Results for "Argentine"
About 17,870 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Permis de conduire et autres pour la Patagonie
Bonjour
Je vais partir en Patagonie pour un road trip de plusieurs semaines. Peux t'on louer un véhicule (& voyager) avec un permis Français ou que le permis international est il absolument nécessaire ? Peux t'on facilement louer un véhicule qui puisse passer régulièrement la frontière Argentine / Chili ?
Voyage Argentine - Uruguay
Bonjour à tous,
Je pars pour Buenos Aires le 24 février. J'y reste 2 semaines toute seule. De base mon projet était de rester 2/3 jours à Buenos Aires et de faire un tour de l'Uruguay. J'hésite maintenant à rester en Argentine pour visiter la région de Salta. Est-ce que quelqu'un l'aurait déjà fait ? Entre l'Uruguay et le nord de l'Argentine mon coeur balance 😊 Merci à tous pour vos réponses
Je pars pour Buenos Aires le 24 février. J'y reste 2 semaines toute seule. De base mon projet était de rester 2/3 jours à Buenos Aires et de faire un tour de l'Uruguay. J'hésite maintenant à rester en Argentine pour visiter la région de Salta. Est-ce que quelqu'un l'aurait déjà fait ? Entre l'Uruguay et le nord de l'Argentine mon coeur balance 😊 Merci à tous pour vos réponses
Six semaines en location de voiture en Argentine
Nous partons du 5 mars au 11 avril 2019 6 semaines en Argentine, nous voulons louer une voiture compacte pour 31j à Buenos aire partir à Iquazu rester 2j partir à Salta visites des environs 6j descendre la route 40 jusqu’à El Calafate 15j et remonter en 4j pour visiter Buenos Aires 4j.
est-ce que cet itinéraire vous semble faisable en voiture de location et temps imparti.
Merci beaucoup
Climat: destination Iguazú et région du Nord-Ouest argentin
Bonjour : nous envisageons d'effectuer un voyage d'environ 3 semaines : Igazu et Nord ouest (Salta - Salinas Grandes -Quebrada de Humahuaca... ) Nous hésitons sur la période la mieux appropriée afin d'éviter les fortes chaleurs et les pluies : de préférence octobre ou fin mars ?
Merci par avance de nous faire partager vos expériences. Isabelle
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Taux de change en Argentine
Bonjour à tous
je prépare mon prochain voyage en Argentine prévu pour octobre-novembre 2019.
En lisant les différents récits, je vois l'Euro se changer sur place pour 18 ARS (environ).
Quand je consulte un convertisseur de devise sur internet on me donne 1 euro pour 42 ARS.
Qui peut me donner un change récent. Cela me permettra de faire un budget plus précis. Merci.
Torres del Paine, randonnée du W
Bonjour les voyageurs,
J'ai besoin de conseil. Nous partons en argentine fin novembre 2019. Arrivés à El Calafate nous hésitons : louer une voiture ou profiter des lignes de bus.
Nous avons un sac à dos chacun de 10kg environ je pense et nous souhaitons faire Perito moreno, El Chalten, Torres del plaine (randonnée le W sur plusieurs jours).
Nos questions : - Si nous prenons le bus, où pouvons-nous laisser nos vêtements pour éviter d'être trop chargés pour faire les randos ? - Louer une voiture, bonne idée (ça éviterait de payer le bus, d'être plus flexible et de laisser nos choses sans valeur dans la voiture) - Pour Torres del plaine, comment ça se passe ? Pouvons nous passer la frontière facilement ? Est-ce qu'il y a un parking pour déposer la voiture et démarrer à pied la randonnée ? Facile de se loger dans un camping durant la rando ?
Merci à vous tous !
Tous vos conseils et avis nous seront vraiment utiles !
Noémie & Geoffroy Les 2 petits globetrotteurs
Nous avons un sac à dos chacun de 10kg environ je pense et nous souhaitons faire Perito moreno, El Chalten, Torres del plaine (randonnée le W sur plusieurs jours).
Nos questions : - Si nous prenons le bus, où pouvons-nous laisser nos vêtements pour éviter d'être trop chargés pour faire les randos ? - Louer une voiture, bonne idée (ça éviterait de payer le bus, d'être plus flexible et de laisser nos choses sans valeur dans la voiture) - Pour Torres del plaine, comment ça se passe ? Pouvons nous passer la frontière facilement ? Est-ce qu'il y a un parking pour déposer la voiture et démarrer à pied la randonnée ? Facile de se loger dans un camping durant la rando ?
Merci à vous tous !
Tous vos conseils et avis nous seront vraiment utiles !
Noémie & Geoffroy Les 2 petits globetrotteurs
Ushuaïa ou pas
Bonjour , nous préparons notre voyage pour l'Argentine pendant les vacances de Noël 2019 ..nous pensons faire Buenos aires / bariloche / ek calfaté/ et ushuia mais on hésite un peu pour ushuia peut être faire Salta à la place ...des avis svp ushuia ou pas 😉😉😖😖😖merci pour vos renseignements et si vous avez des pistes pour les excursions organisés mais en petit comité bonne journée
Ushuaïa - El Calafate en stop
Bonjour,
Nous sommes deux à voyager en Argentine depuis une dizaine de jours et en ce moment nous sommes à Ushuaïa. Nous aimerions nous rendre à El Calafate en stop en 2 ou 3j en campant le soir. Savez-vous si cela est possible ? A-t-on le droit de camper en sauvage ? Les conditions climatiques ne sont-elles pas trop difficiles ? Y a-t-il régulièrement du passage et les gens prennent-ils facilement les autostoppeurs ? Peut-il y avoir des problèmes à la frontière chilienne ? Nous aurons aussi besoin de nous ravitailler en nourriture mais normalement ce serait possible dans les villes sur la route.
Merci de votre aide !
Clara
Nous sommes deux à voyager en Argentine depuis une dizaine de jours et en ce moment nous sommes à Ushuaïa. Nous aimerions nous rendre à El Calafate en stop en 2 ou 3j en campant le soir. Savez-vous si cela est possible ? A-t-on le droit de camper en sauvage ? Les conditions climatiques ne sont-elles pas trop difficiles ? Y a-t-il régulièrement du passage et les gens prennent-ils facilement les autostoppeurs ? Peut-il y avoir des problèmes à la frontière chilienne ? Nous aurons aussi besoin de nous ravitailler en nourriture mais normalement ce serait possible dans les villes sur la route.
Merci de votre aide !
Clara
Voyager pour danser le tango
j'ai le rêve de profiter de mes 2 passions : danser le tango et voyager. je cherche donc un leader niveau intermédiaire ou plus pour nous déplacer au gré de festivals de milonga, marathons ou encuentro dans différents pays. je suis une femme avec un bon niveau de tango et de néo tango. je mesure 1,65m. j'ai déjà beaucoup voyager en mode routard , je sais m'adapter aux hébergements simples ou chez l'habitant, nourriture locale. j'aime le contact avec les habitants.
mes rêves les plus fous : danser à Saint Petersbourg, Istanbul, Budapest, Berlin, ...
Mon futur voyage de 3 semaines en Patagonie
Bonjour à tous,
je recherche des conseils pour mon futur voyage en Patagonie en janvier 2020 pour environ 3 semaines. Mes dates de départ étant flexibles, je ne me suis pas arrêtée sur une date de départ et de retour exacts. Mais j'ai également énormément de questions: _ Doit on réserver les auberges de jeunesse pour cette période? _ Faut il réserver les bus? _ Au niveau de la monnaie, que me conseillez vous? (le change, les dollars...)
Voici l'itinéraire que j'ai commencé à concevoir. vous parait il réalisable? Et quel budget total dois je prévoir?
J1 : Arrivée Buenos Aires : prendre hostal et se reposer.
J2 : Visite de Buenos Aires
J3 : El Calafate (3h20 d’avion) arrivée et repos.
J4 : Excursion au Perito Moreno.
J5 : Visiter El Calafate ou petit village alentour (en mode mémère, marchés, ballades…)
J6 : EL Chaltèn (3h30 de bus) randonnée géante Fitz Roy.
J7 : Route pour Puerto Natales (environ 10h). Passer via Esperanza. Soirée à Puerto Natales.
J8 à 12 : Torres del Paine : nuits au camping ou refuges, trekking ou randonnées.
J13 : Aller à Punta Arenas (3h30 de bus) pour joindre Porvenir (ferry) : traversée du détroit de Magellan. Découverte de Porvenir et Punta Arenas.
J14 : Départ pour Ushuaia en bus (13H de trajet en bus).
J15 : Sortie en bateau toute la journée. Voir les phoques, les pingouins, les glaciers.
J16 : Journée au Parc National Tierra del Fuego.
J17 : Retour en avion sur Buenos Aires (3h30). Se promener etc.
J18 : Retour en France.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véro
je recherche des conseils pour mon futur voyage en Patagonie en janvier 2020 pour environ 3 semaines. Mes dates de départ étant flexibles, je ne me suis pas arrêtée sur une date de départ et de retour exacts. Mais j'ai également énormément de questions: _ Doit on réserver les auberges de jeunesse pour cette période? _ Faut il réserver les bus? _ Au niveau de la monnaie, que me conseillez vous? (le change, les dollars...)
Voici l'itinéraire que j'ai commencé à concevoir. vous parait il réalisable? Et quel budget total dois je prévoir?
J1 : Arrivée Buenos Aires : prendre hostal et se reposer.
J2 : Visite de Buenos Aires
J3 : El Calafate (3h20 d’avion) arrivée et repos.
J4 : Excursion au Perito Moreno.
J5 : Visiter El Calafate ou petit village alentour (en mode mémère, marchés, ballades…)
J6 : EL Chaltèn (3h30 de bus) randonnée géante Fitz Roy.
J7 : Route pour Puerto Natales (environ 10h). Passer via Esperanza. Soirée à Puerto Natales.
J8 à 12 : Torres del Paine : nuits au camping ou refuges, trekking ou randonnées.
J13 : Aller à Punta Arenas (3h30 de bus) pour joindre Porvenir (ferry) : traversée du détroit de Magellan. Découverte de Porvenir et Punta Arenas.
J14 : Départ pour Ushuaia en bus (13H de trajet en bus).
J15 : Sortie en bateau toute la journée. Voir les phoques, les pingouins, les glaciers.
J16 : Journée au Parc National Tierra del Fuego.
J17 : Retour en avion sur Buenos Aires (3h30). Se promener etc.
J18 : Retour en France.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véro
Changer des espèces en Argentine et en Bolivie
Bonjour,
Quel conseil me donnez-vous pour faire du change en Argentine et en Bolivie: coupures de 10, 20, 50 ou 100 €?
Merci
Budget moyen pour 3 semaines sud Argentine - Chili
Bonjour,
L'argentine est une de mes destinations possible pour partir 3 semaines en faisant une boucle aller retour de Buenos Aires vers le Sud de l'argentine en passant un peu au Chili, et ce en Mars. Je voudrais avoir de l'avis des voyageurs récents un budget moyen vu l'hyper inflation que connait le pays, pour ce qui est: logement (soit dortoirs, soit hotels simples) nourriture transports (bus, cama ou semi cama pour les longs trajets) entrées des parcs
Merci beaucoup !
L'argentine est une de mes destinations possible pour partir 3 semaines en faisant une boucle aller retour de Buenos Aires vers le Sud de l'argentine en passant un peu au Chili, et ce en Mars. Je voudrais avoir de l'avis des voyageurs récents un budget moyen vu l'hyper inflation que connait le pays, pour ce qui est: logement (soit dortoirs, soit hotels simples) nourriture transports (bus, cama ou semi cama pour les longs trajets) entrées des parcs
Merci beaucoup !
Aerolíneas Argentinas, retour d'expérience
Bonjour
Juste pour vous mettre en garde, ne réservez pas les vols intérieurs sur aerolinas, greve , problèmes de vols annulés etc
J'ai perdu un vol Iguazu trelew via baet toujours pas remboursé après un mois et demi...
Maintenant ils parlent de 90 jours mais j'ai peu d'espoir...
Privilégiez la compagnie Andes
Cela m'a fait perdre plus de 1000 e avec l'hôtel et la loc de voiture
On a eu aussi un retard de 9 h sans mm une boisson et ils voulaient nous faire coucher par terre ds l'aéroport...
Bravo
Qui fait la croisière Costa Fascinosa du 12 janvier 2019 au départ de Buenos Aires?
Bonjour
meilleurs voeux
merci de me dire si quelqu'un fait la croisiere au depart le 13 janvier 2019 de Buenos Aires sur le Costa Fascinosa
pour échange ou partage pour les excursions
Visite des chutes d'Iguazú
Bonjour,
Nous allons en Argentine 3 semaines en février mars. Pour l'instant nous avons bouclé 9 jours à Buenos Aires (on est très tango!) et 7 jours à Salta et autour et nous nous posons la question du meilleur plan pour les 4 jours qui restent.
Les chutes d'Iguazu sont-elles le meilleur plan à ne pas manquer?
Peut-on y aller directement de Salta ou faut-il repasser par Buenos Aires?
Faut-il y rester plusieurs jours?
Y-a-t-il un meilleur plan pour ces 4 jours ?
Gracias a todos por su ayuda!
Jean-Marc et Claire
Gracias a todos por su ayuda!
Jean-Marc et Claire
Connaissez-vous le nom du commandant du Costa Fascinosa en février 2019?
Connaissez-vous le nom et la nationalité du Commandant du Costa Fascinosa en février 2019 ?
Pensez-vous qu'il sera italien ?
Merci par avance pour vos réponses.
Argent liquide en Argentine
Bonjour
nous partons mi-mars en circuit Argentine: doit on acheter des Pesos en France /emporter des euros voir des dollars et changer dans une banque ?
quid utilisation carte Visa?
Merci de vos réponses
Choix août ou février pour le Nord-Ouest argentin avec enfants
Bonjour à tous,
Je vous contacte avec plein de questions car l'Argentine sera mon premier long et grand voyage maintenant que j'estime que mes enfants sont en âge de profiter avec leur parents 😉
Je compte voyager avec ma femme et mes deux filles, 6 et 8 ans.
Ma femme étant espagnole, la famille est complètement bilingue.
Je veux partir en Argentine car suis attiré par Buenos Aires et les paysages du Nord ouest et les chutes d'Iguazu.
Mon dilemme lié au boulot : deux périodes uniquement possible =
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
Merci de votre lecture et surtout de votre retour ..
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
Merci de votre lecture et surtout de votre retour ..
Circuit en Patagonie australe et état des routes (en 4x4)
J'aimerai connaitre l'état des routes de patagonie ; faut il necessairement un 4x4 ou une simple berline suffit à circuler sur les routes principales ? Je projete de voyager en Fevrier une quinzaine de jours entre Punta Arenas, Rio Gallegos & El Calafate;.








