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Voyage imminent Espagne avec passeport et CNI périmés
Bonjour,
J'ai réservé mon billet d'avion avec Transavia pour dans moins d'une semaine à destination de l'Espagne pour les vacances et me rends compte avec effroi que mes documents d'identité sont périmés depuis 4 mois.
En France, mes documents d'identité sont encore valables.
Ai-je une chance de pouvoir prendre mon avion avec cette compagnie LC ?
Merci par avance pour vos réponses. Des témoignages avec Transavia et l'Espagne m'intéressent particulièrement, merci infiniment.
Agence locale au Mexique
Bonjour,
Je recherche une agence locale sérieuse, bon rapport qualité/prix pour visiter le Mexique
J’ai trouvé « Mexique Authentique » qui semble très abordable...
Quelqu’un a déjà voyagé avec eux?
Ou quelqu’un peut me recommander une autre agence?
Un grand merci d’avance
Anne
Concours Photo du mois d'octobre 2018: "Toutes voiles dehors"
Le temps est venu de lancer ce Jeu Concours Photo du mois d'octobre 2018.
Le thème du mois : « Toutes voiles dehors ».
Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;
Diaporama : Merci à Julie (Megapixel) pour s'en charger avec efficacité, comme d'habitude : s.joomeo.com/5bb24d1d38f71
A vos photos … et bon vent et bonne chance !
Jean
Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;
Diaporama : Merci à Julie (Megapixel) pour s'en charger avec efficacité, comme d'habitude : s.joomeo.com/5bb24d1d38f71
A vos photos … et bon vent et bonne chance !
Jean
Lorsque le client devient "invivable"
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
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Utilisation Carte Revolut et retour d’expérience après un mois aux États-Unis
Bonjour,
Beaucoup d'hésitations avant de faire le choix d'utiliser cette carte. Finalement, je me suis lancé et je voulais partager mon expérience si cela pouvait être utile à d'autres.
C’est quoi ? Un compte bancaire fournissant une carte de paiement (Visa dans mon cas), virtuelle ou réelle, permettant de faire des dépenses en Euros, mais surtout dans une autre devise sans commission de banque. L’alimentation du compte se fait soit par transfert depuis une autre CB, soit par virement bancaire sur l’IBAN du compte créé.
C’est pourquoi ? Economiser sur les commissions de banque à l’étranger. Faire des achats sur Internet directement dans la devise du pays. Charger la carte dans la devise que l’on souhaite lorsque le taux est intéressant pour les dépenser plus tard.
C’est comment ? Tout est géré sur smartphone par l’appli. Il faut donc télécharger l’appli, renseigner certains éléments, envoyer une photo de sa pièce d’identité et un selfi. Un code PIN à 4chiffres pour la carte sera demandé. A noter que mon inscription était toujours refusée après cela jusqu’à ce que j’envoie un selfi en ayant remis mes lunettes comme sur ma CNI ! Auraient-ils un logiciel de comparaison entre les 2 ? Plutôt rassurant ! On charge ensuite la carte en Euro. Puis on transfère tout ou partie dans une ou plusieurs autres devises, l'appli est convivale pour ça. Cela crée autant de "sous-comptes" qu’on a de devises. Chaque transaction fait l’objet de l’envoi d’un SMS permettant le suivi.
C’est combien ? L’envoi de la carte physique coûte 6euros. Aucun autre frais à prévoir pour la gestion du compte de base.
C’est où ? La banque est située au Royaume Uni. A ma banque, ce pays n’est pas inscrit par défaut pour pouvoir faire des virements. Il faut donc faire une demande spécifique pour l’inclure qui prend un peu de temps.
Je ne l’ai utilisée qu’aux USA, mais bien d’autres pays et bien d’autres monnaies peuvent être considérés.
C’est quand ? Dès qu'on envisage un déplacement à l’étranger. Prévoir un peu de délai pour la réception de la carte (environ 1semaine) et pour l’autorisation de charger la carte à partir d’un virement bancaire.
Mon retour d’expérience après 1mois d’utilisation aux Etats-Unis Tout d’abord, pour valider l’utilisation de la carte, il faut faire un achat en France en utilisant le code PIN associé. Pour ma part, j’ai tout simplement fait un achat dans mon supermarché habituel.
Ensuite, mon constat : les «Ca se discute», les «+», les «-» 1) Les Plus - La carte fonctionne comme une vraie carte bancaire qu’on peut utiliser localement (voir certaines limites dans «Ca se discute». - Pas de frais bancaires. C’est quand même super de pouvoir payer, par exemple, un stationnement l’équivalent de 1,5euros sans y ajouter 2euros de frais bancaires (le minimum prélevé par ma banque par transaction) !!!! - L’appli fonctionne aussi bien en « wifi » qu’en «Data». Cela signifie qu’à l’étranger, il suffit de trouver un réseau wifi pour faire des opérations sans avoir à consommer de la Data parfois facturée à prix d’or par votre opérateur. - Les opérations sont instantanées. Je n’avais pas assez sur mon compte en $ pour payer mon hôtel : Je me suis connecté en wifi, j’ai fait un transfert de ma Visa Premier vers la Revolut, puis de mon compte Revolut en Euro vers celui en $. Et j’ai réglé ma facture. - Sentiment de sécurité car, en cas de piratage de la carte, celui-ci sera limité au montant (finalement assez limité) détenu sur le compte - Reconnu sans problème pour les réservations sur les sites des hôtels (pour les locations de voiture, je ne sais pas car pas utilisé).
2) Les Moins Pour cette expérience d’un mois aux USA, de gros cafouillages quand même : - Des montants prélevés ont été annulés, puis re-débités 15jours plus tard - Un paiement de 750euros (location de voiture) m’a été débité 2 fois : une fois sur mon compte en $, une fois sur mon compte en Euros (problème réglé la encore 2 semaines après) - Une assistance Internet jamais joignable en direct, mais qui répond globalement en décalé. Sauf qu’avec le décalage horaire, ils sont fermés aux heures où l’on est disponible et inversement. Alors ça prend du temps à avoir une réponse. - S’agissant d’une carte de débit pure, toute caution (plein d’essence, hôtel, …) est automatiquement débitée puis recréditée 2 semaines plus tard. Selon le contexte de chacun, ça peut poser des problèmes de trésorerie.
Au regard de tout ça, il me reste $600 dessus alors que ce n'était pas prévu. Ca servira pour le prochain voyage. Je pourrai les re-transférer vers mon compte en euros, mais depuis le $ a légèrement baissé, donc ce n'est pas intéressant. Ca servira pour le prochain voyage ...
3) Ca se discute - Au début, on est limité en chargement de la carte à 500euros par 24h glissantes. Ca veut dire que si on constate un taux intéressant de la devise, on ne peut pas charger l’intégralité du coût de son voyage en euros et ensuite transférer dans la monnaie locale. Après avoir contacté l’assistance Revolut sur ce point : Le plafond augmente avec la confiance que Revolut nous accorde, sans préciser à quel niveau ! A titre perso, j’ai ensuite pu charger 600euros (je n'avais pas besoin de plus), mais sans connaître les limites ou la logique. - L’appli nécessite un apprentissage. Par exemple, Revolut recommande de désactiver les paiements par Internet et par piste magnétique pour plus de sécurité. Mais si on en a besoin alors qu’on est sans wifi, comment fait-on pour les activer 🤪 ? Ca demande un entrainement et une anticipation ; ou alors de payer de la data à son opérateur ... - Pour les USA, certains automates (station d’essence, lavage voiture, etc …) demandent de saisir un Code Postal. Et là, c’est au petit bonheur la chance. Mais il faut reconnaître que c’est la même chose avec une VisaPremier. - Selon l'adage : "Quand c'est gratuit, c'est que c'est toi le produit". C'est vrai que ça m'a fait hésiter pour souscrire et surtout envoyer "je ne sais où" la copie de ma carte d'identité et mes références de VisaPremier. J'ai fait confiance : so far so good ...
En conclusion : J’aurai cette phrase peut-être exagérée, mais voici mon état d’esprit : «Carte très intéressante, mais à réserver à celles ou ceux qui peuvent s’en passer» ! En effet, si cette carte ne m’a presque rien coûté et m’a permis de faire des économies intéressantes tout en limitant le volume de cash emporté, les couacs rencontrés nécessitent d’avoir des solutions de repli avec une autre carte bancaire et/ou la trésorerie nécessaire pour alimenter la carte en attendant que la situation se régularise.
Je l'ai, je la conserve. Cette année j'ai fonctionné, outre le prépayé, avec 1/3Revolut, 2/3Cash. Pour le prochain voyage je pense que j'inverserai les proportions. Mais par sécurité, et toujours au regard de cette première modeste expérience, je ne suis pas prêt à supprimer le cash : J'ai rencontré trop d'aléas pour faire uniquement confiance à cette carte.
Cordialement, Caussat
Beaucoup d'hésitations avant de faire le choix d'utiliser cette carte. Finalement, je me suis lancé et je voulais partager mon expérience si cela pouvait être utile à d'autres.
C’est quoi ? Un compte bancaire fournissant une carte de paiement (Visa dans mon cas), virtuelle ou réelle, permettant de faire des dépenses en Euros, mais surtout dans une autre devise sans commission de banque. L’alimentation du compte se fait soit par transfert depuis une autre CB, soit par virement bancaire sur l’IBAN du compte créé.
C’est pourquoi ? Economiser sur les commissions de banque à l’étranger. Faire des achats sur Internet directement dans la devise du pays. Charger la carte dans la devise que l’on souhaite lorsque le taux est intéressant pour les dépenser plus tard.
C’est comment ? Tout est géré sur smartphone par l’appli. Il faut donc télécharger l’appli, renseigner certains éléments, envoyer une photo de sa pièce d’identité et un selfi. Un code PIN à 4chiffres pour la carte sera demandé. A noter que mon inscription était toujours refusée après cela jusqu’à ce que j’envoie un selfi en ayant remis mes lunettes comme sur ma CNI ! Auraient-ils un logiciel de comparaison entre les 2 ? Plutôt rassurant ! On charge ensuite la carte en Euro. Puis on transfère tout ou partie dans une ou plusieurs autres devises, l'appli est convivale pour ça. Cela crée autant de "sous-comptes" qu’on a de devises. Chaque transaction fait l’objet de l’envoi d’un SMS permettant le suivi.
C’est combien ? L’envoi de la carte physique coûte 6euros. Aucun autre frais à prévoir pour la gestion du compte de base.
C’est où ? La banque est située au Royaume Uni. A ma banque, ce pays n’est pas inscrit par défaut pour pouvoir faire des virements. Il faut donc faire une demande spécifique pour l’inclure qui prend un peu de temps.
Je ne l’ai utilisée qu’aux USA, mais bien d’autres pays et bien d’autres monnaies peuvent être considérés.
C’est quand ? Dès qu'on envisage un déplacement à l’étranger. Prévoir un peu de délai pour la réception de la carte (environ 1semaine) et pour l’autorisation de charger la carte à partir d’un virement bancaire.
Mon retour d’expérience après 1mois d’utilisation aux Etats-Unis Tout d’abord, pour valider l’utilisation de la carte, il faut faire un achat en France en utilisant le code PIN associé. Pour ma part, j’ai tout simplement fait un achat dans mon supermarché habituel.
Ensuite, mon constat : les «Ca se discute», les «+», les «-» 1) Les Plus - La carte fonctionne comme une vraie carte bancaire qu’on peut utiliser localement (voir certaines limites dans «Ca se discute». - Pas de frais bancaires. C’est quand même super de pouvoir payer, par exemple, un stationnement l’équivalent de 1,5euros sans y ajouter 2euros de frais bancaires (le minimum prélevé par ma banque par transaction) !!!! - L’appli fonctionne aussi bien en « wifi » qu’en «Data». Cela signifie qu’à l’étranger, il suffit de trouver un réseau wifi pour faire des opérations sans avoir à consommer de la Data parfois facturée à prix d’or par votre opérateur. - Les opérations sont instantanées. Je n’avais pas assez sur mon compte en $ pour payer mon hôtel : Je me suis connecté en wifi, j’ai fait un transfert de ma Visa Premier vers la Revolut, puis de mon compte Revolut en Euro vers celui en $. Et j’ai réglé ma facture. - Sentiment de sécurité car, en cas de piratage de la carte, celui-ci sera limité au montant (finalement assez limité) détenu sur le compte - Reconnu sans problème pour les réservations sur les sites des hôtels (pour les locations de voiture, je ne sais pas car pas utilisé).
2) Les Moins Pour cette expérience d’un mois aux USA, de gros cafouillages quand même : - Des montants prélevés ont été annulés, puis re-débités 15jours plus tard - Un paiement de 750euros (location de voiture) m’a été débité 2 fois : une fois sur mon compte en $, une fois sur mon compte en Euros (problème réglé la encore 2 semaines après) - Une assistance Internet jamais joignable en direct, mais qui répond globalement en décalé. Sauf qu’avec le décalage horaire, ils sont fermés aux heures où l’on est disponible et inversement. Alors ça prend du temps à avoir une réponse. - S’agissant d’une carte de débit pure, toute caution (plein d’essence, hôtel, …) est automatiquement débitée puis recréditée 2 semaines plus tard. Selon le contexte de chacun, ça peut poser des problèmes de trésorerie.
Au regard de tout ça, il me reste $600 dessus alors que ce n'était pas prévu. Ca servira pour le prochain voyage. Je pourrai les re-transférer vers mon compte en euros, mais depuis le $ a légèrement baissé, donc ce n'est pas intéressant. Ca servira pour le prochain voyage ...
3) Ca se discute - Au début, on est limité en chargement de la carte à 500euros par 24h glissantes. Ca veut dire que si on constate un taux intéressant de la devise, on ne peut pas charger l’intégralité du coût de son voyage en euros et ensuite transférer dans la monnaie locale. Après avoir contacté l’assistance Revolut sur ce point : Le plafond augmente avec la confiance que Revolut nous accorde, sans préciser à quel niveau ! A titre perso, j’ai ensuite pu charger 600euros (je n'avais pas besoin de plus), mais sans connaître les limites ou la logique. - L’appli nécessite un apprentissage. Par exemple, Revolut recommande de désactiver les paiements par Internet et par piste magnétique pour plus de sécurité. Mais si on en a besoin alors qu’on est sans wifi, comment fait-on pour les activer 🤪 ? Ca demande un entrainement et une anticipation ; ou alors de payer de la data à son opérateur ... - Pour les USA, certains automates (station d’essence, lavage voiture, etc …) demandent de saisir un Code Postal. Et là, c’est au petit bonheur la chance. Mais il faut reconnaître que c’est la même chose avec une VisaPremier. - Selon l'adage : "Quand c'est gratuit, c'est que c'est toi le produit". C'est vrai que ça m'a fait hésiter pour souscrire et surtout envoyer "je ne sais où" la copie de ma carte d'identité et mes références de VisaPremier. J'ai fait confiance : so far so good ...
En conclusion : J’aurai cette phrase peut-être exagérée, mais voici mon état d’esprit : «Carte très intéressante, mais à réserver à celles ou ceux qui peuvent s’en passer» ! En effet, si cette carte ne m’a presque rien coûté et m’a permis de faire des économies intéressantes tout en limitant le volume de cash emporté, les couacs rencontrés nécessitent d’avoir des solutions de repli avec une autre carte bancaire et/ou la trésorerie nécessaire pour alimenter la carte en attendant que la situation se régularise.
Je l'ai, je la conserve. Cette année j'ai fonctionné, outre le prépayé, avec 1/3Revolut, 2/3Cash. Pour le prochain voyage je pense que j'inverserai les proportions. Mais par sécurité, et toujours au regard de cette première modeste expérience, je ne suis pas prêt à supprimer le cash : J'ai rencontré trop d'aléas pour faire uniquement confiance à cette carte.
Cordialement, Caussat
Concours Photo du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..."
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos, des lieux insolites que vous avez découverts lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir ces lieux souvent méconnus.
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Coût d'un voyage Espagne, Italie et Portugal en mai?
Bonsoir,
Trois de mes amies et moi avons lancé l'idée ce soir d'effectuer un voyage en Espagne, Italie et au Portugal pour 2 semaines probablement en mai 2019.
Avez-vous des conseils pour que l'on s'organise et sache par où commencer? Je n'ai pas l'habitude de voyager pour ma part, mais je pense que ça me ferait une très belle expérience avec elles, surtout avant le début de la rentrée scolaire dans mon nouveau programme en septembre 2019.
Combien pensez-vous qu'un tel voyage puisse coûter par personne?
Merci!
Trois de mes amies et moi avons lancé l'idée ce soir d'effectuer un voyage en Espagne, Italie et au Portugal pour 2 semaines probablement en mai 2019.
Avez-vous des conseils pour que l'on s'organise et sache par où commencer? Je n'ai pas l'habitude de voyager pour ma part, mais je pense que ça me ferait une très belle expérience avec elles, surtout avant le début de la rentrée scolaire dans mon nouveau programme en septembre 2019.
Combien pensez-vous qu'un tel voyage puisse coûter par personne?
Merci!
Israël 2018
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Vietnam en 2019: période du séjour
Bonjour à tous.
Nous projetons un voyage au Vietnam de +/- 1mois et demi. L'idée est de partir du sud et terminer par le nord. Je pensais partir début avril du sud pour terminer mi- mai au nord ( en passant par le centre).
Que pensez-vous de la période choisie en fonction des données météo du pays? ( je vais bientôt réserver les billets d'avion). Devrais-je ajuster différemment?
Merci déjà pour vos avis André
Nous projetons un voyage au Vietnam de +/- 1mois et demi. L'idée est de partir du sud et terminer par le nord. Je pensais partir début avril du sud pour terminer mi- mai au nord ( en passant par le centre).
Que pensez-vous de la période choisie en fonction des données météo du pays? ( je vais bientôt réserver les billets d'avion). Devrais-je ajuster différemment?
Merci déjà pour vos avis André
Premier voyage, 21 jours au Japon
Bonsoir à tous,
Je fais appel à vous pour m'aider sur ce voyage en préparation pour Novembre 2018. Je fais énormément de recherches sur le Japon et il y a tellement d'informations que c'est comme si je ne trouvais pas ce que je cherchais ...
Voici à peu près ce que j'aimerais faire comme itinéraire :
J1 (6/11) : Paris - Tokyo J2 (7/11) : Tokyo J3 (8/11) : Tokyo J4 (9/11) : Tokyo J5 (10/11) : Tokyo J6 (11/11) : Takayama J7 (12/11) : Shirakawa-go - Kanazawa J8 (13/11) : Kanazawa J9 (14/11) : Kyoto J10 (15/11) : Kyoto J11 (16/11) : Kyoto J12 (17/11) : Osaka J13 (18/11) : Osaka - Nara J14 (19/11) : Osaka - Universal Studios J15 (20/11) : Plage de Shirahama J16 (21/11) : Osaka J17 (22/11) : Fujinomiya J18 (23/11) : Kawaguchiko J19 (24/11) : Mont Fuji J20 (25/11) : Mont Fuji - Tokyo J21 (26/11) : Tokyo
J22 (27/11) : Tokyo - Paris Donc parfois un peu confus .. notamment la fin avec le mont fuji ! Tout d'abord, je voudrais savoir s'il existe des agences qui permettent l'ascension du mont Fuji en Novembre ? Apparamment presque tout est fermé à cette période .. et l'ascension serait dangereuse et non recommandée .. que je me pose la question de peut etre seulement flaner de village en village autour de la région des 5 lacs ? En plus la liaison entre les villes du Mont Fuji semble compliquée ..
Sinon je rajouterai un 2e jour à Kanazawa par exemple, et resterait seulement à un seul village autour du mont fuji ?
De plus, j'envisage de prendre le JR Pass de 14 jours, auquel j'ajouterai des pass 3 jours à Tokyo.
Pour les hébergements : Tokyo : quartier Asakusa Kyoto : non loin de la gare de kyoto Osaka : quartier Chuo
J'aimerais loger 1 nuit dans un ryokan également ... y'a t il une ville où l'expérience est mieux qu'une autre ? Eventuellement j'ai trouvé un ryokan abordable à Takayama dans les Alpes Japonaises.
Etant habituée aux voyages avec sac à dos, je voulais savoir si il était difficile de bouger de ville en ville avec une grosse valise ? Pour les souvenirs y'a plus de places quand même 😉
Voilà,
Merci à tout le monde
Je fais appel à vous pour m'aider sur ce voyage en préparation pour Novembre 2018. Je fais énormément de recherches sur le Japon et il y a tellement d'informations que c'est comme si je ne trouvais pas ce que je cherchais ...
Voici à peu près ce que j'aimerais faire comme itinéraire :
J1 (6/11) : Paris - Tokyo J2 (7/11) : Tokyo J3 (8/11) : Tokyo J4 (9/11) : Tokyo J5 (10/11) : Tokyo J6 (11/11) : Takayama J7 (12/11) : Shirakawa-go - Kanazawa J8 (13/11) : Kanazawa J9 (14/11) : Kyoto J10 (15/11) : Kyoto J11 (16/11) : Kyoto J12 (17/11) : Osaka J13 (18/11) : Osaka - Nara J14 (19/11) : Osaka - Universal Studios J15 (20/11) : Plage de Shirahama J16 (21/11) : Osaka J17 (22/11) : Fujinomiya J18 (23/11) : Kawaguchiko J19 (24/11) : Mont Fuji J20 (25/11) : Mont Fuji - Tokyo J21 (26/11) : Tokyo
J22 (27/11) : Tokyo - Paris Donc parfois un peu confus .. notamment la fin avec le mont fuji ! Tout d'abord, je voudrais savoir s'il existe des agences qui permettent l'ascension du mont Fuji en Novembre ? Apparamment presque tout est fermé à cette période .. et l'ascension serait dangereuse et non recommandée .. que je me pose la question de peut etre seulement flaner de village en village autour de la région des 5 lacs ? En plus la liaison entre les villes du Mont Fuji semble compliquée ..
Sinon je rajouterai un 2e jour à Kanazawa par exemple, et resterait seulement à un seul village autour du mont fuji ?
De plus, j'envisage de prendre le JR Pass de 14 jours, auquel j'ajouterai des pass 3 jours à Tokyo.
Pour les hébergements : Tokyo : quartier Asakusa Kyoto : non loin de la gare de kyoto Osaka : quartier Chuo
J'aimerais loger 1 nuit dans un ryokan également ... y'a t il une ville où l'expérience est mieux qu'une autre ? Eventuellement j'ai trouvé un ryokan abordable à Takayama dans les Alpes Japonaises.
Etant habituée aux voyages avec sac à dos, je voulais savoir si il était difficile de bouger de ville en ville avec une grosse valise ? Pour les souvenirs y'a plus de places quand même 😉
Voilà,
Merci à tout le monde
Les vacances d'un Bobo
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
8 jours en Calabre entre mer et montagne
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Mon retour d'expérience à vélo au Liban
Salut à tout le monde!
Je fais suite au retour d'expérience de Levelo laissé il y a près de deux ans ici : https://voyageforum.com/discussion/liban-velo-d6817284/#en_reponse7587626
Au vue des maigres informations sur internet à propos de la sécurité à ne pas négliger en voyageant au Liban, je viens de poster à l'instant mon propre retour d'expérience du Liban que je vous invite à consulter ici : http://tourdumondeapied.com/lebanon-liban/
Les questions sont vraiment les bienvenues!
Bon voyage à tous! Esteban
Je fais suite au retour d'expérience de Levelo laissé il y a près de deux ans ici : https://voyageforum.com/discussion/liban-velo-d6817284/#en_reponse7587626
Au vue des maigres informations sur internet à propos de la sécurité à ne pas négliger en voyageant au Liban, je viens de poster à l'instant mon propre retour d'expérience du Liban que je vous invite à consulter ici : http://tourdumondeapied.com/lebanon-liban/
Les questions sont vraiment les bienvenues!
Bon voyage à tous! Esteban
Trek au Ladakh: quelle agence choisir?
Bonjour,
Je me retrouve face à ce dilemme.
Voyageuse solo d'expérience, mais «insécure» un peu : on me dit qu'un premier voyage en Inde ne devrait pas se faire en solo. Et ce sont des voyageurs d'expérience qui m'en ont fait part. Qu'il est préférable d'y aller accompagnée...
Je serais en Inde tout le mois de juillet. J'aimerais aussi faire un séjour dans un ashram, fort probablement avant le trek pour m'acclimater à l'ambiance. On m'a recommandé un ashram à Rishikesh. J'irais une à deux semaines.
Quant au trek... Je suis une randonneuse d'expérience, relativement en forme (course de 3 à 4 x par semaine.
Il y a la question du transport pour se rendre à Leh, etc. Choisir l'organisme là-bas... Je m'y perds! Devrais-je me rendre par moi-même à Leh? Retourner à New Delhi et que l'organisme choisi me prenne en charge à partir de là...
Et quel organisme choisir?
J'ai consulté cette liste : www.tripadvisor.com/...mmu_and_Kashmir.html
Je m'intéresse à cet organisme sans trouver de commentaires à leur sujet; intéressant, car chez l'habitant + cause défendue (femmes) : www.ladakhiwomenstravel.com/
Quelqu'un peut m'aiguiller? Merci!
Petite bulle de Montréal, Québec, Canada
Je me retrouve face à ce dilemme.
Voyageuse solo d'expérience, mais «insécure» un peu : on me dit qu'un premier voyage en Inde ne devrait pas se faire en solo. Et ce sont des voyageurs d'expérience qui m'en ont fait part. Qu'il est préférable d'y aller accompagnée...
Je serais en Inde tout le mois de juillet. J'aimerais aussi faire un séjour dans un ashram, fort probablement avant le trek pour m'acclimater à l'ambiance. On m'a recommandé un ashram à Rishikesh. J'irais une à deux semaines.
Quant au trek... Je suis une randonneuse d'expérience, relativement en forme (course de 3 à 4 x par semaine.
Il y a la question du transport pour se rendre à Leh, etc. Choisir l'organisme là-bas... Je m'y perds! Devrais-je me rendre par moi-même à Leh? Retourner à New Delhi et que l'organisme choisi me prenne en charge à partir de là...
Et quel organisme choisir?
J'ai consulté cette liste : www.tripadvisor.com/...mmu_and_Kashmir.html
Je m'intéresse à cet organisme sans trouver de commentaires à leur sujet; intéressant, car chez l'habitant + cause défendue (femmes) : www.ladakhiwomenstravel.com/
Quelqu'un peut m'aiguiller? Merci!
Petite bulle de Montréal, Québec, Canada
Excellente guide francophone au Myanmar
Bonjour à tous
Pour tous ceux qui comme moi recherchent péniblement des conseils pour choisir un guide francophone au Myanmar, je peux conseiller une véritable perle. Elle s'appelle Pauline (son vrai nom est Win War mais elle a choisi Pauline pour la facilité de ses clients francophones). Super efficace, d'une gentillesse à toute épreuve, elle nous a organisé un très beau circuit et nous a accompagné, le tout à un tarif très compétitif. Je peux donner ses coordonnées en MP.
2018, l'année des gorilles (mais pas que...)
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout!
On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées.
On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...

Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.
Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...
Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Retour de croisière Costa Magica en février 2018 et escales faites par nous-mêmes
ESCALES COSTA MAGICA ANTILLES
CURACAO nous avons rejoint le bateau a 11H notre avion de Paris n'ayant pas décollé le jour prévu.
Nous avons visiter la ville a pied très belle ballade a partir du bateau cela est facile a faire il ne faut pas lésiner sur la marche.
Sinon pour les autres escales nous avons tout fait par nous même sauf la plongée a Bonaire ou nous avions pris l'excursion avec le bateau pour voir les poissons et les coraux.
Comme nous , je vous conseille de faire toutes les sorties le matin dès l'arrivée du bateau cela laisse le temps de rentrer avec une grosse marge.
Souvent le bateau repart vers les 17H30 et il n'attend pas ;d'ailleurs des Italiens en ont fait les frais!!!!!
ARUBA nous avons traversé la rue face au terminal et a la gare routière nous avons pris un bus 10 A OU 10 B et pour 2€50 aller retour nous sommes allés a la plage Eagle Beach.
BONAIRES Pas assez de temps donc nous avons pris l'excursion avec le bateau pour plonger et voir les fonds marins " Klein Bonaire "
SAINT VINCENT LES GRENADINES nous avons pris un taxi a la sortie du bateau et pour 5€ jardin Botanique superbe a voir et nous sommes redescendus a pied
MARTINIQUE aller jusqu'a la gare routière sortir terminal aller sur la gauche suivre le bord de mer passer devant le fort st Louis aller jusqu'au bus et prendre au fond du parking un billet pour la plage Madiana (très belle plage nous y avons mangé attention bus toutes les 20 mn le prix 2,50€ par personne aller retour. Pour ceux qui veulent faire le jardin de Ballata aller au centre ville Gare routière Aliker et a droite du cimetière prendre le bus 25 vous avez une boulangerie juste en face l'arrêt de bus qui vous donne les ticket et pour 2,30€ aller retour il vous dépose devant le jardin il faut compter le matin 20 Mn pour y arriver et en repartant a 15 H nous sommes arrivés a 16 h un peu le stress avec la circulation il faut dire que nous nous sommes trompés de gare et avons marché 20 mn pour rien le matin si vous partez a l'arrivée du bateau ça se fait facile le jardin est splendide au moins 3 h si on veut tout voir les fleurs les petits colibris c'est un jardin d'éden .
GUADELOUPE une personne de Guadeloupe nous a conseillé la Plage du Gosier. Aller jusqu'a la place de la libération prendre bus vert 1,20€ ( attention des bus blanc vous y emmènent mais ils pratiquent leur tarif alors que les verts ce sont des bus de la ville) Jusqu'à l'arrêt du Calvaire. Demander au chauffeur il vous indique quand descende. Descendre vers la plage et sur le ponton prendre le bateau navette pour 5€ aller retour il nous emmène sur l'ilet du Gosier. Magnifique ne pas oublier les chaussures pour l'eau car oursins. Navette toutes les 20 mn . Nous y sommes restés de 10 h du matin jusqu'a 15 H nous avions pris des fruits sur le bateau et de quoi grignoter de plus sur place on a pris des accras pour 5€ l'assiette. On peut y manger et boire c'est une petit paradis je vous le conseille. Nous sommes rentrés manger au bateau et l'après midi nous sommes allés au Mémorial durée de la visite plus de 2 H A NE PAS MANQUER prix de la visite 15 € et 10€ plus de 65 ans sur justificatif cela les vaut largement.
TOBAGO 10€ taxi aller retour par personne plage Pigeon Point Beach plus 3,50€ entrée par personne et 5€ relax nous avons mangé sur place. GRENADE pour 20 $ aller et retour pour un taxi de 10 personnes a la sortie du bateau (prendre les taxis qui sont déclarés car les locaux il risque d'y avoir des surprise. Il nous emmène a la Cascade Concord water falls gratuit et magnifique a voir un local fait un plongeon de 15 a 20 m pour quelques $. Direction Gouyave ou nous avons visiter l'exploitation de cacao, noix muscade etc. le prix était compris dans le déplacement. Puis direction Manufacture prix d'entrée 2$ par personne. Très intéressant. La prochaine escale le grand étang Lake on n'y reste que 15 mn nous avons payé 2$ par personne pour aller jusqu'au belvedère "franchement ça ne vaut pas le cou quand le taxi vous dépose descendez a pied sur votre gauche et vous risquer d'apercevoir des singes nous les avons entendu. BALLADE EN TAXI PLUS DE 4 H LA BARBADE taxi sorti bateau 10€ aller retour par personne toujours le matin avant 9h les taxis remplissent et ils partent. Nous avons emmené le repas Plage Carlisle Beach. 10£ par personne le relax. SAINTE LUCIE taxi sortie du bateau 20€ aller retour par personne pour la plage Pigeon Island Beach plus10€ un parasol et 2 chaises longues. Le taxi est venu nous rechecher a 10 h il nous a laisser sa carte il était a l'heure. Il y a une plage privée très bien aménagé a coté nous avons demander d'y rentrer pour faire des photos. Pour toutes ces sortie nous avons fait nos visites de la ville les après midi tranquille pour être sur de ne pas manquer le bateau. Les boutiques en Martinique et en Guadeloupe ferment a 17 H. J'espère que ce petit récapitulatif vous sera utile j'aurais bien aimé avoir le même avant notre départ Nou ss avons fait en moyenne 10 Km par jour mais cela en valait la peine. MINOUCHE
Vous pouvez voir quelques photos que j'ai prise sur le poste
Croisières aux Caraïbes / Antilles sur le Costa Magica
MARTINIQUE aller jusqu'a la gare routière sortir terminal aller sur la gauche suivre le bord de mer passer devant le fort st Louis aller jusqu'au bus et prendre au fond du parking un billet pour la plage Madiana (très belle plage nous y avons mangé attention bus toutes les 20 mn le prix 2,50€ par personne aller retour. Pour ceux qui veulent faire le jardin de Ballata aller au centre ville Gare routière Aliker et a droite du cimetière prendre le bus 25 vous avez une boulangerie juste en face l'arrêt de bus qui vous donne les ticket et pour 2,30€ aller retour il vous dépose devant le jardin il faut compter le matin 20 Mn pour y arriver et en repartant a 15 H nous sommes arrivés a 16 h un peu le stress avec la circulation il faut dire que nous nous sommes trompés de gare et avons marché 20 mn pour rien le matin si vous partez a l'arrivée du bateau ça se fait facile le jardin est splendide au moins 3 h si on veut tout voir les fleurs les petits colibris c'est un jardin d'éden .
GUADELOUPE une personne de Guadeloupe nous a conseillé la Plage du Gosier. Aller jusqu'a la place de la libération prendre bus vert 1,20€ ( attention des bus blanc vous y emmènent mais ils pratiquent leur tarif alors que les verts ce sont des bus de la ville) Jusqu'à l'arrêt du Calvaire. Demander au chauffeur il vous indique quand descende. Descendre vers la plage et sur le ponton prendre le bateau navette pour 5€ aller retour il nous emmène sur l'ilet du Gosier. Magnifique ne pas oublier les chaussures pour l'eau car oursins. Navette toutes les 20 mn . Nous y sommes restés de 10 h du matin jusqu'a 15 H nous avions pris des fruits sur le bateau et de quoi grignoter de plus sur place on a pris des accras pour 5€ l'assiette. On peut y manger et boire c'est une petit paradis je vous le conseille. Nous sommes rentrés manger au bateau et l'après midi nous sommes allés au Mémorial durée de la visite plus de 2 H A NE PAS MANQUER prix de la visite 15 € et 10€ plus de 65 ans sur justificatif cela les vaut largement.
TOBAGO 10€ taxi aller retour par personne plage Pigeon Point Beach plus 3,50€ entrée par personne et 5€ relax nous avons mangé sur place. GRENADE pour 20 $ aller et retour pour un taxi de 10 personnes a la sortie du bateau (prendre les taxis qui sont déclarés car les locaux il risque d'y avoir des surprise. Il nous emmène a la Cascade Concord water falls gratuit et magnifique a voir un local fait un plongeon de 15 a 20 m pour quelques $. Direction Gouyave ou nous avons visiter l'exploitation de cacao, noix muscade etc. le prix était compris dans le déplacement. Puis direction Manufacture prix d'entrée 2$ par personne. Très intéressant. La prochaine escale le grand étang Lake on n'y reste que 15 mn nous avons payé 2$ par personne pour aller jusqu'au belvedère "franchement ça ne vaut pas le cou quand le taxi vous dépose descendez a pied sur votre gauche et vous risquer d'apercevoir des singes nous les avons entendu. BALLADE EN TAXI PLUS DE 4 H LA BARBADE taxi sorti bateau 10€ aller retour par personne toujours le matin avant 9h les taxis remplissent et ils partent. Nous avons emmené le repas Plage Carlisle Beach. 10£ par personne le relax. SAINTE LUCIE taxi sortie du bateau 20€ aller retour par personne pour la plage Pigeon Island Beach plus10€ un parasol et 2 chaises longues. Le taxi est venu nous rechecher a 10 h il nous a laisser sa carte il était a l'heure. Il y a une plage privée très bien aménagé a coté nous avons demander d'y rentrer pour faire des photos. Pour toutes ces sortie nous avons fait nos visites de la ville les après midi tranquille pour être sur de ne pas manquer le bateau. Les boutiques en Martinique et en Guadeloupe ferment a 17 H. J'espère que ce petit récapitulatif vous sera utile j'aurais bien aimé avoir le même avant notre départ Nou ss avons fait en moyenne 10 Km par jour mais cela en valait la peine. MINOUCHE
Vous pouvez voir quelques photos que j'ai prise sur le poste
Croisières aux Caraïbes / Antilles sur le Costa Magica
Tourisme sexuel
Parce que la question est épineuse.
Que penser de ces, souvent vieilles dames, vieux monsieur qui s'en vont au bout du monde se taper de la chaire fraîche et basanée. Selon vous qui est perdant? Qui est gagnant? pour autant évidemment qu'on puisse être gagnant ou perdant...
je ne sais pas mon copain sénégalais estime que c'est du donnant et moi je n'arrive pas à voir cela de cette manière. Intuitivement ces "gros lourds qui viennent se taper des petits jeunes" me donnent envie de vomir. mais j'aimerais bien pouvoir réviser mon jugement qui découle de mes tripes et non d'une réflexion approfondie... et discuter avec d'autres qui s'intéressent à la question, ouvrir mon champ d'horizon...
Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?
Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?











