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Huit mois en Asie sac à dos
by Ladyclou · 2009-04-29 · 8 replies
Bonjour,

Je vais partir en janvier 2010 avec un ami pour un voyage de 8 mois en Asie. Au programme sac à dos, petit moyens et système D !! Notre itinéraire actuel est : Népal 1 mois, Inde du Nord 2 mois (Bénares, dharamsala, Delhi, ...), Ouzbékistan (Tashken) 15 jrs - 1mois, Chine 2 mois; Japon 15jrs - 1 mois. Plus un mois de battement pour les retards dans notre itinéraire que nous prévoyons d'avance afin de profiter à fond de chaque endroit et de pouvoir prolonger dans un pays qui nous touchera particulièrement, voir si on a le temps de passer en Mongolie (j'y suis déjà allé en 2006 et c'est un pays extraordinaire où il me tarde de retourner).

Je suis allée sur différents sites de la diplomatie française, ambassade, etc: L'ouzbékistan n'est pas vraiment conseillé pour les touristes sans TO, mais les données date de 2005. Quelqu'un est-il allé las-bas tout seul depuis ? Pour la Chine (que je compte traverser d'Est en Ouest), beaucoup de personne m'ont dit (rien d'officiel) qu'il était fortement déconseillé de sa ballader tout seul en sac à dos à travers le pays. Que les bakshishs seront très nombreux à chaques rencontres avec la police, et qu'il était possible qu'on me refuse le visa si je ne voyagais pas avec une agence de tourisme, ou encore qu'on me le refuserais si je venais de pays comme l'Inde (désacord à propos du Tibet entre les deux pays) ou de l'Ouzbékistan (suspecté de terrorisme). Qu'en dîtes-vous ?

Des personnes ont-ils déjà fait ce tour en Asie ??

Merci beaucoup pour toutes vos remarques, n'hésitez pas à me donner votre avis, à partager vos expériences !

Dans l'attente de vous lire,

Très bonne journée à tous et bon voyage et ceux qui partent prochainement !! 🙂
Villet d'avion pour Bichkek (Kirghizistan) le moins cher?
by Virji · 2009-01-16 · 11 replies
Bonjour, je desire partir au Khirghizistan cet été en juillet, j'habite en région rhone alpes, le billet le moins cher que j'ai trouvé: depuis Paris : 780 euros avec Rossiya-russian airlines depuis lyon : 980 euros avec Turkish airlines est-ce qu'on peut trouver moins cher ( d'après ce que j'ai lu sur le forum en 2006 c'était moins cher mais en 200ç, est-ce que ce que j'ai trouvé est un prix correct ?) autre question, la compagnie russe est-t-elle correcte ? je voyage avec un velo, j'aimerai pas que mon baggage ne soit pas a l'arrivée avec moi ... et est ce quelqu'un sait comment ca se passe quand on a un velo comme baggage avec cette compagnie russe?

merci
Élections présidentielles au Pakistan
by Lavinçoune · 2008-09-05 · 13 replies
Ce scrutin est-il un retour à la stabilité dans ce pays en proie avec une insurréction islamiste sur sa frontière avec l'Afghanistan ? ( question d'un candide cherchant à comprendre les évènements majeurs secouant ce pays actuellement)
Passage du col du Torugart par la Chine en août 2008
by Dafbou · 2008-07-02 · 6 replies
Bonjour,

nous partons à deux faire la route de la Soie en partant de Chine, mais nous avons un doute sur la possibilité / facilité de passer le col du torugart sans passer par une agence chinoise. => qu'en pensez vous ? => sinon connaissez vous une agence que nous pouvons contacter de France? Nous partons dans moins de 3 semaines et conitnuons vers le kirghistan et l'ouzbekistan et sommes un peu à la bourre sur l'organisation (nous voulions finir par la chine mais à cause du visa nous avons décidé de commencer par la chine)

merci d'avance de votre aide,

daf
Se procurer de l'argent au Kirghizistan (Carte bleue, travellers chèques)
by Pasqualina · 2008-05-17 · 11 replies
Il n'y a pas de discussion récente sur le sujet, donc je repose la question. Je vais partir 7 semaines cet été en Ouzbékistan, Kirghizistan et Iran et si dans aucun de ces pays je ne peux tirer d'argent avec la carte bleue ni utiliser de traveller cheques, cela veut dire que j'aurai beaucoup d'argent liquide sur moi et c'est dangereux. De plus, je devrai avoir tout l'argent disponible début juillet, au lieu de pouvoir en retirer après que mon salaire soi tombé sur mon compte fin juillet. Donc si quelqu'un a des informations fraiches sur les rares endroits où on peut, d'une part changer des traveller cheques, d'autre part retirer de l'argent avec une carte bleue, je suis preneuse de l'information (Je n'irai pas à Osh). J'aimerais bien savoir aussi si l'argent recueilli est forcément en soms ou peut-être en dollars (pour la suite de mon voyage en Iran). D'avance merci pour votre aide.
Paris-Istanbul en voiture
by Briouk · 2007-08-20 · 51 replies
Bonjour à tous!

Voici un plan qui peut intéresser les plus baroudeurs d'entre vous... En octobre prochain, je pars avec un ami faire la route de la soie entre Istanbul (Turquie) et Tchkent (Ouzbékistan).

Nous rencontrons actuellement un problème: l'acquisition de la voiture en Turquie! En effet, n'étant pas résident turque, il est impossible d'en acheter une sur place.

Nous avons donc pensé à une solution alternative:

Nous allons acheter une voiture en France. Le problème est que nous n'avons pas le temps de l'acheminer jusqu'à Istanbul!

Donc s'il y en a parmis vous qui serez intéressé pour faire un Paris => Istanbul, nous prêtons la voiture GRATUITEMENT pour que vous l'ameniez chez un contact local.

C'est à mon sens un "bon plan" pour faire un voyage sympa à moindre frais!

Il faut que la voiture soit à destination pour le 15 octobre.

En espérant qu'il y aura des intéressés!

A bientôt,

Briouk.
Rencontre à Paris le 30 septembre 2007 sur le thème de la Chine, Vietnam, Cambodge
by Burielle · 2007-07-26 · 75 replies
Je vous propose de se retrouver le 30 septembre dans un resto à Paris le midi pour évoquer les voyages réalisés en Asie: circuits, voyages en individuel etc..et chercher aussi des informations et si c'est possible à la fin du repas visualiser des petits films. Bien sûr la discussion reste ouverte sur d'autres destinations Bonne journée à tous Burielle
Depuis la Géorgie
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
La route de la soie en camping car
by Niletnax · 2004-08-22 · 31 replies
Bonjour,

Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :

l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).

Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:

(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)

l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?

Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?

Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?

Prix de l'essence ?

Et tout ce qui vous semble important.

Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Renseignements sur le Kazakhstan
by IntotheDreaM · 2004-05-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !
Questions for planning a Kazakhstan itinerary
by Cecileflamen · 2025-08-27 · 9 replies
hi everyone I’m just starting to plan a trip to Kazakhstan—I’m thinking 4 weeks in summer ’26—and I’m totally in the dark! What route should I take? First off, for my flight ticket, where should I fly into and out of if I want to book soon?

Is it possible to rent a vehicle with a roof rack? Is that generally tolerated? (Maybe around Almaty?)

I love trains, so I’d prefer that mode of transport.

Anyway, I’m counting on your experiences since it’s tough to find practical info about this country. Thanks in advance for your tips
Has overtourism changed your relationship with travel?
by UnaMilanese · 2024-11-16 · 13 replies
Good evening! 🙂,

I’m paraphrasing the title of discussions that were popping up back in 2020. Back then, the obstacles were travel restrictions and all sorts of often very arbitrary "health" rules. Today, it feels like we’re facing an epidemic of wanderlust that’s piling up in certain places—places that keep expanding. Places that end up feeling like wallpaper, just part of the scenery, more or less exotic, since the people, the dominant crowd, are always the same. And they’re especially overwhelming in limited spaces like villages, museums, and other remarkable sites.

Personally, it tends to send my cortisol levels through the roof, leading to desperate attempts to salvage what I can (the stress when I saw a travel journal about eastern Crete—then, phew, at least this little piece of old Greece hasn’t been exposed yet. Maybe it’ll survive a little longer). So, no more weekends in beautiful European cities. So, adjusted visiting hours, but that’s not always enough (I’ll still have to say goodbye to Caravaggio’s *Madeleine* since I can’t have a quiet moment with her anymore, even late in the day). So, outright giving up: I’ll never see Machu Picchu. Too late. So, shifting travel dates to minimize the damage (Uzbekistan was originally planned for Easter—with April 24th and May 1st to limit vacation days—but the anxiety of tourist crowds during that mild climate period, with few days off, led me to reschedule the trip for winter. Short days and possible rain are a thousand times better).

Avoiding crowds has become a fundamental criterion for choosing destinations and timing.

And you? Are you able to tune out this identical crowd everywhere, or has it changed your relationship with travel/tourism?

Catherine
Contournement ou traversée de la Caspienne par le Nord ou de Bakou vers Aktau?
by Whitespirit3 · 2020-05-10 · 15 replies
Bonjour à tous! je prépare un voyage pour la Mongolie en 2021 au départ de Bordeaux, comme je n'ai pu rentrer en Iran en 2019, je souhaite contourner la difficulté, soit en contournant la caspienne par le nord, soit en traversant de Bakou vers Aktau. Dans le premier cas, il semble que le Daguestan ne soit pas trop recommandé, dans le deuxième cas, il semble que la traversée par ferry soit des plus rocambolesque....avez vous une expérience qui pourrait m'aider? Merci!
Le voyage culinaire
by Captainbang · 2020-03-29 · 7 replies
En ces temps de confinement, il devient assez difficile de voyager. Mais il nous reste encore cependant une façon de voyager : la table ! C'est pourquoi j'ai eu l'idée de cette nouvelle discussion. Vous qui avez voyagé, vous avez très certainement ramené de vos voyages des recettes qui vous ont plu et qu'il vous arrive de refaire chez vous, avec les moyens du bord, parce qu'elles ont ce petit goût inimitable de voyage. Amis internautes, je vous invite ici à nous faire partager vos meilleures recettes. A vos claviers !
Élaboration d'un voyage tant de fois rêvé en Namibie et Botswana
by Ekade · 2019-06-27 · 47 replies
Bonjour à tous les forumeurs,

Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :



J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?

Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :

17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe

Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Quel vélo pour la Mongolie?
by Nezenlair · 2016-10-15 · 12 replies
Bonjour

Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)

Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation
by Accolade · 2014-12-22 · 24 replies
La résilience ou comment gérer sa colère son humiliation

Bonjour,

Je prépare un voyage ou je vais devoir traverser des pays qui ont beaucoup comment dire « d’ autorité »

J’ai un peu voyagé , sans pour cela entrer dans des pays trop hard.

J’ai du mal à accepter certaines choses et il peut arriver que cela me pourrisse au minimum la journée voir me laisser un mauvais souvenir du pays traversé.

Je me souviens d’une histoire qui avait failli mal tourner en Egypte avec les douaniers qui avaient voulu me saisir ma caméra.

Je veux préciser ici qu’à chaque fois je prends garde de ne pas me mettre hors la loi, et respecter les coutumes ou les codes .

Style bakchich à la frontière pour les douaniers, ou bien Taxi qui prend 4 fois le prix d’une course , ou bien se faire peloter par un mec ( je précise que je suis hétéro ) Un autre qui ne me lâchait plus pendant des heures pour faire la manche …ça devenait agressif le mec voulait que je cède !

Voir des animaux mal traités , chopper en flag un pickpocket …chez les autres je m’en tape, mais dans mes poches nan nan nan mon gars

Je lis sur VF des histoires de grands voyageurs … et j’ai peur un jour de péter un câble.

Savoir gérer ses nerfs , accepter se faire traiter comme une vulgaire mer.. , accepter l’injustice

Comment faites-vous ?
Visa Chine / Xinjiang + conseils
by Napoli98 · 2014-05-15 · 20 replies
12 mai 2014 à 14:54

Bonjour à tous,

Je me permets de vous contacter, car après avoir lu et relu les multiples sujets consacrés au Xinjiang, je ne sais plus trop où j'en suis.

Par ailleurs, j'ai trouvé assez peu de posts récents sur le sujet et au vu des récents événements (attentat à Urumqi en mai), j'aurais aimé avoir quelques infos "fraîches".

Je rêve de partir dans cette région depuis plusieurs années mais, pour avoir voyagé "en solo" à de fréquentes reprises (inde, ouzbékistan, tadjikistan, Syrie, etc.), j'ail l'impression que se rendre dans cette partie du monde est assez compliqué ! J'hésite d'ailleurs à m'inscrire en voyage organisé, style club aventure ou nomade aventure, car les prix, bien que prohibitifs, risquent d'être à peine supérieurs à ce que va me coûter mon voyage si je pars seule.

Voici les questions que je me pose : 1/ je dispose de 3 semaines. Au départ, je souhaitais arriver à Bishek en avion, passer la frontière terrestre (Torugart ou Irkhesham ??) puis repartir avec un vol d'Urumqi. PROBLEME : comment obtenir un visa chinois en passant la frontière terrestre ? J'ai trouvé un vol qui permet d'économiser près de 400 euros en faisant les choses à l'envers (Paris Urumqi à l'aller, passage de la frontière en prenant le bus pour Osh à Kashgar, puis retour Bishek Paris), mais je ne sais pas quelle formule est la plus judicieuse. J'ai déjà lu des messages de certains voyageurs préconisant de faire une fausse réservation de billet d'avion pour n'importe quelle destination... oui, mais voilà, je ne connais pas personnellement d'agence de voyage qui pourrait me bricoler ce genre de "laisser-passer"... Qu'à cela ne tienne, j'ai cherché une autre solution : tout simplement prendre un vol Paris Urumqi A/R (ou Paris Urumqi / Kshagar Paris, mais là, ça devient carrément hors de mes moyens...). Pensez-vous qu'un visa chinois pourrait s'obtenir plus facilement ainsi ? Le Xinjiang en effet n'est pas franchement en odeur de sainteté chez les Chinois, surtout en ce moment, donc j'ai peu que la destination du billet d'avion ne soit rédhibitoire et m'empêche d'avoir un visa...

2/ Je voyagerai seule, à moins de faire des rencontres sur place ou avant de partir (si l'un d'entre vous cherche un compagnon de voyage...), et je pense me déplacer en utilisant les transports locaux. Mon itinéraire n'est pas du tout au point (mais je sais déjà que je ne veux pas manquer Kashgar, Turpan, Yarkand et le lac Karakul), mais pensez-vous qu'en 3 semaines, je puisse sillonner en partie la région ? Je n'ai malheureusement pas plus de temps, mais peut-être est-il plus judicieux, pour éviter de trop galérer dans les transports (et de payer une fortune, vue que je serai seule à priori), de me cantonner à une seule partie : par exemple, le sud-ouest ?

3/ Quelqu'un a-t-il des informations récentes : les frontières et la région risquent-elles d'être fermées aux touristes ? Personne ne peut prédire ce que les semaines à venir vont réserver, mais je me demande, sans être spécialement trouillarde 😛, si c'est très judicieux de partir cet été... 2 attentats depuis le début de l'année, tout de même...

4/ j'ai trouvé sur ce site ou ailleurs qq noms d'agences locales comme Uighurtour, pour être accompagnée, mais les prix sont très élevés. Je ne parle ni russe ni chinois ou aucune autre langue locale : à votre avis, est-ce possible de tout faire par ses propres moyens, pas trop galère (par exemple, pour voyager le long de la route du karakorum) ?

Si quelqu'un a déjà prévu d'y aller cet été, j'aimerais échanger avec vous ! Je n'ai toujours pas pris mon billet d'avion, mais les prix commencent sérieusement à s'envoler et je voudrais être sûre de ne pas faire une "bêtise" en le prenant, non pas par rapport à ce qu'il y a à voir là-bas, mais par rapport à la faisabilité de ce projet qui demande à mon avis, des mois de préparation (temps que je n'ai plus...).

D'avance, je vous remercie beaucoup pour vos avis et conseils !

A bientôt Napoli
Voyage camping-car vers l'Asie du Sud-Est via le Kazakhstan
by Laurentinès · 2014-03-12 · 21 replies
bonjour on cherche des infos récentes sur le passage au kazakhstan en camping car. On partirai de France via ce pays puis la chine et Asie du sud est. est ce faisable en cc (état des routes), quelle est la sécurité de ce pays (d'apres le ministere des affaires etrangeres, le pays est classé en vigilance renforcée et le passage de la frontière vers la chine déconseillé), quand est il réellement? merci Inès

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