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Nouvelle compagnie low cost à destination de Venise depuis Bordeaux à compter du 25 avril 2012
by Elradino · 2012-03-05 · 3 replies
Bonsoir à tous les membres,

A ceux qui seraient intéressés d'aller visiter la ville de Venise depuis la région Aquitaine et plus particulièrement depuis Bordeaux, la compagnie Volotea propose des vols directs à compter du 25/04/2012. Idéal pour les croisiéristes au départ de cette même destination.

Leur site www.volotea.com/fr

Bon vol !
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70)
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse
by Anthonytahit · 2010-12-14 · 20 replies
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.

J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici

Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)

Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.

PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h

Enregistrement :

Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.

Salon :

Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.

Embarquement :

Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…

Confort de la cabine :

Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.

IFE :

Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.

Catering :

Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.

PNC :

Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.

Enquête de satisfaction AF :

Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.

Transit à LAX

L’enfer !!!!

Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.

La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.

La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !

Transit 3h10.

LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30

Salon :

Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.

Embarquement :

Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.

Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.

Confort de la cabine :

Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).

IFE :

Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.

Catering :

Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.

PNC :

Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.

Transit à CDG

La bonne surprise !!!

Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.

Transit 1h30.

CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320

Salon terminal 2 F :

Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer

Vol :

Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.

Débarquement :

Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.

Conclusion

Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.

Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).

Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.

Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »

Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?

Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.

1 à 5 salon à Papeete

6 à 12 PPT LAX B777-200

13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Comparatif des prix de vols Bordeaux-Lyon Air France versus EasyJet
by Dragonlk · 2010-03-30 · 4 replies
Bonjour

J'ai effectué, à quelques semaines d'intervalle, un A/R Bordeaux-Lyon, a titre perso, pour le week end, une fois sur Air France, une autre avec Easyjet.

Horaire depart de BOD, retour de LYS Depart jeudi soir 20h25 sur AF Depart jeudi soir 20h55 sur EZ Retour dimanche soir 19h55 sur AF Retour dimanche soir 19h50 sur EZ

Prix sur AF par internet 147,89 euros, gain de 2x125 miles + bonus Elite sur EZ par internet 46,98 euros, pas de carte de fidélité dans les 2 cas, en reservant 2 mois a l'avance

Enregistrement a BOD Les 2 fois, juste un bagage cabine norme IATA, dimensions inferieures a 25x45x56, donc enregistrement sur internet, presentation directement au filtre de securite puis en porte d embarquement.

Salon et embarquement a BOD Air France Je suis FB Gold, donc en principe, acces au Patio Air France. Au depart de Bordeaux, pas de salon, car le patio est au terminal B, mais pour Lyon, depart depuis le terminal A. Au check in, on me propose quand meme un voucher pour une boisson apres le filtre, mais pas d'internet ou a manger. Attente en salle, embarquement par passerelle telescopique, pas de cohue, d'abord les rangs du fond, puis les autres rangs. Clientèle civilisée, avion A318 rempli au tiers. Easyjet Attente en salle d'embarquement, annoncé porte 56, puis 54, et enfin 60, avec chaque fois mouvement de la foule. Retard annoncé de 1h du à l'arrivee tardive de l'appareil de LYS. Embarquement d'abord des Speedy Boarding (2 personnes), puis des enfants, et rapidement du reste de la foule, dans une cohue monumentale, ou chacun joue des coudes. On marche sur le tarmac, et on monte dans l'appareil par les 2 passerelles non couvertes. Pas de place attitrée, donc on on se place ou l'on veut, coffres a bagages archi pleins malgre la limitation tres stricte a 1 seul bagage par personne. Finalement, avion A320 plein a 100%, et coffres aussi. Juste. Embarquement a peine un peu plus long que sur AF car beaucoup plus de monde, et car les 1ers entres ne vont pas forcement au fond, et donc bloquent le passage. Cependant, pas besoin de chercher son num de siege, donc assez rapide dans l'ensemble.

A bord, pendant le vol Pour les sieges, pas de difference entre AF et EZ, sauf que sur EZ, la ceinture de securité est plus courte, donc plus difficile a attraper, mais ne traine pas sur le siege du voisin. Sur AF, l'éternel sucré salé + boisson au verre pour tout le monde, gratuit, service rapide. Sur EZ, c'est la course pour les hotesses, car doivent faire chauffer des paninis ou plats chauds pour d'eventuels clients. Bien sur, c'est payant, 2 euros la boisson, 3 ou 4 pour un sandwich. Hotesses beaucoup plus dynamiques, mais plus stressees aussi, tout faire au pas de course, demonstrations, vente, service... Elle m'avoue avoir couru toute la journée pour rattraper le retard pris lors du 1er vol de la journée, et c'etait leur 4eme. Mais toujours le sourire. Anglais moyen et récité pour les hotesses AF, anglais parfait pour celles de EZ, et bon francais avec accent anglais pour la plupart !

Arrivée a Lyon Terminal 3, à peine excentré de l'aerogare principal de LYS, descente par escalier sous la pluie et 100 m de marche sur le tarmac. Arrivée directement dans l'aérogare avec AF.

Trajet retour, enregistrement, attente, embarquement, vol Sur AF, enregistrement a la borne, rapide, des hotesses aident si besoin. Passage du filtre, normal, et attente dans le Patio, enclos aménagé dans la salle d'embarquement, acces par code, mais personne pour controler le statut des passagers, et surtout la porte ferme pas bien, tout le monde peut y entrer car les clients ne claquent pas la porte derriere eux. Libre service de sucré, salé, et boisson. Rien de plus que dans l'avion, mais en libre acces. Pas d'ordinateur dispo. Sinon, salle d'attente correcte, agréable et quelques boutiques (presse, parfums...) Sur EZ, au filtre, tres stric controle du nombre de bagage cabine (1 seul) et de la taille. Les sacs a main ou ordinateurs sont considérés comme une piece, donc il vigile demande a tout mettre dans un seul sac, puis de mettre ce sac dans le gabarit, sous peine de devoir enregistrer au prix fort chaque bagage supplementaire (22 euros le bagage par internet, et plus cher encore a l'aeroport). Attente dans un hall froid (le toit est une bache tendue), une boutique et un bar. Pas de vente de presse. Toujours embarquement cohue ou tout le monde double tout le monde. Je ne suis pas parmi les premiers, ni Speedy Boarding, mais a mon arrivee dans l'appareil EZ, je me mets a l'une des 6 places du 1er rang, encore dispo, avec de l'espace pour les jambes, avec les hotesses en face. ol idem trajet aller, mais a l'heure, aussi bien sur AF que sur EZ. Hotesses beaucoup plus sollicitées sur EZ, doivent faire chauffer les plats, et servir un plateau repas au pilote et copilote, en plus des clients !

Voila mon retour d'experience de 2 weeks ends a Lyon, volontairement sur les 2 compagnies concurrentes. Ma conclusion Meilleur service et tranquilité sur AF, si c'est pas vous qui payez le billet, prenez AF. A prix egal, je prendrais AF. Si comme moi vous payez votre billet, l'ecart de service selon moi ne justifie pas la difference de prix pour une reservation 2 mois a l'avance. Je suis jeune, je me moque de la cohue, et de ne pas avoir de boisson en vol. Je voyage leger, et marcher un peu pour atteindre l'avion ne me gene pas. Mon avis changera peut etre avec l'age !
St Jacques de Compostelle "à l'envers": de Saint Jacques à St Jean Pied de Port
by Bedoo · 2006-02-26 · 5 replies
Bonjour à tous, Y a t-il quelqu'un qui ait fait le chemin cité mais dans le sens inverse de la normale, donc de St Jacques vers St Jean Pied de Port? En effet, je vais en avion à St Jacques et ferai donc le voyage en vélo depuis ce lieu jusqu'en France. Y a t-il à votre avis un ou des inconvénients? Entre autre avantage, j'y vois que lorsque j'emprunterai le chemin, alller à la rencontre des piétons sera certaienemnt plus sécurisant/moins "traumatisant" pour eux que d'arriver derrière sans prévenir ou avec une sonnette dérangeante! Au niveau de la credencial (avec les tampons dans les refuges), je me suis renseigné, pas d'inconvénient à faire le gîte en faisant l'inverse de la normale.

Je précise que je fais celà du 6/06/06 au 18/06/06, donc en dehors de la cohue.

Merci pour vos avis.
Bike trip: from Carcans Maubuisson to Plaisir (Yvelines)
by Mcabarre · 2024-11-10 · 12 replies
Monday, August 21, 2023 - Rochefort - Marans

No journal for the first two days. Day 1 - CARCANS-ROYAN Day 2 - ROYAN - ROCHEFORT Tonight I'm in MARANS in the "dry marsh" according to the campsite manager—it’s the first time I’ve heard of a "dry marsh"?!

Photos from the first two days

My gear



The Landes region—nothing extraordinary, but the calm and serenity are nice.



Le Verdon



The wild coast



This marsh isn’t dry, though.

Today is the third day of my trip, and I’m writing to you from a campsite in Marans. I’ve set out to bike from Carcans Maubuisson back to Plaisir. Why Carcans? Because we spent a week there as a family—a great week that lets everyone reconnect for a long stretch. Also, on Saturday, we all headed home—some by car, and me by bike. This journey is about 850 km via bike paths and small cycling roads. It’s not a sporting feat, just a nice long ride for fun. As the old Chinese sage says, "The destination doesn’t matter—it’s the journey that counts." But he also told me, "Traveling is great, but what’s the point if you don’t share it?" You see, this old sage has told me a lot of things—he often keeps me company when I’m biking. Of course, he doesn’t pedal, but we travel in harmony. Sure, he can be a bit annoying sometimes, but we still get along. All this to say I’ve created a group to share my story. I’d be happy to share this experience with you—it’s an adventure for me. On Saturday, I wasn’t sure I’d even leave because I’d been dealing with sciatica for days. Luckily, Juliette, a friend of the old Chinese sage, recommended a lifesaving remedy: Alternately stretching your legs with an elastic band under your foot. Obviously, a jam jar rubber band won’t cut it.

From Marans - The mosquitoes are attacking; time to head back to shelter.

The first two legs took me to Royan and then Rochefort. The Sèvre Niortaise flows nearby, and I followed a canal from La Rochelle. You could say the area is as dry as the marsh, judging by the state of the crops.



As I mentioned, it’s the third day, and if Jesus rose again on this day, for me it was more like the crucifixion. The scorching heat—only bearable when you’re moving—combined with rough trail conditions, and the old Chinese sage says, "Terrible roads, slow speed, and watch your limbs." I set out to do 60 km but ended up doing 80, and the last 20 were tough. I kept checking the GPS to see how much farther until the campsite. Today: Rochefort to Marans, sticking to the coast until La Rochelle, then no notable towns after that—just a constant canal. But since the sky isn’t too low, it hasn’t gotten lost. I’ve still got plenty of anecdotes to share, but it’s pitch black out, and the mosquitoes are still around. This morning, I counted ten in my tent, all full of my blood. Yesterday, at the end of the leg to Rochefort, I was really looking forward to crossing the Charente using the transporter bridge, but a sneaky GPS conspiracy led me far from it. I ended up crossing the Charente on a completely ordinary bridge, watching the transporter bridge in the distance with disappointment.

End of the first episode. Until tomorrow, if you’d like!
Début du Camino de Santiago, point de départ Biarritz
by WalkingNatur · 2019-01-23 · 0 replies
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.

Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!

C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Vol EasyJet Nantes - Nice et bagage à main (première fois)
by Icedude · 2017-03-15 · 11 replies
Bonjour a tous,

Je souhaite avoir quelques conseils, voilà, déjà, c'est la première fois que je prend une compagnie lowcost et j'ai rarement pris l'avion (juste 2 fois il y a longtemps avec mes parents). J'ai vu que visiblement le gros souci chez Easyjet c'est les bagages, donc pour éviter TOUT problèmes, je souhaite tout savoir concernant les réglementations.

Je fais un petit vol (seul), nantes - nice A/R, et j'aurai uniquement un bagage a main, après de nombreuses recherches je n'ai pas entièrement trouvé la réponse a certaines de mes questions:

- Est ce que tous les produits qui sont vendu dans les magasins des aéroports sont transportable sans problèmes dans le bagage a main ? - Est obligatoire de mettre ces produits d’hygiène dans un sac plastique transparent refermable ? Si oui, les aéroports en donne t-il gratuitement ou dois-je en acheter ? Ya t-il une taille maximum pour ces sacs transparents ? - J'ai payé un supplément pour choisir mon siège, du coup est-ce que le rangement pour mon bagage a main est également réservé ? car j'ai lu que la compagnie peut mettre notre bagage a main en soute si l'avion est complet, mais vu que j'ai reservé spécifiquement un siège je me posais la question...

Voilà, merci d'avance 🙂
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux!
by Vazyvite · 2017-03-04 · 73 replies
Hello,

Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛

IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.

Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.





Paris-Bayonne à vélo
by Eg19 · 2016-03-12 · 60 replies
Bonjour à tous ! J'envisage de faire la route Paris-Bayonne en juillet 2017 ( oui je sais j'ai encore le temps….) J'ai quelques petites questions… Quel type de vélo prendre ? Je possède ce vélo http://www.go-sport.com/sport/cycle/railway-lady-2-5/f-73000030011-mb000002gw7.html et je voulais savoir s'il était suffisant pour une route aussi longue ou s il est un peu ridicule... Avez vous déjà dormi chez l'habitant avec des sites de type https://fr.warmshowers.org si oui qu en pensez vous ? Est ce risquer de faire cette route seule ( fille de 19 ans l année prochaine..) En combien de temps ce trajet est il faisable ? à un rythme plutôt tranquille sans être lent.. Merci à ceux qui me répondront 🙂 PS si certain un itinéraire à proposer pour un tel périple, je suis également preneuse 😉
Vos coups de coeur en Normandie, Bretagne et Charente
by Bensmat · 2015-06-10 · 22 replies
Bonjour à tous

Nous sommes à compléter notre itinéraire pour notre prochain voyage dans l'ouest de votre beau pays.

Nous sommes à la recherche de d'idées, de lieux à ne pas manquer, d'activités à faire ect...

Nous voyageons en voiture et visiterons en 3 semaines ( septembre ) les régions de: 5 jours en Normandie: 10 jours en Bretagne: 6 jours à L'Ile de Ré et les alentours:

Pour la Normandie nous aimerions visiter : Rouen, Honfleur, Deauville, Etretat, et une journée pour visiter une plage du débarquement. Notre hébergement est à Honfleur pour 4 nuits

Pour ce qui est de la Bretagne nous aimerions visiter : Mont St-Michel, St-Malo, Dinan, Dinard, Cancale. Il y a un aquarium à St- Malo Vaut-il la peine de le visiter ? Notre Hébergement est dans la région de Dinan pour 4 nuits.

Nous aimerions voir des petits ports de pêche typique ( pas juste des marinas avec des voiliers ou avec des gros bateaux.), aller au marché, ramasser des coquillages pour manger, faire du char à voile, ect..

Présentement, il nous reste 5 jours à planifier pour visiter une partie des Côtes D'Armor, les Finistères, et Morbihan et Nantes et sa région. Que devrait-on privilégier avec le temps qu'il nous reste dans la Bretagne.

Par la suite nous nous dirigerons vers l'Ile de Ré où nous avons un hébergement à La Flotte pour 5 ou 6 nuits. Nous aimerions visiter l'Ile, et la région. Avez -vous coups de coeur ou/et des suggestions pour d'autres endroits à ne pas manquer ??

Merci beaucoup pour votre aide.
Collioure-Barcelone à vélo: itinéraire
by MarieHermes · 2013-10-23 · 15 replies
Bonjour, Je souhaite aller à BCN en longeant la côte depuis Collioure. Quelle route me conseillez-vous? Y a-t'il une carte en particulier que vous me conseilleriez? Ni mappy ni google maps ne font des suggestions pour un cycliste. Merci!!! Marie

PS: Je préfère longer par la côte que de prendre le canal de midi et de passer par Bordeaux etc. car c'est quand-même un sacré détour.
Retards fréquents sur TGV Paris-Nîmes?
by Maxxximus · 2011-08-02 · 73 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire un voyage avec ma mère la semaine prochaine mais elle a une santé très fragile et ne supporte pas de voyager dans de mauvaises conditions. Avec les trains corails : pannes de clim', retards interminables, etc. Comme je n'ai jamais pris le TGV, j'aimerais avoir votre avis sur le trajet Paris-Nîmes qui est à priori de 2h50 : la SNCF respecte-t-elle ses horaires et est-on correctement installé ?

Sans abuser de votre temps, auriez-vous la gentillesse de me dire également s'il y a de nombreux bus pour rayonner autour de la ville et si le littoral est facile et rapide d'accès ?

Merci !😉
Berlin ou la Forêt-Noire et Strasbourg?
by Voyageuse111 · 2008-04-12 · 5 replies
Bonjour,

Je tente de faire mon itinéraire. Je devrai peut-être choisir entre visiter Berlin ou visiter la région de la Forêt-Noire (incluant une escapade à Strasbourg). Ceux qui ont vu tout ça, que me suggérez-vous et pourquoi?

Merci à nouveau

(PS Quel site merveilleux! Je suis contente de contribuer et de participer!)
Air France: annulation du vol Perpignan-Orly: aucune prise en charge, c'est normal?
by Mamid · 2007-08-13 · 41 replies
slt,

Hier je devais rentrer de perpignan vers paris (AF7527). Mais hier matin il y a eu une greve des pompiers de l'aeroport rivesaltperpignan. donc tout les vols de la journée ont été annulés, aussi bien ceux d'airfrance que de ryanair.

Le probleme c'est que je n'ai pas du tout été informé de cette annulation de vol, alors qu'ils etaient au courant depuis le matin de cette greve, j'avais pourtant laissé mon n° de portable et de fixe à perpignan.

donc n'etant au courant de rien je me suis rendu à l'aeroport de perpignan, là je vois que le vol est annulé je fais la queue au comptoir AF pour savoir ce qu'il en est, une femme me dit qu'on m'a mis sur le dernier vol Montpellier/Paris. je repond que c'est bien gentil, mais comment faire pour y aller?elle me repond que c'est pour ma pomme que AF n'est pas responsable car c'est les pompiers qui font greve, et pas AF, aucun dedommagement possible selon car on me propose un autre vol, meme si je dois me demerder pour faire les 150km jusqu'au montpellier. sur le coup ça m'a bien fait chier, j'ai donc demandé si je pouvais utiliser leur telephone pour trouver une solution pour aller a montpellier, et là cette grogniasse me repond :NON!!!!!!! 🤪 bref apres avoir un peu gueulé elle va demander a son boss qui l'autorise a me laisser telephoner mais apparemment leur tel deconne donc j'ai du utiliser une cabine (encore de ma poche!) apres un bon moment coup de bol j'ai un pote dans les parages qui peut m'y accompagner. je demande de nouveau à l'agent s'il peuvent payer le peage au moins pour mon pote!NON!!!!!!!!!!!!!!!!!le parkng alors??NON!!!!!!!!!!

je sais que c'est pas grand chose (2€ de parking) 30€ de peage, mais quand on est etudiant fauché et que c'est la fin des vacances perso je trouve ça enorme, surtout quand notre compte bancaire fait deja grise mine!!

bref pas mal de pax hier se sont fait traiter comme de la merde par cette hotesse!elle a refusé de decliner son identité quand je lui ai dit que j'enverrais un courrier, et elle a souri en me disant qu'elle ne bossait pas pour AF de toute maniere!(bizarre elle avait le meme uniforme que les autres, mais pas de badge)

bref j'etais bien enervé hier a cause de cette bouffone!certes je suis enfin arrivé à paris!mais bon moi c'est surtout sur le fait qu'ils ont meme pas telephoné le matin pour me prevenir pour que je puisse trouver une solution!

et sinon a votre avis AF est vraiment degagé de toutes responsabilité vu que c'est les pompiers qui etaient en greve et non pas AF?? pourquoi fournir plusieurs n° de tel s'ils sont incapable de nous appeller quand il y a une couille? la nana m'a dit que c'etait pas eux qui s'en occupe, et comme c'est les pompier bref pas la peine de tel les pax selon elle!!!!!!!!!

alalalal AF vraiment parfois c'est decevant!!et sinon ce matin je me suis demandé si avec mon amex j'aurais eu le droit a une assistance?sur le coup j'y ai pas pensé, pis apres je me suis dit que c'etait un retour rarement d'assistance sur les retour c'est plus à l'aller!

merci pour vos reponses!
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille
by SamSuphy · 2007-02-04 · 29 replies
bonjour,

cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...

quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...

j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?

pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...

tous vos conseils seront les bienvenus...
Livre en préparation de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo
by Dju79 · 2016-11-28 · 20 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie nous avons pour projet de faire une partie du chemin de saint jacques de compostelle au départ de saint jean pied de port, à vélo, du 3 juin au 24 juin 2017. Pour préparer au mieux notre périple, avez vous des livres à nous conseiller?

Merci à tous!

Julie et Tania
Vivre en pleine nature dans les Pyrénées et en Bretagne
by Shortlife · 2013-07-13 · 75 replies
Bjr, alors voila, j'ai décidé de commencer par partir dans les Pyrénées et/ou en Bretagne. J'ai l'intention de vivre en pleine nature et de faire les courses en ville une fois par semaine. Pour l'instant je voudrais faire un mois dans les Pyrénées et un mois en Bretagne. Pour l'instant je ne sais pas encore ou exactement. Les Pyrénées je pense dans le Val D'Azun.

J'ai déjà bcp voyagé mais j'ai tjr étais assisté, donc la je veux être seul en pleine nature a des centaines de km des villes. Donc j'aurais aimé savoir comment s'organiser et comment vivre en marchant a peu prés tous les jours ?

J'ai fais une liste de mes équipements mais je ne vois pas trop comment m'organiser et si c'est réalisable sachant que je serais constamment en déplacement ... : micro pur forte, lessive, gourde, sac a dos imperméable, tente, vêtements, téléphone, couteau, trousse de toilette, chargeur solaire, serviette, sac de couchage, briquet, pq, nourriture et carte des Pyrénées et de Bretagne.

Que manque t'il dans tout ca ? De plus pour la nourriture pourrais je allais faire les courses une fois par semaine et quel sac a dos me faudrait t'il pour pouvoir mettre tout ces équipements plus un maximum de nourriture ? Et le plus important, comment je vais boire sachant que je consomme deux voir trois litres d'eau par jour ? Je ne trouverais pas des points d'eau tout le temps, de plus je risque de tomber sur des endroits ou des bêtes auront bu et je ne pourrais pas avoir des dizaines de bouteilles dans le sac ...

Alors voila j'ai surement oublié certains détailles mais je préciserais tout si besoin ^^ Merci de m'avoir lu.
GR11 en Espagne ou GR10 en France?
by FritesSauce · 2013-02-23 · 43 replies
Bonjour à tous, Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:

-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)

Merci d'avance!
Toulouse-Granada à vélo: où passer par les Pyrénées?
by Ijahan · 2010-09-21 · 20 replies
Bonsoir, Je vais au mois d'octobre descendre vivre en Espagne pour quelques mois, en Andalousie. Ne connaissant guére les Pyrénnées je me demande par où passer, pas évident en jettant un coup d'oeil à la carte! Mon idée partant de Montauban est de - soit passer par Ax les thermes puis le Col de Puymorens-Pas de la casa, Andorra, La seu d'urgell pour ralier LLeida et ensuite descendre par les terres jusque Granada, - ou bien de passer par St Gaudens-St Béat- Vielha- LLeida en sachant qu'aprés Vielha il ya un tunnel d'environ 5 km qui si j'ai bien compris à été mis au norme et donc peut etre interdit aux vélos?? - ou peut etre passer par Ax les thermes -puymorens-puigcerda-la seu d'urgell-LLeida

Fin connaisseurs et adeptes des pyrénnées français ou espagnols, j'attends vos avis, indications, conseils, et questions afin de descendre en Andalousie en passant de l'Ariége-Haute Garonne vers la région de LLeida pour commencer :)

Merci beaucoup! Jan

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