Results for "Brésil+souvenir+artisanat"
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Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
Blog: Carnet de voyage de Belinda et Rodrigo - Nos voyages autour du monde et surtout en Argentine
Bonjour,
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
Hurtigruten: compte rendu 7ème croisière en Norvège
Bonjour,
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."

4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."


4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
Ukraine: Poutine envoie l'armée
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica !
Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période.
et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Avis/retour sur loueur de 4x4 en Afrique du Sud?
Bonjour à tous,
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G
Trois petites semaines à l'ouest des États-Unis (retour)
De retour des USA, je vous fais partager mon carnet de voyage (juste retour des choses car c'est surtout grâce à ce forum que j'ai préparé ce voyage)
Nous avons voyagé 3 petites semaines de l'Oregon à Seattle puis la route 101, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Joshua tree, Los Angeles...
Notre fille Zoé qui a 16 ans passe une année scolaire dans l'Oregon, l'occasion était trop belle de la retrouver et de partir à la découverte de ce grand pays.
Je ne publie pas tout d'un coup.. pour que ce ne soit pas indigeste mais si vous êtes du genre à ne pas aimer les feuilletons, vous pouvez trouver la suite des aventures dans mon blog (rassurez vous, ça finit bien 😉). Pour les autres, la suite très bientôt . et je vais essayer d'ajouter en plus de ce qui est sur le blog quelques petites adresses et prix

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉
Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !
Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !
J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main.
(je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !

Préparation de voyage d'une douzaine de jours en République Tchèque dont Prague
Bonjour,
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012
10 octobre:
Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra:
1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara),
2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan),
3. PUSHKAR (au Rajasthan),
4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI
Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère.
Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais.
Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages.
A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive…
Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India.
11 octobre
Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu…
12 octobre:
Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux!
Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale.
Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule…
Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite !
Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant!
Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré.
Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche.
13 octobre:
Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales.
Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste…
14 octobre:
C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque!
J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères.
15 octobre:
Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres.
Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions :
12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème).
Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures!
Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème.
La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne.
Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage…
je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche.
16 octobre:
J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème..
Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle.
17 octobre:
Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme).
Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres…
La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes.
18 octobre:
Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar!
Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle.
L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples.
Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés.
Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi.
Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté!
19 octobre:
Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir!
Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari.
Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne!
Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien!
Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient.
Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois.
20 octobre:
Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari.
Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes.
21 octobre:
Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient.
Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux!
Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir.
22 octobre:
Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA.
A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore.
La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara…
23 octobre:
Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum.
A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes.
Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens!
Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool…
Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj.
24 octobre:
Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux.
Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan.
Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!!
25 octobre:
La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites.
Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire.
Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin.
Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit!
Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention!
Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana.
26 octobre:
C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante.
La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux.
En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar.
27 octobre:
J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU.
Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde.
Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens.
Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait!
28 octobre:
Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait!
Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même.
En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie…
29 octobre:
Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose.
A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients.
Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique!
A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette.
30 octobre:
Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture!
31octobre
Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux.
Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché…
1er novembre:
Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas…
Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi.
Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais.
Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle.
Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes.
En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux.
2 novembre:
Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres.
Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi!
Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre
J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus.
La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison.
Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA.
4 novembre:
DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit.
DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!!
Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville…
Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener!
Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance.
Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple.
Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat!
5 novembre:
A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat.
Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!!
6 novembre:
Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo!
7 novembre:
Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état.
Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre!
8 novembre:
Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin.
Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait!
On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes.
Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil.
Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier.
Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes.
Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais.
Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main.
C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début).
9 novembre:
Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots!
Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule.
J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible.
En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité!
Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:!
Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie!
Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre
Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo.
Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple.
11 novembre:
Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval).
Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes.
12 novembre:
Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation !
13 novembre:
Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie.
Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra.
Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav.
Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis.
Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens.
Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale.
Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR.
14 novembre:
J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage!
15 novembre:
Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part.
Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français.
16 novembre:
Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée.
17 novembre:
Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone.
18 novembre:
Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule!
Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement.
19 novembre
La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement!
20 novembre:
C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser…
On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain!
Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre!
21 novembre:
Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain!
22 novembre:
Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8
23 novembre:
Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix.
24 novembre:
Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège!
25 novembre:
Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne.
Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs?
26 novembre
Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas!
27 novembre:
Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter!
28 novembre:
Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici!
Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial!
29 novembre:
Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve.
Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire!
31 novembre :
Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin.
Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!!
1er décembre:
Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film.
Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir.
2 décembre:
Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques.
3 décembre:
Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion.
En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle…
HOTELS
MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€
AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€
NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€
SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in.
VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€
CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN
Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090.
JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258
BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€
HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€
DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€
SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€
GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€
DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€
DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€
BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€
JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€
ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€
UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€
PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival.
JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€
JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€
RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€
Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€
DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€
DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€
Quel appareil photo pour se prendre soi-même en photo... quand on est seul?
Bonjour.
Je pars dans quelques temps en randonnée et je compte visiter certains sites touristiques. Et bien sur je voudrais me prendre en photo à certaisn moments.
Problème: Je suis seul. Donc personne ne peut me prendre en photo.
On peut bien sûr demander à des gens mais quand on ne parle pas la langue ce n'est pas évident. L'anglais ne suffit pas toujours.
J'envisage donc une sorte d'appareil photo que l'on pose sur un trepied télescopique et qui se déclenche automatiquement.
Bon, mais quel matériel? Sachant que ça ira dans le sac à dos pendant des mois, au moins c'est encombrant, au mieux c'est.
Quelqu'un à des suggestions?
Par avance merci.
Je pars dans quelques temps en randonnée et je compte visiter certains sites touristiques. Et bien sur je voudrais me prendre en photo à certaisn moments.
Problème: Je suis seul. Donc personne ne peut me prendre en photo.
On peut bien sûr demander à des gens mais quand on ne parle pas la langue ce n'est pas évident. L'anglais ne suffit pas toujours.
J'envisage donc une sorte d'appareil photo que l'on pose sur un trepied télescopique et qui se déclenche automatiquement.
Bon, mais quel matériel? Sachant que ça ira dans le sac à dos pendant des mois, au moins c'est encombrant, au mieux c'est.
Quelqu'un à des suggestions?
Par avance merci.
Concours photo du mois de juin 2011. Thème "La bouffe à travers le monde"
Le thème du mois est : la bouffe à travers le monde
De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"

De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Bonne participation et bonne chance à toutes et tous
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Marrakech: prise de tête, à éviter cette ville
bonjour de marrackech
je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
Visiter la Patagonie au détriment des Argentins
Je reviens d'un séjour en Croatie. En discutant avec une croate, j'ai été surpris qu'elle me dise que 99% des touristes qui visitent la Dalmatie sont des étrangers. les croates allaient en Istrie car c'était moins cher. Effectivement, j'ai séjourné à dubrovnik et un repas me revenait à plus de 20 euros. Compte tenu que le salaire d'une vendeuse était de 350 euros, je trouvais disproportionné les prix des restos. J'ai compris que visiter la Dalmatie leur était quasiment impossible.
J'ai eu la même expérience à Cordoba en Argentine. on m'avait également expliqué que le sud de l'Argentine était très cher et qu'ils privilégiaient aller au nord.
J'avais l'intention de visiter la Patagonie après 2011 mais suite à mon voyage en Croatie je m'interroge si la situation est la même qu'en Dalmatie. je m'explique: j'avais lu qu'en Patagonie des prestations touristiques étaient facturées en dollars et non en monnaie locale. De plus, la spéculation immobilière avait fait multiplier par 10 le prix des terres en Patagonie. Est-ce que ces factueurs n'ont pas pénalisé les touristes argentins qui disposent d'un pouvoir d'achat moins élevé qu'un européen? Et est-ce qu'en acceptant de payer un prix surélevé je ne favorise pas l'augmentation des prix au détriment des Argentins?
J'ai eu la même expérience à Cordoba en Argentine. on m'avait également expliqué que le sud de l'Argentine était très cher et qu'ils privilégiaient aller au nord.
J'avais l'intention de visiter la Patagonie après 2011 mais suite à mon voyage en Croatie je m'interroge si la situation est la même qu'en Dalmatie. je m'explique: j'avais lu qu'en Patagonie des prestations touristiques étaient facturées en dollars et non en monnaie locale. De plus, la spéculation immobilière avait fait multiplier par 10 le prix des terres en Patagonie. Est-ce que ces factueurs n'ont pas pénalisé les touristes argentins qui disposent d'un pouvoir d'achat moins élevé qu'un européen? Et est-ce qu'en acceptant de payer un prix surélevé je ne favorise pas l'augmentation des prix au détriment des Argentins?
Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Mon retour et avis sur Marrakech....
Bonjour,
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.
Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.
Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:
J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?
le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.
Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.
Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.
Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne?
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Des photos à tout prix?
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar.
Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Croisière sur le MSC Sinfonia au mois d'août
bonjour a tous,
je regarde tout les jours les messages des foromeurs, et je m'aperçois que jamais on ne parle du sinfonia🙁
nous partons au mois d'aout et j'aimerais bien savoir si quelqu'un a fait cette croisière au depart de monaco, cela nous serait bien utile. de savoir si le bateau est beau, comment sont ls spectacles, les escales etc....
si par chance quelqu'un est parti sur le sinfonia, je serais contente d'avoir les appreciations de ce bateau.
merci pour vos reponses
amicalement
brigitte







