Results for "Libye"
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Safari photo au Kenya et en Tanzanie
Bonjour,
Je vous invite à faire un voyage en Afrique de l'est au Kenya et en Tanzanie.





🙂 J'attends vos impressions, merci.
Je vous invite à faire un voyage en Afrique de l'est au Kenya et en Tanzanie.





🙂 J'attends vos impressions, merci.
Népal: 1er ministre et membres du gouvernenemt en résidence surveillée
Attention aux voyageurs vers le Nepal
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
1 sms pour l'Asie
Subject: 1 SMS pour l'Asie
> Radio France et les 3 opérateurs de tél mobiles Français associés à la > croix > rouge... > Dés demain, 2 janvier 2005 en envoyant 1 SMS au 80222 et en tapant le > mot > ASIE vous donnerez 1 euro pour les sinistrés... FT s'engage à donner 1 > euro de plus par SMS envoyé.... La même opération en Italie a rapporté 10 > millions d'euros en 3 jours. > Faites passer le mot.
> Radio France et les 3 opérateurs de tél mobiles Français associés à la > croix > rouge... > Dés demain, 2 janvier 2005 en envoyant 1 SMS au 80222 et en tapant le > mot > ASIE vous donnerez 1 euro pour les sinistrés... FT s'engage à donner 1 > euro de plus par SMS envoyé.... La même opération en Italie a rapporté 10 > millions d'euros en 3 jours. > Faites passer le mot.
Que savez-vous de Koh Lanta (Thaïlande)?
Bonjour,
je suis sans nouvelles de mes amis qui séjournaient aux dernières nouvelles sur Koh Lanta.
Je n'ai aucune info sur les dégats réel sur cette île que j'aime beaucoup. Autant dire que les médias n'en parlent pas ou trés peu.
Si quelqu'un a + d'infos...
Merci d'avance !
Marie
je suis sans nouvelles de mes amis qui séjournaient aux dernières nouvelles sur Koh Lanta.
Je n'ai aucune info sur les dégats réel sur cette île que j'aime beaucoup. Autant dire que les médias n'en parlent pas ou trés peu.
Si quelqu'un a + d'infos...
Merci d'avance !
Marie
Hôtel Ocean Bavaro
Yesssss, je suis assez contente...je vais pouvoir dormir cette nuit😄
Je blague la...mais
Après quelques nuit tourmenter, j'ai enfin pris la descision final......C'est fait j'ai réservé, pour le 27 février au Océan Bavaro...avec mon mari et nos 2 filles 12 et 14 ans....
Reste juste a attendre, , attendreeeeeee, 😐😐😐
Patienter, pas le choix..la les filles vont être au courrant seulement le 24 Déc...j'emballe leurs passeports et des photos de l'hotel..des gougounnes, puis nous regardons leurs visages...hi hi hi
Merci à tout ceux qui sont venu à mon secoure durant les derniers jours pour m'aider à faire un choix et un très grand merci tout particulièrement a Youmie très gentille personne qui a pris le temps de m'envoyer des belles photos, et qui ma donné de belle description, et qui ma comprise..😉.
Bon aujourd'hui après avoir réservé j'ai passé mon stress, sur ma baleyeuse, et la moppe..😄😄..je vous dit qu'elles ce sont faite aller...faudras que je fasse une réserve de moppe a tofferas pas le temps...ha ha ha ...
Plus que je vais m'approcher de la date pire sa va êtes imaginer vous que j'ai très très peur en avion🤪😕🏴☠️
voilà....
Je blague la...mais
Après quelques nuit tourmenter, j'ai enfin pris la descision final......C'est fait j'ai réservé, pour le 27 février au Océan Bavaro...avec mon mari et nos 2 filles 12 et 14 ans....
Reste juste a attendre, , attendreeeeeee, 😐😐😐
Patienter, pas le choix..la les filles vont être au courrant seulement le 24 Déc...j'emballe leurs passeports et des photos de l'hotel..des gougounnes, puis nous regardons leurs visages...hi hi hi
Merci à tout ceux qui sont venu à mon secoure durant les derniers jours pour m'aider à faire un choix et un très grand merci tout particulièrement a Youmie très gentille personne qui a pris le temps de m'envoyer des belles photos, et qui ma donné de belle description, et qui ma comprise..😉.
Bon aujourd'hui après avoir réservé j'ai passé mon stress, sur ma baleyeuse, et la moppe..😄😄..je vous dit qu'elles ce sont faite aller...faudras que je fasse une réserve de moppe a tofferas pas le temps...ha ha ha ...
Plus que je vais m'approcher de la date pire sa va êtes imaginer vous que j'ai très très peur en avion🤪😕🏴☠️
voilà....
Aller simple pour la Polynésie française
Bonjour tout le monde!
Voilà, j'ai décidé il y a peu de partir vivre en polynésie française, le plus tôt possible pour diverses raisons personnelles. Je pense partir courant janvier..
Ca va paraître idiot j'imagine mais voila, je ne sais pas trop comment ca se passe lorsqu'on prend un "aller simple" pour une destination, et plus spécialement pour un domtom français..quelles démarches faut il entreprendre? (passeport, et quoi?)
Je vais y aller avec peu de sous en poche, je dois me trouver un billet très peu cher mais je constate que ça tourne minimum autour des 800euros..
J'attends vos réponses..
Voilà, j'ai décidé il y a peu de partir vivre en polynésie française, le plus tôt possible pour diverses raisons personnelles. Je pense partir courant janvier..
Ca va paraître idiot j'imagine mais voila, je ne sais pas trop comment ca se passe lorsqu'on prend un "aller simple" pour une destination, et plus spécialement pour un domtom français..quelles démarches faut il entreprendre? (passeport, et quoi?)
Je vais y aller avec peu de sous en poche, je dois me trouver un billet très peu cher mais je constate que ça tourne minimum autour des 800euros..
J'attends vos réponses..
Bons plans au Madagascar
Salut à tous! 😉
Je viens de complèter un dossier pour partir un mois (juillet ou aout) à Madagascar. J'espère être acceptée. Cependant, je ne connais pas du tout le pays. Avez vous des infos, des conseils (travellers cheque, carte de crédit...), des idées (vols pas cher...)...qui pourraient m'aider?!
Merci beaucoup! 😛
Remède de grand-mère
Tout d'abord, je tiens à dire que ce message ne traite pas du paludisme. Je suis à 100% d'accord qu'il faut prendre un traitement anti paludéen quand la région traversée le nécessite.
Dans ce message, je souhaite parler des petits désagréments qui peuvent parfois vous contrarier et surtout vous gratter !!!!!
J'aimerai savoir si quelqu'un connaît un remède efficace contre les piqûres de moustiques !
Chaque année je pars avec tous mes répulsifs (peau, cuir chevelu, vêtements, je sais j'abuse...) et malgré cela, ça ne loupe pas je suis constamment bouffée par les moustiques. Ils m’adorent !! Je suis donc preneuse de tous les remèdes.
Par ex : prendre des pilules à base d'ail. Il semblerait que cela est efficace
d'autres suggestions?
Dans ce message, je souhaite parler des petits désagréments qui peuvent parfois vous contrarier et surtout vous gratter !!!!!
J'aimerai savoir si quelqu'un connaît un remède efficace contre les piqûres de moustiques !
Chaque année je pars avec tous mes répulsifs (peau, cuir chevelu, vêtements, je sais j'abuse...) et malgré cela, ça ne loupe pas je suis constamment bouffée par les moustiques. Ils m’adorent !! Je suis donc preneuse de tous les remèdes.
Par ex : prendre des pilules à base d'ail. Il semblerait que cela est efficace
d'autres suggestions?
Vos plus belles macros!
Bonjours à tous,
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1)
vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers
agrandir la photo
Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
agrandir la photoLe Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
Pour les non voyageurs parisiens....
Pour ceux qui restent a Paris juillet/aout, et surtout pour ceux qui sont ferus de litterature (pourquoi pas aussi litterature de voyage), sachez que chaque lundi jusqu'au 30/08 de 18h30 a 20h30 au "The des ecrivains" (entree libre, 16 rue des Minimes Paris 3) vous etes invites a venir avec votre livre prefere pour en lire des extraits autour d'un verre .... (vu dans Liberation du 12/07).
Perso, de retour pour 3 jours en France avant un voyage de plusieurs mois, j'y serai certainement le 26 juillet, et si quelqu'un lira un extrait d'un livre sur un voyage je lui demanderait "toi, t'es pas un VFiste?"
A+
Perso, de retour pour 3 jours en France avant un voyage de plusieurs mois, j'y serai certainement le 26 juillet, et si quelqu'un lira un extrait d'un livre sur un voyage je lui demanderait "toi, t'es pas un VFiste?"
A+
"Négrologie" de Stephen Smith
je suis en train de lire "Negrologie", un livre de stephen Smith. Lui, c'est le monsieur Afrique du journal Le Monde. Un livre tres pessimiste sur l'afrique, un livre d'un homme qui n'aime pas l'afrique, qui n'y voit QUE les guerres, les massacres, les maladies, les famines, etc. Un livre d'un afro-pessimiste.
Bref, je trouve ce livre assez abjecte, et je voulais savoir ce qu'en ont pensé ceux qui l'ont lu ?
Bref, je trouve ce livre assez abjecte, et je voulais savoir ce qu'en ont pensé ceux qui l'ont lu ?
Le plus beau voyage....
LE PLUS BEAU VOYAGE....
J'ai refait le plus beau voyage De mon enfance à aujourd'hui Sans un adieu, sans un bagage, Sans un regret ou nostalgie
J'ai revu mes appartenances, Mes trente-trois ans et la vie Et c'est de toutes mes partances Le plus heureux flash de ma vie!
Je suis de lacs et de rivières Je suis de gibier, de poissons Je suis de roches et de poussières Je ne suis pas des grandes moissons Je suis de sucre et d'eau d'érable De Pater Noster, de Credo
Je suis de dix enfants à table Je suis de janvier sous zéro
Je suis d'Amérique et de France Je suis de chômage et d'exil Je suis d'octobre et d'espérance Je suis une race en péril J'étais prévu pour l'an deux mille Je suis notre libération Comme des millions de gens fragiles À des promesses d'élection Je suis l'énergie qui s'empile D'Ungava à Manicouagan
Je suis Québec mort ou vivant
CLAUDE GAUTHIER
En ce superbe jeudi 24 juin fête nationale
de tous les québecois....
J'ai refait le plus beau voyage De mon enfance à aujourd'hui Sans un adieu, sans un bagage, Sans un regret ou nostalgie
J'ai revu mes appartenances, Mes trente-trois ans et la vie Et c'est de toutes mes partances Le plus heureux flash de ma vie!
Je suis de lacs et de rivières Je suis de gibier, de poissons Je suis de roches et de poussières Je ne suis pas des grandes moissons Je suis de sucre et d'eau d'érable De Pater Noster, de Credo
Je suis de dix enfants à table Je suis de janvier sous zéro
Je suis d'Amérique et de France Je suis de chômage et d'exil Je suis d'octobre et d'espérance Je suis une race en péril J'étais prévu pour l'an deux mille Je suis notre libération Comme des millions de gens fragiles À des promesses d'élection Je suis l'énergie qui s'empile D'Ungava à Manicouagan
Je suis Québec mort ou vivant
CLAUDE GAUTHIER
En ce superbe jeudi 24 juin fête nationale
de tous les québecois....
"Chers disparus Mayas"
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.
Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.
Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Chers disparus Mayas
Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.Par Aline LECLERC
jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.
Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.
Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Iberia Airlines, votre avis?
QUELQU UN A T IL DEJA VOYAGER AVEC LA COMPAGNIE IBERIA?
MERCI
MERCI
Commandite pour tour du monde
bonjour, ca yest c'est decide on part en juillet 2005 pour une annee sabatique
ECONOMIES au programme
mais je me disait qu'on pourrait essayer de se faire sponsoriser j'ai une petite idee sympa en tete mais je n'ai aucune idee du montant que l'on peut demander
1000f 5000f 10000f ?
je me doute que ca a un rapport avec la taille de l' entreprise a laquelle on demande
mais pour une boite comme carrefour, auchan, legrand, lindt combien peut on demander en etant raisonnable
merci pour vos conseils
a+ papillonet libellule😮
ECONOMIES au programme
mais je me disait qu'on pourrait essayer de se faire sponsoriser j'ai une petite idee sympa en tete mais je n'ai aucune idee du montant que l'on peut demander
1000f 5000f 10000f ?
je me doute que ca a un rapport avec la taille de l' entreprise a laquelle on demande
mais pour une boite comme carrefour, auchan, legrand, lindt combien peut on demander en etant raisonnable
merci pour vos conseils
a+ papillonet libellule😮
Restaurant canadien à Paris?
Est ce quelqu'un connait un resto canadien à Paris, pour retrouver l'ambiance et la cuisine de là bas?
Merci.🙂
Marc Landez en Turquie, quelque chose me dérange
🤪 Je vais peut-être choquer ou faire de la peine.
Je regardais Julien courbet hier soir ou j'ai vu l'intervention de monsieur Marc Landez.
Ceci me rappelant des articles dans les journaux cet été, j'ai surfé sur internet pour rechercher une information dont je me souvenais, et j'ai été un peu géné par la tournure des choses:
Je suis tombé sur une quantité impressionnante d'interventions de monsieur Landez, tout d'abord dans des forums comme celui-ci, mais aussi chez LIBERATION, LE ROUTARD, des Radios, des TV, etc, avec un discours qui me semble trop bien rôdé .
Ca sent le futur bouquin à plein nez, non !
J'ai pour ma part trouvé l'intervention télévisuelle de mr Landez dépourvue de tout naturel. Je pense qu'on devrait être beaucoup plus choqué d'un tel incident, et pour ma part, j'aurais craché à la figure du voyagiste qui après m'avoir remboursé les frais de procès, me fait cadeau d'un voyage. Mr Landez avait l'air très satisfait. Je trouve qu'il y a un bug dans ce dossier.
Parce que moi, cet été, j'ai lu dans un journal que monsieur LANDEZ était un collectionneur averti de ce genre d'objet.
Cela n'enlève rien à la disproprtion de ce qu'il a subi.
Mais moi qui voyage tous les ans, je sais parfaitement qu'il y a des choses à faire et ne pas faire à l'étranger. Comme aux canaries où il ne faut pas ramasser de pierre ponces . tout le monde le fait, et de temps en temps, je suppose que certains touristes se font coincer. Comme près de chez nous à Vintimille ou les français continuent à acheter des conterfaçons bas de gammes et de temps en temps se font coincer .
Monsieur Landez est jeune et ne me semble pas être une personne dépourvue d'intelligence. Je pense qu'il monte en épingle un événement certes très douloureux, mais dont il est à l'origne responsable en toute connaisance de cause, et à l'heure actuelle dans une prespective commerciale.
Je regardais Julien courbet hier soir ou j'ai vu l'intervention de monsieur Marc Landez.
Ceci me rappelant des articles dans les journaux cet été, j'ai surfé sur internet pour rechercher une information dont je me souvenais, et j'ai été un peu géné par la tournure des choses:
Je suis tombé sur une quantité impressionnante d'interventions de monsieur Landez, tout d'abord dans des forums comme celui-ci, mais aussi chez LIBERATION, LE ROUTARD, des Radios, des TV, etc, avec un discours qui me semble trop bien rôdé .
Ca sent le futur bouquin à plein nez, non !
J'ai pour ma part trouvé l'intervention télévisuelle de mr Landez dépourvue de tout naturel. Je pense qu'on devrait être beaucoup plus choqué d'un tel incident, et pour ma part, j'aurais craché à la figure du voyagiste qui après m'avoir remboursé les frais de procès, me fait cadeau d'un voyage. Mr Landez avait l'air très satisfait. Je trouve qu'il y a un bug dans ce dossier.
Parce que moi, cet été, j'ai lu dans un journal que monsieur LANDEZ était un collectionneur averti de ce genre d'objet.
Cela n'enlève rien à la disproprtion de ce qu'il a subi.
Mais moi qui voyage tous les ans, je sais parfaitement qu'il y a des choses à faire et ne pas faire à l'étranger. Comme aux canaries où il ne faut pas ramasser de pierre ponces . tout le monde le fait, et de temps en temps, je suppose que certains touristes se font coincer. Comme près de chez nous à Vintimille ou les français continuent à acheter des conterfaçons bas de gammes et de temps en temps se font coincer .
Monsieur Landez est jeune et ne me semble pas être une personne dépourvue d'intelligence. Je pense qu'il monte en épingle un événement certes très douloureux, mais dont il est à l'origne responsable en toute connaisance de cause, et à l'heure actuelle dans une prespective commerciale.
Une fille en rouge et or...
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
6 mois en Hollande
Bonjour a vous cher amis
J'aimerais beaucoup que qqn aillant voyager ou demerant en hollande me parle un peu de se pays ....Je mis rend dans 10 jours pour une durée de 6 mois jaimerais beaucoup qu'on me parle de la phylosophie des amstellodamois hstoire de me préparer un peu mentalement ...merci
J'aimerais beaucoup que qqn aillant voyager ou demerant en hollande me parle un peu de se pays ....Je mis rend dans 10 jours pour une durée de 6 mois jaimerais beaucoup qu'on me parle de la phylosophie des amstellodamois hstoire de me préparer un peu mentalement ...merci











