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Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna
by Mojacq · 2014-04-03 · 409 replies
Nous avons aimé, on y reviens. Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014. Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales cordialement
Fin de l'histoire de la mafia policière de Koh Samui
by Flavia · 2014-04-02 · 59 replies
Bonsoir à tous !

Eh bien me revoilà parmis vous pour vous informer qu'aprèq plusieurs demande de reportage au gré de toutes ces années passés, , j'ai accepté de témoigner de notre folle histoire à propos de l'emprisonnement de mon mari pour un accident de voiture.. les journalistes m'on déjà bien interwiewé pour la préparation de l'émission sur France 2.. La préparation suit son cours, , et je devrais recevoir la confirmation de ma participation à cett émission très regardée en france..l'après midi... je peux désormais parler de cette terrible aventure avec un sourire certain puisque le temps à passé 9 ans déjà.. la blessure psychologique est derrière nous maintenant et nous sommes malgré tout , toujours étonnés par nos histoire; J espère que mon récit fera prendre conscience aux futurs voyageur qu'il ne faut pas baisser la garde et de se défendre par tous les moyens léguaux qui peuvent faire avancer les affaires de ce genre, y compris sur des actes illégaux auxquels nous les farangs n'aurions jamais imaginé faire un jour dans ce genre de situation comme la nôtre..

Certains du forum me parlait de faire un film de notre histoire, d'autre souhaitais qu'elle soit racontée dans la presse locale, nous nous y étions refusé car nous ne savions pas la teneur de l'impact auprès de certains thais qui sont vraiment charmant et à qui on ne souhaitait rien de leur bonheur.. En revance, il va être traité la manère dont tout cela s'est passé est noamment au niveau financier et la redistribution de l'argent réclamé en caution mulitiples et de sommes a-hallucinantes qui avaient été versé aux divers intervenant pour accéler la sortie de prison de mon époux.. croyez bien que si on me pose ce gentre de questions sur mon sentiment en thailande je ne serais pas gênée de raconter la véritable histoire; les journalistes ont déjà conctacter l'ambassade aux fins de vérification, puisqu'il certainement dans leur archives tout le dossier ( que j'ai fini moi même à détruire après 5 ou 6 ans et qui m'apportait plus rien que des frissons)

je tiendrais un discours sincères honnête et direct sur cette triste expérience mais je détaillerai bien comme la police et ou ses juges arrivent à se procurer de l'argent propre sur le dos d'une famille honnête et tranquille... j'avais comme une petite voie au fond qui me disait qu'un jour ou l'autre çà sortirai sur les médias... et bien il s'en est fallu des années pour qu'on en termine enfin .. une fin de thérapie en quelque sorte et que cette expérience serve de "garde fous" aux prochains visiteurs de ce pays...

Donc semaine prochaine enregistrement de l'émission à Paris... ensuite je vous dirai comment cela c'est passé et l'attitude des personnes qui sont sur le plateau TV..(réaction peut être ?) je n'en sais pas plus sinon que la Mafia Policière va avoir les oreiiles qui siffent

En tout cas je remercie tous les internautes dont les conseils et post ont été utiles, je les en remercie très sincèrement ainsi que tous ceux (et vous avez été nombreaux à croire à mon histoire sans autre trouvle.... je devrais être sur le plateau dans quelques jours... mais je n'ai pas encore la date de diffusion.. Encore mille mercis et bonne soirée à vous tous !
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages?
by Didierswiss · 2014-03-12 · 185 replies
Cher Amis voyageurs,

En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…

Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?

Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?

Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?

Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?

Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?

Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?

Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?

Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.

Avant que… etc… etc… etc…

Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :

On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !

Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…

Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !

Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !

Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???

J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)

Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)

Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc)
by Bouchon43 · 2014-03-12 · 397 replies
Bonjour,

Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.

Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...

Merci.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Fjords de Norvège
by Etudian · 2014-02-10 · 175 replies
bonjour,

je fais une croisière fin juin, je voudrais savoir s'il est possible de faire des excursions par moi même pour éviter les pièges (tarif excessif) par rapport aux prestations. PARCOURS Kristiansand, hellesylt/geiranger, flaam, stavanger, goteborg

merci pour toutes vos informations🙂
Retour de 2 semaines à Cuba
by Jojoce · 2014-02-02 · 58 replies
Nous rentrons de 2 semaines à Cuba et malgré un assez bon séjour en général je confirme que 24h a la Havane sont bien suffisantes!!! nous etions dans une casa du vieja habana pourtant plébiscitée sur tripadvisor et bien quelle déception, une micro chambre dans un immeuble sordide comme les 9/10eme du reste a la Havane chez des gens qui se foutaient pas mal des touristes mais surtout à s'en mettre plein les poches, un seul diner ( à 19h svp sinon après plus d'électricité!!!) chez eux nous a suffi camarones plutôt vulgaires crevettes congelées, on les a vues sortir du congel! on a donc essayé les restos de la Havane pas mieux en particulier le fameux Jardin d'oriente!!! ah celui la a fuir non seulement le personnel est désagréable au possible mais comme nous avions encore faim apres un plat de crevettes et oui encore......nous avons demandé des spaghettis a 20H30 et bien réponse on en a plus!!! on croit réver. Nous avons quitté la Havane et sa pollution avec grand plaisir avec notre loc ation de voiture en direction de Vinales ou bien sur nous avons eu droit a l'arret sous un pont d'un jinitero se faisant passer pour la police pour mieux nous arnaquer mais bon on était au courant et je lui ai répondu en espagnol comme il le méritait.....

Nous aussi une casa chez des gens adorables a Vinales "Casa Margarita" ou la jeune Yuliet nous a un peu reconfortés apres nos 3 jours très pénibles à la Havane et je lui ai laissé plein d'échantillons de parfums comme a chaque casa ainsi que des savons sauf celle de la Havane la famille Ténardier locale.....

Nous sommes ensuite passé a Playa larga pour visiter la cienega de Zapata et ses oiseaux endemiques , bon sympa mais pas grand chose à voir en réalité et nous nous sommes surtout fait bouffer par les moustiques, quant au snorkeling a côté idem très pauvre en poissons! et surtout glacée!

Trinidad ensuite avec une casa chez des gens adorables et d'une grande générosité , je leur ai dit en passant que je n'arrivais pas a acheter de miel aucune boutique n'en vendant et bien il est parti dans sa cuisine en m'offrant un litre de miel qu'il n'a jamais voulu que je lui paie sans compter ses petits café a chacun de nos retours et un pti rhum le soir en guise de somnifere il nous disait! alors je recommande vivement cette casa chez Elvis et Mercedes. La plage de Playa Ancon meme si elle est large et belle, l'eau est trouble et oui meme en Janvier pas tres chaude en tout cas moins qu'a Varadero et surtout je m'y suis a nouveau fait dévorer par tous les insectes moustiques, fourmis, puces bref la totale! Quelqu'un m'avait recommandé la plage de la Boca, tres mauvaise info c'est un port ou se deverse toutes les merdes du coin!!!! Ah j'oubliais pour se garer a Playa larga comme à Playa Ancon il faut cracher au bassinet du soit disant gardien du parking et oui je répéte on est les vaches à lait sur cette ile!

Sinon Trinidad Jolie ville mais nous nous attendions a autre chose.....assez surfait j'avoue et hyper touristique plus rien de très authentique si ce n'est les vendeuses de broderie et encore..... quant a la casa de la musica et la trova surtout fief de jiniteros avec européennes plus que matures et vieux pépés délabrés avec de jeunes putes du coin! c'est la vie vous me direz et bien moi ça me dégoute et surtout c'est un bar plus que quelconque.sans oublier de préciser que mi janvier il faisait très frais aussi bien a la Havane, vinales, pl larga et Trinidad seul Varadero avait une btemperature agréable en soiirée

Au final Varadero, jolie maison chez des gens assez sympa (et a 50 m de la superbe plage ou la personne! loin des all inclusive au moins ou s'entassent moultes populations qu'on voit défiler parfois dans la ville avec leurs bracelets echappés d'on ne sait quel ghetto !) dans cette casa beaucoup de blablabla de la part du proprietaire sur sa façon de cuisiner la langosta et qui se la racontait un peu beaucoup..... en résumé la langouste était tres seche sans saveur et tres surement congelée....comme partout! en plus mon mari a été malade le dernier soir , un peu trop de soleil.... et sa femme a été adorable a ne plus savoir quoi faire, pendant ce temps son mari nous servait comme si de rien n'était son diner la de camarones toujours minuscules et trop cuites en s'inquietant de notre départ du lendemain et insistant sur le fait qu'il fallait impérativement qu'on parte le lendemain au plus tard a 14h ! n'ayant rien mangé non plus du fait de la situation je lui ai demandé de garder le diner pour le lendemain midi et bien il a fallu insister pour l'avoir le lendemain donc malgré le fait que cette casa était tres agreable malgré de temps en temps des odeurs indefinissables.... et que l'hotesse est adorable son mari devrait apprendre un minimum de savoir vivre ....

C'était la premiere fois pour moi a Cuba, la seconde pour mon mari mais je n'y retournerai pas on sent trop que le touriste est la vache à lait, les gens sincères comme ceux rencontrés a Vinales et Trinidad dans les casas sont une faible minorité alors il existe plein d'endroits magnifiques dans le monde autant aller en visiter d'autres
Manifestations à Bangkok (part. 3)
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Costa Fortuna "Terre des Vikings" été 2014 départ Copenhague
by Francischem · 2014-01-24 · 65 replies
Bonjour à tous, j'ouvre ce post pour tous ceux qui sont inscrits ou souhaitent s'inscrire à cette destination et compagnie et tous ceux (merciiiiiiiiii!) qui connaissent la destination et pourraient apporter leur pierre pour nous aider à s'informer et/ou organiser excursions...must et flops! Par expérience, je sais que c'est fou ce qu'on améliore la croisière et son budget en préparant ensemble un voyage. Il se trouve , comme on peut le voir sur mon profil, que j'ai une expérience correcte des croisières et de Costa ; je peux donc éclairer SUR UN PLAN GÉNÉRAL ou Costa ceux qui débutent dans ce merveilleux type de voyage. Bien sur je suis un novice sur cette destination. Départ Copenhague puis Norvege : Geiranger, Hellesyt, Bergen, Christiansand, Oslo Allemagne : Warnemunde retour Copenhague.

Une denrée rare (et chère) : un hôtel pour une nuit à Copenhague... des idées Bienvenus aux participants, merci aux conseilleurs! Francis
Organisation d'un tour du monde
by TravelerJohn · 2014-01-17 · 18 replies
Bonjour à tous, je ne sais pas si mon post est au bon endroit, mais je n'ai trouver aucune rubrique correspondant a ma demande. Voila, grosso merdo, je souhaite faire le tour de notre belle planète, mais concrètement je n'ai aucune expérience de voyage a l’étranger. J'ai deja effectué quelque trek de plusieurs semaines mais en France. Alors, je suis à la recherche d'une ou de plusieurs personnes ayant déjà voyager dans le monde afin d'obtenir les informations dont j'ai besoin ex: Comment s'organiser pour le passage des frontières, équipement a prendre pour éviter de prendre des choses dont je ne me servirai jamais etc....Je ne cherche pas quelqu'un pour me mâcher le travail mais a vrai dire, je ne sais pas ou commencer, j'ai déjà prévu mon itinéraire et fait quelques vaccins....Help me please, je suis perdu^^
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif.....
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage?
by Hannahannah · 2014-01-11 · 158 replies
Salut à toutes et à tous ,

Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .

Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .

Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?

Cordialement

Hannah
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary
by Pitakelly · 2014-01-01 · 133 replies
Bonjour à tous

En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.

Bonne année 2014 à tous
Réservation campings - Ouest américain en mai
by Tomdebordo · 2013-12-28 · 86 replies
salut à tous,

Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA

Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...

Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.

Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.

Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?

Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?

A +

Thomas
Retour du Myanmar (3 semaines)
by Travel42 · 2013-12-26 · 35 replies
Bonjour , Je viens de passer 2mois en Asie du sud-est dont un peu plus de 3 semaines au Myanmar . Je voyage en solo depuis 35 ans . Que dire , sachant que cela n'engage que moi : - déjà en terme de paysage c'est d'une platitude désolante , je parle pour celui (ou celle ) qui a déjà voyagé - il y a pas mal de temples bouddhiste mais on en trouve plein dans d'autres pays voisins - c'est un pays tres tres poussiéreux et de plus les véhicules 'crachent' beaucoup de fumée ce qui , n'arrange rien . Il est donc tres difficile de respirer . - la vie n'est pas chere sauf (avec un petit budget comme j'ai ) les hôtels dont le prix double tous les ans environ et qui sont rares et souvent pleins . - c'est tres dangereux en tant que pieton : pour traverser il faut bien'viser' ; les conducteurs foncent en klaxonnant sans arret ce qui est tres désagréable surtout à Mandalay . j'ai personnelement été renversé par une voiture dans Yangon , le conducteur n'est meme pas descendu de son véhicule pour voir alors que j'étais sur le bitume ! - autre chose tres agréable : les gens crachent sans arret par terre ! Je pense que c'est un pays dont on peut faire le tour en 12 jours maxi . C'est vrai que les gens sont gentils mais , fait-on 10000 km pour voir des gens gentils ? !
Hong Kong - Novembre 2013
by Nancy · 2013-12-26 · 28 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.

NOTRE SEJOUR :

Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35

BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)

Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …

Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.

GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !

J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants :
http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.

2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !

2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.

2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)

2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !

2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.

2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.

HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …

REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !

Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :

Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.

Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !

Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.

LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !

A – Hong Kong Island

Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.

Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !

Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.

Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.

Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.

Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.

L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.

Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Rat�� ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …

Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.

B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.

Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.

Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.

Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.

Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.

Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.

La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.

C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.

D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!

DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit

On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire

On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars

En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Êtes-vous des photographes compulsifs?
by Amyzzz · 2013-12-16 · 361 replies
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Voyager 2 mois aux Philippines enceinte de 4 mois
by YLyli · 2013-12-14 · 24 replies
Bonjour, Je voyage avec mon mari 2 mois par an depuis 7 ans entre l'asie et l'amerique du sud façon routard. Cette année, nous avons prévu de partir aux phillipines de mi janvier à fin mars. Les billets sont pris mais en même temps, un petit bout de chou est entrain de grandir à l'intérieur de moi... Tout se présente bien, bébé bien accroché, mais beaucoup de questions se posent sur le fait de voyager enceinte dans un pays qui vient de subir une tragédie et dont la l'infrastructure médicale laisse à désirer. Par ailleurs, mon gynéco n'est pas très à l'aise vis à vis de ce voyage car l'échographie de la 22°s ne pourra se faire qu'à la 19°s mais comme il dit, il s'agit de ma responsabilité, il n'est pas la pour interdire... J'ai vraiment envie de partir enceinte car c'est ma vie qui est comme cela, beaucoup de travail en saison d'été et décompression l'hiver au soleil... Bien attendu, j'imagine un voyage plus soft et moins roots mais surtout un vrai partage avec le papa, ce qui est plutôt compliqué actuellement entre les repas et soirées arrosées de l'hiver en France quand on ne travaille pas. Mais plus que tout, je ne veux pas mettre en danger mon bébé, seulement lui faire vivre une grossesse le plus zen possible. Merci de me faire partager vos expériences et vos différents avis, dans l'attente de vous lire.
Est-on bien soigné en Thaïlande?
by Bouchon43 · 2013-12-07 · 54 replies
Bonjour.

La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci

Comment marche le système social là bas?

Merci.
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉

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