Results for "Géorgie+itinéraire"
About 5,499 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Visa Iran à Batumi en Géorgie, hyper facile!
Bonjour à tous,
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
Voyage en Géorgie avec ma maman
Bonjour tout le monde !!
J'aimerais avoir quelques conseils car j'ai entrepris de voyager avec ma mère en Géorgie (après avoir amené mon père au nepal, comme ca pas de jaloux !! ) du 22 Aout au 1 septembre . En effet c’est ma premiere dans ce pays et ma mère n'a pas une grande condition physique ... J'aimerais pouvoir faire des sites incontournables pour enfin finir au bord de la mer noire . Est il plus facile et plus confortable de voyager en train ? ( ex : Batoumi ) Je suis preneur de tous vos conseils pour je puisse voyager dans ce pays avec ma mère sans trop la fatiguer mais avec un budget modeste ...
Merci d'avance a tout le monde !! 😉
J'aimerais avoir quelques conseils car j'ai entrepris de voyager avec ma mère en Géorgie (après avoir amené mon père au nepal, comme ca pas de jaloux !! ) du 22 Aout au 1 septembre . En effet c’est ma premiere dans ce pays et ma mère n'a pas une grande condition physique ... J'aimerais pouvoir faire des sites incontournables pour enfin finir au bord de la mer noire . Est il plus facile et plus confortable de voyager en train ? ( ex : Batoumi ) Je suis preneur de tous vos conseils pour je puisse voyager dans ce pays avec ma mère sans trop la fatiguer mais avec un budget modeste ...
Merci d'avance a tout le monde !! 😉
15 jours en Géorgie ou Arménie?
Amis Voyageurs Bonsoir!!!
A une semaine du départ j'hésite toujours entre partir 15 jours en Géorgie ou partir sur cette même durée en Arménie. Très peu calé sur ces 2 pays, j'aurais aimé recevoir qq conseils... Quelles sont les choses à faire, les lieux à visiter, les randonnées à prévoir...? Tout m'intéresse à partir du moment où cela contribue à découvrir la culture du pays...
Merci d'avance pr votre aide!!!!
A une semaine du départ j'hésite toujours entre partir 15 jours en Géorgie ou partir sur cette même durée en Arménie. Très peu calé sur ces 2 pays, j'aurais aimé recevoir qq conseils... Quelles sont les choses à faire, les lieux à visiter, les randonnées à prévoir...? Tout m'intéresse à partir du moment où cela contribue à découvrir la culture du pays...
Merci d'avance pr votre aide!!!!
Temps de trajet en Géorgie
Bonjour,
nous préparons notre voyage pour la Géorgie cet été. On pense utiliser les taxis et marchroutka pour se rendre d'une ville à une autre, ou pour faire un aller retour entre notre point de chute et un site à visiter (ex: Tbilissi - David Garedja).
Je n'arrive pas à trouver dans les guides papiers, ni pour le moment sur internet, une liste des temps de trajets entre les villes, voire même pour aller sur tel ou tel site touristique (monastères....). A peine quelques infos sur le petit futé, mais en général, il n'y a rien.
Quelqu'un a-t-il des infos à fournir à ce sujet svp?
merci d'avance Croix Roussien
merci d'avance Croix Roussien
Durée du trajet Mestia - Ushguli
Bonjour
je voulais savoir combien de temps il faut en "voiture", "minibus".. bref en 4 routes pour faire Mestia-Ushguli dans un sens puis dans l'autre? Et quels sont les différents moyens d'y parvenir? en fait savoir où trouver un minibus, ou bien un 4x4, .... et s'il faut réserver à l'avance ou improviser une fois à Mestia? Puis surtout savoir s'il y a des minibus ou jeep à horaire fixe pour redescendre de Ushguli, car pour la descente on a des horaires à respecter...
Merci d'avance.
Erick
je voulais savoir combien de temps il faut en "voiture", "minibus".. bref en 4 routes pour faire Mestia-Ushguli dans un sens puis dans l'autre? Et quels sont les différents moyens d'y parvenir? en fait savoir où trouver un minibus, ou bien un 4x4, .... et s'il faut réserver à l'avance ou improviser une fois à Mestia? Puis surtout savoir s'il y a des minibus ou jeep à horaire fixe pour redescendre de Ushguli, car pour la descente on a des horaires à respecter...
Merci d'avance.
Erick
Road trip en Géorgie pendant 2 semaines
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons en Géorgie pendant 2 semaines au mois d'Aout de cette année.
Je souhaiterai savoir quels sont les incontournables de ce pays? Notre façon de voyager est simple: hors des sentiers battus, sac à dos, tente, chez l'habitant, randonnée à pied ou à cheval, bref vous l'avez compris, notre luxe se trouve dans la simplicité et l'authenticité.
Egalement, j'aimerai savoir si les transports sont bien organisés ou si vous nous conseillez de louer une voiture.
Enfin, est-il facile de faire du camping "sauvage"? Bien entendu nous sommes respectueux de l'environnement :-)
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyagement votre,
Ma femme et moi partons en Géorgie pendant 2 semaines au mois d'Aout de cette année.
Je souhaiterai savoir quels sont les incontournables de ce pays? Notre façon de voyager est simple: hors des sentiers battus, sac à dos, tente, chez l'habitant, randonnée à pied ou à cheval, bref vous l'avez compris, notre luxe se trouve dans la simplicité et l'authenticité.
Egalement, j'aimerai savoir si les transports sont bien organisés ou si vous nous conseillez de louer une voiture.
Enfin, est-il facile de faire du camping "sauvage"? Bien entendu nous sommes respectueux de l'environnement :-)
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyagement votre,
Louer une voiture 4x4 en Géorgie
Bonjour,
notre périple en Géorgie s'organise. Nous pensons débuter par 6 jours à Tbilissi, pour visiter la ville et les alentours en minibus, puis louer une voiture (4x4) pour vadrouiller 2 ou 3 jours dans le vignoble, puis partir directement à Stepanstminda, redescendre à mtskheta, Gori (village troglodyte, ateni sioni), puis Borjomi, Vardzia, Akhaltsike, puis Batoumi (pour se reposer et profiter de la mer) et rendre la voiture à ce moment là. Ensuite partir en minibus pour Zugdidi, puis Mestia, Ushuguli, Mestia, Zugdidi et train pour Tbilissi puis retour en France.
Cela vous parait il être un bon choix de parcours? La voiture est ce vraiment vraiment risqué niveau conduite??? je le pense un peu, mais en même cela nous laisse une grande indépendance et étant passionné de photos, je pourrai m'arrêter où je veux et bifurquer quand bon me semble pour les clichés.
Merci de vos avis.
Erick
notre périple en Géorgie s'organise. Nous pensons débuter par 6 jours à Tbilissi, pour visiter la ville et les alentours en minibus, puis louer une voiture (4x4) pour vadrouiller 2 ou 3 jours dans le vignoble, puis partir directement à Stepanstminda, redescendre à mtskheta, Gori (village troglodyte, ateni sioni), puis Borjomi, Vardzia, Akhaltsike, puis Batoumi (pour se reposer et profiter de la mer) et rendre la voiture à ce moment là. Ensuite partir en minibus pour Zugdidi, puis Mestia, Ushuguli, Mestia, Zugdidi et train pour Tbilissi puis retour en France.
Cela vous parait il être un bon choix de parcours? La voiture est ce vraiment vraiment risqué niveau conduite??? je le pense un peu, mais en même cela nous laisse une grande indépendance et étant passionné de photos, je pourrai m'arrêter où je veux et bifurquer quand bon me semble pour les clichés.
Merci de vos avis.
Erick
Train Batoumi - Zougdidi (Géorgie)
bonjour
je voulais savoir comment aller en transport en commun de Batoumi à Mestia. Je pensais au train Batoumi-Zugdidi puis minibus Zugdidi-Mestia En revanche pour Mestia-Ushguli il faut vraiment chopper un 4x4 ou il y a des minibus??
Merci Erick
je voulais savoir comment aller en transport en commun de Batoumi à Mestia. Je pensais au train Batoumi-Zugdidi puis minibus Zugdidi-Mestia En revanche pour Mestia-Ushguli il faut vraiment chopper un 4x4 ou il y a des minibus??
Merci Erick
Visites autour de Tbilissi
Bonjour,
je voulais savoir si depuis Tbilissi certaines destinations sont faisables facilement (transport et temps) à la journée (retour le soir dans la capitale) : -Tbilissi-monastère David Gareja -Tbilissi-Mtskheta-Jarvi (je pense que oui :) ) -Tbilissi-Sighnaghi et les points à voir dans le vignoble???si vous avez des conseils de visites, coins à ne pas rater dans ce fameux vignoble, et si c'est faisable en une journée, voire deux mais en retournant le soir à Tbilissi? ou savoir ou dormir??? Merci d'avance. -Tbilissi-Uplistsikhe et même ateni sioni?? Qu'y a t il d'autres à faire en une journée depuis Tbilissi???
Pour Varzia quels conseils pour y aller et depuis quelques villes? Borjomi??
Kazbegi est l'Eglise Sameba est ce faisable en partant de Tbilissi un matin pour y revenir le lendemain soir (dodo à Stepantsminda) avec un tour dans la vallée de Sno, un taxi ou un minibus permet il d'aller dans cette vallée et repartir sur Tbilissi??
Ushguli, est vraiment indispensable? nous ne voulons pas faire de trekking, mais voudrions voir les villages avec des tours, est ce qu'autour de Mestia il y a possibilité de voir des villages pareils en vadrouillant à la journée depuis Mestia donc?
beaucoup de questions, mais le temps passe et j'avoue ne pas me rendre compte des distances-temps que je vois sur la carte, en réalité... à partir de vos conseils, nous saurons combien de temps prévoir à Tbilissi et ailleurs.
Merci d'avance Erick
je voulais savoir si depuis Tbilissi certaines destinations sont faisables facilement (transport et temps) à la journée (retour le soir dans la capitale) : -Tbilissi-monastère David Gareja -Tbilissi-Mtskheta-Jarvi (je pense que oui :) ) -Tbilissi-Sighnaghi et les points à voir dans le vignoble???si vous avez des conseils de visites, coins à ne pas rater dans ce fameux vignoble, et si c'est faisable en une journée, voire deux mais en retournant le soir à Tbilissi? ou savoir ou dormir??? Merci d'avance. -Tbilissi-Uplistsikhe et même ateni sioni?? Qu'y a t il d'autres à faire en une journée depuis Tbilissi???
Pour Varzia quels conseils pour y aller et depuis quelques villes? Borjomi??
Kazbegi est l'Eglise Sameba est ce faisable en partant de Tbilissi un matin pour y revenir le lendemain soir (dodo à Stepantsminda) avec un tour dans la vallée de Sno, un taxi ou un minibus permet il d'aller dans cette vallée et repartir sur Tbilissi??
Ushguli, est vraiment indispensable? nous ne voulons pas faire de trekking, mais voudrions voir les villages avec des tours, est ce qu'autour de Mestia il y a possibilité de voir des villages pareils en vadrouillant à la journée depuis Mestia donc?
beaucoup de questions, mais le temps passe et j'avoue ne pas me rendre compte des distances-temps que je vois sur la carte, en réalité... à partir de vos conseils, nous saurons combien de temps prévoir à Tbilissi et ailleurs.
Merci d'avance Erick
Lieu d'une église? (Géorgie)
Bonjour
merci de m indiquez ou se trouve l église ou chapelle qui se trouve tout en haut d un piton rocheux, accessible uniquement par un escalier en fer a la verticale
son nom éventuellement et se visite t elle ?
on la voit souvent en photo sur les dépliants touristiques
merci
merci de m indiquez ou se trouve l église ou chapelle qui se trouve tout en haut d un piton rocheux, accessible uniquement par un escalier en fer a la verticale
son nom éventuellement et se visite t elle ?
on la voit souvent en photo sur les dépliants touristiques
merci
Voyage en Géorgie: langue
bonjour à vous
partant en Géorgie fin juillet, je me rends compte d'après les dires et écrits que les pancartes de destinations sur le bord de la route, sont inscrites en Géorgien, idem les noms de ville, vous me direz on est en Géorgie:) Bon on louant une voiture peut on arriver à bien se repérer sur la route, ou est ce la grosse galère?? Pas du tout de transcription latine ou russe?? Bon au cas où on prendrait les minibus (surement ce que l'on fera), pour indiquer la destination, les chauffeurs parlent ils un peu Anglais? ou faut il écrire sur un papier la destination? car certain nom sont imprononçables, donc pas sûr que le chauffeur comprenne. Et si on veut s'arrêter en cours de route pour visiter une Eglise ou autre, on peut demander à s'arrêter partout? comme en Ukraine que je connais bien? A vous lire, la plupart des déplacements ne posent pas de soucis particuliers pour se guider et rentrer après une journée dans la campagne, pour, par exemple revenir à Tbilissi le soir. Je crois qu'un taxi peut aussi nous amener à un endroit et nous ramener en fin d'après midi? Par exemple de Tbilissi pour voir la journée le vignoble, est ce faisable? Bon ma femme étant Ukrainienne et donc parlant le russe, est ce suffisant le russe pour les taxi ou minibus???
beaucoup d'interrogations même si au final les gens semblent tellement sympas qu'il ne faut pas s'en faire pour les déplacements
Merci à vous Erick
partant en Géorgie fin juillet, je me rends compte d'après les dires et écrits que les pancartes de destinations sur le bord de la route, sont inscrites en Géorgien, idem les noms de ville, vous me direz on est en Géorgie:) Bon on louant une voiture peut on arriver à bien se repérer sur la route, ou est ce la grosse galère?? Pas du tout de transcription latine ou russe?? Bon au cas où on prendrait les minibus (surement ce que l'on fera), pour indiquer la destination, les chauffeurs parlent ils un peu Anglais? ou faut il écrire sur un papier la destination? car certain nom sont imprononçables, donc pas sûr que le chauffeur comprenne. Et si on veut s'arrêter en cours de route pour visiter une Eglise ou autre, on peut demander à s'arrêter partout? comme en Ukraine que je connais bien? A vous lire, la plupart des déplacements ne posent pas de soucis particuliers pour se guider et rentrer après une journée dans la campagne, pour, par exemple revenir à Tbilissi le soir. Je crois qu'un taxi peut aussi nous amener à un endroit et nous ramener en fin d'après midi? Par exemple de Tbilissi pour voir la journée le vignoble, est ce faisable? Bon ma femme étant Ukrainienne et donc parlant le russe, est ce suffisant le russe pour les taxi ou minibus???
beaucoup d'interrogations même si au final les gens semblent tellement sympas qu'il ne faut pas s'en faire pour les déplacements
Merci à vous Erick
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Trajet entre les aéroports de Tbilissi et Batoumi
Bonjour à tous,
Une simple question : j'arrive à Tbilissi à 02h30 du matin et dois retrouver des amis qui arrivent à Batumi à 08h30. J'aimerais donc les retrouver à l'aéroport. Quelqu'un a t'il donc une idée du trajet le plus simple possible (bus, train ?) ?
Aussi, quid de la location de voiture avec un simple permis belge ?
Merci ;) !
Une simple question : j'arrive à Tbilissi à 02h30 du matin et dois retrouver des amis qui arrivent à Batumi à 08h30. J'aimerais donc les retrouver à l'aéroport. Quelqu'un a t'il donc une idée du trajet le plus simple possible (bus, train ?) ?
Aussi, quid de la location de voiture avec un simple permis belge ?
Merci ;) !
Visiter des villages reculés en Géorgie
Bonjour à vous,
je me permets de vous demander comment s'organiser pour visiter des villages reculés en Géorgie, genre le "célèbre" Ushguli.
En effet, venant pour 3 semaines, aimant la rando mais ne souhaitant pas non plus faire des randos de plusieurs jours, car le but est de voir un peu toute la Géorgie, donc plutôt faire une région puis faire quelques randos à la journée, donc au final pour vous dire qu'on aura deux grosses valises à roulettes. J'ai lu que pour aller à Ushguli, souvent les gens prenaient des minibus et cela prenait quelques heures pour rejoindre le village, donc il faut dormir une ou deux nuits sur place, surtout si le site est sympa. Je me vois mal monter avec mes deux grosses valises dans le minibus (bon je ne sais pas si ce sont les même genres de minibus qu'en Ukraine, pays que je connais très bien) où parfois on peut monter avec deux grosses valises, mais pas évident.... Donc je pensais limite prendre un logement à Mestia et laisser du coup les valises pour une paire de jours pour aller à Ushguli, puis revenir à Mestia et repartir chargé, ou y a t il possibilités de laisser à Mestia ou autres, les valises dans une espèce de consignes?? désolé pour la naïveté de la question, mais en France notamment en gare il n'y a plus de consignes, alors que dans les pays de l'est, par exemple, il y en a et c'est génial, donc pourquoi pas en Géorgie, bon Mestia me semble petit pour cela, mais on ne sait jamais. Et donc personnellement vous faites comment quand vous partez 3semaines et que vous vous retrouvez dans des coins assez perdu, avec vos affaires? (même si la plupart partent pour le trekking donc un minimum d'affaires)
J'espère avoir pu me faire comprendre:)
et merci pour vos conseils.
Erick
je me permets de vous demander comment s'organiser pour visiter des villages reculés en Géorgie, genre le "célèbre" Ushguli.
En effet, venant pour 3 semaines, aimant la rando mais ne souhaitant pas non plus faire des randos de plusieurs jours, car le but est de voir un peu toute la Géorgie, donc plutôt faire une région puis faire quelques randos à la journée, donc au final pour vous dire qu'on aura deux grosses valises à roulettes. J'ai lu que pour aller à Ushguli, souvent les gens prenaient des minibus et cela prenait quelques heures pour rejoindre le village, donc il faut dormir une ou deux nuits sur place, surtout si le site est sympa. Je me vois mal monter avec mes deux grosses valises dans le minibus (bon je ne sais pas si ce sont les même genres de minibus qu'en Ukraine, pays que je connais très bien) où parfois on peut monter avec deux grosses valises, mais pas évident.... Donc je pensais limite prendre un logement à Mestia et laisser du coup les valises pour une paire de jours pour aller à Ushguli, puis revenir à Mestia et repartir chargé, ou y a t il possibilités de laisser à Mestia ou autres, les valises dans une espèce de consignes?? désolé pour la naïveté de la question, mais en France notamment en gare il n'y a plus de consignes, alors que dans les pays de l'est, par exemple, il y en a et c'est génial, donc pourquoi pas en Géorgie, bon Mestia me semble petit pour cela, mais on ne sait jamais. Et donc personnellement vous faites comment quand vous partez 3semaines et que vous vous retrouvez dans des coins assez perdu, avec vos affaires? (même si la plupart partent pour le trekking donc un minimum d'affaires)
J'espère avoir pu me faire comprendre:)
et merci pour vos conseils.
Erick
Cartes routières et topographiques de Géorgie
Bonjour,
nous partons 3semaines en Géorgie avec ma femme en aoùt, et le moins qu'on puisse dire c'est que pour trouver des cartes routières détaillées, ce n'est pas évident. Mise à part une au vieux campeur et gibert joseph, impossible d'en trouver d'autres.
Auriez vous un magasin, un site, pour trouver des cartes détaillées, routières et/ou topographiques?
Il y a le site geoland.ge, quelqu'un a t il déjà commandé dessus? Le mieux est peut être d'arriver à Tbilissi et les acheter dans un magasin sur place.
Bref je prends toutes vos informations à ce sujet.
Merci d'avance
Erick
nous partons 3semaines en Géorgie avec ma femme en aoùt, et le moins qu'on puisse dire c'est que pour trouver des cartes routières détaillées, ce n'est pas évident. Mise à part une au vieux campeur et gibert joseph, impossible d'en trouver d'autres.
Auriez vous un magasin, un site, pour trouver des cartes détaillées, routières et/ou topographiques?
Il y a le site geoland.ge, quelqu'un a t il déjà commandé dessus? Le mieux est peut être d'arriver à Tbilissi et les acheter dans un magasin sur place.
Bref je prends toutes vos informations à ce sujet.
Merci d'avance
Erick
Dictionnaire géorgien
Bonjour,
Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique.
J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage !
Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ?
Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Géorgie et médicaments
Bonjour,
prévoyant un voyage au long cours en camping car, nous envisageons de traverser la Géorgie
Nous embarquons pas mal de médicaments standard mais pouvant malgré tout contenir des substances interdites.
Quelqu'un a t'il une expérience de passage en Géorgie avec des médicaments ? Les formalités sont elles lourdes ? Merci Isabelle
Quelqu'un a t'il une expérience de passage en Géorgie avec des médicaments ? Les formalités sont elles lourdes ? Merci Isabelle
3 semaines fin avril/mai: Géorgie et/ou Arménie?
Bonjour,
J'aimerais me rendre en Arménie et Géorgie fin avril/mai pour 3 semaines, sac à dos.
Pensez-vous que les 2 pays peuvent se coupler sur 3 semaines?
Sinon quel pays privilégier?
Merci à vous!
Vélo avec Pegasus
Je souhaite partir avec Pegasus Airlines pour Tbilissi (Georgie) avec un vélo. Je veux prendre le billet avec 20 kgs de bagages. Au téléphone on m'à répondu que le vélo ne compte pas dans la franchise gratuite.
Et je paierai 40 euros de trajet pour le vélo. Je suis sceptique, car sur beaucoup de compagnie le vélo est inclus dans la franchise bagage, et je n'ai pas envie, à l'aéroport ; De me retrouver avec une facture à payer énorme de kilos en plus ; D'où ma question ; Qui à déjà voyagé avec cette compagnie, avec un vélo ? Merci de vos réponses.
Où laisser un vélo à Tbilissi quelques semaines?
Bonjour
Je suis en train de visiter le Caucase en velo . je dois rentrer de maniere inattendue rentrer en France quelques semaines a 2 mois, a compter du 1er octobre. Connaitriez vous un endroit sur ou laisser le velo en garde ? Boutique ou guest house ou famille ?
Merci Pierre










