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Où est ce train?
by Adrem · 2006-05-26 · 587 replies
Où est ce train ?
Des photos, des photos, encore des photos!
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Des photos, des photos...
by Gaelmartinez · 2006-03-23 · 528 replies
comme j'y ai ete invite avec autant de gentillesse!..🙁 je me lance hors de mon cocotier et pourquoi pas ds cette eau turquoise!..😉
Que survole-t-on de Paris en Nouvelle-Zélande?
by Kewtheskewer · 2006-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, je part en New-zelande en juillet et je me pose la question depuis quelques jours : En partant de Paris pour aller à Singapour quels pays survole-t-on? Et de Singapour à ChristChurch, survole-t-on l'Australie?

Merci, pour ceux qui l'ont fait de me renseigner.
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Depuis la Géorgie
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Compagnie Pulkovo Airlines
by Maharadjah · 2006-01-31 · 20 replies
Bonjour,

Je compte aller au Kyrgyzstan le mois prochain. J'ai fais un tour des tarifs des compagnies aériennes et j ai trouvé une que je connaissais pas : PULKOVO AIRLINES. Si quelqu un pouvait m apporter des precisions sur cette compagnie, voir son experience, sur la qualité, la ponctualité et le service de cette compagnie, cela m 'aiderais dans mon choix.

( Le vol paris -st peters est effectué par un boeing 735 celui de st peters -bishkek par un Tupolev.)

Merci,
Tourisme et Ostalgie? (Pays de l'Est)
by TheGoodGirl · 2006-01-28 · 13 replies
Bonjour à tous... Je reviens vers vous pour savoir qui peut m'aider dans la rédaction de mon mémoire. J'ai choisis pour sujet l'Ostalgie, à savoir la nostalgie de la R.D.A et autres pays de l'est mais je ne trouve que peu d'informations sur le sujet mis à part quelques articles de journaux. Ma problématique est la suivante : le tourisme et l'ostalgie? typologie touristique d'avenir ou éphemère? J'ai déjà pas mal d'exemple pour l'allemagne de l'est et la hongrie mais rien sur les autres pays de l ex bloc sovietique. Et je voudrai tenter de comparer des phénomènes du même genre tel la nostalgie de régimes dictatoriaux dans d'autres pays. Quelqu'un peut il m'aider? D'avance merci...
Maroc à moto
by LN31 · 2006-01-18 · 35 replies
😊bonjour, voilà au mois d'aout nous voulons partir à Marrakech en moto. (africa twin) nous disposons de 3 semaines mais nous voudrions faire une partie en train/auto. qu'en pensez-vous? Avez vous déjà eu cette experience? combien de jour pour faire ceuta-marrakech? connaissez-vous des bonnes adresses de riad à marrakech?
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Coût de la vie au Québec
by Alixia · 2005-12-09 · 98 replies
Bonjour !

J'ai une petite question à poser à ceux qui sont venus visiter mon petit coin de pays.

Au cours de l'année 2005, j'ai eu la chance d'héberger des "touristes" (Français et Belges) chez moi afin qu'ils puissent visiter un peu la ville de Québec. Un commentaire "négatif" ressort à chaque fois : le coût de la vie à Québec.

J'aimerais avoir votre opinion sur ce sujet.

Certes, les taxes ne sont pas incluses dans les prix et il faut ajouter 15% à chaque fois... sans compter le 15% additionnel si on va au restaurant pour le pourboire. Toutefois, pour avoir passé trois semaines en Europe il y a deux mois, je reste surprise face à ces commentaires. Il me semble que le coût de la vie en France est beaucoup plus élevé qu'ici !

Bref, je suis simplement curieuse d'avoir votre avis sur ce sujet...

Merci et bonne journée !

Alixia !
Inde/France à moto
by Squalo · 2005-11-28 · 14 replies
bonjour a tous je recherche des infos pour retourner en france depuis l'inde par la route et a moto donc je cherche des bonnes infos pour acheter une moto et surtout pour savoir comment ca se passe dans les autres pays (pakistan/iran/turquie.....) au niveaux des assurances et si la moto doit subir des modifs je suis actuellement au nepal et m'en vais passer les fetes du cote du kerala donc je pense me preparer a partir de mi-janvier je recherche aussi un compagnon de route pour faire ce periple a deux motos voir plus........

merci d'avance pour les infos😉
Besoin d'un visa pour la Chine depuis Hong Kong?
by Alexla · 2005-11-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vais bientot partir étudier à Hong Kong pour 6mois, je vais avoir un Visa étudiant pour Hong Kong et je voudrais avoir si avec ce visa je peux voyager dans la Chine continentale où dois-je refaire une demande de visa une fois sur place ? De plus, combien de temps faut-il pour renouveller un Visa à Hong Kong ?

Dernière petite question, quels vaccins dois-je faire obligatoirement avant de partir ?

Merci pour vos réponses !
Best and worst travel memories?
by Chil · 2005-10-26 · 66 replies
Hi everyone,

Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Le monde du tourisme en pleine évolution
by Koudou · 2005-09-26 · 10 replies
Bonjour,

Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.

J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.

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Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...

Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...

Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.

En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.

Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.

Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.

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Les Salons

Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.

A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.

Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.

Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.

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Les assurances

En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.

Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financière suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.

L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.

Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.

Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...

On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.

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Les arnaques

On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.

Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.

Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.

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Comment cela va évoluer ?

Et bien, je n'en sais rien.

Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.

Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.

=
Transporter mon camping-car du Canada en France?
by Padu · 2005-09-21 · 22 replies
Boujour mes amis, je planifie un séjour de plusieurs mois dans la CEE (environ 1 mois par pays). Je possede un pick up Ford F350 turbo diésel 7.3 litres 1989 avec roues doubles, 22L/100km. Boite longue avec cellule amovible Elkhorn 1995 de près de 3 mètres, tout équipée rien ne manque, air climatisé, auvent, panneau solaire et génératrice . Ma question : Que feriez vous a ma place ? faire transporter mon équipement par bateau Montréal/Le havre par exemple ou bien acheter en Europe un équipement d'occasion, genre west etc. Le cout du transport aller +- 3000 euro. Bien sur le gazole est très élevé.

Merci pour l'entraide, amis campingcariste.
Albanie, pays dangereux?
by Vincent1981 · 2005-09-05 · 24 replies
Apres avoir lu le message de funchiran, je m interroge

"J'ai oublié en effet de le préciser, l'Albanie est vraiment dangereuse, hors saison, encore plus en moto. D'ailleurs, aux frontières, ils découragent les touristes en dehors de la période d'été... Les zones de haute montagne sont remplies de pillards, de voleurs et d'activistes! Ce n'est pas pour rien que la police vous accompagne parfois jusqu'à la première ville frontière (côté Macédoine)! "

Dans un semaine, je dois traverser l albanie en voiture.

est ce vraiment dangereux ? Je ne compte pas m attarder, visiter tirana et dormir dans un champs, une nuit...
Shopping en Thaïlande
by Kaiser · 2005-08-29 · 78 replies
Bonjour à tous,

C'est mon tout premier message sur le forum 🙂

J'aimerai partir pour Bangkok cette année ou l'année prochaine et j'ai deux trois question a vous poser !

C'est pour vous demander les meilleures endroit sur Bangkok ou je pourrai me procurer des jeans diesel levi's des paires de basket nike et autres et surtout les prix 😏

Est ce vaiment intéressent d'cheter ces habits a bangkok ou en thailande ? car mon cousin ma conseiller de partir sans aucun habits et de revenir les bras rempli 😛

La contefraçon existe de partout mais est ce qu'elle touche vraiment la thailande et mes futur jean lool enfin j'espere 😎

Pour le billets d'avion j'aimerai l'acheter sur internet (un peu moin cher) au départs de lyon qu'elle sont les meilleures moment de l'année pour partir et faire de réelle économie sur leprix du billets et si vous avez des sites merci ?
Couples Mixtes
by Mohamma2 · 2005-08-28 · 140 replies
Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents... Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
Enregistrement de visa en Russie
by Discus · 2005-08-17 · 9 replies
Bonjour! J aurais un besoin urgent de l aide des routards qui sont parvenus a percer les mysteres de l enregistrement du visa une fois en russie, voici ma situation: je suis arrive il y a 10 jours chez des amis russes, comme je m y suis pris un peu tard pour leur demander la fameuse lettre d invitation et pour leur eviter toutes les tracasseries afferentes a ce document j ai fais faire un voucher touristique par l agence Visa to Russia.

Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)

Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...

Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)

Merci d avance!!!!

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