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Parcours en Espagne du Nord?
bonjour,
je voudrais organiser mon futur voyage en espagne et je pensais réaliser un parcours dans toute l'espagne mais je pense qu'il vaut mieux couper en deux voir trois fois ce voyage pour pourvoir en profiter un maximum
je voudrais donc faire un parcours assez interessant sur le nord de l'Espagne en allant jusqu'à St Jacques et peut etre le haut du portugal.
j'ai commencé a lire un guide mais peut etre certains d'entres vous ont déja réalisé un parcours similaire
faut il suivre les chemins de compostelle ? faut t'il s'éloigner ? (j'ai vu qu'il avait deux routes principales pour se rendre à St Jacques (cotiere et un peu plus dans les terre)
j'aimerai visiter un maximum de choses et réaliser des beaux clichés de cette partie de l'Espagne.
j'avais l'intention d'acheter une tente afin de se loger a moindre cout et dans le guide que je suis a lire je vois souvent des hotels vers 30 euros et des camping vers 20 pour deux avec tente, quelle est la méthode la plus avantageuse ?
je voudrai aussi si possible envoyer mon chien mais j'ai lu sur internet qu'il faut qu'il voyage dans une caisse ? et dans certains endroits avec une musolière ?
merci de ses renseignements :)
je voudrais organiser mon futur voyage en espagne et je pensais réaliser un parcours dans toute l'espagne mais je pense qu'il vaut mieux couper en deux voir trois fois ce voyage pour pourvoir en profiter un maximum
je voudrais donc faire un parcours assez interessant sur le nord de l'Espagne en allant jusqu'à St Jacques et peut etre le haut du portugal.
j'ai commencé a lire un guide mais peut etre certains d'entres vous ont déja réalisé un parcours similaire
faut il suivre les chemins de compostelle ? faut t'il s'éloigner ? (j'ai vu qu'il avait deux routes principales pour se rendre à St Jacques (cotiere et un peu plus dans les terre)
j'aimerai visiter un maximum de choses et réaliser des beaux clichés de cette partie de l'Espagne.
j'avais l'intention d'acheter une tente afin de se loger a moindre cout et dans le guide que je suis a lire je vois souvent des hotels vers 30 euros et des camping vers 20 pour deux avec tente, quelle est la méthode la plus avantageuse ?
je voudrai aussi si possible envoyer mon chien mais j'ai lu sur internet qu'il faut qu'il voyage dans une caisse ? et dans certains endroits avec une musolière ?
merci de ses renseignements :)
Première fois en Grèce en camping-car?
Bonjour,
En septembre, je dois partir pour la 1ère fois en grèce en cc. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils.
Merci
En septembre, je dois partir pour la 1ère fois en grèce en cc. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils.
Merci
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness"
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Conseils sur Paris - côte atlantique à vélo en deux semaines en septembre
Bonjour à tous.
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis
Yosemite - Las Vegas en deux jours?
Bonjour a tous,
Je me permets de poster un msg car je serai en californie au mois de septembre et j'aurais vraiment besoin d'avoir votre avis.
Je quitterai San Francisco le 13 septembre en fin d'après midi en voiture et devrai être a l'aeroport de Las Vegas le 15 a 19h pour rendre mon véhicule.
Durant ces deux jours, j'aimerais voir yosemite, sequoia valley et death valley. Pensez vous que cela est jouable et surtout raisonnable en si peux de temps ? Voici ce que j'envisage de faire durant ces 2 jours :
- 13/09 : depart de SF en direction de yosemite. J'aimerais arriver aux abords du park dans la soirée afin de pouvoir partir tot le lendemain matin. Sauriez-vous dans quelle ville je pourrais trouver un motel près d'une entrée du park ? Au nord peut etre ?
- 14/09 : Yosemite tot le matin jusqu'en debut d'apres midi (14-15h) puis route vers sequoia valley. Visite rapide de la vallée puis nuitée dans une ville en direction de death valley. Avez vous une ville a me conseiller dans cette zone ?
- 15/09 : death valley tot le matin puis direction Las Vegas ou je devrai rendre mon véhicule a 18-19h.
J'aimerais vraiment organiser ces deux jours au mieux et jimagine que ca peut paraitre peut etre un peu fou mais jaimerais vraiment en profiter et voir un maximum de choses en si peu de temps...
Pensez vous que mon programme est réalisable ? Est ce que vous me conseilleriez de faire ca autrement ?
Tous vos avis, meme négatifs, vos critiques, conseils, seront les bienvenus
Je vous remercie d'avance pour votre aide :)
Quel camion choisir pour un tour de la France?
Bonjour à tous et merci de passer par ici :)
Voilà il y a quelque temps j'ai rencontré une fille on a papoté, on est devenu bonne copine, presque/limite "amie" et voilà notre projet a germé, il a pris son temps mais il y est arrivé...
Dès que nous avons toutes les deux notre BAC (elle en septembre et moi dans un an) nous voulons partir, sans rien en poche, pendant minimum un an, sans itinéraire, au jour-le-jour sur les route de France et de deux-trois pays alentours...
Alors c'est bien...je m'occupe du camion car je pense le garder pour pouvoir d'autres voyages comme celui-là sans forcément partir avec la même personne, voire partir seule...mais je ne m'y connais absolument pas en camion, ni même en voiture...je sais que ce sera un aménagement très très simple, par exemple une mâle chacune pour ranger le peu d'affaire qu'on emmènera, deux matelas une place, ...
Auriez-vous des conseils sur le camion qu'ils nous faudrait choisir?
Voilà il y a quelque temps j'ai rencontré une fille on a papoté, on est devenu bonne copine, presque/limite "amie" et voilà notre projet a germé, il a pris son temps mais il y est arrivé...
Dès que nous avons toutes les deux notre BAC (elle en septembre et moi dans un an) nous voulons partir, sans rien en poche, pendant minimum un an, sans itinéraire, au jour-le-jour sur les route de France et de deux-trois pays alentours...
Alors c'est bien...je m'occupe du camion car je pense le garder pour pouvoir d'autres voyages comme celui-là sans forcément partir avec la même personne, voire partir seule...mais je ne m'y connais absolument pas en camion, ni même en voiture...je sais que ce sera un aménagement très très simple, par exemple une mâle chacune pour ranger le peu d'affaire qu'on emmènera, deux matelas une place, ...
Auriez-vous des conseils sur le camion qu'ils nous faudrait choisir?
Circuit de trois semaines au Maroc en juillet-août
Bonjour
Cela fera la 3ème fois que je vais au MAROC avec ma fille
On fait BORDEAUX CASABLANCA
et MARRAKECH BORDEAUX
On arrive pour le 26 juilet et retour prévu le 15 aout...(beurkkkk ne pensons pas au retour...rires...)
Quelques renseignements utiles à vous demander
On souhaite partir de suite de CASABLANCA en prenant le train sous l'aéroport (infos glanés sur le VF), et partir sur RABAT
Ensuite faire MEKNES et FES...
Nous conseillez vous d'aller à IFRANE?
Ensuite, on aimerait descendre sur OUARZAZATE... en train ou bus.. puisque nous voyageons que sous cette forme de transport... on essaye de vivre au plus pres des locaux...
quelle halte faire? parce que la distance est quand meme grande ...!!!
Ensuite on finira notre séjour à ESSAOUIRA pour passer des moments avec nos amis marocains qui vivent là bas... On partagera donc un peu du ramadan avec eux avant de repartir...
merci pour vos conseils d'itinéraire..
Murielle
Louer une voiture à Halifax (Canada) pour la rendre à New York?
Bonjour,
Je prévois de prendre un vol aller vers Halifax et un vol retour de New-York au mois d'août. L'option de ma réservation tombe demain, mais je n'ai toujours pas résolu le problème du trajet Halifax New-York. Je pensais louer une voiture et faire la descente en 8/10 jours. J'ai appelé plusieurs compagnies de location, aussi bien en France qu'au Canada, et toutes me disent que c'est impossible. La plupart du temps, il faut même rapporter la voiture à Halifax. Je pensais éventuellement trouver une ville sur la frontière où on pourrait changer de véhicule, mais je n'ai pas trouvé.
On voyage avec 3 enfants, et sans doute pas mal de bagages.
Quelqu'un a-t-il une idée ?
Prendre un bus pour traverser la frontière ?
Pas simple, et assez étonnant je trouve cette histoire...
Merci pour vos conseils.
Retour de trois semaines merveilleuses au Vietnam et au Cambodge
Bonjour
Je reviens d'un séjour de 3 semaines au Vietnam et au Cambodge et je voulais vous faire part de quelques "bons plans" cela peut toujours être utile.
Nous sommes parties à 2 amis de 30 ans là-bas et c'est une destination très safe et les gens sont adorables, gentils, la cuisine délicieuse, le top !
A Saigon, nous avons utilisé la compagnie "TNK Travel" pour faire un tour de 3 jours dans le delta du mékong et aller jusqu'au Chau Doc pour prendre le bateau pour traverser la frontière avec le Cambodge et arriver à Phnom Phen.
La capitale cambodgienne est assez déroutante, l'atmosphère est très différente du Vietnam. Bizarrement on se croirait plus aux US, où tout est propice à la fête... Nous avons pris un bus de nuit pour aller à Siem Reap. Là nous avons dormi à l'hostel Mango Inn, très bien, pas cher, personnel adorable ! Nous avons pris un tuc tuc 3 jours pour visiter les temples d'Angkor. Merveilleux...
Puis vol intérieur pour retourner à Hanoi. Là nous avons dormi à l'hôtel Elegance 2 qui est super, très bien situé, tout est vraiment top. Ils ont arrangé pour nous un tour de 6 jours pour la Baie d'Along et Sapa.
La baie d'Along, nous avons pris pour moi, le meilleur bateau "red dragon junk". Un agent de voyage anglais était avec nous sur le bateau car elle en testait plusieurs pour proposer à ses clients et elle nous a dit que tous ceux qu'elle avait fait, c'était le mieux ! Hyper convivial (10 personnes max sur le bateau), l'ambiance état top. Le personnel très sympa, surtout le guide "Duc" et nous avons pas arrêté de manger (très très très bien et bon !). La cabine pour la nuite très confortable. C'est vraiment la bonne formule.
A notre retour à Hanoi, nous avons pris le train de nuit pour Sapa (un peu roots mais tout à fait supportable). J'ai adoré Sapa, certes c'est très touristique, mais cela a son charme et dès qu'on s'éloigne un peu, on voit des villages tops comme Lao Cai. L'artisannat est magnifique. Là on s'est fait plaisir, on a dormi 1 nuit au Victoira (INCROYABLE) et deux nuits à l'écolodge !
Au retour à Hanoi, vol pour Hue. Cette ville est vraiment belle, très traditionnelle, pleine de charme. On a dormi au Pilgrimage. Vraiment un hôtel de folie.
De Hue, nous avons le fameux trajet jusqu'à Hoi An en Moto et là c'était vraiment aussi une des plus belles expériences du voyage. Ils sont vraiment super bien équipés et c'est plutôt safe. On avait deux sacs à dos énormes. Alors là voila quelques noms de compagnie, moi, j'ai utilisé MR Anh mais il n'a pas d'email, il préfère qu'on l'appelle sur place. On peut négocier les prix, il est vraiment très bien, le repas était compris, on s'est arrêté à l'Elephant Fall et plein d'autres endroits hors des sites touristiques, c'était vraiment exceptionnel. Voici son numéro : 0169 506 5952. Sinon, j'en ai rencontré d'autres qui m'avaient l'air bien : Hue Easy Rider (hello_hue_moto@yahoo.com) par exemple.
A Hoi an, on est resté à l'hôtel Thien Thanh, très bien situé, à proximité de tout et c'est vraiment très charmant et pas cher (on peut négocier les prix des chambres en basse saison). Hoi An la ville des tailors, des vêtements sur mesure donc ! On a passé une matinée entière à tous les tester et nous avons opté pour une pas connue et c'est bien dommage, car ce sont deux soeurs, très bien, travail très sérieux, de qualité et rapide. Cela s'appelle La Vy, même rue que l'hôtel Thien Than donc 36 BA TRIEU ST, tél : 0932 522 581.
Enfin, dernière pépite, le meilleur resto pour moi au Vietnam, à Saigon, "Quan An Ngn", 160 Pasteur Street, Quân 1, TP, Ho Chi Minh.
Voila, n'hésitez pas à m'envoyer des messages en privé si vous avez besoin d'infos en + et que je peux apporter ma modeste contribution !
Périple sur l'EuroVelo 6 de Nantes à Orléans en septembre prochain
Bonjour à tous,
Une amie et moi voulons faire l'EuroVélo 6 de Nantes à Orléans en septembre prochain:
- Quel temps pouvons-nous espérer à cette période de l'année?
- Est-ce résonnable de prévoir 20 jours pour faire les 420km?
- Nous voulons dormir dans des Auberges de Jeunesse, sont-elles nombreuses?
- Est-ce sécuritaire pour 2 filles de prévoir un tel périple?
- Quel est le porcentage de route pavée par rapport au gravier?
- J'ai lu quelque part qu'il était préférable de faire Nantes direction Orléans pour avoir un vent dans le dos?
Merci à tous pour vos précieuses informations... 🙂
Avis sur circuit Gaspésie-Provinces maritimes
Comme je l'explique ds le message ds la discussion ici http://voyageforum.com/voyage/canada_preparation_un_voyage_dans_les_provinces_maritimes_canadiennes_en_2010_D3357107/ j'essaie de m'organiser rapidement un séjour pr cet été . Je n'ai pas (encore) de guides sur les provinces maritimes.
Avec l'aide d'un vieux catalogue Air Transat, j'ai préparé le circuit suivant:
1ière j arrivée Montréal départ immédiat (nous connaissons Montréal et arriverons vers 14/15h normalement) pr Rivière du Loup
2ième Rivière du Loup/Fredericton là je recopie bêtement ce que je vois ds un autotour fait sur mesure...je ne sais absolument pas s'il y a des choses à voir? à faire sur cette route??
3ièmej Fredericton/St Andrews Le parc de Fundy est il à proximité?? si oui nous pensons y passer p-e 1à 2 nuits supplémentaire
4ième j Fundy (à préciser...)...Moncton?
5ièmej Fundy/Caraquet
6ieme et 8 ième Caraquet
7 ièmej : Caraquet/Baie des Chaleurs
8 ième j Baie des Chaleurs/Percé
9 ième j Percé
10 ième Percé
11 ième Percé /Rimouski
12ième Rimouski
13 ième Rimouski
14 Rimouski/Montréal (l'avion est tard le soir je pense qu'on a le temps de refaire le trajet inverse?)
Cela vous parait il bien? nous préférons faire quelques "grandes étapes " (au niveau kilométrage) et rester plusieurs nuits au même endroit (car défaire les valises à chaque nuit à 4...c'est ch...;-)) Je pourrais ajouter une des nuits de Rimouski ailleurs sans doute? vers Fundy? ou peut être pr finir sur Montréal j'aimerai éventuellement retourner au Jardin Botanique . nous avons 13 nuits sur place. Mieux vaut rester plus longtemps vers Percé ou vers Moncton? c'est vague pr moi car je n'arrive pa sà cerner les lieux à visiter (sans guide...je vais en acheter mais pas avant la semaine prochaine). Merci d'avance pr vos suggestions!! je précise qu'à priori je n'envisage pas de passer des nuits aux USA mais cela est possible s'il y a des choses à voir/faire...j'ai lu que le Maine ressemble bcp à la Bretagne (où je vis 😉 dc pas forcément envie de visiter cette région) .
1ière j arrivée Montréal départ immédiat (nous connaissons Montréal et arriverons vers 14/15h normalement) pr Rivière du Loup
2ième Rivière du Loup/Fredericton là je recopie bêtement ce que je vois ds un autotour fait sur mesure...je ne sais absolument pas s'il y a des choses à voir? à faire sur cette route??
3ièmej Fredericton/St Andrews Le parc de Fundy est il à proximité?? si oui nous pensons y passer p-e 1à 2 nuits supplémentaire
4ième j Fundy (à préciser...)...Moncton?
5ièmej Fundy/Caraquet
6ieme et 8 ième Caraquet
7 ièmej : Caraquet/Baie des Chaleurs
8 ième j Baie des Chaleurs/Percé
9 ième j Percé
10 ième Percé
11 ième Percé /Rimouski
12ième Rimouski
13 ième Rimouski
14 Rimouski/Montréal (l'avion est tard le soir je pense qu'on a le temps de refaire le trajet inverse?)
Cela vous parait il bien? nous préférons faire quelques "grandes étapes " (au niveau kilométrage) et rester plusieurs nuits au même endroit (car défaire les valises à chaque nuit à 4...c'est ch...;-)) Je pourrais ajouter une des nuits de Rimouski ailleurs sans doute? vers Fundy? ou peut être pr finir sur Montréal j'aimerai éventuellement retourner au Jardin Botanique . nous avons 13 nuits sur place. Mieux vaut rester plus longtemps vers Percé ou vers Moncton? c'est vague pr moi car je n'arrive pa sà cerner les lieux à visiter (sans guide...je vais en acheter mais pas avant la semaine prochaine). Merci d'avance pr vos suggestions!! je précise qu'à priori je n'envisage pas de passer des nuits aux USA mais cela est possible s'il y a des choses à voir/faire...j'ai lu que le Maine ressemble bcp à la Bretagne (où je vis 😉 dc pas forcément envie de visiter cette région) .
Adresses de maisons en location pour une semaine en Slovénie?
Bonjour,
Tout est dans le titre je cherche une maison en location pour environ 1 semaine en Slovenie. Nous sommes 4 adultes, 2 enfants et 1 bébé. Voila si vous avez des adresses, j'ai fait le tour des sites internet mais soit c'est déjà loué, soit c'est hors de prix. Merci pour votre aide A bientôt PS c'est pour la semaine fin juillet début août merci
Tout est dans le titre je cherche une maison en location pour environ 1 semaine en Slovenie. Nous sommes 4 adultes, 2 enfants et 1 bébé. Voila si vous avez des adresses, j'ai fait le tour des sites internet mais soit c'est déjà loué, soit c'est hors de prix. Merci pour votre aide A bientôt PS c'est pour la semaine fin juillet début août merci
Premier voyage à moto au Maroc pour 2011
😉 Salut à tous et à toutes.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
N'étant plus limité dans le temps, je me décide enfin à partir en solo au Maroc, soit sur ma bonne vieille R 1100 GS de 96. Il faut dire que j'ai baroudé quelque peu avec elle.......ou peut être sur ma nouvelle R 1200 adventure , voire ma KTM 990 adventure. Poireau du Maroc que je serai avec une expérience d'enduriste sur 4 temps (j'adore les poum poum de ces dernières), je suis à l'écoute de votre expérience pour décider avec vous d'un itinéraire, de la tenue et du matériel à emporter, et... et.... de la réglementation Marocaine.... Je recueillerai toutes les infos utiles pour que mon séjour, non limité dans le temps, soit au top. A savoir que j'apprécie le confort des hôtels mais également celui d'un bivouac improvisé. Merci à vous et à bientôt pour vous lire les réponses que vous apporterez à mes questions.
1/ Quelle est la meilleure période ? 2/ Tenue vestimentaire? 3/ Matériels à emporter? 4/ Budget moyen pour 1 mois? 5/ Point de chute pour trouver des pneumatiques? 6/ Itinéraires? 7/ Conseils bivouacs? 8/ Pièges à éviter? 9/ Règlementations Marocaine? 10/ Coût de l'embarquement à partir de Barcelone?
Et si vous souhaitez partager quelques km de pistes avec moi, n'hésitez pas à me le proposer.
Projet estival: Strasbourg - Le Mans à vélo
Bonsoir,
J'ai le projet de rejoindre Strasbourg, au départ du Mans, cet été, en solo. Je suis en train d'étudier les différentes options pour relier l'est. Mais je me rends compte que voies vertes, pistes cyclables et autres routes "protégées" sont assez rares. Je suis à la recherche d'informations sur les trajets à privilégier, les tronçons à éviter, les hébergements.
Merci d'avance pour tous les conseils, avis et informations.
H.
Louer une auto ou prendre les transports en commun en France?
Nous allons en France pour un mois en septembre 2010. On se demande si c'est plus économique de se louer une auto ou de se servir des transports en commun. On voudrait essayer les deux façons, mais je me demande si la location de voiture va être plus cher si on n'a pas de réservation.
Voyage camping-car en République Tchèque et en Roumanie cet été
bonjour
nous souhaitons nous rendre en c car en republique tcheque et roumanie cette été pouvez vous me donner des infos??
camping.??? la vie la bas le coût?
les visites a faire merci par avance
nad37
Voyage de deux semaines durant l'été: choisir la France ou l'Italie?
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et je suis bien heureuse de l'avoir découvert ! J'espère que vous pourrez m'aider...
Nous souhaitons faire un voyage en Europe à l'été prochain. Nous sommes mon conjoint, ma fille de 12 ans et moi-même. Nous hésitons entre la France ou l'Italie. Notre but est de faire un voyage de découvertes principalement culturelles... Nous ne sommes jamais allé en Europe, nous avons peur d'être trop "boulimique" et de nous épuiser à vouloir tout voir...😮 Avez-vous des suggestions d'itinéraires à nous faire, pour l'un ou l'autre de ces pays ? Nous aimerions voir les principaux attraits touristiques évidemment. Est-ce préférable de cibler certaines régions ou d'y aller du nord au sud en tentant d'en voir le plus possible ? En France, nous ne voudrions pas passer à côté de Paris évidemment. Donc, le nord nous semble intéressant, mais le sud avec la côte d'Azur nous interpelle aussi beaucoup...🙂 En Italie, nous voudrions voir Rome et Venise, mais encore le sud et la côte Amalfitaine nous semble irrésistible... Notre dilemne est donc total !!! Nous sommes très conscients que nous devrons y aller plus qu'une fois (quel dommage...!!!)😉 mais quel est selon le vous le meilleur choix pour un premier séjour? Votre aide nous sûrement très précieuse et nous vous en remercions beaucoup !
Je suis nouvelle sur ce forum et je suis bien heureuse de l'avoir découvert ! J'espère que vous pourrez m'aider...
Nous souhaitons faire un voyage en Europe à l'été prochain. Nous sommes mon conjoint, ma fille de 12 ans et moi-même. Nous hésitons entre la France ou l'Italie. Notre but est de faire un voyage de découvertes principalement culturelles... Nous ne sommes jamais allé en Europe, nous avons peur d'être trop "boulimique" et de nous épuiser à vouloir tout voir...😮 Avez-vous des suggestions d'itinéraires à nous faire, pour l'un ou l'autre de ces pays ? Nous aimerions voir les principaux attraits touristiques évidemment. Est-ce préférable de cibler certaines régions ou d'y aller du nord au sud en tentant d'en voir le plus possible ? En France, nous ne voudrions pas passer à côté de Paris évidemment. Donc, le nord nous semble intéressant, mais le sud avec la côte d'Azur nous interpelle aussi beaucoup...🙂 En Italie, nous voudrions voir Rome et Venise, mais encore le sud et la côte Amalfitaine nous semble irrésistible... Notre dilemne est donc total !!! Nous sommes très conscients que nous devrons y aller plus qu'une fois (quel dommage...!!!)😉 mais quel est selon le vous le meilleur choix pour un premier séjour? Votre aide nous sûrement très précieuse et nous vous en remercions beaucoup !
Retour de Thaïlande: j'ai vu des éléphants, des tigres, des singes, des poissons. Et des dinosaures
Bonjour,
Ca y est. De ma fenêtre je ne vois plus de cocotiers mais la Tour Montparnasse. Pas de doute. Je suis bien rentrée !
Grand merci pour tous les conseils que vous avez bien voulu me donner (combien de fois ai-je pensé " Ah c'est bien ce que Chriscool disait, c'est tout comme décrit par Boumbastic, Thuan avait raison, etc").
A mon tour de faire profiter les autres de mon expérience.
J'avais axé mon voyage sur les animaux et les plages "avec des pitons qui sortent de l'eau".
Pour ne pas vous saouler avec tous un tas de détails, je reste à la disposition de chacun pour répondre à des points précis.
Donc j'ai vu et surtout profité des éléphants : avec F. Collier, à Ganeshapark. Plus que de monter sur leur dos, je voulais passer le plus de temps possible avec les babars. Chose faite : je leur ai donné à manger, me suis baignée avec eux. J'ai même fait la pub "Elephant Bleu" en live : en les arrosant au jet d'eau, ....
Les tigres : je ne vais pas relancer la polémique sur les "pour" et les "contre". Chacun fait et pense ce qu'il veut. J'y suis allée. Pour ne pas être simplement deux heures sur place, je conseille de s'y rendre à l'ouverture (un peu avant midi). J'avais lu que l'on faisait la queue pour faire une photo et basta. En fait nous avons pu faire autant de photos que l'on voulait (la carte "mémoire" de mon APN en a pris un coup !).
Les singes : le bonheur animal ! Je parle par exemple des singes qui sont tout au bout de la plage d'Ao Nang. Ils sont en liberté mais vont sur la plage pour avoir des friandises des touristes et jouer avec eux. Quand ils en ont marre (les singes pas les touristes), ils remontent dans eurs arbres....
Je ne sais pas exactement le nom qu'ils portent mais je trouve qu'ils ressemblent à des mini varans. Si vous avez peur des gros, très très gros lézards, n'allez pas sous les arbres de la plage de Koh Rock. Les sauriens ont élu domicile à l'endroit des poubelles (puisque les gens qui font la journée "snorkling" jettent là les restes des pique-nique).
Et que dire des plages et des îles.... Si vous êtes amateur de snorkling : n'oubliez pas votre masque et votre tuba (cependant on en trouve partout). Des poissons, des coraux. Des petits, des gros. Des jolis, des moins beaux.
Le tout, des éléphants aux "némos", dans de grandioses paysages. (la campagne du côté de Sangkhlaburi et "les pitons rocheux" dans les îles)
(mon itinéraire en 3 semaines - en ayant simplement acheté un vol "sec" : Nakhon Pathom, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phang Nga Bay, Krabi, Noppharat, Ao Nang, Koh Lanta, Koh Phi Phi, Bangkok).
Voilà. Ce fut un beau voyage.
Et les dinosaures ? Ah oui, j'ai oublié de vous dire que les dinosaures c'était ma mère (90 ans) et moi ! Y'a pas d'âge pour être routardes ! Quand je pense que nous étions à Koh Lanta il y a quelques jours !!!!!!
Bien amicalement.
Martine "Rockee"
Ca y est. De ma fenêtre je ne vois plus de cocotiers mais la Tour Montparnasse. Pas de doute. Je suis bien rentrée !
Grand merci pour tous les conseils que vous avez bien voulu me donner (combien de fois ai-je pensé " Ah c'est bien ce que Chriscool disait, c'est tout comme décrit par Boumbastic, Thuan avait raison, etc").
A mon tour de faire profiter les autres de mon expérience.
J'avais axé mon voyage sur les animaux et les plages "avec des pitons qui sortent de l'eau".
Pour ne pas vous saouler avec tous un tas de détails, je reste à la disposition de chacun pour répondre à des points précis.
Donc j'ai vu et surtout profité des éléphants : avec F. Collier, à Ganeshapark. Plus que de monter sur leur dos, je voulais passer le plus de temps possible avec les babars. Chose faite : je leur ai donné à manger, me suis baignée avec eux. J'ai même fait la pub "Elephant Bleu" en live : en les arrosant au jet d'eau, ....
Les tigres : je ne vais pas relancer la polémique sur les "pour" et les "contre". Chacun fait et pense ce qu'il veut. J'y suis allée. Pour ne pas être simplement deux heures sur place, je conseille de s'y rendre à l'ouverture (un peu avant midi). J'avais lu que l'on faisait la queue pour faire une photo et basta. En fait nous avons pu faire autant de photos que l'on voulait (la carte "mémoire" de mon APN en a pris un coup !).
Les singes : le bonheur animal ! Je parle par exemple des singes qui sont tout au bout de la plage d'Ao Nang. Ils sont en liberté mais vont sur la plage pour avoir des friandises des touristes et jouer avec eux. Quand ils en ont marre (les singes pas les touristes), ils remontent dans eurs arbres....
Je ne sais pas exactement le nom qu'ils portent mais je trouve qu'ils ressemblent à des mini varans. Si vous avez peur des gros, très très gros lézards, n'allez pas sous les arbres de la plage de Koh Rock. Les sauriens ont élu domicile à l'endroit des poubelles (puisque les gens qui font la journée "snorkling" jettent là les restes des pique-nique).
Et que dire des plages et des îles.... Si vous êtes amateur de snorkling : n'oubliez pas votre masque et votre tuba (cependant on en trouve partout). Des poissons, des coraux. Des petits, des gros. Des jolis, des moins beaux.
Le tout, des éléphants aux "némos", dans de grandioses paysages. (la campagne du côté de Sangkhlaburi et "les pitons rocheux" dans les îles)
(mon itinéraire en 3 semaines - en ayant simplement acheté un vol "sec" : Nakhon Pathom, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phang Nga Bay, Krabi, Noppharat, Ao Nang, Koh Lanta, Koh Phi Phi, Bangkok).
Voilà. Ce fut un beau voyage.
Et les dinosaures ? Ah oui, j'ai oublié de vous dire que les dinosaures c'était ma mère (90 ans) et moi ! Y'a pas d'âge pour être routardes ! Quand je pense que nous étions à Koh Lanta il y a quelques jours !!!!!!
Bien amicalement.
Martine "Rockee"
Trop court séjour à Foz do Iguaçu, côté brésilien
Bonjour à tous,
C'est la première fois que je publie un message sur ce forum, donc j'ose espérer que le sujet n'a pas déjà été abordé (apparemment non). Il y a de fortes chances que je me rende aux chute d'Igaçu, côté brésilien, en août prochain (2010) pour des raisons professionnelles. Le séjour n'excèdera pas quelques jours mais me laissera certainement un peu de temps libre.
Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'aider à trouver des pistes intéressantes pour les vols les plus directs/pratiques/confortables/économiques bien sûr au départ soit de la Grande-Bretagne (Edinburgh, Manchester, Londres) ou d'Amsterdam ou encore Paris pour me rendre à Iguaçu?
Aussi, sur place, y a t-il des pièges à éviter ou des choses à ne pas manquer (à part les chutes bien sûr) et quel type de logement me conseilleriez-vous? Dans le meilleur des cas, je serai partie d'Europe pour une semaine.
Merci d'avance pour vos tuyaux 😊
C'est la première fois que je publie un message sur ce forum, donc j'ose espérer que le sujet n'a pas déjà été abordé (apparemment non). Il y a de fortes chances que je me rende aux chute d'Igaçu, côté brésilien, en août prochain (2010) pour des raisons professionnelles. Le séjour n'excèdera pas quelques jours mais me laissera certainement un peu de temps libre.
Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'aider à trouver des pistes intéressantes pour les vols les plus directs/pratiques/confortables/économiques bien sûr au départ soit de la Grande-Bretagne (Edinburgh, Manchester, Londres) ou d'Amsterdam ou encore Paris pour me rendre à Iguaçu?
Aussi, sur place, y a t-il des pièges à éviter ou des choses à ne pas manquer (à part les chutes bien sûr) et quel type de logement me conseilleriez-vous? Dans le meilleur des cas, je serai partie d'Europe pour une semaine.
Merci d'avance pour vos tuyaux 😊
La Loire à vélo
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai en projet pour cet été de faire quelques jours (je pense 5) à vélo et descendre un tronçon de la Loire.
Je suis totalement novice en cyclotourisme, par contre j'ai quelques expériences de randonnées pédestres en autonomie complète (avec tout sur le dos pour 1 semaine isolé de toute civilisation).
J'ai donc tout un tas d'interrogations :
Comment choisir un itinéraire ? J'ai un peu regardé sur le net mais n'ai pas trouvé de trajet de plusieurs jours
Quelle distance par jour puis je espérer parcourir sachant que je ne suis pas un grand sportif ?
Je souhaite dormir en camping, je ne connais pas le volume des sacoches sur un vélo, comment prévoir ?
...
...
Etc
Comme vous l'aurez compris, tout conseil sera le bienvenu. Si il y a des gens qui ont déja fait la Loire (j'en suis sur!!) pouriez vous un peu me donner vos avis, me raconter vos expériences personnelles...
Vous remerciant par avance.
Jimmy
Vous remerciant par avance.
Jimmy











