalement en oeuvrant au développement de dynamiques en Art/Thérapie et Théâtre/Action destinées à durer dans le temps en gestion autonome et ceci en collaboration avec des populations et associations locales et/ou ONG sur terrain ;
3) que j'envisage d'être active sur le net en travaillant à la transmission d'informations locales, de comptes-rendu de mes voyages et rencontres humaines tout en faisant valoir les actions des associations, communautés et ONG locales, leurs projets et nécessités ainsi que nos collaborations ponctuelles et leur développement lors de mon séjour ;
4) que j'ai le projet /
- - de réaliser des reportages photographiques tant des « paysages – communautés - populations » que des actions menées au milieu de ceux-ci et avec ceux-ci, reportages destinés à l'exposition, la diffusion et la publication de diverses façons ;
- - de mettre en oeuvre la publication et la diffusion des projets potentiellement réalisés en Art/Thérapie et Théâtre/Action tant au niveau local que national et international ;
- - d'écrire bien entendu des articles que j'adresserais à des journaux et magazines dans le monde tout autant qu'à des projets gouvernementaux, ONG et associations diverses au niveau planétaire ;
- - d'organiser des expositions "Arts et Lettres" de manières diverses sous diverses formes en divers lieux ;
- - de créer, sous forme d'un journalisme informatif, participatif et actif, un journal hebdomadaire (au moins) Inter-Actif sur le net ;
- - de préparer des conférences locales (voire nationales et/ou internationales) en collaboration avec des populations et communautés locales tout autant qu'avec des responsables locaux d'associations et ONG actifs sur le terrain.
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- -
Il va de soi qu'à mon retour la totalité du matériel écrit et photographique, des oeuvres créées et/ou récoltées ainsi que l'ensemble de mes expériences et actions lors de mon tour du monde seront mis à profit plus principalement en Belgique mais bien sûr aussi en Europe et dans le monde afin de poursuivre la dynamique menée durant mon voyage dans les pays traversés et continuer à apporter mes soutiens et contributions aux actions humanitaires socioculturelles locales des ONG internationales actives dans le monde.
- -
Si vous pouvez m'apporter quelqu'éclairage, vos expériences ou vos conseils pour mon projet, je serais ravie de pouvoir en débattrre avec vous ici...
- -
Par ailleurs, si vous pensez que ma présente pourrait retenir votre attention. Si vous croyez que je pourrais être utile d'une quelconque manière dans l'un de vos projets en participant à l'une ou plusieurs de vos actions humanitaires dans le monde. Si vous étiez interessé par ma proposition de 'correspondante du monde' permettant de m'assurer un "Travel-Sponsor" en échange de ma collaboration.
- -
N'hésitez pas... Contactez moi... - - PS : Comprenons nous bien. Seules des propositions allant dans le sens de ma présente seront les bienvenues sachant d'ores et déjà que je ne suis PAS à la rechercher d'un(e) partenaire de voyage. - - Cordialement, RED_BAKKARA red_bakkara@yahoo.com - -
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Par ailleurs, si vous pensez que ma présente pourrait retenir votre attention. Si vous croyez que je pourrais être utile d'une quelconque manière dans l'un de vos projets en participant à l'une ou plusieurs de vos actions humanitaires dans le monde. Si vous étiez interessé par ma proposition de 'correspondante du monde' permettant de m'assurer un "Travel-Sponsor" en échange de ma collaboration.
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N'hésitez pas... Contactez moi... - - PS : Comprenons nous bien. Seules des propositions allant dans le sens de ma présente seront les bienvenues sachant d'ores et déjà que je ne suis PAS à la rechercher d'un(e) partenaire de voyage. - - Cordialement, RED_BAKKARA red_bakkara@yahoo.com - -
Naïveté et peur en voyage
Salut à tous!
Voila, je reviens d'un ptit tour dans ce magnifique pays qu'est le Zimbabwe, et avec un ami nous avons voyagé la plupart du temps en stop. Et un des derniers jours (pcq ça nous a refroidi d'un coup) nous avons été pris en stop par 3 gars jeunes qui devaient nous emmener pile au village où on voulait aller, sympas, on discute sur leurs histoires d'étudiants... Qqpart dans la cambrousse, ils tournent dans un petit chemin (mais moi les routes au Zimbabwe je connais pas trop...comment savoir si c'est le bon chemin?), s'arrêtent, nous demandent de sortir et sortent une arme puis nous embarquent nos sacs, nos vestes et tou cela en ayant pris soin de mettre un bon direct du droit à mon ami, histoire d'appuyer leurs dires. Et ils nous plantent là. Une jeep est passée 2 heures après, nous a ramené dans la ville. Ok, histoire banale de violence et d'agression, que ça se soit passé au Zimbabwe ou ailleurs, je pense qu'on a eu bcp de chance dans tout ça, mais c'est pas mon sujet. Moi qui adorait faire du stop, rencontrer des gens par ce biais, même souvent dormir chez eux ensuite, et ben j'ai pris une douche froide. Je pensais être bonne "juge" quand j'accepte ou non de monter (rarement seule d'ailleurs), et là ben on s'est royalement plantés😕🏴☠️.
Ici est mon sujet: J'ai peur maintenant de me tromper encore quand je rencontre des gens. Or je voyage surtout pour les rencontres et le hasard des routes, et tout cela est chamboulé. Suis-je plus naïve ou candide pcq je voyage et que je pense que toute rencontre m'apportera qqchose? Pourquoi suis-je bien plus méfiante ici chez moi dans mes rencontres avec des gens, qu'ailleurs sur les routes juste pcq j'ai un sac sur le dos et pas vraiment de destination? Et là est bien tout le dilemne...je ne veux pas non plus perdre cette naïvité face à ma 1ère rencontre avec qqun, cette confiance qu'il a qqchose à partager... enfin bref, moi je sais plus. Un peu perdue, la wara...🙁
Travailler un an à Riyadh
Bonjour tous le monde,
Voila je me tourne vers vous qui avez pu découvrir ce pays qu'est l'Arabie Saoudite. Je viens de recevoir une proposition d'embauche par une grosse entreprise du batiment pour allé travailler pendant 12 mois sur la rénovation de l'université de Riyadh. A la base j'était plus dans l'optique de partir travailler en Asie ou en Amérique latine, mais une belle proposition ca s'étudie un minimum lol 🙂
Malgré le fait que je pense travailler 56h/semaine, je compte bien découvrir ce pays et les gens installé sur place.
Malheureusement tous les retours que j'ai pu avoir c'est que la vie la bas est loin d'etre agréable tous les jours, surtout que je suis encore jeune (26 ans) et que j'aime bouger a droite a gauche.
Je sais que pour tous ce qui est club, bar etc etc... c'est completement interdit, mais est ce qu ily a des endroits ou l'on peut rencontrer des gens, se détendre ??
Car si je pars uniquement pour travailler et ne pas avoir de vie sociale ca ne me tente pas trop malgré un bon salaire .
Voila vous aurez compris ma principale préoccupation et de savoir si ce pays est aussi repressif et dur a vivre au quotidien pour un occidental qu'on le dit ???
Merci d'avance pour vos réponses. A bientot
Voila je me tourne vers vous qui avez pu découvrir ce pays qu'est l'Arabie Saoudite. Je viens de recevoir une proposition d'embauche par une grosse entreprise du batiment pour allé travailler pendant 12 mois sur la rénovation de l'université de Riyadh. A la base j'était plus dans l'optique de partir travailler en Asie ou en Amérique latine, mais une belle proposition ca s'étudie un minimum lol 🙂
Malgré le fait que je pense travailler 56h/semaine, je compte bien découvrir ce pays et les gens installé sur place.
Malheureusement tous les retours que j'ai pu avoir c'est que la vie la bas est loin d'etre agréable tous les jours, surtout que je suis encore jeune (26 ans) et que j'aime bouger a droite a gauche.
Je sais que pour tous ce qui est club, bar etc etc... c'est completement interdit, mais est ce qu ily a des endroits ou l'on peut rencontrer des gens, se détendre ??
Car si je pars uniquement pour travailler et ne pas avoir de vie sociale ca ne me tente pas trop malgré un bon salaire .
Voila vous aurez compris ma principale préoccupation et de savoir si ce pays est aussi repressif et dur a vivre au quotidien pour un occidental qu'on le dit ???
Merci d'avance pour vos réponses. A bientot
Mutation à Mayotte en été 2009
bonjour, j'ai déjà mis plusieurs messages sur ce forum sans avoir de réponses alors je pense que j'ai fait une mauvaise manip!! voilà mon époux est muté a mayotte cet ete et nous le suivons en famille pour une durée de deux à trois ans. j'ai deux filles une de 10 ans qui doit entrer au cm2 et l'autre de 15 qui fera sa seconde generale.
je sais que nous allons vivre sur petite terre, et d'apres les discussions du forums j'ai pu lire qu'il y a des ecoles privées sur petite terre. justement je voulais savoir si l'ecole jadessiane est une bonne école et comment inscrire dès à present ma fille? quant au lycée on m'à dit qu'il y en a un a pamandzi? qu'en pensez vous pour ceux et celles qui le connaisse?
ma grande fille qui est une ado se pose beaucoup de questions, comme toutes les ado elle a peur de ne pas trouver de jeunes de son âge et qu'il y ait peu d'activités pour eux. pouvez vous me dire comment cela se passe pour les jeunes là bas? de ce que nous avons pu voir, elle est deja enchantée de la beauté du lagon et le fait qu'il lui sera possible de plonger. nous avons vécu en cote d'ivoire et djibouti et le dépaysement ne nous fait pas peur. ceci dit elle etait plus petite!!
sinon pour les inscriptions au lycée peut on le faire par internet? tout ce qui est fournitures scolaires peut on avoir une liste?
quant à moi je suis infirmière et j'ai postulé au CHU de grande terre, où j'ai obtenu un poste. ceci dit j'ai pu lire aussi que de petite terre a grande terre il faut prendre la barge et que cela revient assez cher? il y a t-il un hôpital sur petite terre? je travaille au bloc operatoire et là je pouvais avoir un poste en salle de soins post interventionnelles.(reveil)
si il y a un hôpital sur petite terre quels type de services il y a t-il? où donne t-on sa candidature? je n'arrive pas à avoir leur site internet. vous qui êtes à mayotte pouvez vous me conseiller?
je vous remercie pour toutes les reponses que vous m'apporterez.
encore une chose, ici en france j'ai un ford cmax diesel, avec pas mal d'electronique, ne vaut il pas mieux que je le vende en france pour emmener un autre vehicule moins sophistiqué? pour l'essence est elle au même prix qu'en france?
ma petite fille fait du piano, mais je ne pense pas emmener le sien, il y a t-il des possibilité de continuer de cet instrument et d'acheter sur place un clavier tout simple? ou dois je l'emmener?
mille merci encore pour ses reponses, nous sommes ravis de venir, mais pour tout déménagement de plus si loin on se pose toujours mille questions!! en tout cas appareil photo et camescope seront dans les bagages vu cette si belle île qu'ils nous tarde de connaître!
merci a tous pour vos reponses, cordialement chris.
Vivre en Nouvelle-Calédonie
Bonjour,
Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮
L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......
Merci pour vos réponses 😉😉
Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮
L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......
Merci pour vos réponses 😉😉
Backpackers et motivations
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Concilier voyage et vie professionnelle?
Ben voila j'ai un probleme : j'aime trop voyager! un probleme que beaucoup partagent ici! mais il prend de plus grande proportion quand je n arrive pas a me satisfaire de quelques semaines par ci par la. pour decouvrir un pays et avoir le temps d'en voir un maximum et surtout de decouvrir les gens qui y habitent, leur culture et leur facon de voir le monde. meme si je suis toujours partie dans des pays similaires au mien, ca m a permis d avoir un regard different sur la france et j'y ai surtout appris beaucoup de choses sur moi meme et a relativiser les choses.
c est bien beau tout ca, masi quand on veut partir de 6 a 1 an dans un pays, faut de l argent et avoir le droit de travailler ailleurs! le temps passe et je galere toujours dans l hotellerie qui nest pas franchement ma tasse de the! mais grace a ce forum j ai pu voir que certains gardent toujours leur passion des voyage (desole papa maman c est pas un virus de jeunesse qui va me passer!) et qui a toujours des moyens de trouver des bonnes combines
bref, j aimerai avoir vos temoignages : comment vous faites pour concilier voyage et vie professionnelle. car quand meme j en ai marre de galerer et d avoir un budget souvent trop serre pour pouvoir profiter pleinement de mes voyages! travailler pour le routard ou lonely planet serait bien mais cest pas donne a tout le monde!
bref, j aimerai avoir vos temoignages : comment vous faites pour concilier voyage et vie professionnelle. car quand meme j en ai marre de galerer et d avoir un budget souvent trop serre pour pouvoir profiter pleinement de mes voyages! travailler pour le routard ou lonely planet serait bien mais cest pas donne a tout le monde!











