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Voyage seul au Turkménistan sans guide pour deux mois environ, possible?
by Sofiasia · 2009-12-15 · 14 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage au Turkmnistan pour l'année prochaine, voilà pourquoi j'ai vraiment besoin de vos conseils et expériences quant à sa réalisation. Tout d'abord, est il possible d'obtenir un visa touristique pour deux mois sans avoir recours aux services d'un guide (j'entend par là de simplement payer pour avoir l'invitation)? Quels sont les risques de ne pas obtenir le visa? Comment y remédier? Sur place, les contrôles sont ils fréquents et sévères? Y a t il des risques de voyager totalement seul dans ce pays? Pour le logement existe t il des petit hôtels ou guest houses peu chères? Avez vous déjà été hébergé chez l'habitant? Depuis la mort de l'ancien président fin 2006, y a-t-il eut une évolution du régime?

Je connais peu de chose sur ce pays dont on parle peu. J'ai besoin de vos témoignages! Les lieux qui vont ont marqué, les aspects du pays qui vous ont marqué, le conctact avec les habitants, la culture, les transports, tout m'intéresse!!

Merci beaucoup de votre aide précieuse!!
Retour d'expérience à Madagascar?
by Alcor33500 · 2009-12-15 · 87 replies
bonjour j'aimerais avoir des avis de personnes (vazaha) vivant ou ayant vécu à madagascar plusieurs années. j'aimerais connaitre les bons et les mauvais cotés de cette vie cordialement
Voyage seule en Algérie
by Ange38 · 2009-12-06 · 86 replies
bonjour à tous ! j aimerais faire un voyage seule en algerie beaucoup me le déconseille alors j aimerais avoir votre avis.ma dèstination serait alger ou tlemcen ou meme oran .j attends vos commentaires merci d avance
Retour au Cambodge
by Hialle · 2009-12-06 · 24 replies
Ca y est, je suis arrivee en Asie. Je ne suis pas la ou je voulais, mais j'y suis. La journee du 23 octobre aurait pu mieux commencer. Mon homme partait en meme temps que moi de notre hotel a Paris pour aller bosser. A 6h15, on sort, il pose son sac et une merde de chien subreptissement se retrouve dessous (sous le sac). Mais non, c'est pas un mauvais presage. Un bisou, les yeux en capote de fiacre, et on part chacun de notre cote. Une heure apres, je suis a CDG, carrement en avance pour enregistrer. Il faut maintenant passer par des bornes. Impossible d'y arriver seule, ca ne passe pas. Un mec de l'aeroport m'aide, il m'enregistre pour Paris Amsterdam, mais ne peut pas le faire pour Amsterdam Bangkok. Ce gros malin me dit que l'avion doit etre deja complet. Je blanchi et il insiste : c'est comme ca, maintenant, tous les vols sont surbookes. Je me vois mal passer des jours toute seule a Amsterdam. Au comptoire, ils sont deja un peu plus malins, il y a certainement eu une selection dans les competences. La femme sympa me dit : mais non, puisque votre bagage va a Bangkok, vous y allez aussi. Il reste sans doute de la place. Vous enregistrerez de nouveau a Amsterdam, vous verrez, c'est tout simple. Soit ! Je reste donc sagement a la porte dont le numero corespond a celui de mon ticket d'embarquement. Il y a bien marque Amsterdam, mais pas grand monde. Une femme me dit que la porte est bien plus loin et que de toute facon, tous les vols pour Amsterdam sont retardes ! Je change donc de porte, me renseigne et un beau gars a l'allure de pilote me dit qu' on va embarquer, aucun retard. Trois minutes apres, ils annoncent plus d'1h30 de retard, et en fait, ils ne savent rien. Je commence un peu a bouillir, je n'avais pas beaucoup de temps pour faire un nouvel enregistrement a Amsterdam. Bref, apres etre restes longtemps coinces dans l'avion, on est parti et on est meme arrive a Amsterdam. Inquietude pour beaucoup de passagers. Tout le monde etait en transit, beaucoup savaient que leur avion etait deja loupe. La famille a cote de moi allait aussi a Bangkok, on a fait equipe. Dans l'aeroport, un bordel sans nom, du monde partout, pas grand chose d'affiche, mais il fallait qu'on fasse tres vite. Re-bref, on reussit a s'enregistrer tous les 6, avec juste un truc pour les bagages qu'on n'a pas trop compris. On finit par trouver la porte, passer la securite... et monter dans cet enorme avion. Ma place est devant les portes de secours. On nous donne plein d'instructions pour ces places en cas de pepin. Il faut etre valide, adulte, bien y voir (j'ai mis mes lunettes pour lire le truc) et aider le personnel navigant a evacuer les passagers. On se sent carrement investis d'une grande mission. Les deux russes a cote de moi ont compris encore moins de chose que moi, mais sur, on les aidera !!!. 11 heures apres, enfin, on atterrit. Passage de douane rapide, un douanier voyant la famille avec enfants est venu l'aider, et comme je suis devenue une "amie" de la famille, je suis passee avec. Ils allaient a l'hotel Sheraton, ils ont mis la meme chose sur ma fiche. On atttend les bagages, on attend les bagages..... pas de bagages. Quelqu'un vient nous voir : vous venez d'Amsterdam ? vos bagages y sont restes. Bazard de bazard, je devai partir aussi sec en bus pour le Cambodge, c'est loupe. Avec la famille, on fait de nouveau equipe pour y comprendre quelque chose. On nous explique qu'ils sont censes arriver demain matin. Je demande a la femme si elle peut me les envoyer au Cambodge : non. Voyant mon embarras, elle me dit de la suivre 10 m plus loin et me donne 50 dollars comme ca, sans recu ni rien en m'expliquant qu'elle ne peut le faire pour les autres passagers, on est trop a etre dans le meme cas.. Du coup, on prend un taxi et on file sur Bangkok au Sheraton. Si je veux une chambre, c'est 270 dollars...... j'irai ailleurs. Finalement, on s'est balade toute la journee dans les canaux de Bangkok en bateau, flane dans les ruelles pour finir au bord de la piscine du Sheraton. Elle est pas belle la vie ???? Demain, si tout va bien, je prends la route khmere.
Partir trois semaines en Mongolie avec cette agence?
by Ducatista · 2009-12-03 · 34 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Ressenti à mon retour de Pattaya
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Voyager seule en Israël en janvier 2010
by Flavy236 · 2009-11-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Israel en Janvier 2010 et j'ai besoin de vos conseils et bons plans pour ceux qui connaissent. Je n'ai pas encore fixé d'itinéraire mais je compte partir 3 bonnes semaines.

Est-ce que janvier est une bonne période ? Avez vous des adresses de b&b ? Est-ce un problème de voyager en étant seule ?

Bref j'attends tous vos conseils !

Merci
Croisière Antarctique mi-février
by Montytrader · 2009-10-30 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et passionné de voyages. Je lis depuis longtemps ce forum et j'ai à mon tour aujourd'hui quelques questions à poser.

Après un tour à vélo au Chili et Argentine en janvier où l’arrivée est prévue à Ushuaia (départ de Coyahique), ma fiancée et moi aimerions aller jusqu’en Antarctique. Notre tour se terminera début février (aux alentours du 7-8 février). J’ai vu que certaines croisières pour l’antarctique partaient le 11 ou 12 février. J’ai quelques questions pour les gens qui y ont déjà été :Y a-t-il encore beaucoup de neige et de glace à la fin de la saison ? J’ai pu voir sur certaines photos que les paysages sont parfois vierges de neige à cette époque. Est-ce une bonne période ?Quelle compagnie recommander vous pour aller là bas ? J’ai vu que la compagnie du ponant allait là bas pour des prix pas trop élevés, mais le bateau peut contenir 200 personnes. Seulement maximum 100 personnes peuvent descendre à chaque fois, n’est ce pas un problème ?Est on sur de voir des animaux ? Des pingouins, phoques, etc.. Peut on approcher les pingouins de près ?Quelle température fait il à cette saison ? Qu’en est il de la météo ? Fait il vraiment froid ? Nous préférerions du temps froid, pour vivre l’aventure à fond, genre pas être en Tee Shirt pour découvrir l’antarctique.. 😉Pensez vous que le prix de ces croisières est justifié ? Cela n’est pas répétitif de passer 10 jours dans les mêmes types de paysages ?Excusez moi si certaines de mes questions peuvent sembler bêtes, mais c’est la première fois que je vais partir dans ces coins là, et je ne les connais pas du tout. J’aurai sans doute d’autres questions par après, mais commençons par le début.. 🙂

Merci beaucoup d’avance pour vos réponses.

John
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Inquiétudes autour de la santé du roi de Thaïlande
by Warden · 2009-10-16 · 143 replies
16/10/2009 Associated Press La santé du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, 81 ans, suscite des inquiétudes dans son pays. Le monarque a été hospitalisé il y a presque un mois, et les marchés financiers accusent le coup. La Bourse de Bangkok a cédé 5, 3% jeudi, après un premier décrochage de 2% la veille. Le palais refuse de donner trop de précisions sur le mal qui affecte Bhumibol, pour ne pas précipiter la course à la succession. Le prince héritier, Vajiralongkorn, n'a pas la stature de son père, qui a incarné l'unité du pays depuis 63 ans Le monarque a régné depuis le plus grand nombre d'années au monde. Il aurait ressenti de la fatigue, attrapé la fièvre, et perdu l'appétit. Il souffrirait aussi d'une inflammation du poumon, qui peut être un signe de pneumonie. AP

Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Retour de croisière à bord du Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre
by Alcati · 2009-10-02 · 601 replies
HELLO VOUS TOUS......

Bonjour les filles et un salut aux hommes.

Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....

Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.

Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.

Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.

Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.

Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.

Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.

Mes premières impressions :

Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.

Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.

Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.

Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.

Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.

Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.

Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.

Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.

Heureux d'être à nouveau parmi vous.

JC
De Perth à Darwin avec sa moto (Australie)
by Fredadventur · 2009-09-16 · 22 replies
Bonjour à tous,

En 2008 j'ai fait Darwin-Perth par la côte en 4X4. J'ai pour projet de relier Perth à Darwin par le centre rouge en moto 1200 GS ADVENTURE, et ce, sur une durée d'1 mois en juin 2010. Au départ, et pour éviter le transport de la moto jusqu'en Australie, je souhaitai en louer une sur place. Trois problèmes se posent: 1-ils ne louent pas de 1200 GSA mais seulement des 1200 GS 2-ils ne sont pas chaud pour que ce genre de motos fassent du TT 3- C'est quand même plus sympa de la faire avec sa propre moto. Donc si quelqu'un à un projet similaire pour partager l'expérience ou une expérience vécue sur ce type de voyage, je suis preneur de toutes informations.
Etat actuel du Bokor Palace? Mondolkiri ou Ratanakiri? (Cambodge)
by Darkvince7 · 2009-09-12 · 30 replies
Bonjour!

Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).

Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...

Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.

Merci!
Retour de l'Ouest américain avec US Airways
by Marcyl · 2009-08-26 · 16 replies
Bonjour à tous!

Après un excellent séjour dans l'ouest américain, le retour en avion a tout gaché: Vendredi 21 aout , nous embarquons à LAS VEGAS pour retourner à Londres avec un changement d'avion à Philladelphie;mais pendant le premier vol notre avion est dérouté sur Charlotte(on nous annonce un orage à Philladelphie). Nous arrivons donc trop tard à Philladelphie(vers 19h) pour la correspondance pour Londres Gatwick.A la sortie de l'avion, nous sommes dirigés vers un premier comptoir puis finalement vers un second. Trois employés US airways pour des centaines de touristes!(européens essentiellement).Finalement, après des heures d'attentes, une hotesse nous trouve un vol pour Londres Heathrow le lendemain soir à 21h.Elle nous remet également un bon pour un hotel (que nous devrions régler mous meme!)avec un numéro de téléphone. Nous essayons de récupérer nos bagages au" baggage claim":impossible! Nous téléphonons ensuite à l'hotel:mais celui-ci est complet, finalement une personne nous trouve un hotel après de multiples communications.Nous arrivons à l'hotel à 1h30(moi, mon épouse+3enfants) du matin et nous remettons le bon à l'hotel. Au final, nous avons du régler la chambre d'hotel+le breakfast, perdu le transfert et mon vol londres Stansted-Lyon avec Easyjet, organiser et payer le trajet Londres-Lyon(Eurostar+tgv)+ LES BAGAGES PERDUS Merci US AIRWAYS(fly with us comme ils disent)
Déçus de la croisière Bleu de France: Barcelone, Palma, Malaga, Gibraltar et Ajaccio du 26 juillet 2009
by Paddy86 · 2009-08-03 · 19 replies
Bonjour

Nous en revenons et notre avis est assez mitigé: - le service a bord est irréprochable, les services au restaurant, aux bars sont vraiment bien. Le personnels de bords est très sympathique. - les spectacles sont d'assez bonne qualité - le "tout inclus" est vraiment génial - au niveau des cabines, personnellement rien a redire mais plusieurs couples avec enfants ont eu la mauvaise surprise de se retrouver dans des lits séparés! pour avoir une cabine avec les lits appropriés il fallait, quand c'était possible, une "rallonge" financière. - au niveau des escales, des retards sur les horaires prévus. Annulation de l'escale à Ajaccio (a vérifier mais il semblerait que ce n'est pas la première fois!), remplacée en dernière minute, par une escale sur Valence, sans navette, a des horaires ou les magasins étaient fermés, bref un remplacement pas du tout équivalent. Pour tous les passagers désappointés, aucune compensation! - Au niveau des excursions, catastrophe! Croisière de France, sous la pression des usagers mécontents dans le bateau, a même remboursé intégralement les excursions sur Gibraltar. Pour les autres excursions même constat mais pas de remboursement (si ce n'est un 15 % ridicule sur l'excursion "sans perles"). Il y a eu de la grogne sur le bateau, une délégation a fait part de son mécontentement au commandant, sans suite.

Tout ça pour dire que le bilan est vraiment mitigé on a alterné le meilleur et le pire.

Paddy
Vos plus belles destinations d'Afrique du Nord?
by Badwolf68 · 2009-07-25 · 24 replies
Nombreux sont les livres qui vous présentent les plus belles merveilles de la nature (biens naturels, paysages), de l’architecture (patrimoines d’exception ou biens culturels). Ou d’autres qui vous présentent des peuples diverses, variés et des animaux sauvages qui peuple notre planète. Quatre grands piliers que j’ai choisie pour un projet de voyage en auto-stop à travers le monde. Mais le choix des endroits est difficile et la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ne fait pas tout. C’est pour cela que je demande conseil sur ce forum. Pour vous quel sont les plus belles, les plus enrichissantes, les plus incroyables destinations que l’on peut aborder en Afrique du Nord ?

PS : Si vous pouvez mettre une petite explication du choix du lieux, cela pourrai m’être grandement utile. Je suis a la recherche des endroits d’exceptions qui ne se ressemblent pas.

Merci d’avance. Damien.
Petite histoire de la Roumanie
by Nicodilo · 2009-07-23 · 12 replies
Lors de la petite promenade que nous avons faite en Europe de l’est (voir les premiers chapitres du livre Improvisation Nomade sur ce site), il s’est vraiment passé quelque chose de différent en Roumanie. Comme ci, après avoir traversé des pays étrangers, nous arrivions enfin en famille chez de proches cousins. Cousins où la vie serait restée celle d’entant avec la solidarité familiale et villageoise, avec l’alcool de prune à toutes les occasions, les animaux de la ferme dans toutes les cours, le foin ramassé à la main etc. Comme revenu chez mes grands-parents étant petit, les odeurs et les souvenirs me sont revenus aussitôt.

Mais la Roumanie n’est pas simplement ce que j’en ai vu ou ressenti et comme je n’ai pas pris le temps d’y retourner ainsi que je me l’étais promis, j’ai quand même fait quelques recherches sur ces lointains cousins.

Les Roumains sont originaires d’un peuple indo-européen venu 2000 avant JC : les thraces. Ceux qui resteront entre Carpates et Danube, en future Roumanie s’appelleront les Daces. D’où d’ailleurs la fameuse marque automobile Dacia. Les daces sont un peuple dont Hérodote, Historien grec, disait qu’ils étaient très puissants et qu’ils pourraient être craint s’ils ne se querellaient pas sans cesse entre eux. Les daces parlent dace, une langue presque totalement disparue et qui n’était pas écrite, peut-être pour se protéger de ses trop grands voisins. Mais ils étaient plutôt évolués puisqu’ils avaient un haut niveau de médecine, d’astrologie etc., et d’ailleurs étaient directement influencé par les Grecs.

A l’époque Romaine, les daces ne purent résister à l’empereur Trajan qui les vaincu et fit de la Dacie une province romaine (vers 150 ap JC). Ceux d’entres eux qui n’étaient pas contents s’en sont retournés dans les plus hautes montagnes jusqu’en 256 avant que l’envahisseur ne parte. Quand les Daces romanisés (avec la langue mais aussi avec quelques chromosomes) et ceux restés dans les montagnes se retrouvèrent, ils créèrent le roumain, une langue à forte inclinaison latine mêlée d’ancien dace.

Enfin, il faut savoir que l’un des plus grands empereurs romains nommé Galère était Dace. C’est d’ailleurs à ce moment que la capitale de l’empire romain devint Byzance (Istanbul) à défaut de Rome. L’empereur Constantin qui la rebaptisa juste après en son nom Constantinople fit de cette partie du monde le cœur de l’empire mais aussi, puisque entre temps était apparu le christianisme, le cœur de la chrétienté. C’est donc simplement que les Roumains devinrent chrétiens de rite byzantin, cad. Orthodoxes et ce jusqu’à nos jours.

Pendant de nombreux siècles, les Roumains vécurent parfaitement au sein de l’empire byzantin et aidèrent à son maintien en affrontant les peuples venus du nord et de l’est tels que les Goths ou les Huns… Pourtant, ce fut les Magyars et les Saxons, installés en Hongrie qui grignotèrent de plus en plus du côté de la Transylvanie puis enfin les Ottomans qui réduirent Constantinople en 1453 et ne tardèrent pas à prendre l’autre partie de la Roumanie, cad la Valachie et la Moldavie. D’ailleurs si l’on regarde la carte de Roumanie, l’on s’aperçoit que le cœur du pays, les montagnes des Carpates, a une partie de ses eaux qui descend vers l’Occident et l’autre vers l’Orient et la mer Noire. Une frontière qui perdura bon grès mal grès pendant 400 ans, jusqu’à l’indépendance de la Roumanie en 1878.

Pendant cette période de domination ottomane d’un côté et austro-hongroise de l’autre, de grands princes roumains résistants virent le jour. Ils sont encore très connus, notamment Dracula dont voici la petite histoire : La famille Dracul est une très vieille famille roumaine de sang royal dont le nom qui veut dire dragon vient du symbole Dace qui était représenté sur leur drapeau. Celui dont l’histoire deviendra un mythe était un prince venu à la tête de la Valachie et qui ne se laissa pas faire par l’occupant. Il était particulièrement cruel avec ses ennemis et n’hésitait pas à les faire découper, bouillir, enterrer vifs… mais surtout empaler ! Une fois que Mehmet 2 en eut marre de ce prince qui ne lui payait pas tribut, vint avec son armé et après de longues batailles contre le prince Dracul finit par laisser tomber devant le spectacle de 20 000 de ses soldats empalés au bord d’une forteresse et laissés là jusqu’à décomposition. La fin de l’histoire est moins drôle puisque Dracula fut prisonnier et tué par les austro-hongrois après une entente avec les Ottomans…

Avant d’aller plus loin, je suis obligé de dire un petit mot sur une partie de la population du pays qui n’est pas roumaine. Il s’agit des Roms. Ce peuple indo-européen est arrivé bien plus tard (autour du XIV siècle) et a était pris en esclavage lors de son passage à travers les pays européens, notamment une bonne partie en Roumanie. Malheureusement pour les Roumains ou par punition divine, ils s’appellent Roms et sont souvent confondus avec eux ce qui leur donnent la réputation que vous savez en France. D’ailleurs les deux populations se détestent la plupart du temps…

L’histoire du XX ème siècle est plus connue. Une fois la Roumanie plus ou moins libérée du joug ottoman, de petits princes se disputèrent pour prendre le pouvoir. Comme le risque était grand que le pays ne soit jamais réuni mais partagé entre ses grands voisins, la population décida que le futur roi serait un étranger et les protégerait ainsi de part ses liens familiaux. Comme la France avait de très bonnes relations avec les Roumains (la Roumanie s’est rapprochée de la France depuis la révolution… et aussi parceque tous les gens cultivés d’europe et même de Russie parlaient le français), Napoléon III conseilla à ses amis roumains de prendre comme roi un jeune prince Allemand dont la grand-mère était apparanté à Napolèon. Aussi le jeune prince devint le premier roi roumain et pris le nom de Carol Ier. Il s’associat à la Russie contre les Ottomans, ce fut un succès, enfin la Roumanie devint autonome et son roi servit bien ses habitants.

Carol Ier mourut en 1914 sans laisser d’héritier direct mais il avait depuis longtemps jeté son dévolu sur une autre jeune Prince Allemand, fils d’un de ses frères et depuis longtemps en Roumanie. Il fut donc accepté par la population. Marié avec Marie d’Edimbourg, petite fille de la reine Victoria d’Angleterre par son père et du Tsar Alexandre II par sa mère, ils avaient déjà deux enfants ensemble dont Carol II, qui serait succéseur à la couronne. Ferdinand dès le début de son règne dut prendre la descision de sa vie, à savoir s’il devait se battre avec ses frères allemands ou avec la France, dont les Roumains se sentaient beaucoup plus proches. Ils décidât par honeur à son rang de se battre du côté des alliés contre son pays d’origine. Il a bien fait d’ailleurs puisque les alliés sortent vainqueurs et que son fils deviendra bien roi après lui.

Après la guerre, la Roumanie connaît la période la plus faste de son existence. Bucarest est appelé « petit Paris », on y fait la fête et des affaires. Tout va bien jusqu’à la seconde guerre mondiale ou encore une fois, la Roumanie choisit le camp des alliés mais cette fois est envahi par l’Allemagne nasie puis à la fin de la guerre par l’URSS « libératrice. » La Roumanie passera alors sous le joug de l’URSS pendant 40 ans et connaîtra une période très néfaste ou Caousescu et la Securitate exerceront une dictature intrétable avec les pires exactions.

C’est seulement une année après la chute du mur de Berlin qu’une soit disant révolution renverse et supprime Caousescu et met au pouvoir un de ses proche : Lliescu avec 85 % des voix. Un vrai coup d’état organisé ainsi que de fausses élections car rien ne changera vraiment en Roumanie avant 10 ans lors d’autres élections. Heureusement aujourd’hui, l’Europe a exigée de la justice et des affaires économiques du pays une plus grande clarté, cad moins de corruption pour rentrer au sein de l’Union Européene. Quand je suis passé en Roumanie en 2004, j’avais l’impression de rentrer dans un pays en guerre ou du moins qui avait connu la guerre et dont rien n’avait bougé depuis. Néamoins, j’avais senti une grande ambition de la part de ses jeunes, une grande envie de travailler et de réussir. Il ne m’étonnerai pas que la Roumanie devienne un grand pays d’ici peu de temps !
Dangers à la frontière entre Malaisie et Thaïlande?
by Ladyzepelin · 2009-07-21 · 15 replies
Bonjour, J'ai lu sur le guide du routard qu'il fallait eviter la frontiere Malaisie-Thailande. J'aimerais comprendre pourquoi, car ils ne fournissent pas plus d'explications, et j'aimerais connaitre le veritable "danger", car j'atterris a Kuala Lumpur, et comptait remonter vers le nord afin de passer la frontiere Thailandaise... Savez-vous de quoi il s'agit ? Si vous pouvez m'eclairer un peu plus, je vous en remercie. Amitie
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2)
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !

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