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Heurs et malheurs de la première icône de l'Amérique
Bonjour,
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Hôtel le long de la RN7 à Madagascar?
Bonjour à tous les forumistes
Pouvez vous me conseiller des hotels sur le long de la RN7.
Je cherche un certain confort (sanitaire à l'intérieur).
vOICI Mon itinéraire
Antsirabe : hotel des thermes (déjà réservé) Ambositra Ranomafana Ambalavao Ranohira Anakao : longo vezo (déjà réservé)
Pour le reste, j'attends vos conseils
Andréa
vOICI Mon itinéraire
Antsirabe : hotel des thermes (déjà réservé) Ambositra Ranomafana Ambalavao Ranohira Anakao : longo vezo (déjà réservé)
Pour le reste, j'attends vos conseils
Andréa
Namibie, budget pour trois semaines?
Bonjour tout le monde,
J'espère ne pas faire doublon avec un sujet qui existe déjà. Si c'est le cas je m'en excuse. J'ai déjà passé quelques journées à faire des recherches sur le forum, mais je n'y ai pas encore trouvé mon bonheur.
Voilà, j'aimerais avoir votre avis sur le budget à prévoir pour mon séjour en Namibie en septembre 2010:
Je serai 19 jours sur place et je voudrais faire un circuit en selfdrive avec un 4x4 + tente sur le toit (du type de ceux loués par Asco). Nous serions deux.
Le programme, en grandes lignes (n'hésitez pas à me faire part de vos remarques sur ce programme):
jour 1: windoek jour 2: sessriem jour 3: sessriem jour4:naukluftpark jour5:walvis bay/cape cross jour6:skelettoncoast jour7:spitzjkoppe/brandbergh jour8: twyfelfontein jour9: twyfelfontein jour10/11: brandbergh jour12/13/14/15: etosha jour16/17:waterbergh jour18: à déterminer 😛 jour19: windhoek
tous les logements en camping, sauf 3 nuits en lodge.
je pensais pouvoir m'en tirer avec environ 6000 € pour nous deux (soit 3.000 par personne): - avion 2200 - logement 800 - voiture 2000 - essence 300 - bouffe 600 - entrées des différents parc: 250
réalisable d'après vous ou je me plante complètement? quand je suis allé voir un TO, j'avais vraiment l'impression qu'il me prenait pour un débile....
merci pour vos avis et conseils!!! bon weekend!
J'espère ne pas faire doublon avec un sujet qui existe déjà. Si c'est le cas je m'en excuse. J'ai déjà passé quelques journées à faire des recherches sur le forum, mais je n'y ai pas encore trouvé mon bonheur.
Voilà, j'aimerais avoir votre avis sur le budget à prévoir pour mon séjour en Namibie en septembre 2010:
Je serai 19 jours sur place et je voudrais faire un circuit en selfdrive avec un 4x4 + tente sur le toit (du type de ceux loués par Asco). Nous serions deux.
Le programme, en grandes lignes (n'hésitez pas à me faire part de vos remarques sur ce programme):
jour 1: windoek jour 2: sessriem jour 3: sessriem jour4:naukluftpark jour5:walvis bay/cape cross jour6:skelettoncoast jour7:spitzjkoppe/brandbergh jour8: twyfelfontein jour9: twyfelfontein jour10/11: brandbergh jour12/13/14/15: etosha jour16/17:waterbergh jour18: à déterminer 😛 jour19: windhoek
tous les logements en camping, sauf 3 nuits en lodge.
je pensais pouvoir m'en tirer avec environ 6000 € pour nous deux (soit 3.000 par personne): - avion 2200 - logement 800 - voiture 2000 - essence 300 - bouffe 600 - entrées des différents parc: 250
réalisable d'après vous ou je me plante complètement? quand je suis allé voir un TO, j'avais vraiment l'impression qu'il me prenait pour un débile....
merci pour vos avis et conseils!!! bon weekend!
Location de scooter à Varadero: prix, sécurité et endroits à visiter?
demande infos sur la sécurité , la conduite des cubains a varadero et le prix de location de scooter pour une journée et les choses a savoir pour la location merci. et les choses ou endroit a visité en scotter.....
Pourquoi la République Dominicaine?
J'aimerais comprendre pourquoi tant de gens veuillent déménager ou bien aller toujours en vacance en république dominicaine.
Essayez de me vendre ce coin de pays?
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage?
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...)
Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime.
Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment.
Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi
KArine
Retour de Sydney et quelques informations
Bonjour
Nous voilà de retour d’un merveilleux séjour en Australie, notamment .quelques jours à Sydney.
Voici quelques informations sur notre séjour sur place.
Hébergement :
Nous avons logé au Sydney Central Inn, une auberge de jeunesse située sur Pitt Street, la grande artère qui mène à Circular Quay.
Nous avons payé 200 € pour 3 pour 4 nuits pour une chambre privée sans sanitaire, c’est un bon rapport qualité / prix.
Transport :
Nous avons beaucoup marché.
Nous avons pris également le bus pour aller à Bondi Beach; il faut créditer sa carte Opal (gratuite, une par personne, disponible dans les magasins « Eleven » par exemple), puis biper la carte en montant dans le bus, et en descendant pour en connaître le solde.
Le montant est limité à 15 dollars par jours et moins de 3 dollars le dimanche (intéressant donc si vous voulez aller un peu loin - Blue Montains par exemple).
Par contre, il faut bien gérer, car ce qui reste sur la carte à votre départ sera perdu..
Nous avons pris un taxi de l'aéroport à l'auberge de jeunesse (nous sommes arrivés un dimanche matin, donc pas de circulation, et avons payé 31 dollars) - pour le retour, nous avons pris une navette (réservée par l'auberge), pour 15 dollars par personne.
Restaurants :
La vie étant très chère à Sydney, les restaurants ne font pas exception !
Nous avons découvert Eating World dans Chinatown (25 Dixon Street, en haut de la rue principale), qui regroupe une 15aine d’échoppes de restaurants chinois, Thaï, indonésien.
Il y a des tables communes, ce qui permet à chacun de prendre ce qu’il veut.
On peut manger une belle assiette pour 10 – 15 dollars.
Nous avons également mangé dans une galerie commerciale regroupant uniquement des restaurants (sur 2 niveaux). Cette galerie se trouve derrière le Mac Donald’s de Circular Quay.
Les prix sont abordables (ce sont des « locaux » qui viennent y déjeuner) nous avons bien aimé le restaurant « Gourmet Gozleme » (spécialité turque – ce sont des galettes fourrées, délicieux).
A Ayer Rocks, nous avons mangé des scones au « tea cosy » (33 George Street); l’intérieur est très cosy ( !!!), les scones servis chaud et délicieux, très bonne adresse, notre coup de cœur!
Visites :
- A faire en arrivant, le « free walking tour », une de visite de 3 heures à pied, qui permet de se repérer dans Sydney, totalement gratuite (on donne un « tip » au guide en fin de visite) et très intéressante. Liza, en plus de nous montrer les incontournables de Sydney, nous a également donné tout un tas d’infos pratiques et de bons plans.
- Le dimanche se tient un marché artisanal dans le quartier Ayer Rocks, sympa
- Il y a également un marché couvert près de Chinatown, uniquement le dimanche – sympa pour les souvenirs
- Nous avons fait une croisière / BBQ pour observer les baleines avec Oz Whale Watching : nous avons vu plusieurs baleines, c’est un moment magique, à faire (si c’est la période). Nous avions réservé grâce à un bon « Groupon.au », soit 80 € pour 3 (contre 90 dollars par personne en réservant sur le site)
- Nous avions réservé de France la visite de l’opéra, d’une durée de 1 heure. Nous vous le conseillons, c’est très intéressant.
- Chaque soir, au coucher du soleil, il y a un spectacle lumineux sur l’opéra (vers 18h15 quand nous y étions) – magnifique …
- Nous sommes montés sur le pont de Sydney, d’où on a une belle vue sur l’opéra. Il est possible de monter tout en haut du pont, mais les tarifs sont quasi inabordables (minimum 260 dollars) d’autre part, la montée nécessite une bonne forme physique
Nous avons beaucoup aimé nous promener dans Sydney, notamment vers Circular Quay et Ayer Rocks, quartier très agréable.
Bonne journée.
Laurence
Nous voilà de retour d’un merveilleux séjour en Australie, notamment .quelques jours à Sydney.
Voici quelques informations sur notre séjour sur place.
Hébergement :
Nous avons logé au Sydney Central Inn, une auberge de jeunesse située sur Pitt Street, la grande artère qui mène à Circular Quay.
Nous avons payé 200 € pour 3 pour 4 nuits pour une chambre privée sans sanitaire, c’est un bon rapport qualité / prix.
Transport :
Nous avons beaucoup marché.
Nous avons pris également le bus pour aller à Bondi Beach; il faut créditer sa carte Opal (gratuite, une par personne, disponible dans les magasins « Eleven » par exemple), puis biper la carte en montant dans le bus, et en descendant pour en connaître le solde.
Le montant est limité à 15 dollars par jours et moins de 3 dollars le dimanche (intéressant donc si vous voulez aller un peu loin - Blue Montains par exemple).
Par contre, il faut bien gérer, car ce qui reste sur la carte à votre départ sera perdu..
Nous avons pris un taxi de l'aéroport à l'auberge de jeunesse (nous sommes arrivés un dimanche matin, donc pas de circulation, et avons payé 31 dollars) - pour le retour, nous avons pris une navette (réservée par l'auberge), pour 15 dollars par personne.
Restaurants :
La vie étant très chère à Sydney, les restaurants ne font pas exception !
Nous avons découvert Eating World dans Chinatown (25 Dixon Street, en haut de la rue principale), qui regroupe une 15aine d’échoppes de restaurants chinois, Thaï, indonésien.
Il y a des tables communes, ce qui permet à chacun de prendre ce qu’il veut.
On peut manger une belle assiette pour 10 – 15 dollars.
Nous avons également mangé dans une galerie commerciale regroupant uniquement des restaurants (sur 2 niveaux). Cette galerie se trouve derrière le Mac Donald’s de Circular Quay.
Les prix sont abordables (ce sont des « locaux » qui viennent y déjeuner) nous avons bien aimé le restaurant « Gourmet Gozleme » (spécialité turque – ce sont des galettes fourrées, délicieux).
A Ayer Rocks, nous avons mangé des scones au « tea cosy » (33 George Street); l’intérieur est très cosy ( !!!), les scones servis chaud et délicieux, très bonne adresse, notre coup de cœur!
Visites :
- A faire en arrivant, le « free walking tour », une de visite de 3 heures à pied, qui permet de se repérer dans Sydney, totalement gratuite (on donne un « tip » au guide en fin de visite) et très intéressante. Liza, en plus de nous montrer les incontournables de Sydney, nous a également donné tout un tas d’infos pratiques et de bons plans.
- Le dimanche se tient un marché artisanal dans le quartier Ayer Rocks, sympa
- Il y a également un marché couvert près de Chinatown, uniquement le dimanche – sympa pour les souvenirs
- Nous avons fait une croisière / BBQ pour observer les baleines avec Oz Whale Watching : nous avons vu plusieurs baleines, c’est un moment magique, à faire (si c’est la période). Nous avions réservé grâce à un bon « Groupon.au », soit 80 € pour 3 (contre 90 dollars par personne en réservant sur le site)
- Nous avions réservé de France la visite de l’opéra, d’une durée de 1 heure. Nous vous le conseillons, c’est très intéressant.
- Chaque soir, au coucher du soleil, il y a un spectacle lumineux sur l’opéra (vers 18h15 quand nous y étions) – magnifique …
- Nous sommes montés sur le pont de Sydney, d’où on a une belle vue sur l’opéra. Il est possible de monter tout en haut du pont, mais les tarifs sont quasi inabordables (minimum 260 dollars) d’autre part, la montée nécessite une bonne forme physique
Nous avons beaucoup aimé nous promener dans Sydney, notamment vers Circular Quay et Ayer Rocks, quartier très agréable.
Bonne journée.
Laurence
Quatre nuits à Dubai: hôtel, shopping, excursions
Bonjour à tous,
Je pars pour un week end de 5 jours fin avril à Dubai avec mon fiancé pour profiter du beau temps et du shopping, enfin sutout pour moi le shopping. On m'a dit que le quartier était très bien pour les souks, centres commerciaux, etc.
Je recherche un hotel plutôt jolie et classe pour max 150e la nuit à deux, merci de m'aider dans ma recherche, et si vous avez des bons plans shoppings, boites, plage ou autres excurtions merci de m'en faire part.
A bientôt !!! 😉
Je pars pour un week end de 5 jours fin avril à Dubai avec mon fiancé pour profiter du beau temps et du shopping, enfin sutout pour moi le shopping. On m'a dit que le quartier était très bien pour les souks, centres commerciaux, etc.
Je recherche un hotel plutôt jolie et classe pour max 150e la nuit à deux, merci de m'aider dans ma recherche, et si vous avez des bons plans shoppings, boites, plage ou autres excurtions merci de m'en faire part.
A bientôt !!! 😉
Damas le dimanche: quartier chrétien animé?
🙂Bonjour,
nous nous rendons en Syrie courant mars pour 8 jours seulement
on aura la journée de dimanche pour visiter le vieux damas : comment se procurer les horaires des messes dans le quartier chrétien ?
est-ce que les commerces seront fermés ainsi que les églises St Paul et Ste ANIMIE ? Et les restos ?
MERCI PATRICCIA
MERCI PATRICCIA
Je vous invite à découvrir l'archipel des Bermudes
Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.
La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.
C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.
Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.
Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.
De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.
On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.
Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.
L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.
On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.
Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.
Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.
Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.
Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.
Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.
Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.
Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.
Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.
Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.
Le transport en commun est également très développé sur l'île.
Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.
Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.
Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.
De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.
C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.
Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.
Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.
De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.
On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.
Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.
L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.
On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.
Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.
Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.
Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.
Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.
Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.
Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.
Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.
Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.
Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.
Le transport en commun est également très développé sur l'île.
Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.
Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.
Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.
De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Été 2015 barre à l'Est, direction Bali et Florès
Hello tous,
Après avoir sillonné d’autres contrées nous avons envie de retourner en Asie. Pour le moment nous n’en connaissons que le Nord Vietnam qui nous avait beaucoup plu (nous y avons été avec un guide privé). Cette fois c’est l’Indonésie qui nous tente, pour son ambiance, le sourire de ses habitants, ses temples et la possibilité de visiter le monde sous-marin. Il y a beaucoup d’îles le choix a donc été difficile, pour un premier voyage nous avons retenu Bali et Florès. Voici une première ébauche, sachant que le voyage aurait lieu du 27 juillet au 15 août): J1 - Arrivée Denpasar – transfert à Ubud. Grâce au blog d’Odile nous avons repéré Keliki, légèrement au nord d’Ubud
J2 - Découverte d’Ubud à pieds Nuit Keliki
J3 - Découverte des environs en Scooter Nuit Keliki
J4 - Ubud – Pura Batukaru Temple – Jatiluwih – lac bratan – nuit secteur Munduk Soit en voiture avec chauffeur soit avec une voiture de location que nous garderions le temps de notre séjour sur l’île -> que conseillez-vous ?
J5 - Petit tour puis direction Batur – nuit ?
J6 - Batur ascension – Besakih Temple – Sidemen – Nuit à l’Est (par exemple Villa Flow à Karangasem)
J7 - Water palace – tour dan le secteur – nuit idem Rendre voiture de loc si j’en ai prise une
J8 – Bateau pour Nusa Lembongan (Snorkeling) – Nuit Nusa
J9 – Nusa, tour + plongée idéalement pour voir Raies Mantas – nuit Nusa
J10 – Speed Boat pour Sanur puis transfert à l’aéroport pour vol vers Maumere
Pour Florès compte tenu des problèmes de déplacement et pour favoriser le contact et la découverte de l’île ne vaut-il pas mieux prendre un guide avec voiture ? J11 – Maumere - Moni
J12 Ascension Kelimutu –Riung
J13 – tour dans le parc des « 17 îles » - nuit Riung
J14 – Riung - Bajawa Découverte des villages
J15 – Bajawa – Labuhan Bajo
J16 – Croisières 2 jours Rinca + snorkeling + plongée Nuit sur le bateau
J17 croisière suite
J18 Avion Labuhan Bajo – Dps
J19 Dps – Frankfurt
En alternative j’avais imaginé après Moni aller à Bajawa puis Riung et de là prendre un bateau pour revenir à Labuan Bajo, qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos commentaires, me dire s’il y a des redondances, d’autres idées. Bref tous les conseils sont le bienvenu, sachant que c’est un voyage « découverte », s’il y a de envies de « reviens-y … et bien nous reviendrons »
Max
Après avoir sillonné d’autres contrées nous avons envie de retourner en Asie. Pour le moment nous n’en connaissons que le Nord Vietnam qui nous avait beaucoup plu (nous y avons été avec un guide privé). Cette fois c’est l’Indonésie qui nous tente, pour son ambiance, le sourire de ses habitants, ses temples et la possibilité de visiter le monde sous-marin. Il y a beaucoup d’îles le choix a donc été difficile, pour un premier voyage nous avons retenu Bali et Florès. Voici une première ébauche, sachant que le voyage aurait lieu du 27 juillet au 15 août): J1 - Arrivée Denpasar – transfert à Ubud. Grâce au blog d’Odile nous avons repéré Keliki, légèrement au nord d’Ubud
J2 - Découverte d’Ubud à pieds Nuit Keliki
J3 - Découverte des environs en Scooter Nuit Keliki
J4 - Ubud – Pura Batukaru Temple – Jatiluwih – lac bratan – nuit secteur Munduk Soit en voiture avec chauffeur soit avec une voiture de location que nous garderions le temps de notre séjour sur l’île -> que conseillez-vous ?
J5 - Petit tour puis direction Batur – nuit ?
J6 - Batur ascension – Besakih Temple – Sidemen – Nuit à l’Est (par exemple Villa Flow à Karangasem)
J7 - Water palace – tour dan le secteur – nuit idem Rendre voiture de loc si j’en ai prise une
J8 – Bateau pour Nusa Lembongan (Snorkeling) – Nuit Nusa
J9 – Nusa, tour + plongée idéalement pour voir Raies Mantas – nuit Nusa
J10 – Speed Boat pour Sanur puis transfert à l’aéroport pour vol vers Maumere
Pour Florès compte tenu des problèmes de déplacement et pour favoriser le contact et la découverte de l’île ne vaut-il pas mieux prendre un guide avec voiture ? J11 – Maumere - Moni
J12 Ascension Kelimutu –Riung
J13 – tour dans le parc des « 17 îles » - nuit Riung
J14 – Riung - Bajawa Découverte des villages
J15 – Bajawa – Labuhan Bajo
J16 – Croisières 2 jours Rinca + snorkeling + plongée Nuit sur le bateau
J17 croisière suite
J18 Avion Labuhan Bajo – Dps
J19 Dps – Frankfurt
En alternative j’avais imaginé après Moni aller à Bajawa puis Riung et de là prendre un bateau pour revenir à Labuan Bajo, qu’en pensez-vous ?
Merci pour vos commentaires, me dire s’il y a des redondances, d’autres idées. Bref tous les conseils sont le bienvenu, sachant que c’est un voyage « découverte », s’il y a de envies de « reviens-y … et bien nous reviendrons »
Max
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Recherche séjour de pêche dans le sud du Maroc
bonjour, nous désirons partir avec un ami debut 2013 pour sejour de peche en surfcasting dans le sud du maroc,
apres recherches , je n'ai trouvé qu'un nombre tres limité d'accueil , si des pecheurs sont déja partis dans cette région du maroc je suis à l'écoute d'informations , auberge, centre de pèche, ...
Retour de trois mois à Madagascar (janvier-mars 2009)
Retour de Mada
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Un peu décallé car le voyage de 3 mois a eu lieu de Janvier à Mars. Mais une partie de moi vit encore avec les critères de temps valable sur la grande île, d’où le retard. C’était mon deuxième voyage , l’an dernier nous avions sillonné le pays avec une vieille 4L que l’on avait acheté avec un copain. Cette année, autre façon de voyager : en solo et moyens de locomotions locaux. Mon itinéraire : - Arrivée Nosy Bé avec la Corsair. Quelques jours sur l’île et coup de cœur pour Nosy Komba, petit îlot à la végétation luxuriante, sans routes, sans voitures… - Bateau puis taxi brousse pour Tana, deux jours de voyage. - Quelques jours à Tana et visite des collines sacrées alentour. Je pars à Vatomandry le jour de l’ultimatum de Tgv contre Ra8 sans imaginer quelle serait la suite. - Une semaine à Vatomandry , petite ville tranquille et agréable pour profiter de la mer et manger du poisson. - Taxi brousse pour Manoro dans l’idée de trouver un bateau allant sur Mananjary par le canal des Pangalanes. Je trouve un chaland transportant riz et sel, 5 jours de navigation cool, allongé sur les sacs à rêver et regarder les paysages et villages magnifiques et parfois à pousser le bateau quand le canal est ensablé. Le soir on couchait chez l’habitant, à midi la femme du patron nous faisait la popote. - Quelques jours à Mananjary puis Manakara. Je suis surpris de voir un jour tous les gens courir avec plein de bouteilles d’huile dans les bras. J’apprends plus tard qu’ils ont dévalisé les entrepôts du président. Puis train pour Fianar. Départ à 7h le matin, arrivée à 2h du mat le lendemain pour faire je crois 200 kms. Il faut dire que le train était anormalement chargé et la vieille loco n’a pas pu monter la côte. Les roues et l’embrayage patinaient dans les rampes si bien que le chauffeur a fini par dételer les wagons voyageurs situés à la fin du train et amener les marchandises à Fiana avant de venir nous rechercher! Malgré les aléas et la promiscuité de la seconde classe que j’avais délibérément choisi pour être prés des gens et dans leurs conditions, ce voyage est un must que je recommande à tous. - A Fianar l’ambiance est tendue, grève générale, commerces fermés, militaires partout. Beaucoup de voyageurs de rencontre disent qu’il faut quitter le pays pendant qu’il est temps, risque de guerre civile, plus d’avions. Je prefere rester, en évitant les grandes villes et en me mettant au vert dans la brousse. - Je fais 4 jours de randonnée à pied dans le massif de l’Andringintra, plus haut sommet de l’île accessible (2658m). Pour rejoindre le départ nous prenons une vieille 404 bachée, à 25 dedans sans compter les poules! Voyage épique et paysages superbes le long de rizières et des villages traditionnels, ascension du pic Boby, sur lequel nous prenons les reste d’un cyclone avec des vents de 150 km/h. Impressionnant, ainsi que la nuit dans le refuge à 2000 metres d’altitude ou nous ne dormons pas de la nuit tellement il fait froid et où nous nous réchauffons autour d’un grand feu. - Je continue la route vers le sud en taxi brousse. Tuléar. Un mois et demi de voyage. La situation est toujours insurrectionnelle, couvre feu le soir (très théorique en province). Tana étant toujours à éviter et ne voulant pas refaire la même route je prefere prendre mon temps, je trouve une pirogue vézo à Manguily (Ifaty) qui peut m’emmener à Morondava. Environ 6 jours de voyage prévus, nous en mettrons 9. Mais là encore que du rêve. Sur les eaux turquoise du lagon, à manger des langoustes, tortues de mer et moult poissons, en couchant sur la plage autour d’un feu, à plonger dans les coraux avec un simple tuba… - Nous faisons halte à Bélo sur mer, qui vient d’etre ravagé par un cyclone, dans l’église à moitié détruite, sans toit, les gens continuent à prier et aller à la messe comme si de rien n’était. - Morondava, plus un touriste, les hotels au trois quarts fermés, c’est la crise… la célèbre allée des baobabs , magique au couché de soleil. - Reprise du taxi brousse pour Antsirabé et sa fraîcheur après un mois de chaleur et soleil extrême (mais ou est-elle donc cette saison des pluies que certains redoutent? Pour Janvier et Fevrier, j’ai tenu mes comptes, ça donne 45 jours de soleil, 6 jours de pluie, et 8 jours variables.) - Une petite anecdote à Antsirabé pour montrer dans quel climat la population vit les événements: je déambule dans un marché, tout à coup sans raison apparente je vois les gens courir partout, les vendeurs ramasser à la va-vite leurs affaires, je ne sais pas ce qu’il faut faire ni quelle conduite tenir, puis tout ce calme. En fait j’apprends plus tard que c’est l’éclatement d’un pneu de pousse pousse qui créa ce mouvement de panique! - Apres une journée de VTT assez physique pour le sympathique lac Tritriva puis quelques jours de fraîcheur et de temps pluvieux (eh, oui tout arrive!) j’ai à nouveau envie de soleil et comme mon avion doit repartir en principe de Nosy Bé je décide de repartir sur le Nord pour Diégo. Deux nouvelles journées de taxi brousse, il reste toujours un écueil sur cette route vers Port Bérgé, j’ai d’ailleurs une amie qui y est restée en rade une journée entiere à attendre que la piste sèche, mais pour moi ça a été, juste pousser un peu. - A Diégo , la ville est très calme, pas d’évenements. Je pars à Ramena, je fais à pied la très agréable randonnées des 3 baies, et encore un peu de bateau. C’est là que j’apprends la destitution du président. Je serais arrivé sur l’île au début des problèmes et j’ai l’impression de repartir à la fin, même si ça semble ne pas etre encore fini. Au cours des conversations avec les gazy, je n’ai jamais eu un avis favorable sur l‘ancien, puisse le nouveau ne pas rentrer dans les mêmes travers. - Je repars prendre mon avion à Nosybé, celui-ci n’existe plus, et la Corsair m’emmene à Tana puis à la Réunion pour retrouver la France. Je ne fais pas de bilan, vous imaginez qu’il est positif à 100 pour 100. Mon budget pour 3 mois sur place a été de 2000euros, soit 700 par mois. Sans me priver, avec quelques bons restos de temps en temps, des rencontres, des sorties, des souvenirs mémorables, sans jamais aucun sentiment d’insécurité ni d’agressivité, même en ces temps troublés.
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada)
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
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Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary
Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier
Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake
A suivre, quelques posts plus loin !

La version complète accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...oyagesouestcanadien/
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Présentation
Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.
Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.
- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.
Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.
Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.
Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.
Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.
A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.
Enfin le jour du départ arrive !
Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.
Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!
Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !
Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !
Découverte de Calgary …et de notre camping-car
Ma 25/08/09
Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).
Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !
Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.
Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.
Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.
Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.
Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?
Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.
Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…
Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.
Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.
Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !
Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?
Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !
Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.
Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.
Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !
Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose
Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.
Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !
Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs
Me 26/08/09
5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.
C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.
Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !
Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.
20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !
Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !
Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !
Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.
A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.
Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.
On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !
En s'approchant …
En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.
Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?
Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.
Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !
Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.
Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !
Iceberg Lake

Glacier NP : le glacier Grinell
Je 27/08/09
Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !
Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).
Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.
D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.
Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !
Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.
Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.
Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.
Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.
Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"
C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.
La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !
Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !
Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road
Ve28/08/09
Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.
Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.
Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.
Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.
C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !
Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.
Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.
Dans des prairies verdoyantes
Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.
Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !
Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !
Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).
Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.
Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.
Et au bout…l'île ! Superbe !
La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.
De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!
Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.
Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".
Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.
Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !
7 jours dans le Michigan part 1 de 19 jours hors des sentiers battus
7 jours dans le Michigan jours 2 à 8 de notre trip :
19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus
Le début du voyage et l’introduction sont là :
voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/
Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.


Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.

Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.










Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.
Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
Le début du voyage et l’introduction sont là :
voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/
Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.


Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.

Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.










Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.
Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
Avis sur circuit organisé en Thaïlande
Bonjour à tous, je voudrais faire un voyage (seul) en Thaïlande pour cet été. Mes disponibilités sont du 27 juillet au 17 aout. Et donc j'aimerai savoir si vous avez des idées pour un voyage (ou circuit) à moindre cout...
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
==============================================================================================================
JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
J'ai réussi à trouver un circuit sur promovacances pour 1500 € tout compris pour 12 jour 9 nuit et le circuit se fait autour de Bangkok (cf details ci-dessous). Peut-on trouver moins cher ?
merci d'avance
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JOUR 1 : FRANCE / BANGKOK Envol à destination de Bangkok sur vols réguliers. Nuit à bord.
JOUR 2 : BANGKOK Arrivée à Bangkok. Accueil à l'aéroport avec colliers de fleurs. Transfert à l'hôtel et cocktail de bienvenue. Déjeuner libre. Après midi libre (selon l'heure d'arrivée). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / RIVIERE KWAI Petit déjeuner et départ pour le marché de Damnoen Saduak. Une découverte unique qui vous permettra de capter le meilleur de l'ambiance du plus authentique marché flottant de Thaïlande : promenade en pirogue le long du grand canal. Déjeuner en cours d'excursion. Route pour Kanchanaburi, quelques notes de musique dans la tête, un paysage déjà connu, c'est le pont de la Rivière Kwaï et le cimetière des alliés. Départ en radeau pour découvrir le paysage. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", dont il ne subsiste aujourd'hui que 77 km de voies qui constituent un parcours pittoresque ponctué de splendides paysages. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 4 : RIVIERE KWAI / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE Petit déjeuner et départ par la route pour Ayuthaya, ancienne capitale du Siam, du 14e au 18e siècles avec plus d'un million d'habitants. Visite du site d'Ayuthaya, avec le temple Mongkoi Bophit, abritant le plus haut bouddha de bronze et le musée national. Déjeuner à Lopburi. Visite du temple khmer de Prang Samyod, temple aux trois flèches, et tour de ville. Poursuite en direction de Phitsanuloke, visite du temple "Wat Prasri Mahatad", remarquable ensemble de ruines avec bassin aux lotus, constituant l'un des plus beaux clichés du voyage. Installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / LAMPANG / CHIANG RAI Petit déjeuner. Visite de Sukhothai, première capitale du Siam (1257-1379). Visite des ruines de cet ancien royaume, l'un des sites les plus prestigieux de Thaïlande : Wat Mahatat qui représentait l'édifice le plus important avec ses 185 chedis et ses nombreux sanctuaires, Wat Sichum avec son bouddha assis de 15 m de haut. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Chiang Rai, via Phayao. Arrêt en route à Lampang. Découverte du magnifique temple de Phra Kéo Don Ton, un des plus beaux temples de la région. Arrivée en fin de journée, installation à l'hôtel. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 6 : CHIANG RAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG MAI Petit déjeuner. Embarquement à Chiang Rai, sur les "Hang Yao" (pirogues), pour une promenade sur la rivière Kok, qui mène la vie au travers de la jungle sauvage, animée par les villages, le bain des enfants, les bateaux-taxi. Arrêt dans une tribu Karen (Thibeto-Birmanes). Déjeuner. Route pour le Triangle d'Or, frontière des trois pays, Thaïlande, Laos, Birmanie. Puis, rencontre avec les tribus montagnardes "AKKHA et YAO". En fin d'après-midi, départ pour Chiang Mai. Arrivée en fin de journée, installation, dîner en ville et nuit à l'hôtel.
JOUR 7 : CHIANG MAI Petit-déjeuner. Visite de la ville de Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande, Départ pour la visite du temple de Doi Suthep. La colline qui porte son nom est dominée par ce temple splendide, le plus célèbre de Chiang Mai et niché à 1000 m d'altitude. On y accède après avoir gravi un escalier de 306 marches (possibilité de monter en funiculaire, paiement sur place). Déjeuner. Arrêt aux centres artisanaux de laque, tissage de la soie, confection d'ombrelles, sculptures sur bois et travaux d'orfèvrerie. Retour à l'hôtel. Dîner spectacle kantoke. Nuit à l'hôtel.
JOUR 8 : CHIANG MAI / BANGKOK (Train) Petit-déjeuner. Visite d'une ferme d'éléphants (possibilité de promenade : règlement sur place), d'une serre d'orchidées, et d'un élevage de papillons (suivant la saison). Déjeuner sur place. Après-midi, temps libre pour les achats et transfert à la gare pour prendre le train de nuit à destination de Bangkok. Dîner et nuit dans le train-couchettes.
JOUR 9 : BANGKOK / JOMTIEN Arrivée à Bangkok. Petit déjeuner dans un hôtel. Tour de ville de Bangkok et visite du Palais Royal construit dans un style hybride, mi-oriental, mi-occidental où l'on visite les salles de réception avec ses principaux temples. Visite du Wat Po, ou du temple du bouddha couché, le plus vaste de Bangkok, 45 m. de long et 15 m de hauteur, et le plus ancien avec des bâtiments disposés dans deux cours et ses entrées gardées par des statues de pierre à l'allure menaçante. Déjeuner. Promenade l'après-midi sur les klongs de Thonburi, en barge traditionnelle, bordés de maisons sur pilotis, et visite du temple de l'aube, le Wat Arun. Transfert à la station balnéaire de Jomtien. Installation à l'hôtel. Fin d'après-midi libre. Dîner libre et nuit à l'hôtel.
JOUR 10 : JOMTIEN Petit-déjeuner. Journée, déjeuner et dîner libres pour profiter de la plage. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11 : JOMTIEN / BANGKOK / FRANCE Petit déjeuner. Matinée et déjeuner libres. Selon l'horaire du vol, transfert à l'aéroport international de Bangkok. Assistance aux formalités d'embarquement et envol à destination de la France sur vols réguliers. Dîner et nuit à bord.
JOUR 12 : FRANCE Petit déjeuner à bord. Arrivée en France dans la matinée. Fin de nos services.
Logements, quartiers, quoi faire ou quoi voir à La Havane?
Bonjour
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Croisière sur le St Laurent en septembre 2015
Bonjour tout le monde,
qui participe à la croisière sur le MV St Laurent Prestige au départ de Montréal le 15 septembre 2015?
Merci d'avance,
😎
😎










