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Utiliser le fer à cheveux à Cuba?
Allo !
je me posais une question hyper importante euh... peut-on apporter notre fer à défriser les cheveux a cuba ??? je pourrais pas survivre une semaine sans ca aidez moi !!! rassurer moi surtout. Parce que jai lu qu'on pouvait pas apporter des trucs qui consomme trop d'énergie.
merci pour vos réponses
Croisière sur le MSC Seaside au départ de Miami
Bonjour,
J'ai réservé une croisière sur le MSC SEASIDE, au départ de MIAMI, pour 15 jours en Janvier 2018, mais bien que payée, je n'arrive toujours pas à avoir mon n° de dossier par mon agence, ni même mon n° de cabine, il paraît que MSC est débordée et ne comminique pas pour l'instant sur ce navire. Quelqu'un a t il réservé sur ce bateau et a eu plus de chance que moi ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement.
Patricia
J'ai réservé une croisière sur le MSC SEASIDE, au départ de MIAMI, pour 15 jours en Janvier 2018, mais bien que payée, je n'arrive toujours pas à avoir mon n° de dossier par mon agence, ni même mon n° de cabine, il paraît que MSC est débordée et ne comminique pas pour l'instant sur ce navire. Quelqu'un a t il réservé sur ce bateau et a eu plus de chance que moi ?
Merci d'avance de vos réponses. Cordialement.
Patricia
Passer les douanes à l'aéroport de Montréal
Je pars bientot en voyage mais certaine personne me disent d'arriver tôt car à ce qu'il parrait, les douaniers de Montréal font du zèle pas à peu près.
Est-ce que certaine personne ont remarquer cela.
Merci
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (3ème partie)
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (3ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 31 mai Arches, parc mythique s'il en est, dont tout-un-chacun a sûrement entendu parler. Nous y partons à 8h et il fait déjà 22°C, cela promet car le programme de la journée est assez chargé. Visite rituelle du VC et départ pour les nombreux points de vues au long de la route.
Park Avenue
Nefertiti Rock
Vue sur Courthouse Towers

Balanced Rock
Peu après 9h30, nous arrivons au parking de Turret, Windows et Double arches. Il y a déjà pas mal de monde et faire des photos sans personne dessus relève de l'exploit. Beaucoup de contre-jours également.
Turret Arch
North & South Windows
Double Arch
Quelques fleurs au retour de Double Arch.
Fleur inconnue pour l'instant ; n'hésitez pas à nous communiquer vos infos
Erigeron sp.
Après Pothole, Sand Dune, Broken et Skyline arches,
Pothole Arch
Sand Dune Arch
Prickly Pear (Opuntia sp.)
2 variétés de Sunflowers (Helianthus sp.)
Broken Arch, devant et derrière
Skyline Arch
nous nous garons sur le parking de Devil's Garden avec difficulté ; il est quasi plein. Nous partons vers midi avec les sacs à dos et le pique-nique ; il fait 25°C. Nous passons successivement Tunnel Arch
et Pine Tree Arch (à contre-jour)
pour arriver vers 13h15 à Landscape Arch où nous faisons la pause déjeuner.

Au voisinage de Wall Arch, tombée le 4 août 2008, le chemin est un peu raide et les appareils photos regagnent les sacs à dos car nous avons parfois besoin de nos mains ; nous croisons même une dame que 2 personnes aident à redescendre car elle a le vertige (nous nous posons des questions pour le retour).
Montée assez raide, à gauche un des restes de Wall Arch
Partition Arch
Arrivés sur le plateau, nous suivons une petite arrête (il ne faut pas trop chahuter) qui nous permet d'admirer de beaux points de vues
et, après quelques « acrobaties », nous arrivons à Double O Arch (certains, courageux, sont déjà grimpés au sommet).

Après avoir longuement hésité (Isabelle n'était pas très motivée), nous poursuivons notre route vers Dark Angel, superbe monolithe noir que nous apercevons à quelques encablures. Nous ne verrons que 2 personnes sur cette partie du trajet, effectué sans la moindre ombre.
Micro-arche dans les parages de Dark Angel
Retour vers Double O Arch,
puis Black Arch
et nous reprenons la corniche de l'aller.
La Sal Mountains dans le fond
Petite erreur de trajet qui nous emmène vers Navajo Arch, vite corrigée. Nous entamons la descente vers Wall Arch qui nous avait inquiétés à l'aller ; finalement, elle se fait sans aucune difficulté mais doit poser problème lorsque la roche est mouillée. Nous arrivons à la voiture vers 17h après avoir parcouru environ 12 km ; il fait 24°C. Cette rando fut fatigante, parfois difficile mais que c'était beau !
Nous passons rapidement par les points de Fiery Furnace et Salt Valley Overlook pour nous rendre au départ de la randonnée vers Delicate Arch. Le parking est à Wolf Ranch et nous en profitons pour aller voir les pétroglyphes récents (présence de cheval, donc post-colombiens).
Nous avons aussi, dans ce parc, rencontré d'autres pétroglyphes que je situe ici (on m'a demandé d'être discret sur leur localisation).

Desert Paintbrush (Castilleja chromosa)
Puis nous attaquons la longue montée vers Delicate Arch (environ ¾ h) entièrement sur de la roche et parfois très raide.
Petite arche massive, un peu avant l'arrivée
Nous arrivons vers 19h et nous sommes loin d'être les seuls. Prendre une photo sans personne dessus n'est pas simple, tant le défilé sous l'arche est interminable ; tout le monde sauf nous semble vouloir être photographié sous l'arche. Un allemand proche de nous finit même par pousser sa gueulante et parvient à ses fins (qui étaient aussi les nôtres)
et nous pouvons enfin observer le coucher du soleil tranquillement.
Photos prises respectivement à 19h03, 19h52, 19h59 et 20h04
Après environ 25 km de randos, nous regagnons notre hôtel (21h30) pour y prendre un bon bain délassant (mais pas dans la piscine car un peu tard 😕).
Lundi 1er juin Réveil vers 6h30 et départ pour Fruita 3h plus tard. À la sortie de Moab, la route suit une tranchée au rouge profond, magnifique, que nous quittons une fois arrivés sur le plateau. Quelques miles plus loin, le rouge a disparu et nous retrouvons la couche d'argile verdâtre (greenish mudstone) que nous avions déjà aperçue l'avant-veille à Mill Canyon. Le paysage le long de la I70 ne nous laisse pas de souvenirs impérissables et nous prenons l'embranchement vers Hanksville à 10h30 ; le ciel est couvert et la température extérieure est de 25°C. La route retrouve rapidement son chatoiement rougeâtre et nous passons près de Goblin Valley sans nous arrêter. Mais après Hanksville, le paysage devient quasi lunaire avec des terres de couleur dominante jaune-gris foncé : nous découvrirons seulement le 19 juillet, grâce au carnet de voyage de mokahlki, qu'il s'agit de la zone de Factory Buttes.
Nous arrivons au VC vers 12h. Après les emplettes courantes, déception : le ranger déconseille très fortement Cathedral Valley, pas tellement à cause de notre véhicule, mais des gros risques d'orages. Exit la nuit sur le camping, au beau milieu de la vallée. Avant de déjeuner et de modifier notre programme des jours à venir, nous allons voir les pétroglyphes le long de la route, facilement observable grâce à une longue passerelle en bois.

Showy Milkweed (Asclepias speciosa)
Retour sur l'aire de repos près du VC pour le déjeuner (24°C) ; l'emplacement est superbe, calme, et les mules deer sont tout près. Nous décidons de réserver 2 nuits sur le terrain de camping tout proche où, ici aussi, il fait bon vivre. Peu avant 15h, nous partons pour la Scenic Drive, après avoir glissé notre obole. Il fait 24°C, le ciel est très gris, orageux et nous ressentons très bien les grosses rafales de vent (le ranger ne s'était pas trompé). D'ailleurs, à peine un quart d'heure plus tard, la pluie arrive et la température chute à 17°C. Après quelques photos de vielles machines agricoles,
le miracle rouge refait son effet et nous avançons dans la gorge au rythme des arrêts photos.

Le guide, que l'on trouve à l'adresse suivante : http://www.nps.gov/...isit/scenicdrive.htm comporte des arrêts parfois difficile à trouver. Nous faisons connaissance avec la couche géologique Shinarump, de couleur gris-jaunâtre et assez dure, dont les débris jonchent le sol.

La route devient rapidement piste et emprunte le lit d'un torrent à sec ; nous nous arrêtons après quelques centaines de mètres à cause de la météo (pas envie de nous retrouver dans l'eau !). Retour vers la route principale avec un arrêt au point 3 (il faut emprunter Grand Wash, refuge occasionnel de Butch Cassidy), mais nous n'irons pas trop loin sur la piste, toujours soucieux de la météo.
Vers 17h, nous démarrons la rando vers Hickman Bridge avec les k-ways sur le dos mais, transpiration oblige, ils seront enlevés rapidement (cela devient vite un sauna en dessous). La piste et les à-côtés sont jonchés de blocs noirs, restes d'anciennes coulées volcaniques malmenées par les glaciers.
En cours de route, nous découvrons un ancien grenier Fremont

puis, rapidement, le pont. Le ciel est maintenant d'un gris clair quasi uniforme et la luminosité forte ; il ne pleut plus.

Le retour se fait dans le lit du torrent qui creuse d'amusantes cavités.

Départ pour Panorama Point avec heureusement un peu plus de bleu dans le ciel ; l'orage semble s'être éloigné. Belle vue sur les falaises et les montagnes au loin.

Ensuite, gros plan sur les Goosenecks de la Sulphur Creek ; on a du mal à imaginer que le petit torrent en contrebas soit le responsable de tant de dégâts !

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers Sunset Point puisque le soleil est pour une fois au rendez-vous.

Retour au camping à 20h10, diner et tri des photos (pour la prochaine liaison internet) ; dodo.
Mardi 2 juin Après le petit déjeuner et le passage en position jour, nous avons un beau soleil et les oiseaux gazouillent dans les arbres, nombreux et bien verts.
Nous partons à 8h10 pour la Nottom Road suite à notre modification d'itinéraire. Quelques travaux sur la route nous montrent que même les « petits » camions sont jolis.
La piste est très roulante et sans difficulté et nous apercevons sur la gauche, du côté de Sandy Creek, un ranch où l'arrosage fonctionne à plein régime : c'est très vert.
Les Henry Mountains dans le fond
Du côté droit de la piste, des champs d'un genre de luzerne avec les badlands en arrière plan.
Peu de temps avant l'intersection avec la Burr Trail, j'ai failli écraser notre premier serpent. Rapide marche arrière et Isabelle peut immortaliser cette rencontre ; il doit s'agir d'un Bull snake ou Pituophis catenifer sayi, serpent non venimeux. Mais le bougre ne veut pas prendre la pose et nous repartons pour l'intersection.
Alors que nous cherchons à apercevoir les fameux lacets, un véhicule que nous avons déjà doublé, emprunte la Burr Trail Road et nous attendons de le voir pour prendre quelques photos.
Vous voyez la voiture blanche qui monte ?
Nous repartons à 10h
Sur la route
et sur notre documentation, une rando à Halls Creek Overlook est indiquée. Nous attaquons la piste (et là, c'est une vraie piste) pour arriver assez vite à un endroit où une voiture est arrêtée ; la piste continue encore, mais nous nous arrêtons également car cela commence réellement à cahoter et on avance aussi vite à pied, sinon plus vite. De toute façon, nous étions quasiment arrivés. Quelques panneaux explicatifs sur le Waterpocket Fold, que nous avons du mal à appréhender (plus d'infos à : http://www.nps.gov/...ve/care/geology1.htm ),
et sur Brimhall Bridge, que nous apercevons de l'autre côté de la vallée.
Même si nous ne comprenons pas tout de la géologie locale, la vue est très jolie et le détour valait le coup.
Retour sur la Nottom Road où nous apercevons au loin les Henry Mountains.
On distingue très bien les 5 pics ou monts, du nord au sud : Ellen Peak (3 507 m) tout au fond à gauche dans l'ombre ?, Pennel (3 466 m), Hillers (3 268 m), Holmes (2 417 m) et Ellsworth (2 510 m)
Après un bref aperçu du lac Powell,
nous passons à proximité de Muddy Canyon qui semble bien porter son nom,
un peu avant d'arriver au parking pour Pedestal Alley ; il est midi et il fait 28°C.
Après le rituel habituel (crème solaire, chaussures de marche, sacs à dos remplis, chapeaux et gps de rando avec le parking enregistré), nous voilà partis ; au trailhead, la boite avec dépliant explicatif est désespérément vide, ce qui nous posera problème un peu plus tard. Le départ commence dans un wash,

et rapidement, nous perdons trace des piquets indicateurs. Nous continuons jusqu'à la falaise, retrouvons certains indicateurs et des petits hoodoos.
Un long traveling sur la gauche où quelques cairns nous montrent la voie et nous repartons dans le sable.
Pedestal Alley
Rapidement, nous perdons toute trace d'indicateurs et, bien qu'ayant sillonné dans tous les sens, nous ne retrouvons aucune piste (Philippe nous confirmera plus tard que nous étions à la fin du trail).
Superbe "mille-feuilles"

Retour à la voiture à 13h45 avec 31°C ; toute cette (petite) rando se fait sans ombre, mais elle est agréable et quasiment sans dénivelé.
Nous arrivons au croisement de la route de Bullfrog (la 276) et je préfère y faire un saut pour refaire le plein : 2.719 le gallon et totalement inutile, car de l'autre côté de l'embranchement il y a de grands réparateurs-stockeurs de bateaux (proximité du lac oblige) et du carburant à moins cher.
Les Henry Mountains de l'autre côté, sur la route 276
Mont Ellsworth
Mont Holmes
Mont Hillers
À 15h50, nous finissons de manger sur le parking qui mène à Hog Springs. Cette agréable rando, bien que dans des herbes et broussailles qui embêtent Isabelle, doit nous mener à une petite chute d'eau permanente et un joli bassin. Le début m'inquiète un peu car si la chute est permanente, nous devrions voir au minimum un filet d'eau couler dans le wash, mais rien. Et pourtant si, la chute existe bel et bien, le débit est très faible et le ru se perd dans le sable.
Quel plaisir de se baigner dans cette eau si fraîche.
Au retour sur le parking, impossible de trouver la moindre trace de pétroglyphes dans les parages ; nous devons être miro.
Comme la journée s'avance, nous mettons le cap sur Little Egypt. Nous hésitons un peu au niveau de l'embranchement car il est seulement indiqué Bull Creek Pass, mais finalement c'est la bonne direction.
Petite balade sympa parmi ces roches torturées, mélange de blanc et de rouge, disposées parfois comme une immense armée au garde-à-vous.

Petite rencontre avec une infime partie de la flore et la faune locale.
Indigo bush (Psorothamnus arborescens) ?
Sunflower (Helianthus sp.)

Nous quittons cet endroit à 18h40 pour un diner à Torrey au Capitol Reef Inn, où le tiers des clients parlait français.
Mercredi 3 juin Réveil à 6h20 et 13°C. Bill, gardien du camp, a voulu nous « piquer » notre ticket de paiement de l'emplacement (mais je veillais !). Tout en prenant le petit déjeuner, je filme des mules deer qui passent très près de nous ; au programme aujourd'hui, Burr Trail Road et Strike Valley Overlook. Nous quittons, presque à regret, cet agréable camping vers 7h45 pour un simple arrêt photos à Chimney Rock.
Après avoir fait le plein à Torrey, nous abordons la SB12 et stoppons à Larb Hollow : joli point de vue mais sûrement plus photogénique l'après-midi. Nous pénétrons dans une forêt de trembles et de conifères et apercevons ce qui doit sûrement être une marmotte, mais trop brièvement pour une photo. L'arrêt suivant est à Steep Creek (2 866 m) alors que celui de Homestead Overlook est fermé pour travaux. Plus nous montons, plus les trembles sont nombreux. La route redescend ensuite sur Boulder (2 010 m) et à 9h30, nous entamons la Burr Trail Road.
Au mile 6, nous quittons la roche jaune pour rejoindre le grès rouge ; nous commençons à avoir chaud avec nos polaires car la température extérieure est maintenant de 22°C. Nous apercevons l'entrée de Long Canyon, en contrebas.
La route traverse agréablement ce canyon et, à la sortie, nous découvrons un ensemble rocheux surnommé « diadème » ; on se demande bien pourquoi ?
Au mile 30 (depuis Boulder), la route se transforme en piste, mais très roulante.
À 11h, nous entamons la rando pour Strike Valley Overlook, après nous être garés sur le parking situé au début ; je ne pense pas que nous aurions pu parcourir le wash avec notre véhicule. Dès le départ de la rando, des moucherons à ne plus quoi savoir en faire ; quelle plaie, mais heureusement ça ne dure pas. Arrivés au « second » parking, nous entamons la phase finale d'abord dans le sable puis, assez rapidement, sur la roche ; petite grimpette sous le soleil accompagnés par de nombreux cairns et nous arrivons au sommet.
Splendide vue sur la vallée et le Waterpocket Fold
Nous mangeons une pomme, buvons quelques gorgées d'eau et entamons la descente. Le retour dans le wash sera l'occasion de photographier les diverses arches aperçues à l'aller,
Double Arch ? (on aperçoit bien les 2 piliers droits et la lumière entre les deux)

Une autre double arche ; si, si, regardez bien
Gros plan, presque de dessous

la dernière étant Peek-A-Boo.
Nous arrivons à la voiture à 13h40 et il fait 33°C, pas étonnant que nous ayons eu chaud.
Comme nous avons déjà aperçu les lacets de la descente hier, nous faisons demi-tour et repartons vers Boulder pour nous arrêter dans Long Canyon, à l'ombre (rare) d'un arbre pour un petit repas et repos bien mérité ; il est 14h30.
Entre Boulder et Escalante, la route suit une crête avec le vide de chaque côté et Isabelle, qui conduit, n'aime pas.
Nous faisons un arrêt rapide au camping de Lower Calf Creek où nous avons prévu de dormir ce soir, mais tout est plein. Nous reviendrons ce soir. À 16h20, nous arrivons au parking près du pont sur l'Escalante River et, un quart d'heure plus tard, nous entamons la rando vers Escalante Natural Bridge, après avoir chaussé des chaussures d'eau. Le sentier est pratiquement que du sable (pénible) et traverse 4 fois la rivière (intermèdes agréables, rafraichissant). En cours de route, nous apercevons une petite arche sur le haut de la falaise.
Nous prenons les dernières photos du pont les pieds dans l'eau

et continuons un peu (2 jeunes américains demandent notre aide, ils sont complètement paumés) avant de décider de faire demi-tour. Comme il fait chaud, je convaincs Isabelle de descendre par le lit de la rivière, les pieds dans l'eau : comme c'est très agréable ! Me voyant penché sur l'eau, l'œil dans le viseur, elle me demande ce que je photographie. N'obtenant pas de réponse et ne voyant que des petits galets, elle s'approche et regarde par dessus mon épaule. Dans la demie seconde suivante, elle se retrouve sur la terre ferme : j'étais en train d'immortaliser un « serpent ».
Mes connaissances en herpétologie sont telles que je ne connaitrais jamais l'espèce de la bête (dangereuse ou pas). Je continue dans l'eau jusqu'au pont et rejoins Isabelle sur le sentier. Nous n'avons pas été embêtés par les moustiques mais plutôt par les taons.
Vers 19h20, nous « trouvons » une place sur le terrain de camping de Lower Calf Creek, grâce à la méthode « Philippe ». Nous nous couchons avec la chaleur (27°C) mais l'aube sera fraîche, sûrement grâce à la proximité de la rivière.
Fin de la troisième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 31 mai Arches, parc mythique s'il en est, dont tout-un-chacun a sûrement entendu parler. Nous y partons à 8h et il fait déjà 22°C, cela promet car le programme de la journée est assez chargé. Visite rituelle du VC et départ pour les nombreux points de vues au long de la route.
Park Avenue
Nefertiti Rock
Vue sur Courthouse Towers

Balanced RockPeu après 9h30, nous arrivons au parking de Turret, Windows et Double arches. Il y a déjà pas mal de monde et faire des photos sans personne dessus relève de l'exploit. Beaucoup de contre-jours également.
Turret Arch
North & South Windows
Double ArchQuelques fleurs au retour de Double Arch.
Fleur inconnue pour l'instant ; n'hésitez pas à nous communiquer vos infos
Erigeron sp.Après Pothole, Sand Dune, Broken et Skyline arches,
Pothole Arch
Sand Dune Arch
Prickly Pear (Opuntia sp.)
2 variétés de Sunflowers (Helianthus sp.)
Broken Arch, devant et derrière
Skyline Archnous nous garons sur le parking de Devil's Garden avec difficulté ; il est quasi plein. Nous partons vers midi avec les sacs à dos et le pique-nique ; il fait 25°C. Nous passons successivement Tunnel Arch

et Pine Tree Arch (à contre-jour)

pour arriver vers 13h15 à Landscape Arch où nous faisons la pause déjeuner.

Au voisinage de Wall Arch, tombée le 4 août 2008, le chemin est un peu raide et les appareils photos regagnent les sacs à dos car nous avons parfois besoin de nos mains ; nous croisons même une dame que 2 personnes aident à redescendre car elle a le vertige (nous nous posons des questions pour le retour).
Montée assez raide, à gauche un des restes de Wall Arch
Partition ArchArrivés sur le plateau, nous suivons une petite arrête (il ne faut pas trop chahuter) qui nous permet d'admirer de beaux points de vues

et, après quelques « acrobaties », nous arrivons à Double O Arch (certains, courageux, sont déjà grimpés au sommet).

Après avoir longuement hésité (Isabelle n'était pas très motivée), nous poursuivons notre route vers Dark Angel, superbe monolithe noir que nous apercevons à quelques encablures. Nous ne verrons que 2 personnes sur cette partie du trajet, effectué sans la moindre ombre.

Micro-arche dans les parages de Dark AngelRetour vers Double O Arch,

puis Black Arch

et nous reprenons la corniche de l'aller.
La Sal Mountains dans le fondPetite erreur de trajet qui nous emmène vers Navajo Arch, vite corrigée. Nous entamons la descente vers Wall Arch qui nous avait inquiétés à l'aller ; finalement, elle se fait sans aucune difficulté mais doit poser problème lorsque la roche est mouillée. Nous arrivons à la voiture vers 17h après avoir parcouru environ 12 km ; il fait 24°C. Cette rando fut fatigante, parfois difficile mais que c'était beau !
Nous passons rapidement par les points de Fiery Furnace et Salt Valley Overlook pour nous rendre au départ de la randonnée vers Delicate Arch. Le parking est à Wolf Ranch et nous en profitons pour aller voir les pétroglyphes récents (présence de cheval, donc post-colombiens).

Nous avons aussi, dans ce parc, rencontré d'autres pétroglyphes que je situe ici (on m'a demandé d'être discret sur leur localisation).

Desert Paintbrush (Castilleja chromosa)Puis nous attaquons la longue montée vers Delicate Arch (environ ¾ h) entièrement sur de la roche et parfois très raide.
Petite arche massive, un peu avant l'arrivéeNous arrivons vers 19h et nous sommes loin d'être les seuls. Prendre une photo sans personne dessus n'est pas simple, tant le défilé sous l'arche est interminable ; tout le monde sauf nous semble vouloir être photographié sous l'arche. Un allemand proche de nous finit même par pousser sa gueulante et parvient à ses fins (qui étaient aussi les nôtres)

et nous pouvons enfin observer le coucher du soleil tranquillement.
Photos prises respectivement à 19h03, 19h52, 19h59 et 20h04Après environ 25 km de randos, nous regagnons notre hôtel (21h30) pour y prendre un bon bain délassant (mais pas dans la piscine car un peu tard 😕).
Lundi 1er juin Réveil vers 6h30 et départ pour Fruita 3h plus tard. À la sortie de Moab, la route suit une tranchée au rouge profond, magnifique, que nous quittons une fois arrivés sur le plateau. Quelques miles plus loin, le rouge a disparu et nous retrouvons la couche d'argile verdâtre (greenish mudstone) que nous avions déjà aperçue l'avant-veille à Mill Canyon. Le paysage le long de la I70 ne nous laisse pas de souvenirs impérissables et nous prenons l'embranchement vers Hanksville à 10h30 ; le ciel est couvert et la température extérieure est de 25°C. La route retrouve rapidement son chatoiement rougeâtre et nous passons près de Goblin Valley sans nous arrêter. Mais après Hanksville, le paysage devient quasi lunaire avec des terres de couleur dominante jaune-gris foncé : nous découvrirons seulement le 19 juillet, grâce au carnet de voyage de mokahlki, qu'il s'agit de la zone de Factory Buttes.

Nous arrivons au VC vers 12h. Après les emplettes courantes, déception : le ranger déconseille très fortement Cathedral Valley, pas tellement à cause de notre véhicule, mais des gros risques d'orages. Exit la nuit sur le camping, au beau milieu de la vallée. Avant de déjeuner et de modifier notre programme des jours à venir, nous allons voir les pétroglyphes le long de la route, facilement observable grâce à une longue passerelle en bois.

Showy Milkweed (Asclepias speciosa)Retour sur l'aire de repos près du VC pour le déjeuner (24°C) ; l'emplacement est superbe, calme, et les mules deer sont tout près. Nous décidons de réserver 2 nuits sur le terrain de camping tout proche où, ici aussi, il fait bon vivre. Peu avant 15h, nous partons pour la Scenic Drive, après avoir glissé notre obole. Il fait 24°C, le ciel est très gris, orageux et nous ressentons très bien les grosses rafales de vent (le ranger ne s'était pas trompé). D'ailleurs, à peine un quart d'heure plus tard, la pluie arrive et la température chute à 17°C. Après quelques photos de vielles machines agricoles,

le miracle rouge refait son effet et nous avançons dans la gorge au rythme des arrêts photos.

Le guide, que l'on trouve à l'adresse suivante : http://www.nps.gov/...isit/scenicdrive.htm comporte des arrêts parfois difficile à trouver. Nous faisons connaissance avec la couche géologique Shinarump, de couleur gris-jaunâtre et assez dure, dont les débris jonchent le sol.

La route devient rapidement piste et emprunte le lit d'un torrent à sec ; nous nous arrêtons après quelques centaines de mètres à cause de la météo (pas envie de nous retrouver dans l'eau !). Retour vers la route principale avec un arrêt au point 3 (il faut emprunter Grand Wash, refuge occasionnel de Butch Cassidy), mais nous n'irons pas trop loin sur la piste, toujours soucieux de la météo.

Vers 17h, nous démarrons la rando vers Hickman Bridge avec les k-ways sur le dos mais, transpiration oblige, ils seront enlevés rapidement (cela devient vite un sauna en dessous). La piste et les à-côtés sont jonchés de blocs noirs, restes d'anciennes coulées volcaniques malmenées par les glaciers.

En cours de route, nous découvrons un ancien grenier Fremont

puis, rapidement, le pont. Le ciel est maintenant d'un gris clair quasi uniforme et la luminosité forte ; il ne pleut plus.

Le retour se fait dans le lit du torrent qui creuse d'amusantes cavités.

Départ pour Panorama Point avec heureusement un peu plus de bleu dans le ciel ; l'orage semble s'être éloigné. Belle vue sur les falaises et les montagnes au loin.

Ensuite, gros plan sur les Goosenecks de la Sulphur Creek ; on a du mal à imaginer que le petit torrent en contrebas soit le responsable de tant de dégâts !

Pour finir la journée, nous nous dirigeons vers Sunset Point puisque le soleil est pour une fois au rendez-vous.

Retour au camping à 20h10, diner et tri des photos (pour la prochaine liaison internet) ; dodo.
Mardi 2 juin Après le petit déjeuner et le passage en position jour, nous avons un beau soleil et les oiseaux gazouillent dans les arbres, nombreux et bien verts.

Nous partons à 8h10 pour la Nottom Road suite à notre modification d'itinéraire. Quelques travaux sur la route nous montrent que même les « petits » camions sont jolis.

La piste est très roulante et sans difficulté et nous apercevons sur la gauche, du côté de Sandy Creek, un ranch où l'arrosage fonctionne à plein régime : c'est très vert.
Les Henry Mountains dans le fondDu côté droit de la piste, des champs d'un genre de luzerne avec les badlands en arrière plan.

Peu de temps avant l'intersection avec la Burr Trail, j'ai failli écraser notre premier serpent. Rapide marche arrière et Isabelle peut immortaliser cette rencontre ; il doit s'agir d'un Bull snake ou Pituophis catenifer sayi, serpent non venimeux. Mais le bougre ne veut pas prendre la pose et nous repartons pour l'intersection.

Alors que nous cherchons à apercevoir les fameux lacets, un véhicule que nous avons déjà doublé, emprunte la Burr Trail Road et nous attendons de le voir pour prendre quelques photos.
Vous voyez la voiture blanche qui monte ?Nous repartons à 10h
Sur la routeet sur notre documentation, une rando à Halls Creek Overlook est indiquée. Nous attaquons la piste (et là, c'est une vraie piste) pour arriver assez vite à un endroit où une voiture est arrêtée ; la piste continue encore, mais nous nous arrêtons également car cela commence réellement à cahoter et on avance aussi vite à pied, sinon plus vite. De toute façon, nous étions quasiment arrivés. Quelques panneaux explicatifs sur le Waterpocket Fold, que nous avons du mal à appréhender (plus d'infos à : http://www.nps.gov/...ve/care/geology1.htm ),

et sur Brimhall Bridge, que nous apercevons de l'autre côté de la vallée.

Même si nous ne comprenons pas tout de la géologie locale, la vue est très jolie et le détour valait le coup.
Retour sur la Nottom Road où nous apercevons au loin les Henry Mountains.
On distingue très bien les 5 pics ou monts, du nord au sud : Ellen Peak (3 507 m) tout au fond à gauche dans l'ombre ?, Pennel (3 466 m), Hillers (3 268 m), Holmes (2 417 m) et Ellsworth (2 510 m)Après un bref aperçu du lac Powell,

nous passons à proximité de Muddy Canyon qui semble bien porter son nom,

un peu avant d'arriver au parking pour Pedestal Alley ; il est midi et il fait 28°C.
Après le rituel habituel (crème solaire, chaussures de marche, sacs à dos remplis, chapeaux et gps de rando avec le parking enregistré), nous voilà partis ; au trailhead, la boite avec dépliant explicatif est désespérément vide, ce qui nous posera problème un peu plus tard. Le départ commence dans un wash,

et rapidement, nous perdons trace des piquets indicateurs. Nous continuons jusqu'à la falaise, retrouvons certains indicateurs et des petits hoodoos.

Un long traveling sur la gauche où quelques cairns nous montrent la voie et nous repartons dans le sable.
Pedestal AlleyRapidement, nous perdons toute trace d'indicateurs et, bien qu'ayant sillonné dans tous les sens, nous ne retrouvons aucune piste (Philippe nous confirmera plus tard que nous étions à la fin du trail).

Superbe "mille-feuilles"
Retour à la voiture à 13h45 avec 31°C ; toute cette (petite) rando se fait sans ombre, mais elle est agréable et quasiment sans dénivelé.
Nous arrivons au croisement de la route de Bullfrog (la 276) et je préfère y faire un saut pour refaire le plein : 2.719 le gallon et totalement inutile, car de l'autre côté de l'embranchement il y a de grands réparateurs-stockeurs de bateaux (proximité du lac oblige) et du carburant à moins cher.
Les Henry Mountains de l'autre côté, sur la route 276
Mont Ellsworth
Mont Holmes
Mont HillersÀ 15h50, nous finissons de manger sur le parking qui mène à Hog Springs. Cette agréable rando, bien que dans des herbes et broussailles qui embêtent Isabelle, doit nous mener à une petite chute d'eau permanente et un joli bassin. Le début m'inquiète un peu car si la chute est permanente, nous devrions voir au minimum un filet d'eau couler dans le wash, mais rien. Et pourtant si, la chute existe bel et bien, le débit est très faible et le ru se perd dans le sable.

Quel plaisir de se baigner dans cette eau si fraîche.

Au retour sur le parking, impossible de trouver la moindre trace de pétroglyphes dans les parages ; nous devons être miro.
Comme la journée s'avance, nous mettons le cap sur Little Egypt. Nous hésitons un peu au niveau de l'embranchement car il est seulement indiqué Bull Creek Pass, mais finalement c'est la bonne direction.

Petite balade sympa parmi ces roches torturées, mélange de blanc et de rouge, disposées parfois comme une immense armée au garde-à-vous.

Petite rencontre avec une infime partie de la flore et la faune locale.
Indigo bush (Psorothamnus arborescens) ?
Sunflower (Helianthus sp.)
Nous quittons cet endroit à 18h40 pour un diner à Torrey au Capitol Reef Inn, où le tiers des clients parlait français.
Mercredi 3 juin Réveil à 6h20 et 13°C. Bill, gardien du camp, a voulu nous « piquer » notre ticket de paiement de l'emplacement (mais je veillais !). Tout en prenant le petit déjeuner, je filme des mules deer qui passent très près de nous ; au programme aujourd'hui, Burr Trail Road et Strike Valley Overlook. Nous quittons, presque à regret, cet agréable camping vers 7h45 pour un simple arrêt photos à Chimney Rock.

Après avoir fait le plein à Torrey, nous abordons la SB12 et stoppons à Larb Hollow : joli point de vue mais sûrement plus photogénique l'après-midi. Nous pénétrons dans une forêt de trembles et de conifères et apercevons ce qui doit sûrement être une marmotte, mais trop brièvement pour une photo. L'arrêt suivant est à Steep Creek (2 866 m) alors que celui de Homestead Overlook est fermé pour travaux. Plus nous montons, plus les trembles sont nombreux. La route redescend ensuite sur Boulder (2 010 m) et à 9h30, nous entamons la Burr Trail Road.
Au mile 6, nous quittons la roche jaune pour rejoindre le grès rouge ; nous commençons à avoir chaud avec nos polaires car la température extérieure est maintenant de 22°C. Nous apercevons l'entrée de Long Canyon, en contrebas.

La route traverse agréablement ce canyon et, à la sortie, nous découvrons un ensemble rocheux surnommé « diadème » ; on se demande bien pourquoi ?

Au mile 30 (depuis Boulder), la route se transforme en piste, mais très roulante.
À 11h, nous entamons la rando pour Strike Valley Overlook, après nous être garés sur le parking situé au début ; je ne pense pas que nous aurions pu parcourir le wash avec notre véhicule. Dès le départ de la rando, des moucherons à ne plus quoi savoir en faire ; quelle plaie, mais heureusement ça ne dure pas. Arrivés au « second » parking, nous entamons la phase finale d'abord dans le sable puis, assez rapidement, sur la roche ; petite grimpette sous le soleil accompagnés par de nombreux cairns et nous arrivons au sommet.
Splendide vue sur la vallée et le Waterpocket FoldNous mangeons une pomme, buvons quelques gorgées d'eau et entamons la descente. Le retour dans le wash sera l'occasion de photographier les diverses arches aperçues à l'aller,
Double Arch ? (on aperçoit bien les 2 piliers droits et la lumière entre les deux)
Une autre double arche ; si, si, regardez bien
Gros plan, presque de dessous
la dernière étant Peek-A-Boo.

Nous arrivons à la voiture à 13h40 et il fait 33°C, pas étonnant que nous ayons eu chaud.
Comme nous avons déjà aperçu les lacets de la descente hier, nous faisons demi-tour et repartons vers Boulder pour nous arrêter dans Long Canyon, à l'ombre (rare) d'un arbre pour un petit repas et repos bien mérité ; il est 14h30.
Entre Boulder et Escalante, la route suit une crête avec le vide de chaque côté et Isabelle, qui conduit, n'aime pas.

Nous faisons un arrêt rapide au camping de Lower Calf Creek où nous avons prévu de dormir ce soir, mais tout est plein. Nous reviendrons ce soir. À 16h20, nous arrivons au parking près du pont sur l'Escalante River et, un quart d'heure plus tard, nous entamons la rando vers Escalante Natural Bridge, après avoir chaussé des chaussures d'eau. Le sentier est pratiquement que du sable (pénible) et traverse 4 fois la rivière (intermèdes agréables, rafraichissant). En cours de route, nous apercevons une petite arche sur le haut de la falaise.

Nous prenons les dernières photos du pont les pieds dans l'eau

et continuons un peu (2 jeunes américains demandent notre aide, ils sont complètement paumés) avant de décider de faire demi-tour. Comme il fait chaud, je convaincs Isabelle de descendre par le lit de la rivière, les pieds dans l'eau : comme c'est très agréable ! Me voyant penché sur l'eau, l'œil dans le viseur, elle me demande ce que je photographie. N'obtenant pas de réponse et ne voyant que des petits galets, elle s'approche et regarde par dessus mon épaule. Dans la demie seconde suivante, elle se retrouve sur la terre ferme : j'étais en train d'immortaliser un « serpent ».

Mes connaissances en herpétologie sont telles que je ne connaitrais jamais l'espèce de la bête (dangereuse ou pas). Je continue dans l'eau jusqu'au pont et rejoins Isabelle sur le sentier. Nous n'avons pas été embêtés par les moustiques mais plutôt par les taons.
Vers 19h20, nous « trouvons » une place sur le terrain de camping de Lower Calf Creek, grâce à la méthode « Philippe ». Nous nous couchons avec la chaleur (27°C) mais l'aube sera fraîche, sûrement grâce à la proximité de la rivière.
Fin de la troisième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Voyage de quatre semaines aux États-Unis et au Québec avec trois enfants
Bonsoir
je prépare un voyage en juillet prochain ( 4 semaines avec ma femme et mes 3 enfants 13, 11 et 7 ans ) l'itinéraire ce sera New York ( 3 jours) puis location de voiture, la cote jusqu'à Boston, cap cod, puis direction Gaspé au nord du Québec, descente par la route de la rive droite du St Laurent, jusqu'à Rivière du loup, saguenay, lac st jean, quebec, montréal, chutes du Niagara et retour à New York par itinéraire à déterminer selon le temps restant ( adirondak ou plus au sud )
je me suis renseigné un peu, j'ai acheter quelques guides, routard, hachette ..., mais finalement on y trouve assez peu de renseignements principalement toujours les mêmes et sur les mêmes endroit
donc si vous avez des infos sur sur des truc originaux à faire sur cet itinéraire, les bon endroit pour faire des photos, les truc à ne pas manquer ?
des conseils aussi sur ce qui faut éviter de faire ( 3 jeunes enfants quand même ), je me demande si on trouve facilement à ce loger au mois de juillet dans des motels pas trop cher au bord des routes (faut-il louer la voiture de France ou là bas direct ? ) peut on passer au Québec avec une voiture loué au USA ? pour les billets d'avions quel meilleur moment pour réserver ? pas trop cher ?
enfin voilà, toute les remarques que vous voulez ça sera bon à prendre
merci !
je prépare un voyage en juillet prochain ( 4 semaines avec ma femme et mes 3 enfants 13, 11 et 7 ans ) l'itinéraire ce sera New York ( 3 jours) puis location de voiture, la cote jusqu'à Boston, cap cod, puis direction Gaspé au nord du Québec, descente par la route de la rive droite du St Laurent, jusqu'à Rivière du loup, saguenay, lac st jean, quebec, montréal, chutes du Niagara et retour à New York par itinéraire à déterminer selon le temps restant ( adirondak ou plus au sud )
je me suis renseigné un peu, j'ai acheter quelques guides, routard, hachette ..., mais finalement on y trouve assez peu de renseignements principalement toujours les mêmes et sur les mêmes endroit
donc si vous avez des infos sur sur des truc originaux à faire sur cet itinéraire, les bon endroit pour faire des photos, les truc à ne pas manquer ?
des conseils aussi sur ce qui faut éviter de faire ( 3 jeunes enfants quand même ), je me demande si on trouve facilement à ce loger au mois de juillet dans des motels pas trop cher au bord des routes (faut-il louer la voiture de France ou là bas direct ? ) peut on passer au Québec avec une voiture loué au USA ? pour les billets d'avions quel meilleur moment pour réserver ? pas trop cher ?
enfin voilà, toute les remarques que vous voulez ça sera bon à prendre
merci !
Croisière sur le Carnival Valor en mars 2009
Bonjour,
Nous sommes une famille qui allons voyager ensembles : trois couples et deux amies. Pour ma part, c'est ma première croisière et comme cela fait un bail que j'ai voyagé, j'ai quelquessss questionsss hihi!
Nous serons sur le carnival valor. Nous avons je crois cabine avec balcon. 1-Je voulais savoir si les cabines avaient une salle de bain avec un bain ou une douche? 2- Y a-t-il un séchoir et un fer à repasser? 3-j'imagine des serviettes de douche 4-Comment me suggerez-vous de composer ma valise? pour un homme et une femme. En fait les grands voyageurs habitués quels conseils me donneriez-vous? 5-en lisant, j'ai compris qu'il y avait un prix forfait pour les liqueurs. et pour les jus et l'eau? Sinon l'eau du robinet du bateau est-elle bonne à boire...franchement? 6- Concernant les activités qu'on paie en supplément. Bon elles sont plus cheres sur le bateau. Donc il faut les prendre au port. Ma question est : est-ce évident de trouver ceux responsables pour exemple activités nager avec un dauphin pour payer moins chers. Ma crainte est qu'il n'y est pas de place et que l'heure du départ du bateau arrive? Donc comment gérer tout ca? y a -t-il des activités qui sont mieux d'être prise sur le bateau?J'attends vos suggestions. 7-y-a-t-il besoin d'une prise universelle pour dans notre chambre? 8- Pour appeler mes enfants, que me conseillez-vous comme système le moins cherrant par téléphone. Pour ceux qui me diront lorsqu'on a pied a terre ok mais ou après? 9- prenne-t-il toutes les sortes de cartes de crédits sur le bateau? Doit-on avoir de l'argent cash can ou américain? sur les iles peut-on payer de facon sécuritaire avec carte débit?
ouf! Beaucoup de questions qui vous envahissent, mais dont j'ai besoin de votre expérience afin de profiter au max de ce rêve qui approche.
Merci à tous et toutes de me raconter vos expériences....ha oui dernière question ...pour les vaccins??Tétanos? Hépatite?
a+ Pacifik bleu il y a des chanceux qui partaient cette semaine!Bon voyage!
Nous sommes une famille qui allons voyager ensembles : trois couples et deux amies. Pour ma part, c'est ma première croisière et comme cela fait un bail que j'ai voyagé, j'ai quelquessss questionsss hihi!
Nous serons sur le carnival valor. Nous avons je crois cabine avec balcon. 1-Je voulais savoir si les cabines avaient une salle de bain avec un bain ou une douche? 2- Y a-t-il un séchoir et un fer à repasser? 3-j'imagine des serviettes de douche 4-Comment me suggerez-vous de composer ma valise? pour un homme et une femme. En fait les grands voyageurs habitués quels conseils me donneriez-vous? 5-en lisant, j'ai compris qu'il y avait un prix forfait pour les liqueurs. et pour les jus et l'eau? Sinon l'eau du robinet du bateau est-elle bonne à boire...franchement? 6- Concernant les activités qu'on paie en supplément. Bon elles sont plus cheres sur le bateau. Donc il faut les prendre au port. Ma question est : est-ce évident de trouver ceux responsables pour exemple activités nager avec un dauphin pour payer moins chers. Ma crainte est qu'il n'y est pas de place et que l'heure du départ du bateau arrive? Donc comment gérer tout ca? y a -t-il des activités qui sont mieux d'être prise sur le bateau?J'attends vos suggestions. 7-y-a-t-il besoin d'une prise universelle pour dans notre chambre? 8- Pour appeler mes enfants, que me conseillez-vous comme système le moins cherrant par téléphone. Pour ceux qui me diront lorsqu'on a pied a terre ok mais ou après? 9- prenne-t-il toutes les sortes de cartes de crédits sur le bateau? Doit-on avoir de l'argent cash can ou américain? sur les iles peut-on payer de facon sécuritaire avec carte débit?
ouf! Beaucoup de questions qui vous envahissent, mais dont j'ai besoin de votre expérience afin de profiter au max de ce rêve qui approche.
Merci à tous et toutes de me raconter vos expériences....ha oui dernière question ...pour les vaccins??Tétanos? Hépatite?
a+ Pacifik bleu il y a des chanceux qui partaient cette semaine!Bon voyage!
Varadero et le reste de Cuba!
On voit souvent des commentaires à l'effet que Varadero n'est pas le vrai Cuba; par contre, personne n'ose exprimer les raisons.
Je sais très bien que Varadero est la zone la plus touristique de Cuba.
Je me questionne tout de même en quoi les cubains de Varadero sont différents des cubains de Holguin ou de Cayo Coco ou même de La Havane?
Pour moi, une zone touristique est une zone touristique et il est évident que les locaux y vivent mieux qu'en région éloignée, de par leur travail associé de près ou de loin au tourisme.
Pouvez-vous m'éclairer?
Par exemple, si je décide d'aller à Cayo Coco, à Cayo Largo ou Guillermo ou encore à Holguin, y a-t-il vraiment autant de diversité par rapport aux activités qu'à Varadero? En quoi la culture y est-elle différente? En quoi les gens sont-ils différents?
Merci beaucoup de vos commentaires!
Je sais très bien que Varadero est la zone la plus touristique de Cuba.
Je me questionne tout de même en quoi les cubains de Varadero sont différents des cubains de Holguin ou de Cayo Coco ou même de La Havane?
Pour moi, une zone touristique est une zone touristique et il est évident que les locaux y vivent mieux qu'en région éloignée, de par leur travail associé de près ou de loin au tourisme.
Pouvez-vous m'éclairer?
Par exemple, si je décide d'aller à Cayo Coco, à Cayo Largo ou Guillermo ou encore à Holguin, y a-t-il vraiment autant de diversité par rapport aux activités qu'à Varadero? En quoi la culture y est-elle différente? En quoi les gens sont-ils différents?
Merci beaucoup de vos commentaires!
S'habiller pour l'hiver à Montréal
Bonjour,
Quelqu'un aurait il quelques bons plans pour acheter des vêtements d'hiver à Montréal (adresse de magasins)
merci
Hôtel Royal Playa Del Carmen le 15 avril 2012
Bonjour
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
"École de campagne" à Cuba: le saviez-vous?
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne
horaire et planning
5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche
5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée
6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production
13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire
13 / 17 heures cours
17h30 repas
18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50
visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture
durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire
n'hésitez pas donner votre opinion
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
De retour du Sirenis La Salina le 30 janvier!
Bonjour,
Je suis fraichement revenu de mon trop court séjour à Varadero, donc comme promis je vous donne mes commentaires sur cette hotel.
Accueil: C'est la premiere fois que je vis un accueil comme celui-ci, habituellement ont passe directement au lobby mais la on s'est retrouvé toute la gang dans une petite salle, pour remplir un papier (ca c'est correct car on a pas besoin de laisser notre passeport) par la suite on doit attendre que la femme donne ses explications en francais et en anglais (la parcontre j'ai trouvé ca long, car attendre dans l'avion, attendre à l'aéroport, attendre d'avoir nos valises.......bref j'en pourvais plus d'attendre, je me sentais comme un petite fille qui avait hâte d'aller me promener sur le site) et une chance que nous avions une amie qui était venu quelque semaine avant car on se sentais un peu déboussoler, on devait laisser nos valise à l'extérieur, on savais pas trop après qui on attendait...... donc je me sentais un peu impatiente de toute cette attente!! Donc arrivé à midi et comme d'habitude les chambres sont pas prète, mais ca c'est correct car c'est comme ca dans tout les hotels en haute saison!!!
Chambre: Très propre, très grande et tres bien décoré. tous ont un petit balcon, nous avions toujours de l'eau de la bière et des liqueurs dans le frigo. Le séchoir fonctionne très bien jai pas eu à me servir du mien!!! Les femmes de ménages passe tôt et sont très gentille. C'est soit un trrrrrrrès grand lit ou deux lits 3/4.......
Site: BEAUCOUP trop grand pour moi.........mettons du lobby à la plage c'est 15 minutes de marche.......wow........et oui c'est vrai qu'il offre un service de voiturette mais la pour moi c'était inutile.....car soit qu'elles étaient pleine, soit qu'elles était jamais dans le bons sens, et on passait notre temps à devoir se tasser et marcher dans le gazon pour laisser passer les voiturettes.....vraiment très déplaisant pour moi........il aurait dû faire un sentier pour les voiturettes et un pour les gens qui marche.....ça c'est mon plus gros point négatif, d'avoir constamment les voiturettes dans le derrière!!!! Par contre tout est propre, et tout est beau....les scupltures, les fontaines, le piano bar, les jolis sentier.....donc ca je peux donner 4/5 pour la propreter du site, mais 2/5 pour le côté pratique!
Piscine: Ce sont de loin les plus belles piscines que j'ai vu, la tranquille avec son bar et ses chaises avec des gros coussins et celle ou il y a l'animation, les glissades d'eau (attention au plus de 160 lbs vous risque de rester pris dedans!!!), la grotte avec son bar en dessous et son snack bar avec vue sur la piscine.....selon moi 5/5!!
Plage: Ce n'est pas la plus belle plage de Varadeo mais pas la pire non plus........le sable est moins fin et moins blanc que ceux du coté du Iberostar Varadero, mais l'eau est aussi turquoise, et la plage est large, j'en ai vu on ils ont été completement mangé par les vagues.....comme ceux près du Paradius ou l'Arenas Doradas, la plage est beacoup moins belle, des roches sur le sable et pas très large.
Buffet : Pour moi un autre point un peu négatif, c'est arrivé qu'il manquait d'assiette le soir, le matin arrivé tôt, car vous allez manquer de bacon, de jus et de verre.....une chance qu'on peut déjeuner et diner au resto près de la plage, plus petit mais on moins on manquait pas de grand chose comme au buffet. Je sentais la pression d'aller déjeuner et souper tôt car je ne voulais pas me retrouver en manque de stock. C'est pour moi beaucoup trop grand et beaucoup trop de monde, "line up" assuré pour les pates, le poisson et le poulet!
Resto à la carte: Moi j'ai fait le cubain et le français. Le Cubain était très bon, assiette bien remplit, choix variés, moi j'ai pris le poulet mariné, mais faites attention je m'attendais à une poitrine de poulet mariné mais c'est en fait une poitrine de poulet frit..........mais quand même très excellente!!! J'avais pas oser prendre les soupe mais j'aurais dû, alors j'ai profiter que quelqu'un se lève dans mon groupe pour lui voler son assiette et j'avoue qu'elle était très bonne!!!! hihih...Pour le resto francais, apporter votre polar, l'air climatiser est au max, alors il fait trrès froid, comme entrée j'ai pris les vol au vent au champignon et j'ai pas aimé, car c'est pas des vol au vent mais un gros morceau de pain mou!! Mais ceux qui ont pris le saumon fumé comme entrée c'était très bon!! Ensuite j'ai pris le saumon comme plat principal....excellent, mais qu'elle déception pour nos amis qui ont réservé après nous il n'y en avait pu pour eux autres!!! Mais je suis resté sur mon appétit en sortant.....portion trop petite...
Spectacle La salle est immense, je me croyais au TVT à Terrebonne...je ne peux vous apporter mes vrais commentaire car j'en ai vu que deux, le cirque était très bon parcontre le romantique très ennuyant, les gens se levait un après l'autre pour partir. Les animateurs sont très discrets, donc on les voit pas beaucuop.
Température en janvier? Nous sommes arrivé avec un front froid, mais apres 2 jours nous avons retrouvé la chaleur, et le soleil que j'aime tant à Varadero. Samedi il a fait un maigre 16 (mais à Québec -32!!) parcontre à partir de dimanche nous avons grimpé à 29 beau degré et ce pour le reste de la semaine!!!!
En conclusion, si vous aimé les gros resorts rempli de monde vous avez votre hotel, mais par contre si vous êtes comme moi et aimé les petit resort plus intime ou c'est plus facile de vous faire des amis ce n'est pas l'hotel pour vous ou si vous n'aimez pas marché c'est pas l'hotel pour vous non plus!! Mais à tout ceux qui aime ca gros, vous avez trouvé votre hotel avec les 1000 chambres, ca fait facilement 2000 personnes sur le site!!!! Moi je pense bien retourné à mon Iberostar Tainos à mon prochain voyage!! Mais j'ai voyagé avec la famille de ma meilleure amie et grâce à eux j'ai eu beaucup de plaisir à faire partie de cette adorable famille qui sont les Tremblay!!! Merci pour ces beaux moment passé avec vous!!😏
Donc voilà si vous avez des questions n'hésiter pas!!
P.S. un beau bonjour à Ghislain et Linda et U2U2 qui était au Tainos et que j'ai rencontrer car j'en ai profiter pour aller voir mes amis animateur là-bas!!!
Je suis fraichement revenu de mon trop court séjour à Varadero, donc comme promis je vous donne mes commentaires sur cette hotel.
Accueil: C'est la premiere fois que je vis un accueil comme celui-ci, habituellement ont passe directement au lobby mais la on s'est retrouvé toute la gang dans une petite salle, pour remplir un papier (ca c'est correct car on a pas besoin de laisser notre passeport) par la suite on doit attendre que la femme donne ses explications en francais et en anglais (la parcontre j'ai trouvé ca long, car attendre dans l'avion, attendre à l'aéroport, attendre d'avoir nos valises.......bref j'en pourvais plus d'attendre, je me sentais comme un petite fille qui avait hâte d'aller me promener sur le site) et une chance que nous avions une amie qui était venu quelque semaine avant car on se sentais un peu déboussoler, on devait laisser nos valise à l'extérieur, on savais pas trop après qui on attendait...... donc je me sentais un peu impatiente de toute cette attente!! Donc arrivé à midi et comme d'habitude les chambres sont pas prète, mais ca c'est correct car c'est comme ca dans tout les hotels en haute saison!!!
Chambre: Très propre, très grande et tres bien décoré. tous ont un petit balcon, nous avions toujours de l'eau de la bière et des liqueurs dans le frigo. Le séchoir fonctionne très bien jai pas eu à me servir du mien!!! Les femmes de ménages passe tôt et sont très gentille. C'est soit un trrrrrrrès grand lit ou deux lits 3/4.......
Site: BEAUCOUP trop grand pour moi.........mettons du lobby à la plage c'est 15 minutes de marche.......wow........et oui c'est vrai qu'il offre un service de voiturette mais la pour moi c'était inutile.....car soit qu'elles étaient pleine, soit qu'elles était jamais dans le bons sens, et on passait notre temps à devoir se tasser et marcher dans le gazon pour laisser passer les voiturettes.....vraiment très déplaisant pour moi........il aurait dû faire un sentier pour les voiturettes et un pour les gens qui marche.....ça c'est mon plus gros point négatif, d'avoir constamment les voiturettes dans le derrière!!!! Par contre tout est propre, et tout est beau....les scupltures, les fontaines, le piano bar, les jolis sentier.....donc ca je peux donner 4/5 pour la propreter du site, mais 2/5 pour le côté pratique!
Piscine: Ce sont de loin les plus belles piscines que j'ai vu, la tranquille avec son bar et ses chaises avec des gros coussins et celle ou il y a l'animation, les glissades d'eau (attention au plus de 160 lbs vous risque de rester pris dedans!!!), la grotte avec son bar en dessous et son snack bar avec vue sur la piscine.....selon moi 5/5!!
Plage: Ce n'est pas la plus belle plage de Varadeo mais pas la pire non plus........le sable est moins fin et moins blanc que ceux du coté du Iberostar Varadero, mais l'eau est aussi turquoise, et la plage est large, j'en ai vu on ils ont été completement mangé par les vagues.....comme ceux près du Paradius ou l'Arenas Doradas, la plage est beacoup moins belle, des roches sur le sable et pas très large.
Buffet : Pour moi un autre point un peu négatif, c'est arrivé qu'il manquait d'assiette le soir, le matin arrivé tôt, car vous allez manquer de bacon, de jus et de verre.....une chance qu'on peut déjeuner et diner au resto près de la plage, plus petit mais on moins on manquait pas de grand chose comme au buffet. Je sentais la pression d'aller déjeuner et souper tôt car je ne voulais pas me retrouver en manque de stock. C'est pour moi beaucoup trop grand et beaucoup trop de monde, "line up" assuré pour les pates, le poisson et le poulet!
Resto à la carte: Moi j'ai fait le cubain et le français. Le Cubain était très bon, assiette bien remplit, choix variés, moi j'ai pris le poulet mariné, mais faites attention je m'attendais à une poitrine de poulet mariné mais c'est en fait une poitrine de poulet frit..........mais quand même très excellente!!! J'avais pas oser prendre les soupe mais j'aurais dû, alors j'ai profiter que quelqu'un se lève dans mon groupe pour lui voler son assiette et j'avoue qu'elle était très bonne!!!! hihih...Pour le resto francais, apporter votre polar, l'air climatiser est au max, alors il fait trrès froid, comme entrée j'ai pris les vol au vent au champignon et j'ai pas aimé, car c'est pas des vol au vent mais un gros morceau de pain mou!! Mais ceux qui ont pris le saumon fumé comme entrée c'était très bon!! Ensuite j'ai pris le saumon comme plat principal....excellent, mais qu'elle déception pour nos amis qui ont réservé après nous il n'y en avait pu pour eux autres!!! Mais je suis resté sur mon appétit en sortant.....portion trop petite...
Spectacle La salle est immense, je me croyais au TVT à Terrebonne...je ne peux vous apporter mes vrais commentaire car j'en ai vu que deux, le cirque était très bon parcontre le romantique très ennuyant, les gens se levait un après l'autre pour partir. Les animateurs sont très discrets, donc on les voit pas beaucuop.
Température en janvier? Nous sommes arrivé avec un front froid, mais apres 2 jours nous avons retrouvé la chaleur, et le soleil que j'aime tant à Varadero. Samedi il a fait un maigre 16 (mais à Québec -32!!) parcontre à partir de dimanche nous avons grimpé à 29 beau degré et ce pour le reste de la semaine!!!!
En conclusion, si vous aimé les gros resorts rempli de monde vous avez votre hotel, mais par contre si vous êtes comme moi et aimé les petit resort plus intime ou c'est plus facile de vous faire des amis ce n'est pas l'hotel pour vous ou si vous n'aimez pas marché c'est pas l'hotel pour vous non plus!! Mais à tout ceux qui aime ca gros, vous avez trouvé votre hotel avec les 1000 chambres, ca fait facilement 2000 personnes sur le site!!!! Moi je pense bien retourné à mon Iberostar Tainos à mon prochain voyage!! Mais j'ai voyagé avec la famille de ma meilleure amie et grâce à eux j'ai eu beaucup de plaisir à faire partie de cette adorable famille qui sont les Tremblay!!! Merci pour ces beaux moment passé avec vous!!😏
Donc voilà si vous avez des questions n'hésiter pas!!
P.S. un beau bonjour à Ghislain et Linda et U2U2 qui était au Tainos et que j'ai rencontrer car j'en ai profiter pour aller voir mes amis animateur là-bas!!!
Madagascar: Ra8 participe au sommet de la francophonie au Québec
Je suis surpris de cela mais son post l'oblige presque, Ra8 au sommet de la francophonie au Québec!!!!!!!!!!!!🤪 Pour une personne qui a décidé que son pays était officiellement passé anglophone!!!!!!!!!!!😠
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=21544
Bonne lecture
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=21544
Bonne lecture
Retour de croisière en Europe du Nord avec le MSC Preziosa
Finalement de retour de ma croisière en Europe du Nord.🙂
Vol Montréal Bruxelles retour Amsterdam Montréal Air Transat Club.
Train Bruxelles vers Rotterdam durée aprox 2h prix 23 euro p.p. en première (qui en fait n’en vaut pas la peine du tout!).
La température;
Ho la! La! J’avais consulté les sites de météos, regardé les webcams sur Amsterdam et selon tout cela il devait faire frais avec pluie mais nous avons eu du 29 degré presque tous les jours donc très humide et chaud.
Nous avons même manqué de vêtements frais et léger et j'ai dû avoir recours au service de buanderie du navire! Nous avons eu 30 minutes de pluie max à Amsterdam durant tout le séjour!
Super coup de chance coté température!😎
Donc, oui vous pouvez avoir de la température fraiche fin août début septembre mais vous pouvez comme nous avoir du temps très chaud donc prévoir de tout pour les vêtements!
Rotterdam;
3 nuits au Mainport Hôtel tout près du port de croisière (de l’autre côté du pont). Nous avons adoré notre grande chambre, la grande baie vitré avait une magnifique vue sur le pont Érasme. La salle de bain était immense avec grande douche et un sauna que nous avons vraiment apprécié.
L’hôtel est très bien situé nous pouvions voir le navire de croisière depuis notre chambre. Le service et la propreté des lieux est impeccable.
Il y a une station de tram juste devant l’hôtel. Je vous suggère vraiment de prendre le billet à la journée afin de vous déplacer facilement dans la ville. Surtout avant votre départ ou une fois à l’hôtel vous informer des noms des arrêts p.c.q. si comme moi vous ne parlez pas la langue ça devient un peu difficile de se repérer!
Je sais par exemples que l’arrêt devant l’hôtel est Leuvehaven Pour Markthal (le marché) débarqué à Blaack avec un transfert à Beurs…
Le Markthal c’est à voir absolument! C’est de toute beauté et vous y trouverez plusieurs restaurants, vous pouvez y acheter charcuteries, bon fromages pains et vins et faire une petite pause à moindre prix. Les maisons cubiques sont juste à côté.
La zone shopping; Station Beurs ou on trouve de belle boutique et plusieurs restaurants. Et il y a tellement à voir que la liste serait trop longue.
Une chose est certaine j’ai ADORÉ Rotterdam! C’est vraiment propre, moderne et les gens sont super sympa!🙂
La croisière MSC Preziosa;
Le navire était beau, le service très bon, la nourriture pas vraiment bonne surtout certains soirs au souper (selon mes goûts).
Le problème pour moi avec ce navire ce sont les embarquements multiples (ma première expérience) et j’ai trouvé vraiment fatiguant les annonces continuelles sur l’intercom! Surtout celles pour les exercices de feu à tous les jours dans 6 langues et plusieurs fois ! Dans mon ignorance, je pensais qu’on avisait par écrit dans la cabine l’heure pour l’exercice de feu!
Je n’aurais pas imaginé qu’on bombardait constamment les annonces sur intercom. Oublié la petite sieste de l’après-midi p.c.q. il y des intercoms partout dans la cabine (dessus du lit, salle de bain et balcon) un peu plus je me cachais dans la penderie!
En bonus par deux fois dans la semaine on a eu le droit à deux exercices complet (je n’avais pas à y assister p.c.q. j’avais déjà fait mon exercice de feu) pour les nouveaux passagers avec fermeture des bars, ascenseurs et ce son strident à répétition à nous casser les oreilles! Vraiment désagréable!🤪
Les escales ce sont toute bien déroulé avec le navire sauf qu’on omet de vous dire que le bateau accoste loin des villes et chaque soir vous avez une petite lettre avec le tarif du shuttle à remplir si désiré et qui sera porté à votre compte.
Nous avons utilisé seulement celui de Hamburg à 15 euro p.p. Celui de Southampton est une exagération puisque ça ne prend même pas 10 minutes à pied pour vous rendre sur place! Pour ceux qui débarquent à Rotterdam le tram est a moins de 5 minutes du navire.
Escales (je vais passer vite p.c.q. presque tout a déjà été dit sur ce forum)
Le Havre, nous avons pris l’excursion Honfleur et Deauville c’est vraiment beau et je le conseille p.c.q. c’est un peu loin pour faire par nous-mêmes. Ces villages sont unique et nous avons vraiment apprécié la visite.
Hambourg, nous nous sommes promenées dans la ville.
Zeebrugge, nous avons pris l’excursion pour Bruges (encore une fois c’est loin du port). Que nous avons visité par nous même.
Southampton, nous connaissions déjà et avons resté au port et magasinage au West Quay tout près du port.
Amsterdam;
Nous y avons passé trois nuits au Marriott Amsterdam Hôtel en chambre exécutive. Je vous le conseil vraiment p.c.q. super bien situé près du tram, du marché aux fleurs, des canaux, des boutiques, restos...Et plusieurs extra dans le salon lounge.
Notre chambre était grande, propre et moderne les services un de meilleur reçu! Vraiment je conseille et si je retourne à Amsterdam je réserve à nouveau!
Le bus pour l'aéroport est à moins de 1 minute de l'entrée de l'hôtel, le trajet dure au moins 40 minutes et le prix est de 9 euro p.p. L’autobus est bien aménagé pour les valises vous pouvez les garder à proximité de vous.
Amsterdam, ne manqué pas;
This is Holland (prendre le ferry gratuit devant la gare centrale pour l'autre rive) $$$
Les moulins à vents à Zaanse Schans (prendre le bus à la gare Centrale pour 16 euro p.p) Le quartier rouge et surtout vous promener dans les différents quartiers.
Nous n’avons pas fait de tour de bateau dans les canaux p.c.q. la couleur de l’eau me disait rien de bon.
J'ai trouvé que trois jours n'était pas suffisant pour visiter calmement et tout voir je crois que 5 jours minimum aurait été nécessaire.
Amsterdam c’est assez dépaysant l’odeur de la marijuana se mêle à celles des gaufres et franchement j’avais presque des buz certains soirs à force de sentir cette odeur.
Le jour c’est une autre histoire. Certains quartiers dont le quartier rouge et tout près n’est pas les plus propre tôt le matin après les fêtards du soir par contre les grandes allée avec boutiques sont assez propre.
En générale de très belle vacances, de belle escales dommage pour le navire mais cela n’a aucunement gâché ce voyage!🙂
Voilà si vous avez des questions n’hésitez pas.
Vol Montréal Bruxelles retour Amsterdam Montréal Air Transat Club.
Train Bruxelles vers Rotterdam durée aprox 2h prix 23 euro p.p. en première (qui en fait n’en vaut pas la peine du tout!).
La température;
Ho la! La! J’avais consulté les sites de météos, regardé les webcams sur Amsterdam et selon tout cela il devait faire frais avec pluie mais nous avons eu du 29 degré presque tous les jours donc très humide et chaud.
Nous avons même manqué de vêtements frais et léger et j'ai dû avoir recours au service de buanderie du navire! Nous avons eu 30 minutes de pluie max à Amsterdam durant tout le séjour!
Super coup de chance coté température!😎
Donc, oui vous pouvez avoir de la température fraiche fin août début septembre mais vous pouvez comme nous avoir du temps très chaud donc prévoir de tout pour les vêtements!
Rotterdam;
3 nuits au Mainport Hôtel tout près du port de croisière (de l’autre côté du pont). Nous avons adoré notre grande chambre, la grande baie vitré avait une magnifique vue sur le pont Érasme. La salle de bain était immense avec grande douche et un sauna que nous avons vraiment apprécié.
L’hôtel est très bien situé nous pouvions voir le navire de croisière depuis notre chambre. Le service et la propreté des lieux est impeccable.
Il y a une station de tram juste devant l’hôtel. Je vous suggère vraiment de prendre le billet à la journée afin de vous déplacer facilement dans la ville. Surtout avant votre départ ou une fois à l’hôtel vous informer des noms des arrêts p.c.q. si comme moi vous ne parlez pas la langue ça devient un peu difficile de se repérer!
Je sais par exemples que l’arrêt devant l’hôtel est Leuvehaven Pour Markthal (le marché) débarqué à Blaack avec un transfert à Beurs…
Le Markthal c’est à voir absolument! C’est de toute beauté et vous y trouverez plusieurs restaurants, vous pouvez y acheter charcuteries, bon fromages pains et vins et faire une petite pause à moindre prix. Les maisons cubiques sont juste à côté.
La zone shopping; Station Beurs ou on trouve de belle boutique et plusieurs restaurants. Et il y a tellement à voir que la liste serait trop longue.
Une chose est certaine j’ai ADORÉ Rotterdam! C’est vraiment propre, moderne et les gens sont super sympa!🙂
La croisière MSC Preziosa;
Le navire était beau, le service très bon, la nourriture pas vraiment bonne surtout certains soirs au souper (selon mes goûts).
Le problème pour moi avec ce navire ce sont les embarquements multiples (ma première expérience) et j’ai trouvé vraiment fatiguant les annonces continuelles sur l’intercom! Surtout celles pour les exercices de feu à tous les jours dans 6 langues et plusieurs fois ! Dans mon ignorance, je pensais qu’on avisait par écrit dans la cabine l’heure pour l’exercice de feu!
Je n’aurais pas imaginé qu’on bombardait constamment les annonces sur intercom. Oublié la petite sieste de l’après-midi p.c.q. il y des intercoms partout dans la cabine (dessus du lit, salle de bain et balcon) un peu plus je me cachais dans la penderie!
En bonus par deux fois dans la semaine on a eu le droit à deux exercices complet (je n’avais pas à y assister p.c.q. j’avais déjà fait mon exercice de feu) pour les nouveaux passagers avec fermeture des bars, ascenseurs et ce son strident à répétition à nous casser les oreilles! Vraiment désagréable!🤪
Les escales ce sont toute bien déroulé avec le navire sauf qu’on omet de vous dire que le bateau accoste loin des villes et chaque soir vous avez une petite lettre avec le tarif du shuttle à remplir si désiré et qui sera porté à votre compte.
Nous avons utilisé seulement celui de Hamburg à 15 euro p.p. Celui de Southampton est une exagération puisque ça ne prend même pas 10 minutes à pied pour vous rendre sur place! Pour ceux qui débarquent à Rotterdam le tram est a moins de 5 minutes du navire.
Escales (je vais passer vite p.c.q. presque tout a déjà été dit sur ce forum)
Le Havre, nous avons pris l’excursion Honfleur et Deauville c’est vraiment beau et je le conseille p.c.q. c’est un peu loin pour faire par nous-mêmes. Ces villages sont unique et nous avons vraiment apprécié la visite.
Hambourg, nous nous sommes promenées dans la ville.
Zeebrugge, nous avons pris l’excursion pour Bruges (encore une fois c’est loin du port). Que nous avons visité par nous même.
Southampton, nous connaissions déjà et avons resté au port et magasinage au West Quay tout près du port.
Amsterdam;
Nous y avons passé trois nuits au Marriott Amsterdam Hôtel en chambre exécutive. Je vous le conseil vraiment p.c.q. super bien situé près du tram, du marché aux fleurs, des canaux, des boutiques, restos...Et plusieurs extra dans le salon lounge.
Notre chambre était grande, propre et moderne les services un de meilleur reçu! Vraiment je conseille et si je retourne à Amsterdam je réserve à nouveau!
Le bus pour l'aéroport est à moins de 1 minute de l'entrée de l'hôtel, le trajet dure au moins 40 minutes et le prix est de 9 euro p.p. L’autobus est bien aménagé pour les valises vous pouvez les garder à proximité de vous.
Amsterdam, ne manqué pas;
This is Holland (prendre le ferry gratuit devant la gare centrale pour l'autre rive) $$$
Les moulins à vents à Zaanse Schans (prendre le bus à la gare Centrale pour 16 euro p.p) Le quartier rouge et surtout vous promener dans les différents quartiers.
Nous n’avons pas fait de tour de bateau dans les canaux p.c.q. la couleur de l’eau me disait rien de bon.
J'ai trouvé que trois jours n'était pas suffisant pour visiter calmement et tout voir je crois que 5 jours minimum aurait été nécessaire.
Amsterdam c’est assez dépaysant l’odeur de la marijuana se mêle à celles des gaufres et franchement j’avais presque des buz certains soirs à force de sentir cette odeur.
Le jour c’est une autre histoire. Certains quartiers dont le quartier rouge et tout près n’est pas les plus propre tôt le matin après les fêtards du soir par contre les grandes allée avec boutiques sont assez propre.
En générale de très belle vacances, de belle escales dommage pour le navire mais cela n’a aucunement gâché ce voyage!🙂
Voilà si vous avez des questions n’hésitez pas.
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat)
Bonjour.
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->
voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/
Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.
Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...
Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.
Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.
Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.
www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Conseils pour tour du monde
Bonjour a tous,
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
Tout plaquer et faire le tour du monde
Salut, je suis nouveau sur le Forum. Je m'appelle Rémy, j'ai 20 balai, bientôt 21, je suis dans la région de Lille.
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Compte-rendu de croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Celebrity Silhouette (7 au 22 octobre 2011)
Croisière Celebrity Silhouette Terre sainte Du 7 au 22 octobre 2011
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011
Hello !
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Bagages endommagés sur un vol Corsair
Bonjour,
Je suis rentré avec le vol Corsair SS881, Paris(ORY)-Québec(YQB) le 26 août. A ma grande surprise, j'ai une poussette manquante et une valise endommagée. Pour la poussette le préposé de Air Canada aux bagages à l'arrivée consent à la noter mais pour ma valise rien. A ma grande surprise, Corsair exige un constat (que ne voulait faire l'agent de Air Canada) et pour lequel aucun personnel de la compagnie ne peut faire car non présent à l'aéroport. Multiples coups de fils (Montréal, plate-forme Air Canada, siège de la compagnie à Paris) et retour à la case départ : il ne fallait pas prendre notre compagnie ou du moins il fallait brûler des cierges et de l'encens dans une église ou une pagode avant. Pour les pépins nous sommes aux abonnés absents.
Ai-je des voies de recours ou devrais-je dorénavant systématiquement prendre une assurance bagages et insister auprès de mon agent de voyages même si elle ne m'est pas proposée. Devrais-je revoir mon banquier qui me faisait des yeux ronds pour me fourguer la carte Visa Premier. Bonnes gens venez à mon aide car je perds mon sommeil à cause de la rage qui noue ma gorge.
Alamo et toll pass (Boston)
Bonjour à tous !
Je souhaiterai avoir vos expériences ou avis concernant le toll pass avec Alamo.
Nous atterrissons à Boston direction Magog (Canada), on va donc traverser le massachussetts, le new hampshire et le vermont. Bien entendu visiter Quebec et les alentours.
D'après vous, est ce que je dois souscrire au toll pass ou bien payer directement aux péages?
J'avoue que je suis un peu perdue sur ce point...
Merci pour vos lumières ! 🙂
Je souhaiterai avoir vos expériences ou avis concernant le toll pass avec Alamo.
Nous atterrissons à Boston direction Magog (Canada), on va donc traverser le massachussetts, le new hampshire et le vermont. Bien entendu visiter Quebec et les alentours.
D'après vous, est ce que je dois souscrire au toll pass ou bien payer directement aux péages?
J'avoue que je suis un peu perdue sur ce point...
Merci pour vos lumières ! 🙂






