Results for "Finlande"
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Escales à Hô-Chi-Minh-Ville et Shanghai: besoin de visas?
Salut Salut !!
Je pars pour le Laos à Vientiane au départ de Kiev et je me demande s'il me faut un visa lors de mes escales à Moscou et à HoCHiMinh et à Shangai pour le retour. En sachant que les horaires de départ me permettrai de visiter la ville es-ce qu'il me faut un visa quand même... même pour à peine une journée...
départ Kiev >> 15h30 Moscou >> 18h10 / 20h HoChiMinh >> 8h35 / 16h10 (surtout pour cette journée un peu longue... !)🤪 Vientiane >> 19h20
Puis pour le retour Départ Phnom Penh >> 00h15 Shangaï >>5h00 / 23h55 (surtout pour cette journée aussi ^^ !!)🤪 Paris >> 6h30
Merci pour vos infos !!😉 Mon trajet commence à prendre forme 🙂
P.S : Prix intéressant de 833E A/R sur Govoyage, ca vaut le coup d'après vous ?? Site sûr pour les résa??
Merci LaChoca !😉
Je pars pour le Laos à Vientiane au départ de Kiev et je me demande s'il me faut un visa lors de mes escales à Moscou et à HoCHiMinh et à Shangai pour le retour. En sachant que les horaires de départ me permettrai de visiter la ville es-ce qu'il me faut un visa quand même... même pour à peine une journée...
départ Kiev >> 15h30 Moscou >> 18h10 / 20h HoChiMinh >> 8h35 / 16h10 (surtout pour cette journée un peu longue... !)🤪 Vientiane >> 19h20
Puis pour le retour Départ Phnom Penh >> 00h15 Shangaï >>5h00 / 23h55 (surtout pour cette journée aussi ^^ !!)🤪 Paris >> 6h30
Merci pour vos infos !!😉 Mon trajet commence à prendre forme 🙂
P.S : Prix intéressant de 833E A/R sur Govoyage, ca vaut le coup d'après vous ?? Site sûr pour les résa??
Merci LaChoca !😉
Circuit de quatre semaines en Norvège en camping-car en août 2013
Bonsoir à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année que je vous souhaite riches en découvertes.
Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.
J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:
Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.
Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....
Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?
2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?
Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
Je suis handicapée motrice, je suis un régime alimentaire draconien, mais cela ne nous a jamais empêché de voyager. Je suis passionnée par la photo. Notre prochaine destination sera donc la Norvège. Mais nous ne savons pas encore si: nous louons un camping car au départ de la France pour 4 semaines, ou si nous prenons notre véhicule et que nous nous arrêtons dans les auberges de jeunesse. Il nous faut réserver je présume auparavant. Nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi même.
J'ai quelques idées de ce que nous pourrions faire mais j'ai quelques questions:
Pour l'option camping car, nous ne savons pas s'il est facile de stationner sur place ou s'il est obligatoire de stationner dans les campings. Nous avons fait les Pyrénées l'été passé en camping car et nous avons beaucoup apprécié ce mode de vie de nomade qui nous permet de concilier à la fois mon régime alimentaire et le fait de errer au fil des jours, des routes, de flâner etc... Seuls Petit bémol, l'étroitesse des routes et le coût de la location d'un camping Car. J'ai du mal à trouver un CC pas trop grand également.
Nous comptons faire un circuit qui va du sud Kristiansand au nord, en passant par les fjords, les îles Lofoten et le cap nord. je souhaite voir le soleil de minuit, faire une croisière aux orques etc....
Alors j'ai plein de question à vous poser: 1. Est-ce qu'il est facile de trouver des espaces de stationnement pas trop pentus ?
2. En auberge de jeunesse, faut il réservé depuis la France? 3. Existe t'il de minis croisières qui partent par exemple à la journée pour la visite des fjords? (les tarfis des croisières sur place me parait prohibitif! 4. Est-il facile de trouver à manger? des fruits, des légumes, du fromage de chèvre ou de brebis? ? (je sais que l'on trouve beaucoup de poisson) 5. Est-il facile de communiquer en anglais?
Voilà pour l'instant, si vous pouvez nous aider, en nous donnant aussi des idées de choses à voir. (par exemple , je vais montrer à mon fils un musée viking. Je précise il a 17 ans.
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Images satellite de l'état des glaces en Antarctique
Bonjour
Trouvé ce matin sur le blog du MS Fram :
http://mvfram.blogspot.be/
deux images satellite de l'état des glaces en ce moment, hier précisémment, en mer d'Ecosse sur le trajet depuis la Géorgie du sud vers les iles Shetlands du sud. Il semblerait que trois navires ont navigué sur ce trajet les derniers jours et on été contraint de se détourner de l'itinéraire directe habituel. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer de quels sites url sont extrait ces deux images satellites mises sur le blog du Fram ? (J'ai fait deux fois ce trajet et une fois en sens inverse depuis les Sandwich du Sud vers la Géorgie du sud et jamais jamais il n' y avait autant de glaces- banquise + icebergs-) Il y a accord sur le fait que la banquise Antarctique a atteint un record --maximum-- cet hiver antarctique 2012, doù ??? cette extension record pour fin décembre ? En annexe les deux images satellite en question. Merci d'avance des lumières :-)))
Trouvé ce matin sur le blog du MS Fram :
http://mvfram.blogspot.be/
deux images satellite de l'état des glaces en ce moment, hier précisémment, en mer d'Ecosse sur le trajet depuis la Géorgie du sud vers les iles Shetlands du sud. Il semblerait que trois navires ont navigué sur ce trajet les derniers jours et on été contraint de se détourner de l'itinéraire directe habituel. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer de quels sites url sont extrait ces deux images satellites mises sur le blog du Fram ? (J'ai fait deux fois ce trajet et une fois en sens inverse depuis les Sandwich du Sud vers la Géorgie du sud et jamais jamais il n' y avait autant de glaces- banquise + icebergs-) Il y a accord sur le fait que la banquise Antarctique a atteint un record --maximum-- cet hiver antarctique 2012, doù ??? cette extension record pour fin décembre ? En annexe les deux images satellite en question. Merci d'avance des lumières :-)))
Compte rendu: retour du Celebrity Millenium "Asie Sud et Nord" 9 décembre 2012
Bonjour à tous ceux qui m'ont demandé un CR et à chacun que cela peut aider.
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Dans quel sens visiter la Norvège?
Bonjour,
Je vais me mettre à préparer un itinéraire pour visiter la Norvège, en camping car ( en juillet), pour un peu plus de 3 semaines sur place. Le point le plus septentrional serait les Lofoten et on arriverait en ferry depuis le Danemark.
Vaut il mieux:
1. suivre la côte dans le sens des aiguilles d'une montre , passer par Stavanger, Bergen puis remonter jusqu'aux Lofoten, redescendre rapidement par la Suède ( pays que nous avons déjà sillonné 4 semaines en 2006), se diriger sur Oslo et boucler la boucle par le retour au ferry
OU
2. en sens inverse remonter sur Oslo puis rouler rapidement plein nord par la Suède, puis rejoindre les Lofoten et descendre toute la côte?
OU
3. faire l'A-R tout en Norvège? (ça me semble plus long - vu la topographie-et plus cher puisque les routes ne sont pas payantes en Suède).
Merci d'avance pour vos avis
Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger)
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y a aussi les gens qui ont peur de partir, peur d'un certain vide, peur de se sentir perdu, de ne pas connaitre suffisamment la langue du pays ou du moins l'anglais (un problème français entre autres). Il y a aussi ceux qui ont peur de s'éloigner de chez eux et qui préfèrent louer une maison à 100km ce qui est déjà pas mal (et même 15km j'en connais du côté de Caen). Il y a aussi les frontaliers qui n'osent pas aller de l'autre côté (montagne, rivière). Certes derrière tout cela il y a une part de psychologie mais j'ai du mal à imaginer encore aujourd'hui un monde sans partir en voyage à l'étranger, sans fuir ce quotidien si difficile, sans se changer les idées. Certains me diront qu'on ne peut pas changer le monde, je leur répondrais aussi que les voyages permettent de changer les individus, de mieux connaitre le monde, de sortir de son enfermement.
Assurance pour location de camping-car au Canada: options supplémentaires?
Nous partons l'été prochain au Canada pour 3 semaines et souhaitons louer un camping car. Mais voilà au moment où je
commande ma mastercard gold il est noté que la location de camping car est exclue. Malheureusement mon banquier me le
confirme également.
Pour les personnes ayant déjà loué un camping car au Canada, pouvez-vous me renseigner? Que m'arrive t'il en cas de pépin. Les assurances sont incluses dans la locations ou alors faut-il souscrire à des options supplémentaires?
Pour les personnes ayant déjà loué un camping car au Canada, pouvez-vous me renseigner? Que m'arrive t'il en cas de pépin. Les assurances sont incluses dans la locations ou alors faut-il souscrire à des options supplémentaires?
Thaïlande et visas
bonjour,
A moins que votre séjour soit limité dans le temps (pas plus de 60 jours avec une possibilité de prolongation de 30 jours pour un visa touristique) et que votre activité soit uniquement touristique, il vous faudra demander un visa spécifique pour séjourner en Thaïlande, de type « non-immigrant ».
La plupart des voyageurs et touristes qui se rendent en Thaïlande arrivent simplement avec leur passeport en cours de validité: ils obtiennent alors un simple coup de tampon qui leur donne droit à un séjour de 30 jours. Il ne s’agit pas en fait d’un visa: celui-ci désigne un document obtenu au préalable dans un consulat. Ne pas confondre le coup de tampon avec un visaLa confusion est fréquente chez les voyageurs qui viennent passer quelques jours de vacances en Thailande. Le coup de tampon apposé sur votre passeport en arrivant à l’aéroport n’est pas un visa mais une exemption de visa, dont la durée est strictement limitée à 30 jours. Les visiteurs entrant en Thaïlande doivent être en possession d’un passeport en cours de validité (encore valide au moins 3 mois à compter de la date d’entrée dans le pays). Les visiteurs, membres de la Communauté européenne, entrant en Thaïlande pour des motifs touristiques, sont dispensés de visa d’entrée : c’est le « transit without visa », une formalité gratuite, mais limitée dans le temps.
Après l’expiration d’une période de 90 jours, il est nécessaire de demander un permis de travail pour pouvoir obtenir un visa d’un an
A noter que le dépassement de durée de séjour autorisé (overstay) entraîne une amende de 500 baht par jour payable à l’aéroport. A éviter donc sauf pour une très courte durée (quelques jours).
L’overstay est également une infraction pénale qui peut être sanctionnée par de l’emprisonnement, même si en pratique c’est la solution de l’amende qui est appliquée.
Il existe plusieurs catégories de visas Non-Immigrant. Les principales sont :
Le « Business visa » (catégorie B)Ce visa, délivré par le consulat de Thaïlande, accorde un permis de séjour valable 90 jours. Une lettre professionnelle est nécessaire pour obtenir ce visa.
Le visa catégorie B ne peut être prorogé que si le détenteur possède un permis de travail.
Depuis le mois de juin 2011, les nouvelles demandes de Permis de travail doivent être formulées accompagnées d’une preuve des diplômes obtenus (Bachelor, Master, Doctorate, etc. et leurs équivalences).
Pour les demandes d’extensions, une carte montrant l’emplacement du lieu de travail doit figurer au dossier. Demandé à l’origine simplement lors de la première délivrance de work permit, le certificat médical incluant un examen pour les maladies courantes, le groupe sanguin et le test de dépistage de la syphilis est désormais obligatoire pour les extensions.
Le Dependent ou Guardian visa (catégorie O)Cette catégorie permet à la famille (conjoint et enfants) d’un expatrié de bénéficier du même traitement et de rester sur le territoire thaï pendant la durée du visa de cet expatrié. Il est aussi applicable au conjoint étranger d’un ressortissant thaïlandais.
Le guardian (gardien ou accompagnateur) visa est accordé à un parent (un seul) qui a son enfant scolarisé en Thailande.
Le demandeur doit justifier d’un minimum de 500000 baht sur un compte en banque ouvert en Thailande pendant les trois mois qui précédent la demande de visa.
Les pièces à fournir comprennent une attestation de l’établissement où l’enfant est scolarisé, une lettre de la banque (Bank Statement) attestant de la disponibilité des fonds sur votre compte en banque aux dates requises, un acte de naissance (traduit en anglais ou Thai) de l’enfant scolarisé.
« Educational visa » (catégorie Ed)Le visa étudiant délivré par les Ambassades de Thaïlande nécessite de produire l’inscription à l’Université. Le séjour accordé est, dans un premier temps, de 90 jours à faire renouveler au bureau de l’immigration pour une durée d’un an au maximum.
De nombreux établissements proposent un ensignement du thai, avec la possibilité d’obtenir un visa ED
Plus long en durée que le visa touristique, moins restrictif en âge que le visa retraite (non-immigrant O-A), beaucoup plus simple à obtenir que le visa business (non-immigrant B), le visa étudiant (ED) est un bon compromis pour profiter de la Thaïlande pendant de longs mois tout en apprenant la langue locale.
De nombreux établissements proposent un enseignement du thaï, avec la possibilité d’obtenir un visa ED
Il est également conseillé de prendre une assurance étudiant en Thailande
Ce visa est délivré par les écoles de langues approuvées par le Ministère de l’éducation pour l’achat de 180 cours minimum. Ce nombre de cours permet l’obtention d’un visa d’une année dans un premier temps, mais à prolonger tous les trois mois en payant 1900 bahts au Bureau de l’immigration à Bangkok sur Chaengwattana Road.
Voir : Apprendre le thaï en Thaïlande (le visa étudiant)
Le visa de journaliste (catégorie M)Le visa de journaliste est délivré après autorisation du Ministry of Foreign Affairs sur production d’une lettre d’accréditation d’un media étranger. Le Foreign Affairs demande également d’annexer au dossier un échantillon de trois publications (traduites en anglais) récentes.
Visa pour les retraités (catégorie O-A)La réglementation thaïlandaise permet d’instruire à partir de son pays de résidence un dossier visant à obtenir une autorisation de visa de long séjour (une année) pour s’installer en Thaïlande et y résider pendant sa retraite à partir de 50 ans. La procédure est la suivante :
La demande de visa non-immigrant catégories « O-A » doit être appuyée des documents suivants (liste au 01/10/2004, donnée à seul titre indicatif) :une attestation de retraite de l’organisme de retraite dont relève l’intéressé, avec mention de son âge et du montant de la pension de retraite dont il bénéficie (au minimum 65.000 Bahts par mois ou 800.000 Bahts par an)une justification de revenus d’un minimum de 800.000 Bahts par an si l’intéressé ne possède pas d’attestation de retraite ;deux photographies de l’intéressé au format 4 x 6 cm. (récentes de 6 mois maximum)une photocopie de son passeportune photocopie de l’acte de naissance, de l’acte de mariage si l’intéressé est déjà marié
Etihad Airways : Vols Paris – Bangkok à partir de €650
le formulaire de demande de visa de long séjour catégorie « O-A »Au terme de cette procédure, est délivrée, dans un délai de trois à quatre semaines, une autorisation de long séjour renouvelable sur place auprès du Bureau de l’immigration en Thaïlande (Bangkok, Phuket, Chiang Mai ou Pattaya).
Dans un deuxième temps, après un certain délai, est délivrée une carte de résidence permanente après demande auprès du Bureau de l’immigration à Bangkok. Cette carte est difficile à obtenir mais elle n’est pas obligatoire si l’on demande régulièrement le renouvellement de l’autorisation de séjour.
L’exemption de visaC’est la manière la plus simple de se rendre en Thaïlande: aucune formalité n’est nécessaire. Le coup de tampon sur votre passeport vaut autorisation de séjour pour une durée de 30 jours maximum si vous arrivez par avion et 15 jours par voie terrestre pour éviter l’accumulation de visas sous forme de « visa run ».
Les titulaires de passeport de 41 pays et 1 région administrative spéciale – RAS de Hong Kong – ne sont pas tenus d’obtenir un visa pour entrer en Thaïlande à des fins touristiques et seront autorisé à rester dans le Royaume pour une période ne dépassant pas 30 jours pour chaque visite. Si ces étrangers entrent dans le Royaume aux points de contrôle d’immigration aux frontières des pays voisins, ils seront autorisés à rester pendant 15 jours à chaque fois, à l’exception des ressortissants malaisiens qui franchissent la frontière de la Malaisie dont la période de séjour accordée ne dépassera pas 30 jours à chaque fois.
Liste des pays bénéficiant de l’exemption de visa pour un séjour de 30 jours au plus
1. Australie: Commonwealth d’Australie
2. Autriche: République d’Autriche
3. Belgique: Royaume de Belgique
4. Brésil: République fédérative du Brésil
5. Bahreïn: État de Bahreïn
6. Brunéi Darussalam: Negara Brunei Darussalam
7. Canada
8. Danemark: Royaume de Danemark
9. Finlande: République de Finlande
10. France: République française
11. Allemagne: République fédérale d’Allemagne
12. Grèce: République hellénique
13. Hong Kong: Hong Kong, Région administrative spéciale
14. Islande: République d’Islande
15. Indonésie: la République d’Indonésie
16. Irlande: République d’Irlande
17. Israël: l’Etat d’Israël
18. Italie: République d’Italie
19. Le Japon
20. Corée: République de Corée
21. Koweït: Etat du Koweït
22. Grand-Duché de Luxembourg: Luxembourg
23. Malaisie
24. Monaco: Principauté de Monaco
25. Pays-Bas: Royaume des Pays-Bas
26. Nouvelle-Zélande
27. Norvège: Royaume de Norvège
28. Oman: Sultanat d’Oman
29. Pérou: République du Pérou
30. Philippines: République des Philippines
31. Portugal: la République du Portugal
32. Qatar: Etat du Qatar
33. Singapour: République de Singapour
34. Espagne: Royaume d’Espagne
35. Afrique du Sud: République d’Afrique du Sud
36. Suède: Royaume de Suède
37. Suisse: la Confédération suisse
38. Turquie: la République de Turquie
39. Émirats arabes unis
40. Royaume-Uni: Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord
41. États-Unis d’Amérique
42. Vietnam: République socialiste du Vietnam
Voir le site officiel du Ministere thailandais des affaires étrangères
http://www.mfa.go.th/web/2482.php?id=2490
Lire aussi Visa Thaïlande: lequel choisir ? - A la Une, Expatriation, Retraite, Visas - thailande-fr
La plupart des voyageurs et touristes qui se rendent en Thaïlande arrivent simplement avec leur passeport en cours de validité: ils obtiennent alors un simple coup de tampon qui leur donne droit à un séjour de 30 jours. Il ne s’agit pas en fait d’un visa: celui-ci désigne un document obtenu au préalable dans un consulat. Ne pas confondre le coup de tampon avec un visaLa confusion est fréquente chez les voyageurs qui viennent passer quelques jours de vacances en Thailande. Le coup de tampon apposé sur votre passeport en arrivant à l’aéroport n’est pas un visa mais une exemption de visa, dont la durée est strictement limitée à 30 jours. Les visiteurs entrant en Thaïlande doivent être en possession d’un passeport en cours de validité (encore valide au moins 3 mois à compter de la date d’entrée dans le pays). Les visiteurs, membres de la Communauté européenne, entrant en Thaïlande pour des motifs touristiques, sont dispensés de visa d’entrée : c’est le « transit without visa », une formalité gratuite, mais limitée dans le temps.
Après l’expiration d’une période de 90 jours, il est nécessaire de demander un permis de travail pour pouvoir obtenir un visa d’un an
A noter que le dépassement de durée de séjour autorisé (overstay) entraîne une amende de 500 baht par jour payable à l’aéroport. A éviter donc sauf pour une très courte durée (quelques jours).
L’overstay est également une infraction pénale qui peut être sanctionnée par de l’emprisonnement, même si en pratique c’est la solution de l’amende qui est appliquée.
Il existe plusieurs catégories de visas Non-Immigrant. Les principales sont :
Le « Business visa » (catégorie B)Ce visa, délivré par le consulat de Thaïlande, accorde un permis de séjour valable 90 jours. Une lettre professionnelle est nécessaire pour obtenir ce visa.
Le visa catégorie B ne peut être prorogé que si le détenteur possède un permis de travail.
Depuis le mois de juin 2011, les nouvelles demandes de Permis de travail doivent être formulées accompagnées d’une preuve des diplômes obtenus (Bachelor, Master, Doctorate, etc. et leurs équivalences).
Pour les demandes d’extensions, une carte montrant l’emplacement du lieu de travail doit figurer au dossier. Demandé à l’origine simplement lors de la première délivrance de work permit, le certificat médical incluant un examen pour les maladies courantes, le groupe sanguin et le test de dépistage de la syphilis est désormais obligatoire pour les extensions.
Le Dependent ou Guardian visa (catégorie O)Cette catégorie permet à la famille (conjoint et enfants) d’un expatrié de bénéficier du même traitement et de rester sur le territoire thaï pendant la durée du visa de cet expatrié. Il est aussi applicable au conjoint étranger d’un ressortissant thaïlandais.
Le guardian (gardien ou accompagnateur) visa est accordé à un parent (un seul) qui a son enfant scolarisé en Thailande.
Le demandeur doit justifier d’un minimum de 500000 baht sur un compte en banque ouvert en Thailande pendant les trois mois qui précédent la demande de visa.
Les pièces à fournir comprennent une attestation de l’établissement où l’enfant est scolarisé, une lettre de la banque (Bank Statement) attestant de la disponibilité des fonds sur votre compte en banque aux dates requises, un acte de naissance (traduit en anglais ou Thai) de l’enfant scolarisé.
« Educational visa » (catégorie Ed)Le visa étudiant délivré par les Ambassades de Thaïlande nécessite de produire l’inscription à l’Université. Le séjour accordé est, dans un premier temps, de 90 jours à faire renouveler au bureau de l’immigration pour une durée d’un an au maximum.
De nombreux établissements proposent un ensignement du thai, avec la possibilité d’obtenir un visa ED
Plus long en durée que le visa touristique, moins restrictif en âge que le visa retraite (non-immigrant O-A), beaucoup plus simple à obtenir que le visa business (non-immigrant B), le visa étudiant (ED) est un bon compromis pour profiter de la Thaïlande pendant de longs mois tout en apprenant la langue locale.
De nombreux établissements proposent un enseignement du thaï, avec la possibilité d’obtenir un visa ED
Il est également conseillé de prendre une assurance étudiant en Thailande
Ce visa est délivré par les écoles de langues approuvées par le Ministère de l’éducation pour l’achat de 180 cours minimum. Ce nombre de cours permet l’obtention d’un visa d’une année dans un premier temps, mais à prolonger tous les trois mois en payant 1900 bahts au Bureau de l’immigration à Bangkok sur Chaengwattana Road.
Voir : Apprendre le thaï en Thaïlande (le visa étudiant)
Le visa de journaliste (catégorie M)Le visa de journaliste est délivré après autorisation du Ministry of Foreign Affairs sur production d’une lettre d’accréditation d’un media étranger. Le Foreign Affairs demande également d’annexer au dossier un échantillon de trois publications (traduites en anglais) récentes.
Visa pour les retraités (catégorie O-A)La réglementation thaïlandaise permet d’instruire à partir de son pays de résidence un dossier visant à obtenir une autorisation de visa de long séjour (une année) pour s’installer en Thaïlande et y résider pendant sa retraite à partir de 50 ans. La procédure est la suivante :
La demande de visa non-immigrant catégories « O-A » doit être appuyée des documents suivants (liste au 01/10/2004, donnée à seul titre indicatif) :une attestation de retraite de l’organisme de retraite dont relève l’intéressé, avec mention de son âge et du montant de la pension de retraite dont il bénéficie (au minimum 65.000 Bahts par mois ou 800.000 Bahts par an)une justification de revenus d’un minimum de 800.000 Bahts par an si l’intéressé ne possède pas d’attestation de retraite ;deux photographies de l’intéressé au format 4 x 6 cm. (récentes de 6 mois maximum)une photocopie de son passeportune photocopie de l’acte de naissance, de l’acte de mariage si l’intéressé est déjà marié
Etihad Airways : Vols Paris – Bangkok à partir de €650
le formulaire de demande de visa de long séjour catégorie « O-A »Au terme de cette procédure, est délivrée, dans un délai de trois à quatre semaines, une autorisation de long séjour renouvelable sur place auprès du Bureau de l’immigration en Thaïlande (Bangkok, Phuket, Chiang Mai ou Pattaya).
Dans un deuxième temps, après un certain délai, est délivrée une carte de résidence permanente après demande auprès du Bureau de l’immigration à Bangkok. Cette carte est difficile à obtenir mais elle n’est pas obligatoire si l’on demande régulièrement le renouvellement de l’autorisation de séjour.
L’exemption de visaC’est la manière la plus simple de se rendre en Thaïlande: aucune formalité n’est nécessaire. Le coup de tampon sur votre passeport vaut autorisation de séjour pour une durée de 30 jours maximum si vous arrivez par avion et 15 jours par voie terrestre pour éviter l’accumulation de visas sous forme de « visa run ».
Les titulaires de passeport de 41 pays et 1 région administrative spéciale – RAS de Hong Kong – ne sont pas tenus d’obtenir un visa pour entrer en Thaïlande à des fins touristiques et seront autorisé à rester dans le Royaume pour une période ne dépassant pas 30 jours pour chaque visite. Si ces étrangers entrent dans le Royaume aux points de contrôle d’immigration aux frontières des pays voisins, ils seront autorisés à rester pendant 15 jours à chaque fois, à l’exception des ressortissants malaisiens qui franchissent la frontière de la Malaisie dont la période de séjour accordée ne dépassera pas 30 jours à chaque fois.
Liste des pays bénéficiant de l’exemption de visa pour un séjour de 30 jours au plus
1. Australie: Commonwealth d’Australie
2. Autriche: République d’Autriche
3. Belgique: Royaume de Belgique
4. Brésil: République fédérative du Brésil
5. Bahreïn: État de Bahreïn
6. Brunéi Darussalam: Negara Brunei Darussalam
7. Canada
8. Danemark: Royaume de Danemark
9. Finlande: République de Finlande
10. France: République française
11. Allemagne: République fédérale d’Allemagne
12. Grèce: République hellénique
13. Hong Kong: Hong Kong, Région administrative spéciale
14. Islande: République d’Islande
15. Indonésie: la République d’Indonésie
16. Irlande: République d’Irlande
17. Israël: l’Etat d’Israël
18. Italie: République d’Italie
19. Le Japon
20. Corée: République de Corée
21. Koweït: Etat du Koweït
22. Grand-Duché de Luxembourg: Luxembourg
23. Malaisie
24. Monaco: Principauté de Monaco
25. Pays-Bas: Royaume des Pays-Bas
26. Nouvelle-Zélande
27. Norvège: Royaume de Norvège
28. Oman: Sultanat d’Oman
29. Pérou: République du Pérou
30. Philippines: République des Philippines
31. Portugal: la République du Portugal
32. Qatar: Etat du Qatar
33. Singapour: République de Singapour
34. Espagne: Royaume d’Espagne
35. Afrique du Sud: République d’Afrique du Sud
36. Suède: Royaume de Suède
37. Suisse: la Confédération suisse
38. Turquie: la République de Turquie
39. Émirats arabes unis
40. Royaume-Uni: Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord
41. États-Unis d’Amérique
42. Vietnam: République socialiste du Vietnam
Voir le site officiel du Ministere thailandais des affaires étrangères
http://www.mfa.go.th/web/2482.php?id=2490Lire aussi Visa Thaïlande: lequel choisir ? - A la Une, Expatriation, Retraite, Visas - thailande-fr
29 pouces pour la longue distance
Bonjour à Tous!
C'est mon premier post sur ce forum, mais pas mon premier tour de pédalier. Je voulais savoir si parmi vous, il y aurait des voyageurs avec un VTT de 29 pouces?
En sommes, j'ai parcouru des milliers de KM (Menton à Lorient, à travers les alpes... en plein hiver, et pleins de bornes aux USA). Récemment, je suis passé du 26" au 29" - un VTT très robuste que j'utilisais brutalement en courses de VTT dans une région très montagneuse. Mon Cannondale 29" est maintenant équipé de sacoches arrières (immenses... Arkel), ainsi que sac étanche posé à l'arrière. L'avant du vélo est constitué de sacoche moyennes "low riders" avec grosse sacoche posée sur le porte-baggage avant (équipement photo assez lourd). 4 bidons d'eau aident énormément aux USA (dont un derrière la selle).
Je m'aperçois que c'est un vélo très efficace - sans suspension avant, mais avec des gros pneus 29x2.25. Il tient très bien la route, et affronte les descentes sans aucun problème de chargement. Je l'ai mis à peine à l'essaie sur chantiers (de vrais single-tracks avec plein d'obstacles) - chargé, mais seulement 90km sur deux jours. Pas trop facile la tâche en sentier, mais faisable.
Les routes montagneuses de la région ne sont pas les plus facile, mais encore une fois: faisables. Je pense en fait que j'aurais mon de mal en France (les Alpes).
Avez-vous de l'expérience avec un VTT de 29 pouces? Qu'en pensez-vous pour les LONGUES distances (plus de 4 mois / 10000km) ?
Je vous remercie d'avance. J'ai vraiment hâte de voir ce que vous en pensez...
Ludovic Photographe
Je m'aperçois que c'est un vélo très efficace - sans suspension avant, mais avec des gros pneus 29x2.25. Il tient très bien la route, et affronte les descentes sans aucun problème de chargement. Je l'ai mis à peine à l'essaie sur chantiers (de vrais single-tracks avec plein d'obstacles) - chargé, mais seulement 90km sur deux jours. Pas trop facile la tâche en sentier, mais faisable.
Les routes montagneuses de la région ne sont pas les plus facile, mais encore une fois: faisables. Je pense en fait que j'aurais mon de mal en France (les Alpes).
Avez-vous de l'expérience avec un VTT de 29 pouces? Qu'en pensez-vous pour les LONGUES distances (plus de 4 mois / 10000km) ?
Je vous remercie d'avance. J'ai vraiment hâte de voir ce que vous en pensez...
Ludovic Photographe
La France qui souffre...
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes
Voici le thème du concours de novembre 2012 :
Les forêts et les hommes
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
Discussion autour du concours du mois de novembre 2012 "Les forêts et les hommes"
Et voilà le lieu de toutes les discussions relatives au concours de novembre 🙂 N'hésitez pas 😉
Voyager cinq mois avec trois enfants, Europe en camping-car
Bonjour,
nous envisageons de partir dans 18 mois avec mon mari et nos 3 enfants (6 ans au moment du départ, 4 ans et 1 an) pour un tour d’Europe du nord en camping car. Nous voulons profiter du fait que nos enfants n'étant pas encore en primaire, il n'y a pas d'obligation de scolarité. Nous sommes très motivé par le projet sauf que j'ai un peu peur que mon ainée n’adhèrent pas au projet. Elle a 4 ans aujourd'hui, adore l'école, adore faire des tas de choses avec ses copines à l'école, et j'ai peur que partir 5 mois sans l'école, sans ses grands parents dont elle est très proche soit difficile pour elle, à rajouté au fait que je commence de plus en plus à me dire qu'il faudra quand même la faire travailler pour pas qu'elle ait de retard en entrant au CP (ses instits placent la barre très haute sur la classe de grande section qui doit permettre à l'enfant de savoir quasiment déja écrire avant de rentrer au CP..) et que les premiers grands parents informés par notre projet n'ont pas du tout adhéré... Bref, tout ça pour vous demander si vous avez déja fait un voyage long avec des jeunes enfants et comment ils l'ont vécu??? Le principal reproche que nos familles vont nous faire c'est que nous sommes égoiste de partir avec eux (ben oui, mais moi je pars sans eux et c'est pas d'un voyage de 8 jours dont on rêve..). Je pense vraiment que ce voyage permettra de nous souder tous les 5, de faire une place au petit dernier, de profiter de nos enfants avant qu'ils grandissent trop vite. Mais comment expliquer les bénéfices pour les enfants?? (il y en a plein j'en doute pas mais comment les formuler??)
Merci par avance
Blog de photos classées par thème
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre
Bonsoir tous 🙂,
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées
Bonjour tous,
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls
Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.



Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria FallsAllez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.




Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Projet en Europe du Nord: été 2013 en camping-car avec deux enfant
Bonsoir,
Voilà, c'est (pratiquement) décidé, nous allons acheter un CC d'occasion (capucine, 7 couchages pour une famille de 4) et nous nous sommes fixés une date butoir: les vacances d'Automne (Toussaint comme on dit chez nous!)...
Je n'étais pas (pas du tout) convaincue mais, après une visite chez un concessionnaire et la visite de quelques véhicules, les projets ont commencé à fuser dans ma tête et, j'ai très vite entrevu les possibilités offertes par un CC spacieux pour nous 4 (et le chien).
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Vol low cost de Girone à l'aéroport Paris-Beauvais pour 8 euros?
bonjour tout le monde .
je compte passer quelques jours a barcelone; puis m'envoler vers paris pour y passer 8 jours.j'ai opté pour un vol low coast ( de girone a l'aéroport paris bauvais ) à 8 euro!!
mes questions sont les suivantes:
1) 8 euro!!!??? est ce le véritable prix??y'at-il pas d'autres taxes innaparentes??
2) de barcelone a l'aéroport girone costa -brava le cout de la navette est 15 euro ; qu'en est-il pour la navette paris bauvais- paris centre (parceque j'ai trouvé différents pris dont l'écart est important!!)
3) vu que c'est ma premiere fois que j'opte pour ce genre de vol low coast; finalement est ce que ca vaut le coup? du moment qu'il y'a des frais de navettes??
je vous remercie pour votre aide précieuse.
Réflechissez bien avant d'acheter votre billet d'avion pour l'Inde
Vous avez décidé comme ça de partir en Inde, vous avez vu de beaux reportages à la télé, vous avez reçu le numéro spécial Inde de votre magazine photo ou voyage préféré et vous vous dites : j'y vais !
Avant d'acheter votre billet, prenez le temps de bien vous renseigner sur ce que vous recherchez dans un voyage et ce que vous êtes capable d'accepter.
J'ai à mon actif une douzaine de voyages dont six en totale autonomie sur 6 semaines. (Chine, Cambodge, Thaïlande, Mexique, ...).
Mes points d'intérêts sont le dépaysement, les beaux paysages (montagnes, mers, lacs, forêt, ...), les belles architectures (temples, forts, ...), les merveilles de la nature, la faune, la flore luxuriante, la rencontre avec le peuple. J’ai trouvé cela dans chacun de mes voyages avec des différences bien sûr.
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).









