Results for "Soudan"
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Tout plaquer pour voyager
Bonjour à tous !
Cela fait des mois que je me pose vraiment mille questions ! Et je n'en peux plus, ma tête va exploser !
Je viens de signer un contrat de travail, qui vraiment me plaît, mais me demande si je veux vraiment m'engager la dedans... Bon c'est un contrat de 6-7 mois qui me permettrait de pouvoir mettre pas mal de côté et de partir voyager apres mais je ne sais pas si comme moi vous avez cette envie... ce BESOIN de partir... et pour moi meme 7 mois c'est interminable et je serai prête à m'en aller maintenant quitte à tout lacher ce que je viens d'entamer...
Y en at'il parmi vous qui ont tout quitté pour voyager ?
Cela fait des mois que je me pose vraiment mille questions ! Et je n'en peux plus, ma tête va exploser !
Je viens de signer un contrat de travail, qui vraiment me plaît, mais me demande si je veux vraiment m'engager la dedans... Bon c'est un contrat de 6-7 mois qui me permettrait de pouvoir mettre pas mal de côté et de partir voyager apres mais je ne sais pas si comme moi vous avez cette envie... ce BESOIN de partir... et pour moi meme 7 mois c'est interminable et je serai prête à m'en aller maintenant quitte à tout lacher ce que je viens d'entamer...
Y en at'il parmi vous qui ont tout quitté pour voyager ?
3 semaines de vagabondage en Ethiopie
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination
En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver.
Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide.
Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture.
Si on prend Addis Abeba comme point central:
Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés)
le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable
le Sud et ses tribus animistes
Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable.
Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
Principales visites à moindre coût des monuments de New York City
Bonjour,
J'emmène mon chéri à NYC la semaine prochaine pour cinq jours et j'aimerais lui faire connaître les principaux monuments . Que me conseillez-vous pour les visites de l'empire statue de la statue de la liberté et du top of the Rock? Dois je prendre le NY city pass ? Sachant que je ne pense pas faire les trois musées proposés ? Vaut-il mieux acheter les billets sur le net ou sur place ? je pense y rajouter le mémorial du 11/09 + la high Line et Brooklyn bridge . Auriez-vous d'autres sites à me conseiller ?
Quelqu'un connaîtrait- il le prix d'accès de chacun des monuments ? De plus je serais ravie d'avoir votre avis sur la manière de visiter eu mieux les statue de la liberté .... Du ferry, de l'île, le socle, la couronne.... Je suis un peu perdue parmi toutes les propositions !!!
De plus mon ami aura son anniversaire le 14 janvier. Je serais heureuse qu'on me donne le nom de restaurants sympas ou typiques mais pas trop chers sachant que notre hôtel est sur Times square .
Il ne me reste sur quelques jours ouf préparer ce voyage et j'ai vraiment besoin d'être aidée . Je veux lui laisser un souvenir exceptionnel de ce voyage ! Merci d'avance pour votre aide ! Cordialement et ...Bonne Année à tous !!!
Eric et Sopha à Ban Phe
Bonjour à tous
comme dans le titre, qui connais eric et sopha il loue des bungalows dans cette ville mais sur leur site on ne peu pas accéder aux réservations sont ils toujours en activité et comment les joindre , si des personnes ont été récemment chez eux j'aimerai vos commentaires
Merci à ceux qui prendrons le temps de répondre.
Bonne Année 2015
Equipement 4x4 et assurances
Bonjour à tous,
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
6 jours en Toscane, en solo et transports en commun!
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Prix des billets Paris - Quito
Bonjour
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Nous avons dû et pu annuler notre voyage de 6 semaines en Equateur, prévu en mai-juin 2014. Nous le reprogrammons pour 2015 à la même époque et je cherche déjà depuis un moment des tarifs intéressants pour les vols. Je ne retrouve rien de comparable à ce que j'avais trouvé en janvier dernier, c'est-à-dire un mois plus tard par rapport à la date du voyage. Je suis étonnée notamment par les prix d'Iberia : plus de 1200 euros pour Paris-Quito AR entre début mai et mi-juin. C'est aussi cher, voire plus, que AF-KLM. Même chose pour Lan Chile. Suis-je trop tard ou trop tôt ? Je ne sais pas si je dois attendre. Les seuls prix à moins de 1000 euros sont ceux des compagnies des USA et nous n'avons pas envie de transiter par ce pays.
Merci à ceux qui ont l'habitude et peuvent me donner des infos.
Cordialement.
Vulcanie
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Billet aller simple pour l'Amérique du Sud
Bonjour à tous
je projette un voyage de 2/3 mois au Pérou , Bolivie et Equateur .
J'aimerai partir avec seulement le billet aller , cela pose-t-il des problèmes ?
Peut-on obtenir les visas aux frontières sans billet retour ?
Si vous pouvez me renseigner , merci d'avance
voyageusement
Hélène
Transport à Cracovie: comment éviter des ennuis inutiles
Ce dont je veux faire part dans ce opic n'est pas une arnaque mais une mésaventure de voyage mais qui peut facilement être éviter. Aussi je conçois qu'elle puisse être mal placé dans la rubrique "arnaques..." et en suis désolé.
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Petite information, somme toute banale, qui pourra peut-être (qui sait ?) éviter des ennuis à qui la lira.
A Cracovie (comme dans certaines autres villes en Europe), un ticket de transport s'achète le plus souvent sur une machine automatique A L’INTÉRIEUR du bus ou du tramway. Il y a parfois des machines automatiques proche des arrêts. Un ticket est aussi achetable dans certains kiosque à journaux.
Dans le cas ou vous n'avez pas le choix que d'acheter votre ticket DANS le bus ou le tram, il est préférable d'avoir la monnaie pour payer, DIRECTEMENT dans la main LORS DE LA MONTÉE A BORD du bus ou du tram. Si vous montez dans un bus ou un tram sans avoir préparé la monnaie pour acheter le ticket et que vous faites ça une fois à bord, vous risquez l'amende, même s'il sera évident que vous êtes prêts à acheter un ticket.
Un voyageur averti en vaut deux qui sèmerons ce genre d'informations qui peuvent parfois éviter bien des ennuis à qui sait.
Le principal message de ce topic est donné. Maintenant, si vous vous demandez pourquoi je poste ça (mais je pense que ça parait évident...) et si ça vous intéresse, je vous livre ci-dessous le récit de mon expérience. C'est très long, très détaillé et rédigé avec ma propre sensibilité. Libre à vous de la lire ou pas...
--
Jeudi 20 novembre 2014, dans l'après-midi, après deux mois passé à Cracovie, je vais faire imprimer mon billet d'avion chez des amis (je n'ai pas d'imprimante là où je vis). Mon retour en France est pour le lendemain. J'ai changé mes derniers zlotys en euros en prenant bien soin de garder suffisamment de zloty pour payer les deux-trois derniers trucs avant mon départ (tickets de transports notamment).
Pour aller chez mes amis, je dois prendre le tram 24. En me dirigeant vers la station de tramway, j'en vois un qui est arrêté à la station. Je cours pour l'avoir et l'attrappe in-extremis. Les portes se ferment derrière moi, le tram part. Je vais près de la machine à ticket où des gens attendent déjà pour acheter leurs tickets et sors mon portefeuille de ma poche et cherche 1Zl40 (soit environ 0€40, tarif qui est pour moi plus que raisonnable et dont je m’acquitte toujours sans rechigner) pour acheter le ticket (je précise que c'est le tarif étudiant auquel j'ai droit là-bas). J'ai un billet de 50Zl, une pièce de 5Zl et plein de pièces de 20 et 50 grosz (0,20 et 0,50Zl). Je me dis qu'avec toutes ces petites pièces, ce serait con de casser la pièce de 5. Je commence à mettre les pièces dans ma main, "50 grosz + 20 grosz ça fait 70 +" ... Je suis interrompu dans mon calcule par un mec devant moi qui me pose une question en polonais, que je ne comprends pas bien sur. Il me regardait d'un air interrogatif et j'ai cru qu'il me demandait si j'avais assez d'argent pour payer (peut-être qu'il voulait me dépanner de 20 grosz, j'en savais rien... j'avais trouvé les polonais tellement sympa pendant mon séjour que ça ne m'a qu'à peine surpris...). Je lui réponds : No, no, it's ok, mam. (mam signifie "j'ai" en polonais) Lui me répond plus sechement : Biletowy ! (billet !) Là, je comprends de quoi il s'agit vraiment (et oui, les contrôleurs sont en civil à Krakow). Je lui montre alors que j'ai l'argent dans ma main et dans mon porte-feuille et je lui montre la machine pour lui faire comprendre que je vais l'acheter. Il me répond "Nie, nie, nie, nie, nie". Et je me retrouve soudain face à lui avec à ma droite et à ma gauche deux autres "gorilles" sorti de "nul part". Le premier me redit quelque chose en polonais, je lui fais comprendre que je ne comprends pas. S'en suit d'une conversation dans un anglais très approximatif, tant de leur part que de la mienne. TOUTE la scène que je vous ai décrits dans ces longues lignes n'a pas durée plus d'une minute et demi.
Je pense tout d'abord qu'il y a un malentendus. J'explique que je viens tout juste de monter dans le tram. Je montre que j'ai assez d'argent pour payer et que j'avais bien l'intention de le faire, les pièces dans ma main faisant foi (du moins, pour moi). Il me dit Ok, ok. J'arrives tant bien que mal à accéder à la machine (tant bien que mal car le contrôleur essayait de me barrer la route) en laissant tomber l'idée de ne pas casser la pièce de 5 et insère cette dernière dans la machine pour acheter mon ticket. Une fois cela fait, le contrôleur me dit : Cool but will change nothing. You will have the big problem. Give me your ID now. (Cool mais ça ne va rien changer. Tu vas avoir gros problème. Donne moi une pièce d'identité maintenant). Je refuse et réexplique calmement que j'avais l'intention de payer. Je me fais entendre dire "You tell us we are stupide ?" (Tu nous prends pour des imbécile ?). Il me redemande une pièce d'identité. Je refuse à nouveau. Ils insistent. Ma station arrive. Je le leur dit. Ils me redemandent une pièce d'identité pour que je puisse descendre. J'en ai déjà marre de cette humiliation publique, je cède et montre mon passeport. L'un d'eux me le prend des mains et le met dans sa poche. On descend du tram. Ils me menacent d’appeler la police. Je les y encourage.
Eux : Are you sure ? You want not pay us and you want we call the police ? Moi : Yes ! Call the police now ! L'un d'eux sort donc son téléphone et appelle la police. On attend la police. Ils me re demande de payer, je refuse toujours en ré expliquant encore et encore et encore. Et il me répondent encore et encore et encore "You tell us we are stupide ?". Ils me disent que le tram est resté arrêté assez longtemps à la station pour que j'eus le temps de payer. Ils m'accusent d'avoir attendu 3 minutes sans rien faire avant de daigner sortir l'argent de mon portefeuille pour payer. Ils m'accusent d'avoir sorti l'argent pour payer parce que j'ai vu qu'il y avait un contrôle. Ils me parlent comme si j'étais un escrocs et en viennent presque aux insultes (j'ai dis PRESQUE). Ils me posent des tas de questions à la con sur ce que je fais en Pologne. L'heure tourne, j'ai déjà une heure de retard et pas de portable pour prévenir de mon retard. Je sais que mes amis ne pourront pas m'attendre indéfiniment. La police n'arrive toujours pas. Je comprends qu'ils ont bluffé. Ils n'ont appelé personne. Je cherche une issue. Je sors mon portefeuille de ma poche, le vide dans ma main (55 zlotys quelques), leur tends et leur dis : I have just that (c'est tout ce que j'ai). No. My price is 120Zl (Non, mon prix c'est 120Zl) I have only that. You see my porte-feuille (Je n'ai que ça, tu vois mon porte-feuille). Je dis porte-feuille en français comme par réflexe car je ne connais pas le mot en anglais. Il se trouve qu'en polonais portefeuille se dit de la même façon. Ce qui m'a valu comme réponse un truc en polonais que je n'ai bien sur pas compris. Don't tell us we are stupide !!! You speak polish !!! (Ne nous dis pas qu'on est stupide, tu parles polonais !!!) Ca dépasse simplement mon imagination. Ils trouvent n'importe quel prétexte pour me reprocher de me f...tre de leur g...le. EUX : Don't tell us you go in Poland only with 50Zl. (Ne nous dis pas que tu viens en Pologne avec seulement 50Zl) You tell us we are stupide ? (leur phrase magique) Je leur explique que je pars le lendemain et que j'ai changé mes derniers zlotys excepté ce billet de 50 et un peu de monnaie. Il me répondent avec un grand sourire : But, you can pay us in euro. It's 30€ (Mais tu peux nous payer en euro...) Je ne savais plus quoi faire. J'en était au stade où j'aurais "tout donné" pour que cette comédie humiliante s'arrête. Si je ne pouvais pas imprimer mon billet d'avion chez mes amis, j'étais bon pour repayer mon billet d'avion. L'équation à vite été faite. Je connais l'histoire des faux contrôleurs qui peut arriver parfois. Alors dans un dernier instant de lucidité, je demande à voir leurs badge qu'ils ne m'avaient pas encore montré. Ils me montrent toutes les pièces justifiante de leur "travail". Je sors l'argent. Ils deviennent tout d'un coup plus agréable. Ils me rendent mon passeport. Mais après avoir été traité comme un mal propre, j'avais l'horrible sensation de me faire raquetter. Le contrôleur à qui je donne l'argent me donne un reçu en échange que j'ai chiffonné et que je lui ai jeté au visage comme ultime protestation (inutile, certes).
Je vous laisse imaginé, après ça, ma dernière soirée en Pologne...
J'ai hésité à rédigé ce post et à le publier. Deux choses m'y ont motivé. La première est qu'il est toujours préférable de parler de mésaventures telle que celle-ci. Je souhaites qu'au moins cette expérience serve à qui lira, ne serait-ce que le début de ce post, à ne pas se retrouver dans une situation similaire. Si j'avais préparé la monnaie AVANT de rentrer dans le tram (j'ose espérer qu')il n'y aurait pas eu de problème. La seconde est que mine de rien, ça fait du bien de vider son sac. Même à des gens que je ne rencontrerais peut-être jamais. Je me sens bien mieux après. Alors merci d'avoir lu. Le but n'est pas de me faire plaindre mais juste de le faire savoir.
Je suis de ceux qui pense qu'il n'y a pas de sots métiers. Mais je pense qu'il y a des imbéciles parmi les travailleurs consciencieux.
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Petite information, somme toute banale, qui pourra peut-être (qui sait ?) éviter des ennuis à qui la lira.
A Cracovie (comme dans certaines autres villes en Europe), un ticket de transport s'achète le plus souvent sur une machine automatique A L’INTÉRIEUR du bus ou du tramway. Il y a parfois des machines automatiques proche des arrêts. Un ticket est aussi achetable dans certains kiosque à journaux.
Dans le cas ou vous n'avez pas le choix que d'acheter votre ticket DANS le bus ou le tram, il est préférable d'avoir la monnaie pour payer, DIRECTEMENT dans la main LORS DE LA MONTÉE A BORD du bus ou du tram. Si vous montez dans un bus ou un tram sans avoir préparé la monnaie pour acheter le ticket et que vous faites ça une fois à bord, vous risquez l'amende, même s'il sera évident que vous êtes prêts à acheter un ticket.
Un voyageur averti en vaut deux qui sèmerons ce genre d'informations qui peuvent parfois éviter bien des ennuis à qui sait.
Le principal message de ce topic est donné. Maintenant, si vous vous demandez pourquoi je poste ça (mais je pense que ça parait évident...) et si ça vous intéresse, je vous livre ci-dessous le récit de mon expérience. C'est très long, très détaillé et rédigé avec ma propre sensibilité. Libre à vous de la lire ou pas...
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Jeudi 20 novembre 2014, dans l'après-midi, après deux mois passé à Cracovie, je vais faire imprimer mon billet d'avion chez des amis (je n'ai pas d'imprimante là où je vis). Mon retour en France est pour le lendemain. J'ai changé mes derniers zlotys en euros en prenant bien soin de garder suffisamment de zloty pour payer les deux-trois derniers trucs avant mon départ (tickets de transports notamment).
Pour aller chez mes amis, je dois prendre le tram 24. En me dirigeant vers la station de tramway, j'en vois un qui est arrêté à la station. Je cours pour l'avoir et l'attrappe in-extremis. Les portes se ferment derrière moi, le tram part. Je vais près de la machine à ticket où des gens attendent déjà pour acheter leurs tickets et sors mon portefeuille de ma poche et cherche 1Zl40 (soit environ 0€40, tarif qui est pour moi plus que raisonnable et dont je m’acquitte toujours sans rechigner) pour acheter le ticket (je précise que c'est le tarif étudiant auquel j'ai droit là-bas). J'ai un billet de 50Zl, une pièce de 5Zl et plein de pièces de 20 et 50 grosz (0,20 et 0,50Zl). Je me dis qu'avec toutes ces petites pièces, ce serait con de casser la pièce de 5. Je commence à mettre les pièces dans ma main, "50 grosz + 20 grosz ça fait 70 +" ... Je suis interrompu dans mon calcule par un mec devant moi qui me pose une question en polonais, que je ne comprends pas bien sur. Il me regardait d'un air interrogatif et j'ai cru qu'il me demandait si j'avais assez d'argent pour payer (peut-être qu'il voulait me dépanner de 20 grosz, j'en savais rien... j'avais trouvé les polonais tellement sympa pendant mon séjour que ça ne m'a qu'à peine surpris...). Je lui réponds : No, no, it's ok, mam. (mam signifie "j'ai" en polonais) Lui me répond plus sechement : Biletowy ! (billet !) Là, je comprends de quoi il s'agit vraiment (et oui, les contrôleurs sont en civil à Krakow). Je lui montre alors que j'ai l'argent dans ma main et dans mon porte-feuille et je lui montre la machine pour lui faire comprendre que je vais l'acheter. Il me répond "Nie, nie, nie, nie, nie". Et je me retrouve soudain face à lui avec à ma droite et à ma gauche deux autres "gorilles" sorti de "nul part". Le premier me redit quelque chose en polonais, je lui fais comprendre que je ne comprends pas. S'en suit d'une conversation dans un anglais très approximatif, tant de leur part que de la mienne. TOUTE la scène que je vous ai décrits dans ces longues lignes n'a pas durée plus d'une minute et demi.
Je pense tout d'abord qu'il y a un malentendus. J'explique que je viens tout juste de monter dans le tram. Je montre que j'ai assez d'argent pour payer et que j'avais bien l'intention de le faire, les pièces dans ma main faisant foi (du moins, pour moi). Il me dit Ok, ok. J'arrives tant bien que mal à accéder à la machine (tant bien que mal car le contrôleur essayait de me barrer la route) en laissant tomber l'idée de ne pas casser la pièce de 5 et insère cette dernière dans la machine pour acheter mon ticket. Une fois cela fait, le contrôleur me dit : Cool but will change nothing. You will have the big problem. Give me your ID now. (Cool mais ça ne va rien changer. Tu vas avoir gros problème. Donne moi une pièce d'identité maintenant). Je refuse et réexplique calmement que j'avais l'intention de payer. Je me fais entendre dire "You tell us we are stupide ?" (Tu nous prends pour des imbécile ?). Il me redemande une pièce d'identité. Je refuse à nouveau. Ils insistent. Ma station arrive. Je le leur dit. Ils me redemandent une pièce d'identité pour que je puisse descendre. J'en ai déjà marre de cette humiliation publique, je cède et montre mon passeport. L'un d'eux me le prend des mains et le met dans sa poche. On descend du tram. Ils me menacent d’appeler la police. Je les y encourage.
Eux : Are you sure ? You want not pay us and you want we call the police ? Moi : Yes ! Call the police now ! L'un d'eux sort donc son téléphone et appelle la police. On attend la police. Ils me re demande de payer, je refuse toujours en ré expliquant encore et encore et encore. Et il me répondent encore et encore et encore "You tell us we are stupide ?". Ils me disent que le tram est resté arrêté assez longtemps à la station pour que j'eus le temps de payer. Ils m'accusent d'avoir attendu 3 minutes sans rien faire avant de daigner sortir l'argent de mon portefeuille pour payer. Ils m'accusent d'avoir sorti l'argent pour payer parce que j'ai vu qu'il y avait un contrôle. Ils me parlent comme si j'étais un escrocs et en viennent presque aux insultes (j'ai dis PRESQUE). Ils me posent des tas de questions à la con sur ce que je fais en Pologne. L'heure tourne, j'ai déjà une heure de retard et pas de portable pour prévenir de mon retard. Je sais que mes amis ne pourront pas m'attendre indéfiniment. La police n'arrive toujours pas. Je comprends qu'ils ont bluffé. Ils n'ont appelé personne. Je cherche une issue. Je sors mon portefeuille de ma poche, le vide dans ma main (55 zlotys quelques), leur tends et leur dis : I have just that (c'est tout ce que j'ai). No. My price is 120Zl (Non, mon prix c'est 120Zl) I have only that. You see my porte-feuille (Je n'ai que ça, tu vois mon porte-feuille). Je dis porte-feuille en français comme par réflexe car je ne connais pas le mot en anglais. Il se trouve qu'en polonais portefeuille se dit de la même façon. Ce qui m'a valu comme réponse un truc en polonais que je n'ai bien sur pas compris. Don't tell us we are stupide !!! You speak polish !!! (Ne nous dis pas qu'on est stupide, tu parles polonais !!!) Ca dépasse simplement mon imagination. Ils trouvent n'importe quel prétexte pour me reprocher de me f...tre de leur g...le. EUX : Don't tell us you go in Poland only with 50Zl. (Ne nous dis pas que tu viens en Pologne avec seulement 50Zl) You tell us we are stupide ? (leur phrase magique) Je leur explique que je pars le lendemain et que j'ai changé mes derniers zlotys excepté ce billet de 50 et un peu de monnaie. Il me répondent avec un grand sourire : But, you can pay us in euro. It's 30€ (Mais tu peux nous payer en euro...) Je ne savais plus quoi faire. J'en était au stade où j'aurais "tout donné" pour que cette comédie humiliante s'arrête. Si je ne pouvais pas imprimer mon billet d'avion chez mes amis, j'étais bon pour repayer mon billet d'avion. L'équation à vite été faite. Je connais l'histoire des faux contrôleurs qui peut arriver parfois. Alors dans un dernier instant de lucidité, je demande à voir leurs badge qu'ils ne m'avaient pas encore montré. Ils me montrent toutes les pièces justifiante de leur "travail". Je sors l'argent. Ils deviennent tout d'un coup plus agréable. Ils me rendent mon passeport. Mais après avoir été traité comme un mal propre, j'avais l'horrible sensation de me faire raquetter. Le contrôleur à qui je donne l'argent me donne un reçu en échange que j'ai chiffonné et que je lui ai jeté au visage comme ultime protestation (inutile, certes).
Je vous laisse imaginé, après ça, ma dernière soirée en Pologne...
J'ai hésité à rédigé ce post et à le publier. Deux choses m'y ont motivé. La première est qu'il est toujours préférable de parler de mésaventures telle que celle-ci. Je souhaites qu'au moins cette expérience serve à qui lira, ne serait-ce que le début de ce post, à ne pas se retrouver dans une situation similaire. Si j'avais préparé la monnaie AVANT de rentrer dans le tram (j'ose espérer qu')il n'y aurait pas eu de problème. La seconde est que mine de rien, ça fait du bien de vider son sac. Même à des gens que je ne rencontrerais peut-être jamais. Je me sens bien mieux après. Alors merci d'avoir lu. Le but n'est pas de me faire plaindre mais juste de le faire savoir.
Je suis de ceux qui pense qu'il n'y a pas de sots métiers. Mais je pense qu'il y a des imbéciles parmi les travailleurs consciencieux.
Randonnée dans le Jasper et Banff National Park en septembre
Pour faire une randonnée dans les deux parcs faudra-t-il prendre des précautions particulières? je veux dire: si jamais il y aura un accident et s'il n'y a pas beaucoup de monde est-ce qu'on appelle les secours ou bien quoi? Et puis est-ce que les deux parcs valent la peine pour y rester - disons 3 à 4 jours ? Quant aux vélos, on peut en louer quelque part, à Jaspers par ex.? Je pense que des VTT ou bien des VTC seraient appropriés?
Jour de l'an au Sénégal
Bonjour,
Alors voilà, en tant qu'expat travaillant au fond de la brousse sénégalaise, j'aimerais profiter des vacances du jour de l'an pour "sortir" un peu. Vite comme ça, j'hésitais entre Saint-Louis, Saly et la petite Côte ou Ziguinchor. L'idée est de trouver un endroit sympa, où je pourrais rencontrer des gens (locaux et expat) (je voyagerais probablement en solo) et voir un peu plus du pays. Je ne tiens pas plus qu'il faut au boîte de nuit, mais je tiens qu'en même à la mer, même si je ne tient pas mordicus à un hotel en bord de plage
Connaissant déjà un peu la petite côte, je penchais plutôt pour Saint-Louis que je connais peu. Ziguinchor me tente aussi, mais tout mes contacts sénégalais me le déconseille. Alors, si quelqu'un pouvait me donner des conseils ou des suggestions pour ces trois destinations, en terme d'hébergements, d'activité ou d'ambiance (?) j'apprécierais beaucoup.
Merci beaucoup
Dikoré
Alors voilà, en tant qu'expat travaillant au fond de la brousse sénégalaise, j'aimerais profiter des vacances du jour de l'an pour "sortir" un peu. Vite comme ça, j'hésitais entre Saint-Louis, Saly et la petite Côte ou Ziguinchor. L'idée est de trouver un endroit sympa, où je pourrais rencontrer des gens (locaux et expat) (je voyagerais probablement en solo) et voir un peu plus du pays. Je ne tiens pas plus qu'il faut au boîte de nuit, mais je tiens qu'en même à la mer, même si je ne tient pas mordicus à un hotel en bord de plage
Connaissant déjà un peu la petite côte, je penchais plutôt pour Saint-Louis que je connais peu. Ziguinchor me tente aussi, mais tout mes contacts sénégalais me le déconseille. Alors, si quelqu'un pouvait me donner des conseils ou des suggestions pour ces trois destinations, en terme d'hébergements, d'activité ou d'ambiance (?) j'apprécierais beaucoup.
Merci beaucoup
Dikoré
Quel trek au Népal pour décembre?
Bonjour,
J'ai fini l'EBC et le Langtang et je pars pour les annapurnas. Je compte revenir début décembre et je cherche un trek pour la 1ere quinzaine.
Un trek que je peux faire moi meme et seiul. J'aime bien voir des montagnes mais traversé des vallées me plait aussi. Si vous avez des idées sachant que je n'ai rien trouvé en regardant les cartes en vente. Je n'aime pas trop marché en pleine foret trop longtemps j'aime bien les vallées dégagés et les sommets donc. J'ai une tente si c'est nécessaire donc si vous avez des idées.
Merci francois
J'ai fini l'EBC et le Langtang et je pars pour les annapurnas. Je compte revenir début décembre et je cherche un trek pour la 1ere quinzaine.
Un trek que je peux faire moi meme et seiul. J'aime bien voir des montagnes mais traversé des vallées me plait aussi. Si vous avez des idées sachant que je n'ai rien trouvé en regardant les cartes en vente. Je n'aime pas trop marché en pleine foret trop longtemps j'aime bien les vallées dégagés et les sommets donc. J'ai une tente si c'est nécessaire donc si vous avez des idées.
Merci francois
Jetlag et reprise du travail
Bonjour à tous,
Si tout se passe bien, je pars pour l'ouest américain en juin prochain. L'itinéraire n'est pas tout à fait terminé mais normalement le vol retour se fera depuis Los Angeles le 22 juin, ce qui me ferait arriver chez moi à Brest le 23 juin aux alentours de 18h à en croire les horaires de vol que j'ai pu voir. Retour au boulot prévu le 24 juin...
N'ayant jamais vécu de "jetlag", je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Pouvez-vous me dire si c'est faisable de reprendre le boulot aussi vite ? Je m'en fiche d'être fatiguée pour la reprise, je veux juste éviter de m'endormir sur mon ordinateur (je travaille dans un bureau) ou de ne pas réussir à me lever le surlendemain.
Vos avis, vos expériences ?
Si tout se passe bien, je pars pour l'ouest américain en juin prochain. L'itinéraire n'est pas tout à fait terminé mais normalement le vol retour se fera depuis Los Angeles le 22 juin, ce qui me ferait arriver chez moi à Brest le 23 juin aux alentours de 18h à en croire les horaires de vol que j'ai pu voir. Retour au boulot prévu le 24 juin...
N'ayant jamais vécu de "jetlag", je ne sais pas du tout à quoi m'attendre. Pouvez-vous me dire si c'est faisable de reprendre le boulot aussi vite ? Je m'en fiche d'être fatiguée pour la reprise, je veux juste éviter de m'endormir sur mon ordinateur (je travaille dans un bureau) ou de ne pas réussir à me lever le surlendemain.
Vos avis, vos expériences ?
Une semaine à Saint Pétersbourg en février 2015
Bonjour,
j'envoie ce message comme une bouteille à la mer !!
J'aimerai aller à Saint-Pétersbourg une semaine à dix jours en février 2015 et évidemment j'ai plein de questions !!!
- Je voyagerai peut être seule, je suis une femme, j'ai 27 ans, est-ce un problème ????
- j'aurai aimé faire du couchsurfing ou encore utiliser Air bnb mais au vu des formalités nécessaire au visa, je me demande si cela est possible et si oui comment faire ???
- comment obtenir ce fameux "vouncher" (invitation délivrée par l’hôtel ou l'auberge), sommes nous de fait, obligé de réserver et payer tous les hébergements avant même le départ ??
--> j'ai l'habitude de réserver une nuits ou deux à l'avance puis d'aller ou le vent me porte (et mon budget aussi)
- auriez vous une idée du budget nécessaire (en mode backpacker !!)
- les immanquables, les escroqueries, les bons plans, etc..... que vous auriez à partager !
merci par avance
Barbara
Le Maroc en janvier
Salut
J'envisage de séjourner dans le sud Marocain durant janvier 2015. Arrivée et départ envisagé Tanger ou Nador. puis descente sur Ouerzazate et remontée par Erfoud. Quels sont vos avis ? (Températures, enneigement, pluviométrie)
J'envisage de séjourner dans le sud Marocain durant janvier 2015. Arrivée et départ envisagé Tanger ou Nador. puis descente sur Ouerzazate et remontée par Erfoud. Quels sont vos avis ? (Températures, enneigement, pluviométrie)
Afric'anchor
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Atmosphère actuelle en Guadeloupe (début octobre 2014)
Quand j'ai quitté la Guadeloupe en 1999, la violence et l'insécurité étaient omniprésente. Elle touchait de plus en plus de jeunes et de plus en plus tôt. Et je ne parle de violence telle qu'on peut la connaitre en métropole, mais d'un niveau bien supérieur. La moindre altercation pouvait tourner au drame, des touristes étaient agressés régulièrement et les faits divers quotidiens étaient affolants.
Qu'en est-il aujourd'hui 15 ans après ? La non-violence à t-elle pris le dessus ? La nouvelle génération se sent elle moins désoeuvrée ? Et la population est-elle mieux disposée envers le tourisme ? (Je me rapelle d'une campagne du conseil général en 1999 visant à promouvoir le sourire pour améliorer l'image de la Guadeloupe)
J'ai de plus en plus envie d'y retourner et de faire découvrir cette merveilleuse île à mes enfants, mais j'ai un peu peur de ce que je vais y trouver.
J'aimerais pouvoir marcher dans les rues de petit bourg, de vieux habitants, du moule ou du Gosier sans changer de trottoir pour éviter une bande de jeunes jouant avec un couteau en sirotant des bières noires jour et nuit. J'aimerais pouvoir installer des hamacs sous un carbet à porte d'enfer et y passer la nuit sans risque. J'aimerais pouvoir sortir le soir pour allez diner à pied au resto du coin sans inquietude.
Je n'ai pas envie de m'enfermer dans une bulle qui consisterais à se déplacer en voiture d'un site à l'autre et de rentrer avant la nuit à l'abri d'une chambre d'hôte ou d'un hôtel.
Je n'ai pas envie de m'enfermer dans une bulle qui consisterais à se déplacer en voiture d'un site à l'autre et de rentrer avant la nuit à l'abri d'une chambre d'hôte ou d'un hôtel.
Boucle Yellowstone en septembre 2015
Bonsoir à tous,
Apres avoir fait en octobre 2013 un roadtrip de 15 jours de Phoenix à San Francisco (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Lake Powell, Bryce Canyon, Las Vegas, Death Valley, Sequoia Np, Yosemite et SF) avec en plus la chance de voir le Shutdown se lever lors de notre arrivée sur le sol américain (ouf !), ma femme et moi, nous avons décidés de retenter l'expérience en septembre 2015. Cette fois-ci, c'est Yellowstone qui sera à l'honneur pour ce roadtrip.
Le premier a été réussi grâce en grande partie à ce site (une vraie mine d'or !) et aux conseils des amoureux de ce continent.
Voici pour l'instant l'itinéraire de cette boucle Salt Lake City Yellowstone :
J1 – Arrivée le soir à Salt Lake City
Nuit à Salt Lake City
J2 – Matinée à Antelope Island State Park
Fin de matinée direction Jackson Hole
Nuit à Jackson
J3 – Grand Teton
Nuit à West Yellowstone
J4 – Yellowstone :
Secteur Old Faithful
Nuit à West Yellowstone
J5 - Yellowstone :
Secteur Madison
Secteur Norris
Nuit à West Yellowstone
J6 - Yellowstone :
Secteur Mammoth
Secteur Tower
Nuit à Gardiner
J7 - Yellowstone :
Secteur Canyon
Secteur du Grand Lac du Yellowstone
Direction Cody
Fin d’après midi et nuit à Cody
J8 – Matinée à Cody
Puis direction Flaming Gorge
Nuit à Vernal
J9 – Matinée Dinosaur National Monument
Direction Moab l’après midi Nuit à Moab J10 - Dead Horse Point + Canyonlands - Island In The Sky Nuit à Moab J11 - Arches National Park Nuit à Moab J12 – Mesa Verde Nuit à Moab J13 - Direction Capitol Reef National Park points de vue le long de la route UT 26 Scenic Drive jusqu'à Capitol Gorge Nuit à Torrey J14 – Direction Salt Lake City Visite de la ville Nuit à Salt Lake City J15 Salt Lake City + Park City Nuit à Salt Lake City J16 Retour vers la France
J'aurai voulu avoir votre avis sur ce parcours. Est ce faisable dans ce laps de temps ? 4 nuits à Yellowstone c'est suffisant pour voir les différents secteurs ? Bref, est ce que mon circuit tient la route.......
Merci d'avance pour vos réponses !
Christian
Direction Moab l’après midi Nuit à Moab J10 - Dead Horse Point + Canyonlands - Island In The Sky Nuit à Moab J11 - Arches National Park Nuit à Moab J12 – Mesa Verde Nuit à Moab J13 - Direction Capitol Reef National Park points de vue le long de la route UT 26 Scenic Drive jusqu'à Capitol Gorge Nuit à Torrey J14 – Direction Salt Lake City Visite de la ville Nuit à Salt Lake City J15 Salt Lake City + Park City Nuit à Salt Lake City J16 Retour vers la France
J'aurai voulu avoir votre avis sur ce parcours. Est ce faisable dans ce laps de temps ? 4 nuits à Yellowstone c'est suffisant pour voir les différents secteurs ? Bref, est ce que mon circuit tient la route.......
Merci d'avance pour vos réponses !
Christian
Billet pas cher Paris - Mexique
Salut, je recherche des billes d'avions pas cher Paris- Mexico ou Cancun.
Depart Mi-Janvier retour mi avril ou mai.
Connaissez vous des bon plans?










