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Un mois Chili - Bolivie - Pérou
by Celinevdb · 2017-01-23 · 22 replies
Bonjour !

Nous envisageons de partir au mois de mai pour 4 semaines. Notre périple commence au chili pour se terminer au Pérou. Nous sommes un couple accompagné d'un pote. Nous sommes curieux de connaître les différentes cultures et de randonner à travers de sublimes paysages. Nous aimerons quelques conseil de votre part concernant notre itinéraire. Notre programme est le suivant.

Sam 6/05 : vol Cayenne-belem-Santiago de chili DIM 7/05: vol interne SDC vers SPA LUN 08-mar 09- mer 10/05 SPA excursion Jeu 11-ven12-sam13 : passage en bolivie : sud Lipez salar d'uyuni. Bus pour potosi Dim 14: potosi Lun 15: bus pour la paz-repos à la paz Mar 16 : VTT route de la mort Mer 17 : bus pour copacabana via temple bolivien tiwanaku. Bateau pour Isla del sol Jeu 18 : traversée à pied de Isla del sol. Bateau retour. Bus pour puno Ven 19 : bateau pour ile amantani via uros. Dodo amantani Sam 20 : retour en bateau sur puno via ile taquile Dim 21 : bus puno-cuzco (inca express) Lun 22 : cuzco Mar 23 : pisac Mer 24 : saline de maras, Moray Jeu 25-ven 26- Sam 27 : inca jungle Trail Dim 28 : mâchu pichu-wayna pichu Lun 29 : ollantaytambo- retour cuzco Mar 30 : vol cuzco-arequipa matinal- repos/visite Mer 31 : visite arequipa Jeu 01/06- ven 02- Sam 03 : canyon de colca Dim 04 : vol arequipa lima Lun 05 : vol lima belem- Cayenne

Qu'en pensez vous svp ? Est ce envisageable ? Avez vous des bons plans à nous donner ?

Excursions SPA et sud Lipez salar duyuni : qu'est ce qui peut faire doublons ? Dim 14 : Potosi, est ce mort un dimanche ? Lun 15 : Incontournable à la paz ? Mar 16 : Connaissez vous une agence pour le VTT sur la route de la mort ? mer 17 : est ce possible de prendre un bus qui fait une halte au temple ? Y'a t il des bateaux le soir pour Isla del sol ? On puis-je trouver Les horaires ? Jeu 18 : de l'autre côté de l'île, le bateau nous ramène t il a copacabana ou ailleurs ? Y'a til un moyen simple de rejoindre puno ensuite ? Ven 19 et Sam 20 : connaissez vous des pêcheurs locaux avec qui on pourrait partager ces 2 jours ? Ou bien qui pourrait nous emmener ? Jeu 25- Sam 27 : Connaissez vous des agences pour faire le trek de l'inca ? Pour la semaine consacrée à cuzco et la vallée sacrée, Vaut il mieux commencer par le trek afin de dégager le dimanche pour le fameux marché ?

Merci beaucoup pour vos conseils. Celine, Jeremy et Anthony.
Tour du monde avec enfant trisomique
by Fontaige · 2017-01-02 · 9 replies
Bonjour à tous, Je suis maman de 3 enfants et j'ai 53 ans. J'aimerai vos avis concernant mon projet de tour du monde avec mes jumeaux qui ont 20 ans dont un est trisomique 21. J'ai moi même un soucis de santé qui nécessite une prise obligatoire d'un médicament/jour nécessaire à ma survie mais j'ai une bonne forme physique générale. J'ai déjà fait 780 kms à pieds il y a 2 ans jusqu'à compostelle, seule, et j'en garde un souvenir formidable.

Question budget, nous avons, mon fils et moi, un pension AAH de 800 € / mois. Ce n'est pas énorme, je sais qu'il faudra assurer un petit pactole avant de partir.

Le big soucis c'est l'acheminement de mes médicaments que la CPAM de peut pas délivrer plus d'une boite/mois. Ce qui implique l'envoie du fameux médoc en poste restante quelques parts ce qui implique une préparation minutieuse de l'itinéraire, et j'avoue une grande angoisse quant à un problème d'acheminement... Me dire que je sois obligée d'abandonner mon projet à cause d'une p....n de molécule dont je ne peux hélas me passer, haaarg !!!

Quelqu'un a t-il voyagé avec une personne ayant un handicap mental ? Cela peut il causer des problèmes particuliers suivant les pays ?

Merci pour vos réponses, A bientôt Claire
S'occuper lors d'un vol longue durée
by Bouclet · 2016-10-27 · 48 replies
Bonjour à tous, quelqu'un aurait-il des idées pour s'occuper dans un avion pendant 12h !!
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant)
by Carlinette83 · 2016-09-25 · 116 replies
Bonjour à tous,

Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.

Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)

Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ

Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.

J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance

Marie
Bilan budget d'un an autour du monde
by Noirdez · 2016-08-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.

Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.

Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste

Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet

Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici :
http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.

Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !

On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.

GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !

Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)

N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Floride avec enfants (3 ans et 18 mois)
by TribuRachel · 2016-07-07 · 6 replies
Bonjour- Nous sommes au tout début de nos préparatifs pour des vacances en famille en Floride- je suis preneuse de tous conseils-

Mes principaux défis étant le logement - et les restau ( gourmands que nous sommes!!) je suis en recherche assidue via TripAdvisor / booking .. Mais les avis d'un client à l'autre sont parfois très contradictoires ! Si vous avez des bons plans, je vous remercie par avance infiniment !! Notre critère!! KID FRIENDLY!!!! Avec 2 petits bouts de 18mois et 3ans , nous voulons profiter à leur rythme, et ne pas "avoir à s'excuser" de partir en famille - hotel ou - air bnb/ avec piscine et petit dej- budget par nuit 150€ (Max- sauf pour les Keys ou nous avons compris que l'entorse au budget était inévitable -)

Je cherche aussi un bon plan location de voiture , avec siege auto ( quoi que j'hésite à prendre les nôtres ) BSP auto??

Et évidemment si vous avez des activités/ visites- testées et approuvées avec des petits nous sommes preneurs!

Voila une 1ère ébauche de notre "trip"--

J1/ arrivée Miami

J2/ matinee south beach - pique nique / après midi départ Keys

J2-3-4/ les Keys/ Hotel marathon- islamorada - ?? Théâtre of the sea Bondia Beach Key west- maison Hemingway ??

J5-6 / everglades- (alligator farm/ air boat/ ballade vélo)

J7-8/ fort myers ou sanibel

J9/ legoland- nuit Orlando J10/ animal kingdom J11/ outlet

J12/ ou passer la nuit sur la côte est pour "couper" le trajet?

J13-14/ fort lauderdale ou Miami --children muséum/ metromover Départ

Voila voila- cest un début-- merci de m'avoir lu!!
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d��entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Billets d'avion et visas en Amérique du Sud
by Rom172000 · 2016-06-13 · 63 replies
Bonjour à la communauté !

Voici mon premier post.... ( j'espère qu'il sera clair )

Voilà, je pars pour quelques temps ( je ne sais pas exactement combien ) en Amérique du sud.

Je compte arriver au Brésil dans un premier temps puis Paraguay, Argentine etc etc...

Ma question est la suivante :

Je sais que je dois prendre un billet retour pour entrer sur le territoire Brésilien. Mais comme je compte continuer mon voyage dans les autres pays je ne vais pas l'utiliser. Doit on présenter à chaque frontière un billet ou Visa spécial pour le traverser ? Sachant que je pense rentrer en France depuis la Colombie ou le Vénézuela... Cela reste encore à déterminer. J'en sais franchement rien à vrai dire...

J'avoue être un peu perdu et ne pas avoir trouvé réponse à mes questions sur le net...

Merci d'avance à tous :) et si jamais vous y êtes à cette époque on pourrait se caler une bière ( ou 2 ! ;) )

Bonne soirée à vous !

Romain
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale?
by Lelew420 · 2016-04-11 · 11 replies
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ? Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles) IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée. En attente d'une réponse. Léo
Meilleure place où prendre sa retraite
by Spiridouce · 2016-03-27 · 42 replies
Bonjour!!!

Je ne cesse de chercher sur ce site , des indices ou de vrai réponse sur un sujet qui me préoccupe beaucoup , savoir ou je m' installerais pour prendre ma retraite , et ce a un prix abordable .

Je veux y vivre simplement , et aussi m'investir dans la communauté .J'aurais une retraite du gouvernement (au Québec)

Tout les rubriques que j' ai vu , ne parle pas vraiment du coût de la vie, et sont en euro ...pour la plupart...a penser qu' il n'y a que les francais qui veulent vivre a l'étranger.....que je cherche sur internet c'est la même chose tout les blogues sont fait par des francais ......(je n' ai rien contre les francais ) bien au contraire....mais je me demande si les Québécois ou Canadien partent vivre a l'étranger a leur retraite ( et la je ne parle pas de la Florique svp!!!!!!)

J'aimerais bien avoir des renseignements sur des pays ou il fait bon y vivre ....et au chaud.....que ce soit pres de la mer ou bien pres des montagnes....

Pour l' instant je travaille encore ( il me reste plusieurs années ) mais une retraite ca se prépare ..

Je fais un grand voyage par année ....je suis déja allé au nord de l'inde , au Vietnam au Cambodge, en Polynésie francaise et les Marquises , plusieurs fois en Europe et un peu au usa ...je vais en sept et oct au Sud de l'Inde et au Ski Lanka et les Maldives (pour un mois en tout)

Donc je n' ai pas peur du dépaysement ....

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de gens expatriés qui vivent leur retraite ailleurs et qu'il y sont heureux...

Merci beaucoup de vos réponses

Josée
D'Hanoï à la baie d'Along et à Ninh Binh
by Fifillepapou · 2016-03-19 · 86 replies
Bonsoir à tous, 😉🙂,

Ne voulant pas toujours solliciter la même âme "charitable", ( je pense qu'elle se reconnaitra vite 😉), et je la remercie encore😏😏 je viens poser mes petites questions sur le forum:

- d'Hanoï, pour aller visiter la baie d'Along, y-a-t-il une logique ou préférence à commencer par la baie maritime ou bien la baie terrestre?😇

-si nous faisons une mini croisière de 2 jours sur la baie d'Along, cela pose-t-il un problème d' emporter toutes nos affaires ( enfin 2 sacs à dos) sur le bateau ???, en imaginant que nous allions ensuite visiter Ninh Binh et trouvions un hôtel dans les alentours après la visite de la baie d'Along. Mes questions peuvent peut-être paraitre idiotes et j'en suis désolée 😕😕; nous aurons juste 3 jours pour ces 2 visites et aimerions optimiser notre temps et éviter d'en perdre trop dans les transports🤪,

Bonne soirée à tous et un petit coucou à Fabienne😄😄
Aux Canaries on n'a pas toujours ri
by An5 · 2016-03-13 · 11 replies
Pour un peu nous présenter, nous sommes un couple de 64 et 67 ans, nous avons commencé à voyager à la retraite et nous ne cherchons pas le luxe, juste découvrir des petits bouts de terre. Nous voyageons en indépendant et chaque hiver depuis 5 ans nous partons avec notre petite valise pour 6, 7 semaines. Seulement cet hiver, impossible pour nous de partir longtemps et à force de visiter VF, je me dis dépassons les idées préconçues et partons une quinzaine de jours aux Canaries. La montagne et les chemins de randonnée quelques petites baignades dans les piscines naturelles nous plairons et nous nous reposerons cette fois. 7 jours à Gran Canaria et 6 à Ténériffe me semblaient relativement équilibrés. Nous terminerons par 3 jours à Barcelone. On s'y prend tard et n'avons pas le temps de préparer et dans l'idée d'un voyage futur vers l'Amérique latine pourquoi ne pas suivre les traces de Christophe Colomb. nous allons un peu nous familiariser avec l'espagnol que nous ne connaissons pas. Nous restons en Europe cela facilite beaucoup les démarches aux frontières. Bref nous y voyons pas mal d'avantages et nous savons qu'il faut éviter les côtes bétonnées. Vol réserver sur Vueling depuis Bruxelles via Barcelone, ferry pour passer d'une île à l'autre, location d'une voiture pour chaque île, tout cela devrait rouler tout seul si j'ose dire. Notre premier vol BXL Barcelonne décollera avec une 1/2 heure de retard, nous avions une petite heure pour notre correspondance et il nous restera juste1/4 d'heure pour changer de vol et ce qui devait arriver arrive nos valises ne seront pas avec nous à Gran Canaria. Démarches un peu longues, on nous promet que nos valises nous rejoindrons au plus tard le lendemain matin... Direction le bureau de Cicar qui va nous surclasser car sur tout ce temps il n'y a plus de petite voiture, plutôt une bonne nouvelle. J'avais réservé une petite maison dans la montagne. On entre les coordonnées dans le gps. Heureusement qu'on l'a celui là car les cartes routières sont dans les valises. Notre belle auto nous emmène donc aux coordonnées bien précises où on devrait arriver. Au fur et à mesure de notre montèe en altitude les 22° annoncés par le pilote à l'arrivée diminuent rapidement. Déjà je prends conscience du manque de préparation, ce n'était peut être pas une bonne idèe la montagne à cette saison mais j'avais été séduite par les photos vues sur booking et surtout j'avais eu du mal à trouver quelque chose qui nous convenait du fait de nos réservations tardives.

Nous voilà arrivés à notre adresse 12° et rien de rien qui semble habité... Je tel. au numéro sur mon voucher de réservation, et juste une réponse automatique que je comprends mal car le réseau est mauvais. On laisse un message espérant une réponse, en attendant on tourne sur cette route en vain partout des chaînes avec entrada prohibida. On enregistre nos premiers mots de vocabulaires espagnols! Personne, parfois une malheureuse voiture. On élargit nos aller retour et tombons sur 2 braves gars qui ne parlent qu'espagnol mais bon à force de geste on comprend. Il nous renvoie sur une propriété qui porte une partie du nom de notre location. On s'y était déjà arrêté et j'avais enjambé la chaîne montant la petite piste mais un chien et surtout ses aboiements m'avait fait reculée. On essaye encore et encore le tel. Devant la propriété une camionette s'arrête et nous enjoint de prendre une piste plus loin dans laquelle on s'était déjà un aventuré, ils semblent sûr d'eux. On s'y engage un peu plus loin que la première fois mais elle est vraiment mauvaise, impossible de faire demi tour et la reconnaissance faite à pieds guère probante. On remonte tant bien que mal en marche arrière maudissants ces gars qui nous voulaient du mal. Cela va faire bientôt 2 heures qu'on est perdu, la nuit tombe. On renonce et nous décidons de redescendre vers la première petite ville. Nous sommes debout depuis 6h30, nous n'avons pratiquement rien mangé de la journèe, nous sommes épuisés. On essaye de garder le moral, nous moquant de notre destination si facile... 20mn plus bas, nous voilà à Fontanales. Un restau et une gentille serveuse qui va tout faire pour nous aider et déjà nous rassure il y a des chambres on pourra dormir. En attendant notre moral remonte en découvrant la traduction de la carte en français.



Via Facebook elle arrive à retrouver notre hôte, enfin je l'ai au tel. Fatima notre gentille serveuse me donne des pulls, souvenez vous on n'a pas nos valises. Demi tour donc et retour dans les hauteurs et l'entrèe était bien celle où le chien aboyait. Notre hôte nous attend sur la route et nous grimpons derrière lui dans le noir le chemin que je n'avais pas continué à cause du chien qui va se révéler évidemment très gentil.

La maison n'est pas chauffée Juan nous attendait seulement la semaine d'après. On est tellement claqué qu'on ne veut qu'une chose entrer dans notre lit sous une montagne de couverture. Le lendemain le lieu est merveilleux mais le soleil à bien du mal à percer, le petit déjeuner avalé enveloppés dans des couvertures, on décide d'aller visiter Teror.



Impossible de rester dans le froid de la maison à attendre nos bagages. Plus de 24 heures dans les mêmes vêtements on n'en mourra pas. On trouve le soleil à Teror, mignonne petite ville.



Les routes sont belles, les paysages magnifiques. Quelques petites courses pour manger ce soir et retour dans les nuages et surtout le thermomètre a encore descendu dans la voiture 10° ce n'est pas le pauvre feu de bois qui va réchauffer la bicoque. Déception, nos bagages ne sont toujours pas là, ils arriveront à 10h du soir. Juan nous a apporté des radiateurs mais ils ne seront pas suffisants pour réchauffer les murs. Il nous apprend qu'il fait magnifique depuis plus d'un an et que l'hiver est arrivé le we dernier. Il me montre une vidéo qu'il a prise sur son portable il y avait des bouchons de 4 km dimanche, les locaux découvraient la neige! Effectivement on en verra beaucoup marcher et jouer dans les étendues blanches mais c'était pas vraiment ce qu'on était venu chercher.

Tant qu'on est au-dessus des nuages, c'est magnifique. Le beau soleil nous incite à faire notre première marche.Nous ferons la descente de Cruz de Tejeda à Tejeda, superbe. Beaucoup de monde aussi bien à Cruz de Tejeda qu'à Tejeda mais dès qu'on avance dans le sentier on ne rencontre pratiquement plus personne. On marche plus de 3heures dans les fleurs et la végétation locale est généreuse. Nous avions juste avant de partir acheté la version pdf de marches et randonnées à Gran Canaria. Malheureusement on n'aura pas beaucoup l'occasion de l'employer.



Nous ferons encore une marche le lendemain, plus fréquentée celle-là, vers le Roque Nubla. Visite de Santa Lucia et de Fataga, on aura du plaisir à se perdre dans les rues de ce dernier village ensoleillé.



Dès qu'on remonte, on joue avec les nuages mais cela donne des chouettes impressions visuelles.



A suivre...
Arnaque vol de la Réunion à Maurice
by Vyfly · 2016-02-08 · 36 replies
Le vol de la Réunion à Maurice est l'un des plus chers au monde, à peine 40 mn de vol pour 330E, ce n'est pas justifié, il y a très peu de service sur ce vol, on vous sert juste un jus de fruit... D'autre part la compagnie est associé à Air France pour le transfert à Paris. Il y a peu de compagnies aériennes et donc les prix grimpent de 1100 à 1600E pour une place en économique de Réunion à Paris au mois de juillet, août ! A 1100E, vous avez payé le bas prix donc n'attendez pas à avoir un sourire de la part du personnel d'air France ! le personnel de l'ile Maurice vous prenne de haut, n'attendez aucun retour de leur part si vous avez des réclamations à faire. Vous achetez le billet avec un bagage, mais ils laissent souvent des bagages à Maurice et vous renvoie 2 ou 3 jours après. Et pour eux c normal... Et personne à la Réunion réagit, que font les associations de consommateurs?
Passage frontières Maroc / Mauritanie / Sénégal
by Pianme · 2016-01-02 · 29 replies
Bonjour, je prépare un voyage par la route vers le Sénégal, quelqu'un peut il m'indiquer les formalités nécessaires pour passer les frontières Maroc/Mauritanie/Senegal A.R Véhicules de plus de 8 ans peut on obtenir le visa à la frontière Maroc/Mauritanie ? le cout ? faut il un permis international ? faut il un carnet de passage en douane ? et plus encore !

Merci
Croisières Caraïbes avec Costa Croisières en janvier prochain
by Etaisne · 2015-10-29 · 35 replies
bonjour à tous, Nous faisons avec mon mari la croisiere "Perles des Antilles" de 16 jours en janvier prochain, sur Le costa Magica : St Domingue, Catalina, St Kitts, St Martin, Antigua, Guadeloupe, Ste Lucie, Grenade, Tobago, Barbade, Martinique et Guadeloupe. Nous aimerions partager vos expériences, particulièrement concernant les escales, avoir des conseils, les lieux à ne surtout pas rater et principalement quelles escales peuvent être faites "seuls" c'est a dire sans acheter les excursions de costa qui sont souvent très chères... Les ports où accoste le navire sont ils loins des centres et lieux touristques ? Où peut on se "débrouiller" à pied ..? Par avance merci infiniment pour tous vos conseils.
La Floride: si beau que ça?
by Ducono · 2015-10-08 · 14 replies
l idée m est venue d aller visiter la floride en mai / juin 2016 j ai consulté le guide vert de cette région et je reste dubitatif: on y vente disney et autres et nombreuses curiosités bétonnées.... Miami, son béton aquatique.... les keys ne semblent plus être ce qu elles étaient et ont bien subies elles aussi les ravages de l industries hotelière.

restent les Everglades et autres réserves naturelles où semblent ils les grands animaux aquatiques seraient beaucoup plus présents en hiver......

merci aux spécialistes de la région à m aider dans ma réflexion....
De retour de Bahia
by Solene40 · 2015-10-02 · 25 replies
coucou les voyageurs,

Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.

Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.

Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎

Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica

On y va comment à Bahia?

Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.

J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.

Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.

Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).

Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!

On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??

Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.

Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.

Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!

Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.

A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.

Et on se déplace comment à Bahia?

Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!

Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).

La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!

Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!

On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.

Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).

RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)

Et on fait comment pour les sous à Bahia?

Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!

On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.

Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!

Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!

Bref, à vous de voir!

Et ils sont comment les gens à Bahia?

Et ben ils sont a.do.ra.bles.

Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).

A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).

Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏

Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).

A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.

Et on dort où à Bahia?

Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.

Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)



dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)



dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)



et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)



Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.

En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)

Et on mange quoi à Bahia?

et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.

Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!

Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!

En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.



Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).

Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin

Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?

Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!

Au moins on est prévenu!!

Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.

Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).

On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.

A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!



On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).

Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.

Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!

Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?

Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.



A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.



A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .



Bon j'arrête là mon tour d'horizon.

Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!

Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux

En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.

Christelle
Problème de fermeture de frontière entre le Vénézuela et la Colombie
by Marcelila · 2015-09-25 · 16 replies
Bonjour Nous étions au Venezuela cette année (gros coup de coeur) et nous pensons y retourner en janvier 2016, entrée terrestre par le Brésil et sortie terrestre par la Colombie courant février. Mais voila il paraît que les deux frontières entre le Venezuela et la Colombie sont fermées pour une durée illimitée à cause des prochaines élections de début décembre. Et nous devons continuer Colombie, Panama, Costa Rica pour revenir du Costa Rica. Si vous en savez plus que moi à ce sujet ou si vous êtes par exemple touriste là-bas et coincé en ce moment à la frontière, quelles options vous restent ? Acheter un billet d'avion international pour sortir du Vénézuela n'est pas une mince affaire dans la période de crise que traverse le pays. J'attends vos conseils, suggestions éclairés. Merci Elisabeth
Un Français sur sept n'a jamais pris l'avion
by VoyageForum · 2015-09-01 · 95 replies
D'après une récente enquête, 15% des Français affirment n'avoir jamais pris l'avion contre 10% des Allemands, 9% des Italiens, 7% des Espagnols et 6% des Britanniques. En moyenne, les Européens visiteraient 8 pays dans leur vie. Lire la suite...
Air Antilles Express: manque de services et de sérieux
by Produgîte · 2015-08-27 · 33 replies
Ma fille avait un vol hier à 13h30 sur Air Antilles Express. Croyez-vous que la compagnie nous aurait prévenu que le vol était annulé dès qu'elle en a pris la décision ? Eh bien non, Air Antilles Express nous a laissé venir à l'aéroport sans même nous envoyer de sms ou d'email.

Et pourtant lorsque cette compagnie veut supprimer un vol quand elle n'a pas assez de passagers pour le rentabiliser, ces jours là, elle est capable de nous envoyer des SMS et de nous appeler sur nos portables !!!😕🤪😠

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