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Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea
Bonjour a tous,
je voudrais savoir si des personnes on déjà pris le costa meditteranea et peuvent me renseigner sur les tarifs a bord ( nous y allons pour notre voyage de noce) ce qui est compris dans le prix de la croisiére...
De plus, j'aimerais savoir ce qu'il y a à visiter à Saint martin, La romana, Ile catalina, Tortola, antigua, Sainte lucie ? Combien coute les visites, combien coute les transport pour s'y rendre et si vous avez des adresse de magasins locaux et les tarifs approximatifs.
De plus, si quelqu'un avez les législations au niveau des douanes sa m'arrangerait .
merci d'avance a tous et a toutes
Une véritable tentative en Nouvelle-Calédonie!
Bonjour a tous ;
je m'apelle cedric j'ai 37 ans , marié, deux enfants (5et 8 ans )
Je suis artisan dans les milieux de l'eau (puissatier, pompage, arrosage, bassin...)
Mon affaire marche bien ...mais j'arrive a une periode de ma vie ou je recherche de l'authenticité....et toute cette vie folle et cette course au fric m'indispose de plus en plus....
Bref j'ai decidé de venir voir chez vous comment cela se passait ....
Pas pour repartir a travailler comme un fou a noumea ...non ...mais plutot d'essayer de couper ....d'apprendre des caldoches...leur mode de vie leur culture....etc...
Alors es-ce possible de se faire un minimum integré en faisant de gros effort ?
Je pars debut novembre pour minimum un mois .....seul sans mes enfants ni ma femme ....(sans ma famille ce seras le plus dur !!!!)
Je ne suis jamais sorti de france, je n'ai jamais pris l'avion...
Je pars contre l'avis de ma famille , mes amis qui me traite de fou....
J'ai peur aussi de l'eventuel solitude ...si quelq'un pars sur la meme periode pourquoi pas un rapprochement ....
Si quelqu'un veut m'acceuillir en toute simplicité pour une courte periode afin d'echanger...je suis preneur (je suis courageux, je partage les frais, bref pas profiteur reglo quoi...)
Alors vous qui etes la bas ....suis-je fou ....ou l'aventure vaut le coup d'etre tenté ????
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Recherche d'une histoire sur le peuple H'mongs du Vietnam
bonjour
j'ai été fasciné par les monghs.
je recherche une histoire ou de la documentation sur ce peuple: origine, histoire, jusque alentours des années 1900/1950.
je n'ai rien su trouver à l'école française d'extrème orient.
quelqu'un peut il m'aider?
MERCI
Madagascar: condition de vie et de travail à Fénérive Est et Tamatave?
Ola les amis
Je pense partir un an à Fenoarivo (Fénérive EST) d'ici peu dans le cadre d'une mission VIE. Je voudrais en savoir plus sur cette région notamment concernant les conditions de vie et de travail à Fenerive. Pas mal d'infos sur le forum à propos de Tamatave, mais peu sur Fenerive (remarquez c'est normal vu la différence d'importance des 2 villes). A propos peut on parler de ville ou plutôt de village pour Fenerive !?
Existe t'il des possibilités de location, ou quelles sont les conditions de logements ? Est ce que 500 € par mois suffisent pour bien vivre (bon je recevrais une indémnité largement supérieure mais je préfère économiser et faire des extras ballade et sorties de temps en temps ) ? J'ai vécu 1 an et 1/2 dans une grande ville de 3 millions d'habitans au Nordeste du Brésil avec 500 euros par mois (étudiant), et vu le développement et le coût de la vie au Brésil - d'ailleurs mon plus gros poste dépense, outre le loyer et les communications, était les sorties / fêtes / ciné le weekend 😉- je pense qu'avec ce même budet je m'en sortirais largement mieux à Madagascar (le coût de la vie ne doit être très élevé !?)😄 D'ailleurs comment fait on pour retirer de l'argent, il ne doit pas y avoir des banques avec des DAB acceptant les VISA à tous les coins de rue ? Peut être a Tamatave ? Ne restant qu'un an, je ne pense pas que ça vaille la peine d'ouvrir en compte en banque !?
Bon je vous épargnerez le volet sécurité, à moins qu'une révolution se pointe ou que ça fasse comme en Côte d'Ivoire, je pense qu'il faut faire gaffe le soir dans la rue et attention à ses affaires en général (après ce qui m'est arrivé au Brésil🏴☠️ , je pense être préparé à toutes les situations ou au moins me sentir plus en sécurité à Mada lol). Je pense que l'un des plus gros problèmes de toute manière soit les moustiques non 😏? A ce propos faut il prévoir un traitement palu et ses pilules de nivaquine (ou autre) tous les jours ?
Quel est le climat sur place ? Tropical humide je pense, existe t'il une saison plus fraiche où l'on soit obligé de se couvrir ? Y'a t'il possibilité de s'acheter des vêtements de brousse ?
Enfin comment sont les relations avec les gens à la fois d'un point de vue professionnel mais aussi dans la vie de tous les jours ? Lie t'on facilement des liens avec eux ? A propos existe-t-il une communauté d'étrangers à fénérive ?
Bon ça fait déjà un long message, mais comme vous pouvez le voir je ne connais rien à Madagascar, ma seule référence en pays en voie de développement est le Brésil (pas mal développé quand même, surtout dans les grandes villes, on trouve les mêmes occupations et services qu'en Europe) et même si j'ai de la famille en Afrique et y ai déjà vécu, je n'y suis pas retourné depuis 20 ans lol 😛Voilà, pour le reste je verrai sur place, il faut bien laisser un peu de suspense, c'est ce qui rend plus agréable les découvertes et l'aventure 🙂.
Merci bien Tchau tchau
Je pense partir un an à Fenoarivo (Fénérive EST) d'ici peu dans le cadre d'une mission VIE. Je voudrais en savoir plus sur cette région notamment concernant les conditions de vie et de travail à Fenerive. Pas mal d'infos sur le forum à propos de Tamatave, mais peu sur Fenerive (remarquez c'est normal vu la différence d'importance des 2 villes). A propos peut on parler de ville ou plutôt de village pour Fenerive !?
Existe t'il des possibilités de location, ou quelles sont les conditions de logements ? Est ce que 500 € par mois suffisent pour bien vivre (bon je recevrais une indémnité largement supérieure mais je préfère économiser et faire des extras ballade et sorties de temps en temps ) ? J'ai vécu 1 an et 1/2 dans une grande ville de 3 millions d'habitans au Nordeste du Brésil avec 500 euros par mois (étudiant), et vu le développement et le coût de la vie au Brésil - d'ailleurs mon plus gros poste dépense, outre le loyer et les communications, était les sorties / fêtes / ciné le weekend 😉- je pense qu'avec ce même budet je m'en sortirais largement mieux à Madagascar (le coût de la vie ne doit être très élevé !?)😄 D'ailleurs comment fait on pour retirer de l'argent, il ne doit pas y avoir des banques avec des DAB acceptant les VISA à tous les coins de rue ? Peut être a Tamatave ? Ne restant qu'un an, je ne pense pas que ça vaille la peine d'ouvrir en compte en banque !?
Bon je vous épargnerez le volet sécurité, à moins qu'une révolution se pointe ou que ça fasse comme en Côte d'Ivoire, je pense qu'il faut faire gaffe le soir dans la rue et attention à ses affaires en général (après ce qui m'est arrivé au Brésil🏴☠️ , je pense être préparé à toutes les situations ou au moins me sentir plus en sécurité à Mada lol). Je pense que l'un des plus gros problèmes de toute manière soit les moustiques non 😏? A ce propos faut il prévoir un traitement palu et ses pilules de nivaquine (ou autre) tous les jours ?
Quel est le climat sur place ? Tropical humide je pense, existe t'il une saison plus fraiche où l'on soit obligé de se couvrir ? Y'a t'il possibilité de s'acheter des vêtements de brousse ?
Enfin comment sont les relations avec les gens à la fois d'un point de vue professionnel mais aussi dans la vie de tous les jours ? Lie t'on facilement des liens avec eux ? A propos existe-t-il une communauté d'étrangers à fénérive ?
Bon ça fait déjà un long message, mais comme vous pouvez le voir je ne connais rien à Madagascar, ma seule référence en pays en voie de développement est le Brésil (pas mal développé quand même, surtout dans les grandes villes, on trouve les mêmes occupations et services qu'en Europe) et même si j'ai de la famille en Afrique et y ai déjà vécu, je n'y suis pas retourné depuis 20 ans lol 😛Voilà, pour le reste je verrai sur place, il faut bien laisser un peu de suspense, c'est ce qui rend plus agréable les découvertes et l'aventure 🙂.
Merci bien Tchau tchau
Retour de presque quatre semaines au Vietnam
Bonjour,
Nous voici tout juste rentrés d'un séjour de presque 4 semaines au Vietnam
Le circuit : hanoi (avec ha long et ninh binh) ; hué / danang/ hoian ; nha trang ; saigon / my tho / cantho / tay ninh (cu chi et cao dai).
Nous sommes passés par une agence locale et en sommes ravis (tour privé) : nous avons fait le circuit de notre choix (et ne regrettons rien du circuit), les guides et hotels etaient tres biens, ... nous avons pris des hotels 3 etoiles et tous etaient tres bien.
Nous avons choisi de rester plusieurs jours dans chaque region et avons fait les deplacements en avion avec vietnam airlines (tres serieux et pas cher). Cela evite de faire sa valise chaque jour et se taper des heures de bus ou train.
Nous avons aussi fait le choix de visites touristiques. Certains n'aiment pas, mais c'est a faire. Pour moi, c'est comme Paris : si vous venez a paris la premiere fois, faites la tour eiffel, les champs elysees et montmartre !
Nous avons beaucoup aimé ce circuit
La nourriture est superbe : on ne parle pas assez dans ce forum de la cuisine vietnamienne mais c'est excellent. Je vous conseille les nouilles dans le nord (sautées avec des légumes), les roses blanches dans le centre, les fruits dans le sud (meilleurs), le poisson grillé (poisson oreilles elephant), les grosses crevettes (tiger) grillées, les banh xao, et bien d'autres choses. A saigon, ne manquez pas le restaurant du 138 nam khi koi nghia, les repas autour du marché de ben than le soir, ...
Nous etions allés a saigon il y a 13 ans (3 mois) et la ville est devenue meconnaissable : tout a changé !
La petite deception vient pour moi des zones touristiques : les vietnamiens tendent a vous arnaquer systematiquement : erreurs dans les additions, erreurs dans les prix, dans la monnaie, ... faites attention a toujours calculer le prix des choses et verifier. Ce n'etait pas ainsi il y a 13 ans .... Exemple : a hoian, on nous a vendu des timbres a 8000 dongs pour 15 000 dongs ! il ne faut pas generaliser bien sur, mais c'est devenu tres frequent. Je precise aussi que cela ne se produit pas dans les zones sans touristes.
Pour les deplacements en taxi, je vous conseille les taxis Mailhin : toujours serieux. Les autres .....
Le taxi n'est pas cher : 10 000 dong par kilometre environ (40 centimes d'euros)
Voila en vrac, mais si vous avez des questions, n'hesitez pas a me contacter sur forum ou en privé.
Globalement, je pense qu'il existe 1000 manieres de sejourner au Vietnam et selon moi vous devez au prealable choisir ce que vous voulez comme type de vacances !
Vivre en Guadeloupe ou en Martinique?
Bonjour,
Je cherche de l'expèrience mais surtout avoir une bonne écoute à tout ce que l'on peut me dire sur la guadeloupe et la Martinique.
Nous allons nous installer pour quelques années avec ma petite famille en guadeloupe ou Martinique. Nous avons la possibilité de travailler d'où on veut donc on veut aussi profiter du beau temps. Je sais que tout n'est pas forcement rose mais rien que le beau temps est bon pour le moral... 🙂
Nous allons venir au mois de Septembre pour faire un peu le tour des l'îles mais nous cherchons une ville ou village avec des activités sportives pour les enfants surtout lié a tennis, mon mari est un ancien professionnel de tennis donc il ne peut toujours pas sans passer, 😉
Mes enfants ont 3 et 4 ans et vont donc à la maternelle je ne sais pas s'il y a des écoles à privilégier?
Concernant La Guadeloupe ou la Martinique je ne sais pas au niveau des structures ce qui est le mieux pour les hôpitaux en cas de problème, les écoles, toute sort de choses qui peut m'aider dans mes recherches.
Merci pour votre aide je ne sais vraiment pas ou aller exactement encore, je ne veux pas faire d'erreur par rapport aux enfants surtout.
Notre arrivé est prévu début année 2010.
Merci pour votre aide
Audrey
Guadeloupe, Martinique ou République Dominicaine en août?
Bonjour a tous
pourriez vous m aider, j'hesite entre ces 3 destinations pour le mois d'aout?
qu'en pensez vous au niveau du climat? pluies? des activités? belles plages?
merci pour votre aide!! a bientot
pourriez vous m aider, j'hesite entre ces 3 destinations pour le mois d'aout?
qu'en pensez vous au niveau du climat? pluies? des activités? belles plages?
merci pour votre aide!! a bientot
Retour de Madagascar: Foulpointe et Mahambo (juin 2009)
Bonjour,
Je reviens de mon 6ème trip à Mada depuis 2006 😛 et je tenais à vous faire ce petit C/R.
Avant tout je dois confirmer ici le total sentiment de sécurité qui règne dans l'ile. Et les malgaches, malgré la terrible épreuve qu'ils viennent de traverser et le désastre économique qui en découle, sont toujours aussi accueillants et aimables ! 🙂
Départ de Roissy, je suis le premier à l'embarquement ! (qui a dit que j'étais préssé de partir 😉 ?) Je sympathise dans la file avec un Américain qui est muté à son ambassade à TANA pour 6 mois. Il ne connait rien du pays, je lui en fait un descriptif en attendant notre vol. Incroyable qu'il parte 6 mois dans un pays sans même en connaitre quelques éléments 🤪....
Voyage avec Air Mad (une première pour moi), retard d'une bonne heure dû a un problème de container, mais rien de grave, PNC charmantes, repas correct, mais un peu avares sur la diffusion de film (1 seul film) par rapport à Corsair que je connais bien. Population de passagers gasy à 80%, beaucoup d'enfants !
Première partie de mon séjour sur Tana, rien de spécial à dire, virée à Ambohimanga comme d'hab, pour moi havre de paix indispensable près de la capitale.
Descente à l'hotel Shangaï dont je tiens à souligner l'accueil excellent et chaleureux. Demander les chambres rénovées, elles sont très correctes pour 40000 Ar (prix négocié car nous y avons séjourné plusieurs jours).
A noter l'excellent buffet du midi au SakaManga pour une somme dérisoire.
Je confirme ici la réputation du patron de l'hôtel qui se trouve juste à côté, le Chalet des Roses, nous sommes rentrés demander des renseignements, il nous a tout simplement ignoré ! ça c'est un commerçant ! ça me fait toujours plaisir de faire de la pub à ces gens là 😄
Deuxième partie du séjour partagé entre Foulpointe et Mahambo. Merci à Mpandeha pour ses conseils. J'essaye d'enrichir mon vocabulaire à chaque voyage, et maintenant je sais ce que son pseudo veut dire. 😇
Aucun problème pour le déplacement sur cette partie du séjour, mon beau frère nous conduit dans son minibus 15 places, autant vous dire qu'on est pas à l'étroit.😇
Mais "business" oblige, on s'arrêtera tout de même tout le long du parcours pour prendre quelques "Mpandehas" ce qui permet toujours de faire des rencontres sympathiques et cocasses.
Halte à Tamatave (Hotel Les Flamboyants, correct) pour visiter des amies qui attendent avec beaucoup d'impatience un colis que nous leur apportons de France de la part d'un autre VForomeur 😉! Mais elles sont aussi très contentes nous voir !
Départ le lendemain pour Foulpointe où nous partons à la recherche de logement avant d'atterrir au Grand Bleu, bungalows corrects, nous n'avons pas testé le restaurant.
Foulpointe est terriblement touché par la crise de touristes Vazahas, je n'en ai aperçu qu'une poignée au Manda Beach.🤪
Repas du soir au restau "Gentil Pécheur" qui n'avait pas de langouste, pas gentil le pécheur ! En cette période de pénurie de clients, on comprends que les restaus n'ont pas de stock, et l'on entend souvent la serveuse dire en parcourant la carte : Tsi Mish (il n'y en a pas). Donc partout où vous irez manger, ne débarquez pas à l'improviste et réservez votre repas qqs heures avant ! Cela laissera le temps au commerçant de faire ses courses !
Le fait est que la meilleure formule (et la moins chère) et de passer commande de vos repas directement aux pêcheurs sur la plage, qui vous le cuisine devant vous. C'est ce que nous avons fait et nous sommes régalés de poissons grillé et de langouste sur la plage toute la durée de notre séjour !
Petite balade typique dans le lagon avec les pécheurs, plongée dans l"Aquarium Naturel", jolies choses à voir et enfin du corail bien VIVANT !
A propos de corail, je suis un peu désolé par le fait que les pécheurs du coin utilise des bâtons (le mot français exact m'échappe) pour faire avancer leur pirogue, j'ai l'impression qu'ils abiment pas mal le corail et la faune en se déplaçant de la sorte. Là on voit directement l'impact du tourisme sur l'écosystème.😕
J'ai bien aimé l'athmosphère de Foulpointe, le lagon, le sable blanc, petite ville genre western avec sa rue principale et les baraques de chaque côté, et ici point de cow boys mais quelques vazahas venus s'échouer là pour leur retraite.😎
Ensuite départ pour Mahambo, plage beaucoup plus sauvage mais toute aussi magnifique. Ca m'a fait beaucoup penser à Ste Marie.
Sommes descendus à l'YLANG YLANG, hotel désert, accueil sympa et nonchalant, comme on aime à Mada. Tellement peu cher (30000 AR avec eau chaude) que je ne pense même pas à négocier le prix. Une fine équipe passait son temps à jouer à la pétanque avec le réceptionniste devant l'hotel. Ils doivent être de vrais champions a force de s'entrainer toute la journée ! Dada, un guide local cloué sur sa chaise roulante (et bouliste à ses heures) se désole de ne plus avoir de clients. On voit qu'il a connu des heures meilleures.😕
Belles ballades le long de cette plage superbe, nous passons devant l'hotel "La Pirogue", également désert !
Pour les repas, aucune hésitation, nous faisons encore appel aux pécheurs ! Je manque de peu une langouste énorme qu'on me propose, elle devait faire au moins trois kilos ! , mais je venais de faire mon marché juste avant.
On profite à fond de la plage, jeux et fou rires dans les rouleaux, les vagues nous donnent de belles claques dans le dos, des surfeurs gasy attendent non loin de nous une bonne vague, elle viendra au bout de 20 minutes. Quelle patience il faut pour être surfeur !
La nuit tombe, je décide de faire un immense feux sur la plage avec tous les morceaux de bois qui l'encombrent, un dernier bain, les pécheurs sont en train de nous préparer notre repas, le paradis n'est pas vraiment loin 😇. Des enfants de pêcheurs viennent, attirés par le spectacle du feu. On ne voit que leurs yeux briller dans la nuit. Comme eux, la vision des flemmes et des braises m'hypnotise. Nous sommes si différents, mais pourtant captivés de la même manière par ce spectacle. Sommes nous si différents ? 😉
Mais partir impose de revenir, nouvel arrêt à Tamatave (Hotel SIMBAD, très bien tenu), c'est le réveillon de la fête nationale, quelle ambiance dans les rues ! Nous fêtons ça chez un ami de la famille en admirant le feu d'artifice de la ville, offert par les Chinois. Ils ont été généreux ! Comme notre hôte qui m'offre un peu trop de rhum arrangé et nous rentrons à notre hôtel en traversant une foule joyeuse et animée. La fête se prolongera sans nous jusqu'au petit matin.😉
Retour vers Tana, moins de camions sur la route que j'apprécie donc mieux, mais beaucoup de gens croisé qui s'en vont au village faire la fête, ou en reviennent, certains titubent ! 😄
Arrivée à Tana avant la tombée du jour, le proprio du Shangaï, toujours aussi charmant, nous demande si nous avons fait bonne route. Le soir sommes invités dans la famille, je n'ai jamais autant mangé de brochettes de Zébu de toute ma vie !
Le lendemain ballade dans un Tana peu ragoutant🤪, les équipes de nettoyage on fort à faire ! Déjeuner dans le petit resto chinois juste à côté de la poste principale, copieux et correct.
Le départ est pour bientôt. En moi toujours le même curieux sentiment de tristesse de laisser ceux qu'on aime et ce si beau pays, mêlé de fatigue et de cette envie inavouée de retrouver le confort de notre monde soit disant "moderne". J'admire ceux qui lui tournent le dos à jamais. En serais-je un jour capable ?
Et si nous pouvions emporter la joie de vivre, la candeur, la gentillesse et la sagesse de nos amis malgaches, et la répandre chez nous, comme un gentil virus ? Je sais, ce n'est qu'un rêve .....
Voilà, merci de m'avoir lu jusqu'au bout et surtout, n'hésitez pas à aller à Mada !
Je reviens de mon 6ème trip à Mada depuis 2006 😛 et je tenais à vous faire ce petit C/R.
Avant tout je dois confirmer ici le total sentiment de sécurité qui règne dans l'ile. Et les malgaches, malgré la terrible épreuve qu'ils viennent de traverser et le désastre économique qui en découle, sont toujours aussi accueillants et aimables ! 🙂
Départ de Roissy, je suis le premier à l'embarquement ! (qui a dit que j'étais préssé de partir 😉 ?) Je sympathise dans la file avec un Américain qui est muté à son ambassade à TANA pour 6 mois. Il ne connait rien du pays, je lui en fait un descriptif en attendant notre vol. Incroyable qu'il parte 6 mois dans un pays sans même en connaitre quelques éléments 🤪....
Voyage avec Air Mad (une première pour moi), retard d'une bonne heure dû a un problème de container, mais rien de grave, PNC charmantes, repas correct, mais un peu avares sur la diffusion de film (1 seul film) par rapport à Corsair que je connais bien. Population de passagers gasy à 80%, beaucoup d'enfants !
Première partie de mon séjour sur Tana, rien de spécial à dire, virée à Ambohimanga comme d'hab, pour moi havre de paix indispensable près de la capitale.
Descente à l'hotel Shangaï dont je tiens à souligner l'accueil excellent et chaleureux. Demander les chambres rénovées, elles sont très correctes pour 40000 Ar (prix négocié car nous y avons séjourné plusieurs jours).
A noter l'excellent buffet du midi au SakaManga pour une somme dérisoire.
Je confirme ici la réputation du patron de l'hôtel qui se trouve juste à côté, le Chalet des Roses, nous sommes rentrés demander des renseignements, il nous a tout simplement ignoré ! ça c'est un commerçant ! ça me fait toujours plaisir de faire de la pub à ces gens là 😄
Deuxième partie du séjour partagé entre Foulpointe et Mahambo. Merci à Mpandeha pour ses conseils. J'essaye d'enrichir mon vocabulaire à chaque voyage, et maintenant je sais ce que son pseudo veut dire. 😇
Aucun problème pour le déplacement sur cette partie du séjour, mon beau frère nous conduit dans son minibus 15 places, autant vous dire qu'on est pas à l'étroit.😇
Mais "business" oblige, on s'arrêtera tout de même tout le long du parcours pour prendre quelques "Mpandehas" ce qui permet toujours de faire des rencontres sympathiques et cocasses.
Halte à Tamatave (Hotel Les Flamboyants, correct) pour visiter des amies qui attendent avec beaucoup d'impatience un colis que nous leur apportons de France de la part d'un autre VForomeur 😉! Mais elles sont aussi très contentes nous voir !
Départ le lendemain pour Foulpointe où nous partons à la recherche de logement avant d'atterrir au Grand Bleu, bungalows corrects, nous n'avons pas testé le restaurant.
Foulpointe est terriblement touché par la crise de touristes Vazahas, je n'en ai aperçu qu'une poignée au Manda Beach.🤪
Repas du soir au restau "Gentil Pécheur" qui n'avait pas de langouste, pas gentil le pécheur ! En cette période de pénurie de clients, on comprends que les restaus n'ont pas de stock, et l'on entend souvent la serveuse dire en parcourant la carte : Tsi Mish (il n'y en a pas). Donc partout où vous irez manger, ne débarquez pas à l'improviste et réservez votre repas qqs heures avant ! Cela laissera le temps au commerçant de faire ses courses !
Le fait est que la meilleure formule (et la moins chère) et de passer commande de vos repas directement aux pêcheurs sur la plage, qui vous le cuisine devant vous. C'est ce que nous avons fait et nous sommes régalés de poissons grillé et de langouste sur la plage toute la durée de notre séjour !
Petite balade typique dans le lagon avec les pécheurs, plongée dans l"Aquarium Naturel", jolies choses à voir et enfin du corail bien VIVANT !
A propos de corail, je suis un peu désolé par le fait que les pécheurs du coin utilise des bâtons (le mot français exact m'échappe) pour faire avancer leur pirogue, j'ai l'impression qu'ils abiment pas mal le corail et la faune en se déplaçant de la sorte. Là on voit directement l'impact du tourisme sur l'écosystème.😕
J'ai bien aimé l'athmosphère de Foulpointe, le lagon, le sable blanc, petite ville genre western avec sa rue principale et les baraques de chaque côté, et ici point de cow boys mais quelques vazahas venus s'échouer là pour leur retraite.😎
Ensuite départ pour Mahambo, plage beaucoup plus sauvage mais toute aussi magnifique. Ca m'a fait beaucoup penser à Ste Marie.
Sommes descendus à l'YLANG YLANG, hotel désert, accueil sympa et nonchalant, comme on aime à Mada. Tellement peu cher (30000 AR avec eau chaude) que je ne pense même pas à négocier le prix. Une fine équipe passait son temps à jouer à la pétanque avec le réceptionniste devant l'hotel. Ils doivent être de vrais champions a force de s'entrainer toute la journée ! Dada, un guide local cloué sur sa chaise roulante (et bouliste à ses heures) se désole de ne plus avoir de clients. On voit qu'il a connu des heures meilleures.😕
Belles ballades le long de cette plage superbe, nous passons devant l'hotel "La Pirogue", également désert !
Pour les repas, aucune hésitation, nous faisons encore appel aux pécheurs ! Je manque de peu une langouste énorme qu'on me propose, elle devait faire au moins trois kilos ! , mais je venais de faire mon marché juste avant.
On profite à fond de la plage, jeux et fou rires dans les rouleaux, les vagues nous donnent de belles claques dans le dos, des surfeurs gasy attendent non loin de nous une bonne vague, elle viendra au bout de 20 minutes. Quelle patience il faut pour être surfeur !
La nuit tombe, je décide de faire un immense feux sur la plage avec tous les morceaux de bois qui l'encombrent, un dernier bain, les pécheurs sont en train de nous préparer notre repas, le paradis n'est pas vraiment loin 😇. Des enfants de pêcheurs viennent, attirés par le spectacle du feu. On ne voit que leurs yeux briller dans la nuit. Comme eux, la vision des flemmes et des braises m'hypnotise. Nous sommes si différents, mais pourtant captivés de la même manière par ce spectacle. Sommes nous si différents ? 😉
Mais partir impose de revenir, nouvel arrêt à Tamatave (Hotel SIMBAD, très bien tenu), c'est le réveillon de la fête nationale, quelle ambiance dans les rues ! Nous fêtons ça chez un ami de la famille en admirant le feu d'artifice de la ville, offert par les Chinois. Ils ont été généreux ! Comme notre hôte qui m'offre un peu trop de rhum arrangé et nous rentrons à notre hôtel en traversant une foule joyeuse et animée. La fête se prolongera sans nous jusqu'au petit matin.😉
Retour vers Tana, moins de camions sur la route que j'apprécie donc mieux, mais beaucoup de gens croisé qui s'en vont au village faire la fête, ou en reviennent, certains titubent ! 😄
Arrivée à Tana avant la tombée du jour, le proprio du Shangaï, toujours aussi charmant, nous demande si nous avons fait bonne route. Le soir sommes invités dans la famille, je n'ai jamais autant mangé de brochettes de Zébu de toute ma vie !
Le lendemain ballade dans un Tana peu ragoutant🤪, les équipes de nettoyage on fort à faire ! Déjeuner dans le petit resto chinois juste à côté de la poste principale, copieux et correct.
Le départ est pour bientôt. En moi toujours le même curieux sentiment de tristesse de laisser ceux qu'on aime et ce si beau pays, mêlé de fatigue et de cette envie inavouée de retrouver le confort de notre monde soit disant "moderne". J'admire ceux qui lui tournent le dos à jamais. En serais-je un jour capable ?
Et si nous pouvions emporter la joie de vivre, la candeur, la gentillesse et la sagesse de nos amis malgaches, et la répandre chez nous, comme un gentil virus ? Je sais, ce n'est qu'un rêve .....
Voilà, merci de m'avoir lu jusqu'au bout et surtout, n'hésitez pas à aller à Mada !
Bonne lotion anti-moustiques pour la Guadeloupe?
Bonjour,
Je pars en Guadeloupe ds quelques jours pour un mois, et je suis à la rechercher d'une bonne lotion anti-moustique.... Si vous avez des idées ou un produit efficace.
Je pars en Guadeloupe ds quelques jours pour un mois, et je suis à la rechercher d'une bonne lotion anti-moustique.... Si vous avez des idées ou un produit efficace.
Mauvaise note de sécurité chez Air France?
Il paraît que Air France ne serait pas très bien noté en matière de sécurité.
Alors que British Airways, Lufthansa et beaucoup de compagnies américaines n'ont pas cette mauvaise réputation.
Pourquoi ?
Est-ce qu'une vie de voyageur, ça se mérite?
Bonjour à tous/tes 🙂
Pour ceux qui ont déjà lu mes autres posts (choix d'un vélo pour un tour du monde, pays à éviter entre la france et l'inde...), sachez que ce projet (de la france vers l'inde, seul et à vélo) ne se fera pas "dans un an, tout au plus" ! 🤪 Je n'ai que 17 ans, et ai vécu il y a quelques mois une période un peu difficile, d'où ce projet bien évidemment incompatible avec mon âge et mon expérience.
Mais ce n'est pas le sujet de cette conversation...
Dans un mois, je pars deux semaines au Pérou, et l'été prochain j'irai un mois au Bénin. A propos de ce genre de voyage, il n'y a pas vraiment de questions existencielles à se poser. Mais j'en suis venu à me demander - je ne sais pas trop comment ni pourquoi - si les voyages au "très long cours" (du genre 7 ans, comme l'a fait ce bon vieux Jacques Sirat), ce n'était pas du profitage (ce mot n'existe pas mais ce qui compte c'est de se faire comprendre). Autrement dit, si partir, à pieds ou à vélo, pour découvrir de nouveaux horizons, et ce en profitant du fait qu'on ait les moyens de le faire, n'était pas "immoral" vis-à-vis de ceux qui ont souffert et souffrent encore en travaillant pour avoir de quoi se nourrir, d'autant plus que les destinations les plus exotiques ne sont le plus souvent pas les pays les plus munis. J'ai un peu l'impression qu'entre quelqu'un qui ne fiche absolument rien de ses journées mais à qui on donne la possibilité de profiter d'un certain confort qu'il ne mérite peut-être pas et un voyageur qui part avec de quoi survivre, il n'y a pas de grande différence. BREF, c'est une question un peu tordue, je dois l'avouer, mais si il y en a par ici qui auraient quelque chose à me répondre, ce serait sympa !
Pour ceux qui ont déjà lu mes autres posts (choix d'un vélo pour un tour du monde, pays à éviter entre la france et l'inde...), sachez que ce projet (de la france vers l'inde, seul et à vélo) ne se fera pas "dans un an, tout au plus" ! 🤪 Je n'ai que 17 ans, et ai vécu il y a quelques mois une période un peu difficile, d'où ce projet bien évidemment incompatible avec mon âge et mon expérience.
Mais ce n'est pas le sujet de cette conversation...
Dans un mois, je pars deux semaines au Pérou, et l'été prochain j'irai un mois au Bénin. A propos de ce genre de voyage, il n'y a pas vraiment de questions existencielles à se poser. Mais j'en suis venu à me demander - je ne sais pas trop comment ni pourquoi - si les voyages au "très long cours" (du genre 7 ans, comme l'a fait ce bon vieux Jacques Sirat), ce n'était pas du profitage (ce mot n'existe pas mais ce qui compte c'est de se faire comprendre). Autrement dit, si partir, à pieds ou à vélo, pour découvrir de nouveaux horizons, et ce en profitant du fait qu'on ait les moyens de le faire, n'était pas "immoral" vis-à-vis de ceux qui ont souffert et souffrent encore en travaillant pour avoir de quoi se nourrir, d'autant plus que les destinations les plus exotiques ne sont le plus souvent pas les pays les plus munis. J'ai un peu l'impression qu'entre quelqu'un qui ne fiche absolument rien de ses journées mais à qui on donne la possibilité de profiter d'un certain confort qu'il ne mérite peut-être pas et un voyageur qui part avec de quoi survivre, il n'y a pas de grande différence. BREF, c'est une question un peu tordue, je dois l'avouer, mais si il y en a par ici qui auraient quelque chose à me répondre, ce serait sympa !
Voyager c'est savoir regarder, apprendre et partager
j'arrive a montréal le 31 juillet et je compte faire tout le continent américain en passant par la terre de feu ;
je serai seul avec mon sac et ma volonté d'y arriver;
je fais ce long périple pour me remettre en question sur la vie que je mène actuellement , dans cette société ou les gens oublient de se parler de prendre le temps de vivre et d'apprécier!
j'ai pris unan de conges sabbatique et je me laisse 8 mois limitte longue pour réaliser ce projet;
j'èspère que ce périple m'apprendra beaucoup sur moi meme et les autres.si quelqu'un est déjà parti en quette de lui meme comme je m'aprette à le faire qu'il me livre son ressenti j'en serais ravi;
vivons nos reves ne revons pas notre vie!
Patagonie chilienne en août
Bonjour,
Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :
je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)
Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la m��me façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?
Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??
Merci!
Marianne
Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :
je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)
Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la m��me façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?
Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??
Merci!
Marianne
Problème de visa au Brésil
Bonjour,
Je suis resté au Brésil de début mai 2008 au 28 aout 2008 avec une dizaine de jours en Argentine entre temps. Je suis arrivé de nouveau au Brésil le 30 mars 2009
Actuellement, je suis au Chili, sauf que jai eu un probleme avec l' immigration bresilienne: lorsque jai presente mon passeport a rio, ils mon dit que cela faisait presque un an que je suis en illegalite, et que quand je reviendrais du chili, si je veux rentrer au bresil je dois payer une amende de 1800rs(280jours*8real)sinon je devrais attendre 2 mois.le logiciel ne tient pas compte du fait que je suis rentré en france du 28 aout 2008 au 31 mars 2009.ils mon dit aussi que je pouvait essayer de faire un visa, mais depuis le chili, sans document, cela me parrait insurmontable. bref je ne sais pas quoi faire et j aurais besoin de conseils. merci davance.
Actuellement, je suis au Chili, sauf que jai eu un probleme avec l' immigration bresilienne: lorsque jai presente mon passeport a rio, ils mon dit que cela faisait presque un an que je suis en illegalite, et que quand je reviendrais du chili, si je veux rentrer au bresil je dois payer une amende de 1800rs(280jours*8real)sinon je devrais attendre 2 mois.le logiciel ne tient pas compte du fait que je suis rentré en france du 28 aout 2008 au 31 mars 2009.ils mon dit aussi que je pouvait essayer de faire un visa, mais depuis le chili, sans document, cela me parrait insurmontable. bref je ne sais pas quoi faire et j aurais besoin de conseils. merci davance.
Souvenirs (entre autre machette) à ramener de Thaïlande?
Bonjour bonjour tout le monde, alors comment allez vous ? vous rêvez déjà au prochain départ en Thaïlande ? 😎
Bon j'avais une question concernant ce qu'on peut ramener de là-bas. Pour faire un cadeau à des amis je voudrai acheter minimum 3-4 machettes (entre 40 et 60 cm maximum, si jamais comme je pars avec un autre copain, il peut en prendre 2 dans sa valise), car il parait que ça coûte moins cher chez là-bas, donc ça vaut la peine.
Le problème est que je ne sais pas du tout ce qu'on a le droit de ramener dans une valise, mis à part de ne pas dépasser les 20 kilos ;), vous avez une idée si je peux tranquillement transporter 4 (ou 2) de ces "gros couteau" dans ma valise au retour 😛 ?
Bon j'avais une question concernant ce qu'on peut ramener de là-bas. Pour faire un cadeau à des amis je voudrai acheter minimum 3-4 machettes (entre 40 et 60 cm maximum, si jamais comme je pars avec un autre copain, il peut en prendre 2 dans sa valise), car il parait que ça coûte moins cher chez là-bas, donc ça vaut la peine.
Le problème est que je ne sais pas du tout ce qu'on a le droit de ramener dans une valise, mis à part de ne pas dépasser les 20 kilos ;), vous avez une idée si je peux tranquillement transporter 4 (ou 2) de ces "gros couteau" dans ma valise au retour 😛 ?
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Votre avis sur mon circuit de trente jours au Pérou: ruines et jungle avec un petit crochet en Bolivie
Aprés avoir passé pas mal de temps à scruter le forum et à lire le lonely planet j'ai enfin plannifier mon circuit en Juillet au Perou.
Je me suis orienté sur un circuit centré sur les différentes ruines précolombiennes avec une parenthèse dans la jungle.
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu’à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Cherche contacts pour se loger et trouver du travail en Nouvelle-Calédonie
bonjour,
j arrive en nouvelle caledonie en septembre et je ne connais personne j ai quelques infos vagues je cherche des contacts pouren savoir plus sur le logement le boulot ...
merci d avance
alison
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merci d avance
alison










