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Voyage France - Crète, départ prévu le 29 juin et pas de vols avant le 1er juillet
by NicoD56 · 2020-06-02 · 18 replies
Bonjour,

J'ai besoin de votre avis SVP. Avec ma femme et mes enfants nous avons réservé un voyage de 12 jours dans un hôtel en tout inclus, il y a plusieurs mois de ça (départ de Nantes). Le départ est prévu pour le 29/06, le gouvernement Grec annonce apparemment que pas de vol vers la Crète avant le 01/07, mais c'est pas pour autant que la société avec qui j'ai pris le voyage l'annule. Mais, toutes les nuits en automatique, il y a une demande pour la fin du versement du voyage, que je ne souhaite pas verser sans savoir si je pars car après ça ne sera pas un remboursement mais un avoir sur 18 mois (j'en ai pas envie car j'ai déjà un autre voyage de prévu et réservé pour l'année prochaine).

J'aimerai avoir votre avis, si j'ai une chance de partir là bas ? Si non, avez-vous une estimation de la date à laquelle je pourrai être fixé ?

Merci d'avance pour vos réponses, cette situation commence à être bien stressante.
30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie)
by Taamaden · 2020-05-12 · 0 replies
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)

En souvenir d’un grand compositeur

Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...

Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...

Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.

Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.

Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".

La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).

Fondazione Archivio Luigi Nono

Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :

i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0

*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
Le patron de Ryanair juge «idiotes» les règles de distanciation sociale dans les avions
by Dom751 · 2020-04-23 · 47 replies
Il n'a peut être pas forcément tort mais comme toujours, l'art et la manière...

Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.

«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo)
by Pluton2070 · 2020-04-23 · 378 replies
Hello,

C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.

Gilles
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Quel budget faut-il pour faire le Maroc en 4 mois avec mon camping-car
by Leroutier27 · 2020-04-15 · 20 replies
bonjour

je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
Compte rendu Cuba 2020
by Titi77310 · 2020-03-16 · 20 replies
🙂 En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020

>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes

Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019

JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).

J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.

Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.

FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.

Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!

Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !

FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.

Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers
by Willemspie · 2020-03-15 · 21 replies
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Location de voiture à Palma de Majorque avec Record Go
by Seb5959 · 2020-03-11 · 2 replies
Objet : Réservation P/75-2020-3954 contestation du montant de 246 euros prélevé par le loueur RECORDGO de manière abusive.

Bonjour,

Je vais vous raconter la très belle arnaque de RecordGo, je remercie par avance les lecteurs qui aurons la patience de lire ce témoignage en entier, surtout, n’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager ceci sur les divers réseaux sociaux afin que ce genre de pratique toxique cesse au plus vite.

La publication de l’avis étant limitée en nombre de caractères, je laisse le lien ci-dessous en détaillant tous les faits :

https://1drv.ms/w/s!AnaEXiK1KzQJgeAGOAPmYxGo3sqHcg?e=hTbFcg

Et je résume cette belle arnaque dans cet avis :

Réservation d’une voiture à Palma de Majorque en arrivant tard le soir (23h30). En récupérant la voiture, il manquait la plage arrière mais aucun personnel de chez RecordGo présent pour le signaler.

De retour en France, prélèvement de 246 euros de façon abusive car la plage arrière n’est plus présente malgré la souscription de l’assurance totale confort du loueur. La plage arrière n’est pas inclue dans l’assurance… Si ce n’est pas une arnaque bien ficelée ??

Je récupère la voiture à une heure où le personnel de RecordGo n’est pas présent, donc même en constatant que la plage arrière n’est pas présente, on ne peut pas le signaler, comme j’avais souscrit l’assurance du loueur, je n’ai pas été méfiant. Et comme par hasard, la plage arrière n’est pas inclus dans l’assurance du loueur. Elle est très belle et bien tordue cette arnaque.

Et ensuite, c’est le parcours du combattant.

Une réclamation 70577 est en cours chez le loueur où je demande une enquête, à savoir de vérifier si la plage arrière était présente avec la précédente personne qui a loué la même voiture que moi.

Je vous souhaite une bonne journée

Sébastien Doux
Voyager avec casier judiciaire (condamnation)
by Savmd · 2020-01-23 · 3 replies
Bonsoir,

Alors voilà, je suis une femme belge résidant en Belgique et je vous écris au sujet de mon homme avec qui je suis à présent depuis plus d'un an et demi et qui se trouve malheureusement dans une situation extrêmement complexe dont il en souffre énormément (dépression). Avant de me connaître, dans son récent passé, il a été condamné par la justice d'une peine de prison, dans laquelle il a été incarcéré 15 mois puis libéré. Désormais, il est à la moitié de son sursis puis aura terminée entièrement sa peine. Il a été condamné pour "terrorisme" ... oui cela paraît choquant mais il n'a fait de mal à personne et n'en n'a d'ailleurs jamais eu l'intention, il n'a jamais rejoint de "zone de guerre" ou que sais-je et cela ne l'a même pas effleuré l'esprit. Croyez-moi, son cas est profondément complexe et très atypique.

L'objet de cet écrit n'est pas de détailler ce pourquoi il a été condamné.

Seulement voilà, notre désir mutuel est de voyager et malheureusement nous sommes inquiets puisque nous aimerions savoir si oui ou non il peut voyager ou est-il restreint à la Belgique ... nous aimerions faire le tour du monde en amoureux ensemble sauf les USA où nous savons d'avance que ce n'est pas possible. Nous savons également qu'il est enregistré dans les ordinateurs et probablement même comme "fighter". S'il faut attendre la fin de sa peine, nous attendrons mais aimerions tout de même savoir si oui ou non il peut voyager.

PS : Au risque de me faire fusiller d'insultes, je tiens tout de même à préciser une chose : Je suis une occidentale d'origine néerlandaise et non-musulmane, possédant un doctorat en sciences psychologiques et de l'éducation et que mon homme n'est clairement pas un terroriste ni dangereux d'ailleurs. J'aime intensément cet homme, gâté de talents et de qualités mais pourtant grandement incompris. Le voir pleurer des cordes m'attriste beaucoup étant donné que tout ça l'empêche d'avancer.

En attente de vos précieuses réponses. Un grand merci.

Ingrid.
Motif de refus d'indemnisation à la mode: "en raison d'une décision prise par le Contrôle aérien"
by ElviajeroPar · 2019-12-23 · 2 replies
Bonjour,

Voilà un motif de refus d'indemnisation qui devient à la mode : "......en raison d'une décision prise par le Centre de Contrôle Aérien. De ce fait, nous avons malheureusement du retarder le décollage du vol n° ……Les circonstances du retard étant indépendantes de notre volonté, notre politique commerciale ne prévoit pas de compensation. » Ou bien

« Après vérification, il s’avère que le vol a été retardé en raison de gestion de flux du trafic aérien. Dans de telles circonstances inopinées et indépendantes de notre volonté, il ne nous est pas possible de répondre favorablement aux demandes d’indemnisations. »

On ne peut pas mieux faire pour se payer la tête des passagers : attendre l’autorisation de décoller constitue le quotidien de tout pilote, et donc, par nature même, ça ne PEUT PAS être une circonstance extraordinaire. Et s’il s’agit d’autre chose, on ne sait pas de quoi on parle ! Or, aussi valable que puisse être un motif allégué, il ne vaut RIEN si la PREUVE n’en est pas apportée.

1° Puisque la PREUVE doit être fournie, ceci implique qu’un motif PRECIS soit donné, ce qui est loin d’être le cas, puisque le motif donné est à ce point vague (UNE décision – laquelle ?) que ça n’en est même plus un !

2°l’application du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil s’impose et, par conséquent, ne peut pas avoir quoi que ce soit à voir avec la politique commerciale d’une compagnie aérienne;

3° Que ce soit indépendant, ou pas, de la volonté de la compagnie est complètement sans objet : il y a eu, ou pas, survenance de « circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les mesures raisonnables avaient été prises » et point barre ! D’ailleurs, on n’imagine pas qu’une compagnie ait la volonté de retarder un vol…

4° Le libellé même du paragraphe 3 de l'article 5 du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil implique que la compagnie doit fournir DEUX preuves pour être dispensée de l'obligation d'indemniser les passagers : - preuve des circonstances extraordinaires alléguées - preuve d'avoir mis en oeuvre toutes les mesures raisonnables.

Il est clair que, tel qu'il est libellé, le refus d'indemnisation n'apporte aucune des deux preuves exigées. Donc, vous ne devez pas vous satisfaire d’une telle réponse, à ce point vague, et engager la procédure.

Et là, on trouve des cas dans lesquels la compagnie prétend que les "circonstances extraordinaires" consistent dans le fait qu'il a fallu attendre l'autorisation de décoller (vu l'encombrement habituel du ciel de nos jours) et qu'ils ne pouvaient donc prendre aucune mesure raisonnable.

Si vous ne répondez rien, la compagnie aura gain de cause puisqu'un Juge ne rend sa décision qu'en vertu des "moyens" avancés par chacune des deux parties.

Vous trouverez les moyens de votre défense, face à une telle position, là :

http://retardimportantavion.unblog.fr/refus-dindemnisation-en-raison-dune-decision-prise-par-le-centre-de-controle-aerien-comment-reagir/

fondés sur les jurisprudences Wallentin Hermann et Eglïtis rendues par la Cour de Justice de l'Union Européenne.

Voilà qui a le mérite de déterrer l'arrêt Eglïtis, qui, jusqu'à maintenant, ne servait pas à grand chose....

Cordialement
Un voyage avec la SNCB (Belgique)
by B737 · 2019-12-13 · 25 replies
On dit souvent pis que pendre des voyages en avion - il suffit de lire la rubrique "compagnies aériennes" sur ce forum - les voyages en train étant censés être beaucoup plus faciles et sans ennuis. Ce n'est pas toujours le cas, j'en ai eu la preuve hier : - fin septembre, j'achète sur internet un billet pour le Thalys 9403 Bruxelles-Cologne le 12 décembre, pour 19 euros. - le 10 décembre, je reçois un e-mail m'annonçant que ce train est supprimé mais que je peux prendre le Thalys 9413, "départ à );" (sic) - le "départ à );" me paraissant peu clair, je téléphone au numéro indiqué, le 028081917; après dix bonnes minutes d'attente, on me répond que le numéro du train a été changé mais que le 9413 partira à la même heure que le 9403, soit 7h55 - le 12 décembre, sur le tableau d'affichage de la gare du Midi, pas de trace du 9413, mais le 9403 de 7h55 "est supprimé aujourd'hui" - au bureau de renseignement Thalys, on me confirme l'annulation mais je pourrai prendre le Thalys de 9h25, en me débrouillant pour trouver une place libre, les places réservées sur le train de 7h55 n'étant plus valables - tout de suite après, je reçois à cinq minutes d'intervalle deux messages identiques sur mon portable : " Thalys 9403, retard estimé 10 minutes au départ de Bruxelles " - plein d'espoir, je retourne au guichet info : non, non, le 9403 ne roule pas, il faut prendre le Thalys de 9h25 - sur le tableau d'affichage apparaît un ICE pour Cologne à 8h23 - je monte sur le quai et me renseigne : on vient de recevoir l'autorisation, les clients du Thalys supprimé peuvent prendre le ICE de 8h23 (mais aucune annonce par haut-parleur par exemple) - et je suis finalement arrivé à Cologne seulement une demi-heure plus tard que prévu ! Tout est bien qui finit bien ...

Mais je me suis rendu compte que, tout comme pour l'avion, voyager en train international demande une certaine dose de débrouillardise, d'initiative et aussi un peu de chance.
Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni?
by VoyageForum · 2019-12-04 · 401 replies
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...). Lire la suite...
L'après élections en Argentine... déjà des retours?
by Namorada · 2019-11-04 · 14 replies
Bonjour

J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.

Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.

Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?

Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
Escapade en Istrie
by Doume512 · 2019-10-29 · 2 replies
Pour ma troisième incursion en Croatie, après Dubrovnik et Split en Dalmatie, j'ai choisi l'Istrie à l'ouest du pays pour un séjour du 14 au 21 octobre 2019. Proche de l'Italie cette région a connu de nombreuses influences au cours de l'histoire : empires Romain, Vénitien, Austro-hongrois. Rattachée à l'Italie après la grande guerre avant de devenir Yougoslave, elle a connu l'influence de son voisin, qui se remarque par le nom des rues. Sa côte, baignée par l'Adriatique, en fait une destination automnale parfaite. Plus grande ville, Pula offre l'avantage d'un réseau de bus très dense qui permet de rayonner sur le secteur en s'épargnant les contraintes de la conduite automobile et en se rapprochant des habitants. En 1h30 de vol j'atterris à Pula à 21h30. Après avoir changé des euros en kunas, j'emprunte la navette qui me dépose dans la ville distante de 7 km. Un appartement spacieux trouvé sur Airbnb, proche de la gare routière et de la zone commerciale, me procure tout le confort souhaité. ٠ Pula, capitale de l'Istrie Ma première excursion sera consacrée à la découverte de Pula. Je quitte mon logement par une rue qui conduit directement à un parc boisé offrant une vue sur la ville. J'emprunte la rue des gladiateurs (Via Gladiatori) qui s'élève et débouche inopinément sur les arènes. Construit sous le règne de l'empereur Vespasien, cet amphithéâtre pouvait accueillir 20 000 spectateurs pour assister à des combats de gladiateurs et autres jeux de cirque. Très bien conservé, c'est le plus grand monument de Pula. Arrivé en haut d'une colline, j'ai une vue qui embrasse l'ensemble et le calcaire des pierres sur fond de ciel bleu offre un contraste saisissant. Je contourne les arènes dont la majesté invite à un saut dans le monde antique.







Je rejoins le port passant devant le monument aux morts.



Une rue ornée de façades anciennes rappelle l'occupation vénitienne.



Le forum et son temple conduisent tout droit au romanum imperium. Il fut le centre de Pula pendant l’Antiquité et le Moyen Age. Il abritait les principaux bâtiments de l’administration municipale, de la religion, de la juridiction mais aussi de la vie commerciale de la ville. L’unique temple conservé, et élevé pendant le règne de Vespasien est dédié au divin Auguste.





Un peu plus loin, la chapelle de la basilique Sainte-Marie de Formose L’une des deux chapelles funéraires de la basilique byzantine à triple nef érigée au milieu du VIe siècle et faisant partie d’une grande abbaye bénédictine. La chapelle richement décorée de mosaïques et construite en pierre est le seul témoignagne de cet ensemble.



J'arrive à un parc où gisent de nombreux vestiges d'origine romaine.



Un arrêt à l'office du tourisme permet de se documenter. Je longe l'arsenal pour m'orienter vers Verudela, péninsule dédiée aux vacances balnéaires et dont la colline est surmontée d'un fort destiné à la protection du port et de l'arsenal pendant l'empire austro-hongrois. Un chemin à l'écart de la circulation conduit au fort Bourguignon. Ses canons se sont tus depuis longtemps.



L'arrêt de bus situé juste à côté me dispense d'un long ruban de bitume. Retour vers le vieille ville où James Joyce s'attarde dans la contemplation de la Porte d'or Elle fut érigée entre l’an 29 et l’an 27 av. J.-C. par la famille patricienne des Sergiens. D’ordre corinthien, l’arc reflète une influence très forte de l’hellénisme. La Porta Aurea doit son nom au fait qu’elle était richement décorée et que ses détails ornementaux étaient en or.





C'est l'heure du casse croûte. Le marché est abrité dans un immeuble début 1900 mélange de verre et de fer, c'est une architecture innovante pour l'époque.



Au hasard de ma promenade, je découvre une imposante mosaïque de la représentation mythologique de la punition de Dircé. C'était un grand pavement parfaitement conservé de la pièce centrale d’une maison romaine. Deux frères, Amphion et Zet sont ici représentés au moment ou ils apprêtent à lier Dircé au taureau qu’ils tiennent par les cornes. Dircé, par jalousie, s’est montrée cruelle envers Antiope, mère des deux frères.



Une bonne volée de marches conduit à la forteresse dont l'histoire se poursuit au fil du temps. Comme le port de Pula avait une grande importance pour la navigation sur la principale route maritime vers l’Orient, cette forteresse devait protéger à la fois le port et la ville de Pula. Des expositions rappellent les guerre de libération et un musée, l'histoire de la marine. La visite est récompensée par un panorama circulaire sur l'ensemble de l'agglomération et même au delà.



Je descends vers le port. Au passage je passe devant la Porte Géminée: la ville entière était ceinturée d’une grande muraille percée de dix portes. La muraille délabrée, fut abattue au début du XIXe siècle. La Porte Géminée doit son nom à deux ouvertures voûtées identiques. Aujourd’hui, elle donne accès au Musée archéologique et au Kaštel.



Je monte au petit théâtre romain dont les ruines sont adossée au Kastel et offre une vue sur le musée archéologique actuellement en travaux.



La suite de mon séjour en Istrie dans un prochain message.
Traitement anti-palu pour Siem Reap et sa région?
by Daphnia · 2019-10-10 · 40 replies
Bonjour,

Nous serons à Siem Reap en novembre et nous avons fait le vaccin contre l'hépatite A et la typhoIde mais, à votre avis , faut-il prendre le traitement anti-palud pour cette région? Notre médecin nous dit que non el le médecin d'une amie qui nous accompagne le lui a conseillé... Qu'en pensez-vous?

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