Results for "Ukraine+itinéraire"
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Le monde du tourisme en pleine évolution
Bonjour,
Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
=============================
Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
=======================
Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
====================
Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financière suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
=====================
Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
==========================
Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
=
Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
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Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
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Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
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Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financière suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
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Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
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Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
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Shopping en Thaïlande
Bonjour à tous,
C'est mon tout premier message sur le forum 🙂
J'aimerai partir pour Bangkok cette année ou l'année prochaine et j'ai deux trois question a vous poser !
C'est pour vous demander les meilleures endroit sur Bangkok ou je pourrai me procurer des jeans diesel levi's des paires de basket nike et autres et surtout les prix 😏
Est ce vaiment intéressent d'cheter ces habits a bangkok ou en thailande ? car mon cousin ma conseiller de partir sans aucun habits et de revenir les bras rempli 😛
La contefraçon existe de partout mais est ce qu'elle touche vraiment la thailande et mes futur jean lool enfin j'espere 😎
Pour le billets d'avion j'aimerai l'acheter sur internet (un peu moin cher) au départs de lyon qu'elle sont les meilleures moment de l'année pour partir et faire de réelle économie sur leprix du billets et si vous avez des sites merci ?
C'est mon tout premier message sur le forum 🙂
J'aimerai partir pour Bangkok cette année ou l'année prochaine et j'ai deux trois question a vous poser !
C'est pour vous demander les meilleures endroit sur Bangkok ou je pourrai me procurer des jeans diesel levi's des paires de basket nike et autres et surtout les prix 😏
Est ce vaiment intéressent d'cheter ces habits a bangkok ou en thailande ? car mon cousin ma conseiller de partir sans aucun habits et de revenir les bras rempli 😛
La contefraçon existe de partout mais est ce qu'elle touche vraiment la thailande et mes futur jean lool enfin j'espere 😎
Pour le billets d'avion j'aimerai l'acheter sur internet (un peu moin cher) au départs de lyon qu'elle sont les meilleures moment de l'année pour partir et faire de réelle économie sur leprix du billets et si vous avez des sites merci ?
Couples Mixtes
Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents...
Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
Enregistrement de visa en Russie
Bonjour! J aurais un besoin urgent de l aide des routards qui sont parvenus a percer les mysteres de l enregistrement du visa une fois en russie,
voici ma situation: je suis arrive il y a 10 jours chez des amis russes, comme je m y suis pris un peu tard pour leur demander la fameuse lettre d invitation et pour leur eviter toutes les tracasseries afferentes a ce document j ai fais faire un voucher touristique par l agence Visa to Russia.
Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)
Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...
Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)
Merci d avance!!!!
Jusque la pas de probleme j obtiens mon visa mais une fois en russie la comedie commence.... Comme je ne reste pas a l hotel (mes amis habite pres de Samara a 1 jour de moscou et m hebergent) je me rend a l OVIR et apres avoir finalement identifie le bureau que je crois competent ce qui m a pris plusieurs jours entre la recherches des horaires et les interminabables files d attentes au milieu de Russes aussi desesperes que moi pour glaner le moindre renseignement, sans parler de la fonctionnaire qui m envoi ballade parce que sois disant on enregistre pas les touristes a l OVIR, contredite 3 jours apres par une autre. Bref apres tout cela on m a envoye dans un autre bureau parce que celui du centre ville ne traitait pas des gens habitant dans la peripherie. Aujourd hui finalement je trouve le bon batiment paume a l autre bout de la ville, le bon bureau parmis les 20 du couloir, a la bonne heure pour une fois parce que comme personne ne repond jamais au telephone il faut venir au hasard, et apres une heure et demie d attente j accede au saint des saint: le bureau du fonctionnaire, deja dans la file j ai eu un mauvais pressentiment en voyant les tonnes de paperasses qu avaient les autres sous le bras mais bon je me suis dit qu apres tout j etais un simple touriste ne restant que 15 jours, pas un ouzbek m installant definitivement en russie comme la majorite des autres. Donc je rentre avec respect et crainte dans le bureau et la, misere, le fonctionnaire a qui je tend mon pauvre passeport et une petite lettre de l agence me regarde d un air rejouis en me sortant une liste de papiers a presenter longue comme le bras (attestation d hebergement, declaration de presence au bureau de police local, formulaire adequat correctement remplis (en russe est t il besoin de le preciser ?et bien sur je ne connais que 2 ou 3 mots dans la langue de Tolstoi) et le plus drole de tout une fois que j aurais reunis tous ca il me faudrait egalement avant d oser me representer devant lui les avis favorable des bureau 212, 213, 214, 215 et 216.... Et evidemment acheter quelques part dans la ville les bons formulaires parce que l adminitration ne les fournis pas (manquerais plus que l adminitration fournisses les formulaires adminitratifs!Et puis quoi encore!!!;-)
Bon donc apres un moment de franc decouragement et un vrai sentiment de solidarite pour les malheureux russes qui font la queue pour des tampons vitaux et des document indispensables je me retrouve sans enregistrement et j ai abandonne l idee de l obtenir ici...
Vous savez ce que je risque a la frontiere si je n ai pas ce fameux tampon, je sais que c est grave mais a quel ponut(tout en sachant que jamais je n aurais de quoi paye l amende qui va avec son abscence?), et si je passe une ou deux nuit dans un hotel ca sera suffisant? mon sejour dure en tout 3 semaines)
Merci d avance!!!!
Combien de pays avez-vous visités?
Bonjour à tous!
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?
Bonne journée
Marliese
Marchés hauts en couleurs
Salut tout le monde
Les-petits-marchés-hauts-en-couleur-avec-des-vrais-morceaux-de-vie-à-l'intérieur sont de purs moments de bonheur lors de nos périgrinations, ce sont aussi des sujets super "faciles" quand on fait des photos
Alors meme si c'est facile, rêvons, et j'ouvre le bal avec le marché du village ed Guimmini, sous la falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali, en février dernier
A vous de danser maintenant
Les-petits-marchés-hauts-en-couleur-avec-des-vrais-morceaux-de-vie-à-l'intérieur sont de purs moments de bonheur lors de nos périgrinations, ce sont aussi des sujets super "faciles" quand on fait des photos
Alors meme si c'est facile, rêvons, et j'ouvre le bal avec le marché du village ed Guimmini, sous la falaise de Bandiagara, Pays Dogon, Mali, en février dernier
A vous de danser maintenant
Combien de langues parlez-vous?
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Destins de femmes en Russie
En Russie, le nombre de femmes mal mariées dépasse l’entendement. Nathalie fait partie de ce long cortège de femmes actives, bien faites, lucides, à la conversation agréable et qui vous raconte sans détour ses rêves de jeune fille, son mariage heureux avec un jeune militaire (Ah ! le fantasme du militaire…) et ses désillusions à mesure que son mari se transformait au fil des années en un poivrot triste, difforme et sans projet. Le mari, je l’ai vu. Et même durablement côtoyé, puisque j’ai logé chez Nathalie une dizaine de jours.
Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…
Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.
Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »
Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…
Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !
Khaldoun
Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…
Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.
Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »
Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…
Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !
Khaldoun
Protégeons nos rêves......
Il est tentant de toujours vouloir croire que le monde n'est fait que de supercheries, et maintenant on vit une époque ou tout est analysé, trituré, malaxé, compressé afin que l'on sache exactement à qui l'on a affaire, on veut savoir le pourquoi des choses, hors de question d'aller dans l'inconnu, on veut connaître le pourquoi du comment ......
Et pourtant, on peut se rappeler une époque pas si lointaine ou l'on aimait être surpris, aller au devant de l'inconnu, écouter les histoires des uns et des autres, juste comme ça ....... histoire de rêver et de se laisser transporter dans un imaginaire que l'on savait hors de notre portée, mais que par la grâce d'un récit on pouvait effleurer par la pensée et se construire à soi même sa propre histoire, l'embellir et l'interpréter de mille et une façons afin d'essayer de la rendre plus belle ......
Je me rappelle quand j'étais petit, avec mon copain Patrick on écoutait mon oncle qui nous racontait ses voyages en Afrique ..... je ne me rappelle plus laquelle, mais peu importe ..... d'abord il racontait à toute la famille, mais aprés comme de connivence il nous enmenait dans le grand jardin derrière, là ou les mauvaises herbes devenaient de l'herbe à éléphants, ou les grenouilles dans leurs mares rugissaient comme des lions, ou les vers de terre ressemblaient à de longs pythons, et il nous brodait la suite de l'histoire avec force démonstration par mimiques et grands gestes ....... on était sidéré, parfois atteré, mais toujours surpris ...... les scènes ou il échappait à des charges d'éléphants au milieu de la poussière, tout en évitant les crocs des lions et les cornes des buffles étaient les plus épiques et nos yeux devaient rouler dans leurs orbites ......
Quand il repartait, le grand jardin se métamorphosait vraiment en savane ou jungle, mille bruits étaient là prêts à nous bondir dessus, on hérissait des cabanes afin de se protéger des hyènes, qui mon oncle nous l'avait dit rôdaient le soir venu parmi les habitations pour enlever les enfants pas sages ..... on creusait des fossés que l'on remplissait d'eau pour que les serpents ne puissent pas traverser .... croyait on aussi ..... le moindre bourdon se transformait en aigle royal qui de ses serres pouvait nous entraîner tout là haut sur les sommets du Kilimandjaro ou de féroces tribus nous auraient fait cuire dans de gigantesques marmites afin de faire de nous leur repas ......
Celà nous est resté longtemps, et plus grand on s'inventait nous mêmes nos histoires ........ mon oncle a des contemporains de par le monde, mais malheureusement ils sont nés trop tard ou ont perdus toute chance de se faire un public ...... car à présent on ne croit plus aux hostoires, on laisse la part du rêve de côté, celà n'intéresse plus personne, on évite même que les enfants écoutent, on les colle devant la télé ou devant l'écran de l'ordi, là ou tout peut être décortiqué et les enfants n'ont plus à se faire leurs rêves ou à se créer leur univers, car on le crée pour eux, on le façonne d'une façon qui puisse les inciter à se comporter comme on le souhaite ......
Les histoires d'animaux fabuleux c'est fini ...... non, non ça n'existe plus, c'est terminé cette époque ...... oui mais peut être que ....... allez cessez vos gamineries, remballer vos rêves, on vit une époque pragmatique, censée et raisonnée, c'est écrit dans les brochures de la vie maintenant, vous pouvez vérifier ...... il y a de plus en plus de monde pour vous montrer que le rêve n'appartient qu'à ceux d'une époque lointaine, ceux qui pensent encore que dans les pays ou ils voyagent il peut encore leur arriver de fabuleuses aventures ..... que quelquepart existe encore des tribus vivant à l'âge de pierre, que des animaux imaginaires peuplent encore des forêts profondes ou des lacs insondables ......
Ces gens qui racontent ou qui écoutent existent encore, mais on les montre du doight, on les houspille, on se moque d'eux ..... on leur crée la honte de croire encore à ses histoires de " louf comme on dirait maintenant ...... pauvres idiots de doux rêveur qui pensaient que vous pouvez encore vivre de vos rêves, on passe maintenant non pas pour des fous, douce maladie d'une lointaine époque, mais pour des ignares, des tarés, des gens sans cervelle qui ne comprennent décidemment rien, alors que les autres ....... ceux qui vivent dans la vraie vie, celle fabriquée par toutes sortes de médias, détiennent la vérité ....... moins originale certes, moins dangereuse croit on, mais tellement plus aseptisée, plus sures, plus surveillée ...... entre nous avec nos barrières pour éviter de retomber dans les pièges de nos parents ou d'originaux qui luttent encore pour ne pas sombrer définitivement dans ce siècle de tromperie ......
Allez Charly, Boulie, Lola et Milou ...... on sort, on va avec vos pattes de félins explorer ce grand jardin devant nous, écoutez ces bruits, Lola attrape cette brindille qui frétille comme un serpent, ah ! ah ! Charly et Lola qui roulaient dans la mare aux crocodiles, faites attention ..... Milou tu sens cette odeur qui fait frétiller nos narines, allez mes chats, nous sommes encore bien vivants, emplissons nos têtes de nos rêves et faisons comme à l'habitude, déchirons l'écran et rentrons dedans, nous ne sommes pas encore lobotomisés et ils ne nous auront pas vivants, pas cette fois ci encore ........
Il y en a qui viennent se promener avec nous, faîtes moi croire que oui ........
Et pourtant, on peut se rappeler une époque pas si lointaine ou l'on aimait être surpris, aller au devant de l'inconnu, écouter les histoires des uns et des autres, juste comme ça ....... histoire de rêver et de se laisser transporter dans un imaginaire que l'on savait hors de notre portée, mais que par la grâce d'un récit on pouvait effleurer par la pensée et se construire à soi même sa propre histoire, l'embellir et l'interpréter de mille et une façons afin d'essayer de la rendre plus belle ......
Je me rappelle quand j'étais petit, avec mon copain Patrick on écoutait mon oncle qui nous racontait ses voyages en Afrique ..... je ne me rappelle plus laquelle, mais peu importe ..... d'abord il racontait à toute la famille, mais aprés comme de connivence il nous enmenait dans le grand jardin derrière, là ou les mauvaises herbes devenaient de l'herbe à éléphants, ou les grenouilles dans leurs mares rugissaient comme des lions, ou les vers de terre ressemblaient à de longs pythons, et il nous brodait la suite de l'histoire avec force démonstration par mimiques et grands gestes ....... on était sidéré, parfois atteré, mais toujours surpris ...... les scènes ou il échappait à des charges d'éléphants au milieu de la poussière, tout en évitant les crocs des lions et les cornes des buffles étaient les plus épiques et nos yeux devaient rouler dans leurs orbites ......
Quand il repartait, le grand jardin se métamorphosait vraiment en savane ou jungle, mille bruits étaient là prêts à nous bondir dessus, on hérissait des cabanes afin de se protéger des hyènes, qui mon oncle nous l'avait dit rôdaient le soir venu parmi les habitations pour enlever les enfants pas sages ..... on creusait des fossés que l'on remplissait d'eau pour que les serpents ne puissent pas traverser .... croyait on aussi ..... le moindre bourdon se transformait en aigle royal qui de ses serres pouvait nous entraîner tout là haut sur les sommets du Kilimandjaro ou de féroces tribus nous auraient fait cuire dans de gigantesques marmites afin de faire de nous leur repas ......
Celà nous est resté longtemps, et plus grand on s'inventait nous mêmes nos histoires ........ mon oncle a des contemporains de par le monde, mais malheureusement ils sont nés trop tard ou ont perdus toute chance de se faire un public ...... car à présent on ne croit plus aux hostoires, on laisse la part du rêve de côté, celà n'intéresse plus personne, on évite même que les enfants écoutent, on les colle devant la télé ou devant l'écran de l'ordi, là ou tout peut être décortiqué et les enfants n'ont plus à se faire leurs rêves ou à se créer leur univers, car on le crée pour eux, on le façonne d'une façon qui puisse les inciter à se comporter comme on le souhaite ......
Les histoires d'animaux fabuleux c'est fini ...... non, non ça n'existe plus, c'est terminé cette époque ...... oui mais peut être que ....... allez cessez vos gamineries, remballer vos rêves, on vit une époque pragmatique, censée et raisonnée, c'est écrit dans les brochures de la vie maintenant, vous pouvez vérifier ...... il y a de plus en plus de monde pour vous montrer que le rêve n'appartient qu'à ceux d'une époque lointaine, ceux qui pensent encore que dans les pays ou ils voyagent il peut encore leur arriver de fabuleuses aventures ..... que quelquepart existe encore des tribus vivant à l'âge de pierre, que des animaux imaginaires peuplent encore des forêts profondes ou des lacs insondables ......
Ces gens qui racontent ou qui écoutent existent encore, mais on les montre du doight, on les houspille, on se moque d'eux ..... on leur crée la honte de croire encore à ses histoires de " louf comme on dirait maintenant ...... pauvres idiots de doux rêveur qui pensaient que vous pouvez encore vivre de vos rêves, on passe maintenant non pas pour des fous, douce maladie d'une lointaine époque, mais pour des ignares, des tarés, des gens sans cervelle qui ne comprennent décidemment rien, alors que les autres ....... ceux qui vivent dans la vraie vie, celle fabriquée par toutes sortes de médias, détiennent la vérité ....... moins originale certes, moins dangereuse croit on, mais tellement plus aseptisée, plus sures, plus surveillée ...... entre nous avec nos barrières pour éviter de retomber dans les pièges de nos parents ou d'originaux qui luttent encore pour ne pas sombrer définitivement dans ce siècle de tromperie ......
Allez Charly, Boulie, Lola et Milou ...... on sort, on va avec vos pattes de félins explorer ce grand jardin devant nous, écoutez ces bruits, Lola attrape cette brindille qui frétille comme un serpent, ah ! ah ! Charly et Lola qui roulaient dans la mare aux crocodiles, faites attention ..... Milou tu sens cette odeur qui fait frétiller nos narines, allez mes chats, nous sommes encore bien vivants, emplissons nos têtes de nos rêves et faisons comme à l'habitude, déchirons l'écran et rentrons dedans, nous ne sommes pas encore lobotomisés et ils ne nous auront pas vivants, pas cette fois ci encore ........
Il y en a qui viennent se promener avec nous, faîtes moi croire que oui ........
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie?
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Bons plans pour la Roumanie?
Bonjour à tous et toutes,
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.
Merci !
Meilleure bière du monde?
Amateur de bières(ssss) de tous les pays, unissons nous pour élire la meilleire bière du monde!!
Je vote pour la Saigon beer............
Je vote pour la Saigon beer............
Sécurité à Buenos Aires
Bonjour à tous,
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Barbecue dans la banquise
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...
Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !
Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...
Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.
Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »
Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !
Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.
A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.
Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !
On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …
Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.
Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.
Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !
Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !
Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »
Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.
Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !
En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !
Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )
Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !
Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !
Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !
En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !
Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !
Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.
C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.
Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Ramener un bonsai de la Chine
hello !
je suis fan de bonsai et je souhaiterais en rapporter un de mon séjour en chine mais un problème se pose ! Est-ce que c'est possible ? je parle des conditions sanitaires. Personne ne peut me dire si je peux ou pas et je ne sais pas où me renseigner ! 😕
Auriez vous une idée svp? Car je ne vais pas en acheter un si à la douane on me le refuse !
je suis fan de bonsai et je souhaiterais en rapporter un de mon séjour en chine mais un problème se pose ! Est-ce que c'est possible ? je parle des conditions sanitaires. Personne ne peut me dire si je peux ou pas et je ne sais pas où me renseigner ! 😕
Auriez vous une idée svp? Car je ne vais pas en acheter un si à la douane on me le refuse !

Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Russe pour les nuls
Hello,
Dans le cadre de mon TDM il parrait innévitable d'apprendre cette langue, d'après vous afin de baraguinée un minimum vital voir un peut plus combien faut il de temps et outre les cours de langues (ce que j'envisage), est ce qu'une méthode de type assimil suffit ???
Merci d'avance ...
Philo
Dans le cadre de mon TDM il parrait innévitable d'apprendre cette langue, d'après vous afin de baraguinée un minimum vital voir un peut plus combien faut il de temps et outre les cours de langues (ce que j'envisage), est ce qu'une méthode de type assimil suffit ???
Merci d'avance ...
Philo
Voyage en Pologne
bonjour à tous,
je compte partir en Pologne avant septembre prochain, et je me pose qques questions, peut etre pourriez vous m'aider à y répondre :
1. Le guide de voyage, vraiment utile ou pas ? peut-on préparer son voyage par internet et partir sans guide ou est-ce qu'on risque de manquer qque chose d'interessant ? S'il est vraiment utile, la question fatidique qui revient sur le tapis : lequel choisir ? lonely planet ? le guide du routard ? un autre guide ? 🤪 toutes vos expériences m'aideront !
2. Comment partir ? j'ai une petite voiture, ce qui est convenable pour deux personnes, mais j'ai peur de bcp me fatiguer à conduire, ce qui est le cas qd je vais dans le sud-ouest de la france deja 😕 !! Je pense aussi au train, mais je ne connais pas les tarifs, et au car, qui me parait un peu lent. Que me conseillez vous ?
3. Seulement la Pologne ou l'Europe de l'Est ? je compte aussi visiter dans pas longtemps d'autres pays comme la Tchéquie et la Roumanie. Etant donné que je n'aurai a priori que 3 sem, et que je veux vraiment voir tous les coins de la pologne, est ce que ca ne sera pas trop court pour visiter en plus un ou deux autres pays ? 🏴☠️
4. Quel type de logement ? chez l'habitant ? en auberge de jeunesse ou gite ? en camping ? je ne suis aps très attachée au confort, mais un minimum m'est indispensable (par exemple, pas de camping sauvage pour moi, il me faut au moins l'eau courante 😎 !).
5. dernière mais non moins importante question : comment préparer son budget ? je voyage pas mal en france, et c vrai que je n'ai jamais vraiment de budget, étant donné que c'est surtout des petites semaines, donc je n'ai pas l'habitude de prévoir pour de "longues" (c relatif) vacances.
Merci d'avance a tous pour vos conseils ! 😉
Véro
je compte partir en Pologne avant septembre prochain, et je me pose qques questions, peut etre pourriez vous m'aider à y répondre :
1. Le guide de voyage, vraiment utile ou pas ? peut-on préparer son voyage par internet et partir sans guide ou est-ce qu'on risque de manquer qque chose d'interessant ? S'il est vraiment utile, la question fatidique qui revient sur le tapis : lequel choisir ? lonely planet ? le guide du routard ? un autre guide ? 🤪 toutes vos expériences m'aideront !
2. Comment partir ? j'ai une petite voiture, ce qui est convenable pour deux personnes, mais j'ai peur de bcp me fatiguer à conduire, ce qui est le cas qd je vais dans le sud-ouest de la france deja 😕 !! Je pense aussi au train, mais je ne connais pas les tarifs, et au car, qui me parait un peu lent. Que me conseillez vous ?
3. Seulement la Pologne ou l'Europe de l'Est ? je compte aussi visiter dans pas longtemps d'autres pays comme la Tchéquie et la Roumanie. Etant donné que je n'aurai a priori que 3 sem, et que je veux vraiment voir tous les coins de la pologne, est ce que ca ne sera pas trop court pour visiter en plus un ou deux autres pays ? 🏴☠️
4. Quel type de logement ? chez l'habitant ? en auberge de jeunesse ou gite ? en camping ? je ne suis aps très attachée au confort, mais un minimum m'est indispensable (par exemple, pas de camping sauvage pour moi, il me faut au moins l'eau courante 😎 !).
5. dernière mais non moins importante question : comment préparer son budget ? je voyage pas mal en france, et c vrai que je n'ai jamais vraiment de budget, étant donné que c'est surtout des petites semaines, donc je n'ai pas l'habitude de prévoir pour de "longues" (c relatif) vacances.
Merci d'avance a tous pour vos conseils ! 😉
Véro
Madrid: pas moyen de ne pas en parler!
salut,
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:













