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Voyage de quinze jours en Thaïlande
by Marivp · 2010-01-31 · 22 replies
Bonjours à tous !

Je suis nouvelle sur le forum. Je m'appelle marilyne, j'ai 28 ans et nous envisageons avec mon mari un voyage d'une quinzaine de jours en thailande.😎

Le petit hic, nous ne sommes jamais partis "en routard" ! toujours en voyage organisé, et le dernier nous a assez déçu.🤪

On aimerait donc bien partir à l'aventure, mais sans trop prendre de risque...😇

Pouvez vous nous aider un peu à déterminer un circuit qui nous permette de découvrir les sites les plus sympas de la thaïlande, avec des hotels, des moyens de transports.....

Oui, j'allais oublier, on pensait partir du 10-11 avril au 24 avril 2010 !

En plus, je crois qu'il y a une fête importante à cette période... conseils pour les appareils photos, vêtements, ou poser les sacs à dos pendant les ballades, ....

Bref, je me pose beaucoup de questions, celle de mon mari est : comment mange t'on ? Il est assez compliqué....

Je vous remercie par avance de votre aide !!

A bientot

Mari
Compte rendu sur Karon/Patong
by Bernieetduck · 2010-01-24 · 11 replies
je vois que ma causerie sur les tuks tuks , a dresse les cheveux des uns et fait dire chauve qui peut aux autres heureusement que mengwan a recentre le debat. Pour tester les prix je m habille en vrai touriste chapeau cowboy et je deguise ma choupette en texanne la technique est la suivante :elle demande le prix , dit en anglais que c est trop cher .......discussion et apres 2 minutes je donne mon prix en langue thai 🤪(je precise avec 150 mots thais...mais je progresse )........la 2 options :soit il accepte et hop depart soit il refuse et je pars voir le poste tuktuk suivant qui par enchantement accepte tout de suite mon prix (LA CIBI locale surement🙂) Hier test sur les glaces a patong😇(ma choupette est gourmande) : a savoir les prix sont ht donc service 10% en plus. Bangla : mercredi pas grand monde , jeudi un peu plus sans doute du au temps orageux 😉 , c est un dossier que je suis avec conscience professionnelle . Hier au soir au tiger pas grand monde , nouveaute ;les photos sont interdites ........un peu d intimite que diable ! il est vrai que s entendre dire :ah ben on s est pas ennuye hier au tiger !! parce que votre trombine(figure) est sur le net, ca freine pour la suite . Bon assez travaille pour aujourd hui , ma masseuse favorite me fait signe.😛

bernie et co en mission patong/karon suite

Ceux qui veulent debarquer sans avoir reserve peuvent le faire les panneaux chambres a louer commencent a fleurir. depuis aujourd hui le prix des excursions est en baisse environ 30 a 40 % la population touristique est actuellement compose de beaucoup de russes et australiens. ce qui est rigolo 😎 c est que j ai recu un mp d une fille russe qui aimerait me rencontrer soit elle est franco russe et lit vf soit c est une arnaque x de plus , bref ma choupette a moins bien rigole et etait a deux doigts de relancer la guerre froide (je rigole bien sur .......elle n est pas jalouse 😉 Bon je retourne en mission secrete 😉
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Rencontre VF à Bruxelles le 20 mars 2010
by Titicom9 · 2010-01-17 · 145 replies
Coucou à tous,

je voudrais organiser une rencontre fin février à Bruxelles ... si ça intéresse du monde faites-moi signe et je met ça en place 😉

J'avais pensé à un chouette resto ...

J'attend vos réactions ...

A bientôt 😉

Claire
Croisières dans les Caraïbes?
by Tinesyl · 2010-01-12 · 26 replies
Bonjour, j'aimerais bien avoir de l'information sur les croisières dans les Caraibes. Je regarde pour juillet 2010. Quelles îles visiter. Princess, Royal Caribbean ou Célébrity??
Album de photos insolites en Thaïlande!
by Thai32 · 2010-01-11 · 187 replies
Bonjour tout le monde....

2010 debute et je trouve les forumistes un peu endormis en ce debut d annee !!

Une petite idee me vient !!

Toujours des questions, des reponses, des infos, des conseils etc....

On va essayer de changer une peu non ??

Faire decouvrir ce joli pays aux futurs voyageurs et leur donner une image de la Thailande autre que par des ecrits !!

Je vous propose donc, amoureux de la Thailande, de deposer une photo de votre choix, un minimum originale, rare, coup de coeur, voir insolite !!

Qu importe le lieu ou l annee, juste du fun !! Je suis certain que TOUT le monde possede au moins une petite photo sympa sur son disque dur !!

On essaye de commenter le moins possible, ( surtout ceux que ca n interesse pas ).Merci.

Allez, je me lance pour la premiere !! Rien d insolite, un petit alcool tout droit venu du Laos, avec un vrai cobra dedans..rires...

A bientot !!
Hôtels au bord de la mer Morte? (Jordanie)
by Axulus · 2009-12-13 · 33 replies
Bonjour, je compte entreprendre un voyage en Jordanie en mai. Je voudrais effectué un périple à la mer morte pour une durée de 4 jours. En effectuant des recherches sur internet, je n'ai réussi qu'à trouver des hôtels de luxe (genre marriott, kempinski ishtar ou movenpick..) , je vourdais savoir s'il existerait des hôtels plus accesible (budget maxi : 100€ par nuit pour une chambre double) au bord de la mer morte ou pas très loin de la plage???

Merci pour votre aide.
Vos avis sur circuit de vingt-quatre jours au Pérou et en Bolivie?
by Brihen · 2009-12-11 · 25 replies
Bonjour,

Nous envisageons de visiter une petite partie du Pérou et Bolivie.

Nous ne parlons pas espagnol (grand handicap), et nous ne sommes plus très jeunes. Nous désirons donc, pour ce voyage, proposer notre propre circuit à une agence (locale de préférence mais ceci fera l’objet d’une recherche ultérieure) qui se chargera de l’organisation et nous fera gagner du temps sur place.

Après plusieurs moutures, voici le projet. Qu'en pensez-vous ? comment l'améliorer ?

Merci pour vos avis, Brigitte

J 1– samedi : PARIS/LIMA – nuit LIMA

J 2 - LIMA mini visite + route pour NAZCA

J 3 – NAZCA – AREQUIPA

J 4 - AREQUIPA

J 5 - AREQUIPA – CUZCO vol + repos

J 6 – CUZCO

J 7 - CUZCO – PISAC + SACSAYWAYMAN, QENQ’O - CUZCO

J 8 – CUZCO–CHINCHERO- MARAS/MORAY/SALINAS - OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES

J 9 – AGUAS C – MACHU P – CUZCO

J 10 – CUZCO - PUNO –

J 11 - TITICACA : UROS – TAQUILE – PUNO (je tiens à faire ces deux îles même si les avis divergent à ce sujet)

J 12 – PUNO - LA PAZ

J 13 – LA PAZ

J 14 – LA PAZ – SUCRE vol et visite SUCRE

J 15 - SUCRE

J 16 – SUCRE- marché de TARABUCO – et route pour POTOSI

J 17 – POTOSI

J 18 – POTOSI : casa de la monéda (9 à 11 h) puis route pour UYUNI

J 19 – SALAR d’UYUNI

J 20 – SUD LIPEZ

J 21 – SUD LIPEZ et nuit SPDA

J 22 – ATACAMA : les geysers d’el Tatio. –Village de Chiu Chiu -visite des mines de CALAMA – nuit CALAMA

J 23 - CALAMA – vol pour SANTIAGO – vol pour France

J 24 – FRANCE

PS: Je sais qu’il est assez chargé, qu’il ressemble un peu à un tour à la japonaise 😊 et que je vais faire bondir dans les chaumières …. Mais, Por favor, j’aimerais bien ne plus trop élaguer (j’ai déjà zappé PARACAS, canyon de Colca etc...).
Ressenti à mon retour de Pattaya
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Confort sur les avions MD11 de KLM?
by Ricbill · 2009-11-06 · 16 replies
Bonjour à tous, y-a-t'il des forumistes qui ont utilisé récemment les MD11 de KLM ? Je vais en prendre un, dans 15 jours, entre Amsterdam et Montréal, et ayant déjà pris leur 744, qui n'est pas génial en matière de pitch 😕, je suppose que le confort y est semblable... un retour de vos expériences serait sympa.... merci d'avance
Liste des plus beaux endroits du monde
by 74nono · 2009-11-05 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pendant ce temps si long entre deux voyage et afin d'élargir notre vision du monde, si vaste et si beau, je m'interroge sur une liste des plus beaux endroits du monde. J'entreprends cette démarche comme une ouverture sur des sites connus ou non, comme un moyen d'évasion et d'élargissement sur la diversité des beautés de notre planète. Il ne s'agit pas d'en faire une liste figée, encore moins de hiérarchiser ces endroits.

Je propose à tous ceux que ma démarche intéresse de commenter une ébauche que je propose ici. Il est possible de proposer la suppression de certain lieux ou d'en ajouter de nouveaux.

En vous remerciant par avance et en espérant que tout le monde découvrira de nouveaux rêves, de nouvelle destinations ?!

Cette discussion s'adresse bien sûr aux grands voyageurs qui ont eu la chance de voir de leur propres yeux un certains nombre de ces merveilles, mais elle est également destinée aux gens qui s'intéresse aux beautés terrestres sans les avoir parcouru, qui ont pu les découvrir grâces aux médias.

Antarctique Parc Kruger, Afrique du Sud Château Neuschwanstein, Allemagne Château de Potsdam, Allemagne La Mecque, Arabie Saoudite Glacier Perito Moreno, Argentine Chutes d'Iguatzu, Argentine / Brésil Grande Barrière de Corail, Australie Monolithe d'Uluru, Australie Ile de Tasmanie, Australie Opéra et Pont de Sydney, Australie Parc Kakadu, Australie Château de Schönbrunn Autriche Grand Place de Bruxelles Belgique Salar d'Uyuni Bolivie Laguna Colorada & Laguna Verde / Mont Licancabur Bolivie Delta de l'Okawango Botswana Baie de Rio et Pain de Sucre, Brésil Forêt amazonienne, Brésil / Pérou Cité d'Angkor, Cambodge Lac Louise, Canada Statues Moai de l'Ile de Pâques, Chili Grande muraille de Chine, Chine Dents de dragon de Gulin, Chine Palais de Potala, Chine Parc de Huanglong, Chine Vallée de la Jiuzhaigou, Chine Rochers de Wulingyuan, Chine Mausolée de l'Empereur Qin, Chine Cité Interdite de Pékin, Chine Ile Cocos, Costa-Rica Plitvice Croatie Dubrovnik, Croatie Baie de Disko, Danemark (Groenland) Pyramides et Sphinx de Gizeh, Egypte Temple d'Abou Simbel, Egypte Rives du Nil d'Assouan à Louxor, Egypte Temple de Karnak, Egypte Hôtel Burj de Dubaï, Emirats-Arabes-Unis Archipel des Galapagos, Equateur Mesquita de Cordoue, Espagne Alhambra de Grenade, Espagne Sagrada Familia, Espagne Grand Cayon, Etats-Unis Grottes de Carlsbad, Etats-Unis Parc Yellowstone, Etats-Unis Volcans d'Hawaii, Etats-Unis Statue de la Liberté & Manhattan, Etats-Unis Parc des Séquoias Géants, Etats-Unis Lumières de Las Vegas, Etats-Unis Golden Gate et baie de San-Francisco, Etats-Unis Parc des Everglades, Etats-Unis Parc de la Baie des Glaciers, Etats-Unis Parc Yosemite, Etats-Unis Chutes du Niagara, Etats-Unis / Canada Ile de Bora-Bora, France Calanques de Piana, France Château de Versailles, France Mont Saint Michel, France Tour Eiffel, France Musée du Louvres, France Cathédrale de Reims, France Châteaux de la Loire, France Grottes de Lascaux, France Massif du Mont-Blanc, France / Italie Acropole et Parthénon d'Athènes, Grèce Monastères des Météores, Grèce Ile de Santorin , Grèce Parlement de Budapest, Hongrie Taj Mahal, Inde Rives du Gange à Varanasi, Inde Temples de Khajuraho, Inde Ile de Bali, Indonésie Temple de Borobudur, Indonésie Ile de Komodo, Indonésie Mosquée du Vendredi d'Ispahan, Iran Connemara, Irlande Glacier Vatnajokull / Lac Jokullsarlon, Islande Mur des Lamentation / esplanade des Mosquées, Israël Canaux de Venise, Italie Colisée de Rome, Italie Dôme et Ponte Vecchio de Florence, Italie Iles Eoliennes et Stromboli, Italie Pompeï / Vésuve, Italie Tour de Pise, Italie Centre de Sienne, Italie Mont Fujiyama, Japon Château Himeji-Jo, Japon Cité de Petra, Jordanie Réseve Massaï-Mara, Kenya Mont Kenya, Kenya Cité de Baalbek, Liban Tyr, Liban Leptis Magna, Libye Tsingy du Bemaraha, Madagascar Tours Petronas, Malaisie Lac Malawi, Malawi / Mozambique / Tanzanie Archipel des Maldives, Maldives Mosquée de Djenné, Mali Villages troglodytes Dogons, Mali Mosquée Hassan II, Maroc Place Djemaa El Fna, Maroc Dunes de sable du Sahara, Maroc / Mauritanie / Algérie / Mali / Niger / Lybie Pyramide de Teotihuacan, Mexique Cité de Chichen Itza, Mexique Site d'El Tajin, Mexique Steppes mongoles, Mongolie Bouches de Kotor, Monténégro Pagodes de Bagan, Myanmar Pagode de Shwedagon, Myanmar Mont Everst, Népal Mont Anapurna, Népal Temple Bodnath, Népal Fjord de Preikestolen, Norvège Archipel des Lofoten, Norvège Archipel des Spitzberg, Norvège Fjord Milford et Mont Mitre, Nouvelle-Zélande Iles Cook, Nouvelle-Zélande Place Registan de Samarcande, Ouzbékistan Mosquée Badshahi de Lahore, Pakistan Machu Picchu, Pérou Lignes de Nasca, Pérou Mont Alpamayo, Pérou Lac Titicaca, Pérou / Bolivie Rizières en terrasses de Banaue, Philippines Tour de Bélem /Monastère Jeronimo, Portugal Ville de Prague, République Tchèque Big Ben et Parlement de Londres, Royaume-Uni Tour de Londres et Pont de la Tour, Royaume-Uni Stonehenge, Royaume-Uni Vallée de la Glen Coe, Royaume-Uni Kremlin et cathédrale Saint Basile, Russie Lac Baïkal, Russie Palais de l'Ermitage Russie, Palais de Pouchkine Russie Volcans du Kamchatka, Russie Lac Rose, Sénégal Atoll d'Aldabra, Seychelles Grottes de Postojna, Slovénie Site de Sigiriya, Sri-Lanka Temple d'Or de Dambulla, Sri-Lanka Mont Cervin, Suisse / Italie Palmyre, Syrie Parc du Serengeti , Tanzanie Cratère Ngorongoro, Tanzanie Mont Kilimanjaro, Tanzanie Ile de Zanzibar, Tanzanie Temple de Wat Phra Kaeo, Thaïlande Ile Ko Phi Phi, Thaïlande Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie Mosquée Bleue d'Istambul, Turquie Cappadoce, Turquie Ephèse , Turquie Cathédrale Sainte-Sophie de Kiev, Ukraine Basilique Saint Pierre, Vatican Chapelle Sixtine, Vatican Chutes du Saut de l'Ange, Vénézuela Baie de Halong, Viet-Nam Chutes Victoria, Zimbabwe / Zambie
Hôtel sur la mer Rouge avec accès direct pour faire du snorkeling: vos coups de cœur?
by JulietteTdm · 2009-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous,

Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journée pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)

Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !

D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Itinéraires en Mongolie, Kazakhstan, Kirghizistan, entre début février et début mai?
by Flobackpack · 2009-10-01 · 8 replies
Bonjour a tous , mon projet et d arriver en mongolie vers debut fevrier et ensuite au kazakhstan ou kyrgystan vers debut mars ( lequel est le mieux deja pour les visas a l aeroport , sachant je crois qu il est assez facile d obtenir un visa kazakh depuis le kyrgystan ...) Deja pour la mongolie je sais qu il va faire extremement froid mais un voyage a pied et en jeep me tente quand meme pas mal , que me conseillez vous conmme itineraire ? pour un mois

arriver en asie centrale ma copine me rejoins et nous voudrions faire du trekking , du cheval et vraiment s immerger totalement dans la culture nomade est ce possible de randonner debut mars sachant qu il y a toujours a bloc de neige , y a t il quand meme des possibilites de rando de moyenne altitude avec des paysages de fous ? je suis sur que oui enfin ma copine a une tres bonne experience a cheval , est il possible en cette saison d acheter un cheval , et surtout est ce que ca vaut vraiement le coup par rapport aux acces dus au climat froid ?

merci de vos conseils aussi , grand amateur de bonne bouffe connaissez vous de tres bons restos pas tres chers non plus dans ces pays la ? :)
Aventure à partager: périple autour du monde
by Pirate0 · 2009-09-24 · 14 replies
Baroudeurs, baroudeuses, de tous genres et de tous poils, bonjour!

mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.

J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.

Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.

Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.

petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.

Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.

Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.

Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .

j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent

- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.

- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .

- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.

bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .

En vous la souhaitant belle, Votre vie.

Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.

"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."

Baudelaire.
Trois semaines en Thaïlande et la visite d'îles sauvages
by Tommy75019 · 2009-09-10 · 7 replies
Bonjour,

Je pars en Thaïlande les 3 dernières semaines d'octobre. J'imagine faire un périple "relativement" habituel, bangkok, détour vers angkor, le nord (chiang mai), le triangle d'or puis le sud ouest (îles).

j'ai quelques questions :

- dans quel sens vaut-il mieux faire le tour en raison de la mousson ? commencer par le nord et descendre ?

- je suis plutôt partisan d'éviter les endroits trop touristiques. y a-t-il, dans le circuit que j'envisage, des trucs vraiment intéressants et peu fréquentés ?

- j'ai cru comprendre qu'il vaut mieux éviter le sud-est à cause des pluies. est-ce exact ?

- quel serait le spot de plongée le plus adapté à cette époque là ? sachant que le plus naturel et le moins touristique a mes préférences !

- et ... j'aimerais passer quelques jours (une petite semaine ?), sur une île vraiment peu fréquentée, assez sauvage. qu'est-ce que vous pouvez me conseiller à cette époque là de l'année ?

merci de votre aide, c'est mon premier voyage là bas, et ça fait un moment que j'ai envie d'y aller, donc j'ai envie d'en profiter le plus possible.

merci !
Thaïlande: votre expérience sur Earthlodge Khao Sok National Park et Siam Safari?
by Laviestbelle · 2009-09-10 · 12 replies
Salut, alors voila je suis intéressé à passer une nuit au Khao Sok national park et j'aimerais bien avoir des commentaires de quelqu'un qui y est allé. Quelqu'un connait?

Merci!
"A propos d'Elly...", film iranien
by Eversmile · 2009-09-09 · 25 replies
A propos d'Elly...

Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.

L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .

A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
Retour des îles Fidji
by Ecko747 · 2009-09-03 · 12 replies
Bonjour a vous, Voila je tenais a écrir quelques mots sur l'un des plus beaux endroits du monde : les Fidjis. Je suis partis 1 mois et demis ou j'ai visité Australie et Fidji. Pour infos je pense que le moin chèr niveau prix des billets d'avion revient a faire Paris ou Londres-Brisbane ou Sydney puis Brisbane ou Sydney-Nadi avec Pacific blue ou Air Pacific, personnelement mais deux billets revenaient a un total de 900€. Pour en revenir au Fidji c'est je pense le lieu que j'ai préféré et de loin, les gens y sont ultra sympathique, surtout le staff dans les resort, et les paysages tout simplement paradisiaque ! Les eux iles principale sont belles mais sans plus, j'ai été un peu déçu quand je suis arrivé au bord des plages de Nadi, j'ai donc pris un "package" de 4 jours pour visiter les yasawas, et la ce fut un véritable coup de foudre ! Mon hôtel se situant presque au bout des archipels, j'ai savouré la traversé qui c'est transformée en véritable croisière mélant eau turquoise, iles montagneuses et plages de sable blanc.. La vie y est vraiment pas chère et même en All inclusive on mange vraiment très bien.. Je suis aller au fidji pour une semaine et je regrette vraiment d'avoir acheté un billet aller-retour, si j'avais su ! Bref voila quelques sentiments sur ces iles magnifiques..

Geoffrey
Croisière en mer Baltique sur le Norwegian Jewel
by Mario4930 · 2009-08-18 · 23 replies
Bonjour a tous je reviens d'un 12 jour en croisieres sur la mer Baltique avec le Norwegian Jewel de NCL si vous avez des questions n'hésitez pas...

Mario
Votre opinion sur les taxis brousse en Afrique de l'Ouest?
by Jeansellier · 2009-08-06 · 13 replies
bonjour à tous Question qui s'adresse aux routards occidentaux endurcis qui ont parcouru cette zone :

Quel est à votre avis le(s) pays d'Afrique de l'Ouest le(s) plus commode(s) pour recourir aux taxis brousses locaux en tant que voyageur individuel c'est-à-dire : - sans avoir trop à se batailler sur des tarifs etablis à la tete du client - sans etre importuné reguliérement par les controles routiers et racketté par les flics aux barrages - sans etre entassé pire que des sardines dans des vehicules mal entrenus et conduits par des kamikazes . - etc.

Les pays qui eventuellement m'interesseraient le plus : Togo, Benin, Burkina, Ghana et eventuellement Senegal , Gambie

Merci d'avance à ceux qui me repondront Jean

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