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Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica
je vais faire la croisiere perle des antilles sur le costa atlantica en mars 2009
j'ai cru comprendre que le restaurant tizziano était payant
cela veut il dire que l'on doit payer chaque plat comme dans un restaurant "terrestre"
quelqu'un peut il m'en dire plus a ce sujet
autre chose : on nous demande quel service pour le diner ( 1er ou 2ème ) dans quel restaurant mange t'on ? de plus on nous attribue une table que l'on peut changer au premier soir seulement. comment cela se passe t il ?
Merci pour toutes vos réponses
autre chose : on nous demande quel service pour le diner ( 1er ou 2ème ) dans quel restaurant mange t'on ? de plus on nous attribue une table que l'on peut changer au premier soir seulement. comment cela se passe t il ?
Merci pour toutes vos réponses
Budget pour un tour d'un an en Amérique du Sud?
bonjour a tous!
je prévois de partir été 2009 faire le tour de l'Amérique du sud.je pense y rester un an au moins!quelque obligation a résoudre avant... attérrissage au pérou pr commencer et détour en bolivie..etc..
j'ai besoin de tte information pratique concernant les préparatifs avant de partir.
quelle démarches a faire avnt mon départ?
que mettre ds mon sac?
quel budget a prévoir y inclus les démarches de passeport, visa, billet aller retour?
quel assurance?
possibilité de trouver du travail facilement si besoin est?
HEBERGEMENT:faciliter chez l'habitant?
j'ai mener ma petite enquete mais j'ai besoin d'avoir confirmation par l'expérience vécu deja😛
merci d'avance de vos réponses!! a bientot
je prévois de partir été 2009 faire le tour de l'Amérique du sud.je pense y rester un an au moins!quelque obligation a résoudre avant... attérrissage au pérou pr commencer et détour en bolivie..etc..
j'ai besoin de tte information pratique concernant les préparatifs avant de partir.
quelle démarches a faire avnt mon départ?
que mettre ds mon sac?
quel budget a prévoir y inclus les démarches de passeport, visa, billet aller retour?
quel assurance?
possibilité de trouver du travail facilement si besoin est?
HEBERGEMENT:faciliter chez l'habitant?
j'ai mener ma petite enquete mais j'ai besoin d'avoir confirmation par l'expérience vécu deja😛
merci d'avance de vos réponses!! a bientot
Anti-moustique naturel pour le Burkina Faso?
Salut,
j'envisage le Burkina pour Fevrier et voulais savoir s'il existait un anti moustique naturel afin d'éviter le palu.Au Maroc par exemple, je me suis soigné contre la tourista avec thym, girofle et laurier.
Oui je suis un peu contre les médicaments, d'autant plus que j'ai entendu dire que les effets secondaires de la savarine ne sont pas très desirables.
Sauriez vous m'aiguiller?
Merci d'avance
Sylvain
Merci d'avance
Sylvain
Des photos, encore et toujours! (jeu)
C'est reparti pour les photos!
😎
C'est ou?
Lilie
😎
C'est ou?
Lilie
Vivre au Vietnam
Ma femme et moi voulons vivre au vietnam (hanoi ou saigon????), nous allons nous installer vers decembre 2009.
Nous avons 2 enfants de 7 et 9 ans, lr toisieme est en court!!!
Mes questions sont: sur la scolarité (prix des ecoles francaises....) les loyers et comment devenir propriétaire.... le cout de la vie..... la santé.....
et le travail.....
Merci pour vos conseilles
Fin d'un séjour en Bolivie et au Pérou: quel côte au Pérou?
Bonjour !
J'envisage pour cet été un voyage dans ces 2 pays et je dispose de 6 semaines. Je prendrai probablement un AR Paris Lima. En gros l'itinéraire serait le suivant: Arequipa Arica St Pedro Sud Lipez Tupiza Potosi La Paz (Trek de qques jours, puis jungle) et pour finie Cuzco et environ (un 2ème trek).
Bref beaucoup de montagnes !
On aimerait bien finir le séjour par quelques jours au bord de la mer . J'hésite entre une plage au sud de Tumbes et la région de Paracas des Iles Ballestas ... Nous n'aurons pas le temps de voir les 2 . (A moins de ne passer qu'un seule journée autour de Paracas .
Que nous conseillez-vous ? Les plages au sud de Tumbes valent elles vraiment le détour ? (Même si la seule région ou les bains de mer sont possibles en cette saison !) . Y a t'il autre chose à voir ? 4 jours suffisent-ils ? Peut on se fier aux horaires des vols ? ET .. Est il possible de se reposer à Paracas et de bénéficier d'un temps relativement clément ? Cette région vaut elle largement le détour (par rapport à celle de Tumbes) ?
Merci beaucoup pour vos précieuses infos !
Cartes de banques européennes au Brésil!
Cartes de banques européennes au Brésil.
Ceci n’est pas une publicité ni du favoritisme envers telle ou telle compagnie mais tout simplement un « coup de gueule » basé sur le témoignage d’un touriste belge ayant plus de 23 mois d’expérience de vie touristique au Brésil dans plus de 9 états!
J’ai déjà remarqué que via ce forum ou même via d’autres forums de discutions sur l’Amérique du Sud, beaucoup de touristes européens se demandaient si une carte de banque était utile au Brésil pour retirer des Reais ou payer en Reais dans les commerces ou autres plutôt que d’utiliser des chèques ou de se trimballer avec une grosse somme d’argent en liquide… La réponse est « oui » bien sûr mais toutes fois, je vous conseille de bien choisir le type de carte de banque avant de quitter votre Europe natale.
En effet, il vous ai possible de retirer du cash avec Maestro, Cirrus, MasterCard, Diners Club, Visa, Visa Electron pour un maximum de 600, 00R$ par jour et par retrait dans les distributeurs de billets de la banque Bradesco. La même chose est possible dans les distributeurs HSBC mais pour 1000, 00R$ par jour et par retrait au lieu de 600, 00R$.
Il existe aussi un moyen plus couteux de faire des retraits en Reais avec une carte de banque étrangère via des distributeurs de billets indépendants d’une institution financière bien particulière. Ceux-ci sont appelés « 24 Horas » et vous facturerons 8, 00R$ en plus de la commission facturée par votre banque lors d’un retrait en dehors de la zone « Euros ». NB : Bien souvent, vous avez un distributeur Bradesco juste à côté d’un 24 Horas (en grande surface ou pharmacie), donc, pour 2 mètres de différence, vous allez économiser 8, 00Reais sur un retrait si vous choisissez le distributeur Bradesco plutôt que le 24 Horas !!!
Maintenant en ce qui concerne les paiements en magasin ou sur les sites web locaux avec MasterCard, Maestro, Cirrus et Diners Club, si le commerçant brésilien chez qui vous vous rendez ou chez qui vous surfez ne dispose pas d’un compte chez Bradesco ou HSBC, n’espérez pas que votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diners Club soient acceptées !!!
En effet, c’est après avoir effectué un long combat à propos de cette énorme absurdité avec l’incompatibilité de nos cartes de banques européennes faisant parties du réseau MasterCard que j’ai changé mes cartes pour le réseau Visa. Depuis que je suis chez Visa, je ne connais plus aucun problème au Brésil. Que ce soit dans un commerce, sur un site internet ou dans un distributeur ATM Bradesco, HSBC ou 24 Horas, ma carte Visa est acceptée sans aucun problème et sans aucun montant minimum obligatoire d’achat.
Pour ceux et celles qui ont de la famille ou des amis au Brésil qui désirent se rendre en Europe, qu’ils oublient aussi MasterCard pour retirer dans l’argent dans nos distributeur ATM. En effet, toujours sur base d’une expérience personnelle, ma petite amie qui est de nationalité brésilienne, s’est rendue dernièrement en Belgique avec une MasterCard et une Visa toutes deux émissent par l’institution financière Banco do Brasil. Le résultat a été que via MasterCard, elle savait payer (en crédit) en magasin et sur les sites web en Belgique mais elle ne savait pas retirer du cash dans un distributeur ATM. Via Maestro et Cirrus, elle savait retirer (en débit) du cash sur son compte à vue via un de nos distributeurs ATM mais elle ne savait pas payer (en débit) dans un commerce. Tout simplement parce que le réseau MasterCard mélangeait l’information « crédit » et « débit » autrement dit « MasterCard » et « Maestro, Cirrus » pour ensuite la transmettre à la banque émettrice de la carte. Elle a donc essayé via Visa pour les paiements en crédit et Visa Electron pour les paiements en débit et il n’y a eu aucun problème ni dans un distributeur ATM ni chez un commerçant !!! Ceci est belle et bien la preuve que le réseau MasterCard laisse à désirer pour nous qui sommes voyageurs.
Maintenant, pour celles et ceux qui se disent que c’est uniquement une histoire belgo-brésilienne, ceci est faux car les mêmes faits se sont produits avec des touristes néerlandais et français dans quelques endroits où ma MasterCard de chez Dexia banque (qui est d’ailleurs une banque franco-belge n’est-ce pas…) n’avait pas été acceptée.
Voilà, libre à vous de tenter ou non l’expérience via MasterCard au Brésil mais je peux vous assurer qu’il y aura de fortes chances que vous serez extrêmement déçu(e)s surtout quand ni votre banque ni MasterCard aux USA ne vous diront d’où vient vraiment le véritable problème de cette incompatibilité et vous proposeront des solutions complètements absurdes et inutiles pour tenter de résoudre votre problème qui ne sera en aucun cas résolut tant que le vrai problème viendra du réseau en lui-même et non de votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diner Club.
Alors, Visa ou MasterCard pour voyager tranquille?
Bon séjours à toutes et à tous…
Bon séjours à toutes et à tous…
Train Bruxelles - Paris: passeport nécessaire?
Cher Tous
Je voudrai savoir si on doit se munir du passeport durant le trajet Bruxelles- Paris.
Mo passeport est a une autre ambassade et je dois partir a Paris ce wkend
Merci de m'informer
a+ Sweshtima
Je voudrai savoir si on doit se munir du passeport durant le trajet Bruxelles- Paris.
Mo passeport est a une autre ambassade et je dois partir a Paris ce wkend
Merci de m'informer
a+ Sweshtima
Quête du bonheur
Bonjour à tous,
je m'appelle Pascaline, j'ai 26 ans, je suis mariée sans enfants.
Je suis dans une situation de torture mentale depuis maintenant quelques années.
Depuis toujours je rêve d'une vie d'aventurière mais je n'ai malheureusement jamais eu le courage de m'ouvrir à cette vie, je pense que j'ai été emportée par les tourments du quotidien, du moule dans lequel la société nous aspire sans que l'on s'en rende compte...
Aujoud'hui je pense pouvoir dire que je ne suis pas heureuse, comme si quelque chose en moi ne cessait de marteler que je ne suis pas faite pour cette vie qui m'ennuie.
J'aime mon mari mais il n'a pas du tout la même conception de l'existence que moi.Lui rêve d'une vie pépère, travailler, payer ses factures, faire les courses, avoir des enfants;je ne peux pas lui en vouloir car je n'ai pas à juger la vision de la vie que souhaite chacun d'entre nous.
Mais plus le temps passe et plus je trouve que je mène une existence presque vide de sens.
Suis je normale?Ais je donc une inaptitude au bonheur?Suis je trop exigeante?
Parfois j'ai envie de tout plaquer, partir, et enfin assouvir ma soif de connaissance et de curiosité.
Je voudrais me libérer des rouages de cette société que je n'ai jamais comprise, et dans laquelle je ne me suis jamais vraiment épanouie.
Le monde m'ouvre ses bras mais aurais je le courage de l'embrassé?
Peut être devrais me résigner comme je l'ai toujours fait et me contenter de ce que la vie veut bien me donner...
Et puis je ne veux pas faire souffrir mon entourage, même si je tente parfois de faire comprendre ce que je ressens, ce n'est pas facile d'être une sorte de marginale aux yeux de ceux qui vous aiment.
Peut être qu'un jour je déciderais de prendre mon destin en main et de mener la vie dont je rêve secrètement mais ce jour n'est pas encore arrivé trop de culpabilité me courbe l'échine.
Merci à tous et j'éspère ne pas avoir été trop barbante .
Merci de nous faire profiter de vos expèriences et de vos incroyables épopées.
Arriver sur le sol américain sans billet retour?
Bonjour,
je pars en famille en février 2009 pour un voyage aux Etats-unis. Nous arriverons en Floride ou nous devons acheter un véhicule et nous passerons au Mexique en mars;
je ne compte pas acheter de billet retour pour la bonne raison que je n'ai pour l'instant aucune idée de la date de ce retour(j'ai la chance de disposer de beaucoup de temps). De plus, un billet retour me coûterait 1000 euros supplémentaires (je pars de martinique).
Quels sont les problèmes auxquels je peux m'attendre à la douane en arrivant? je précise que ma femme et moi sommes tous deux fonctionnaires de l'éducation nationale.
Puis-je réentrer aux Etats-unis, depuis le Mexique, dans la même année sans visa, en disposant seulement de passeports valides?
Merci de vos réponses!
Merci de vos réponses!
Billet aller pour six mois en Amérique du Sud: problème à l'immigration argentine sans billet retour?
Salut,
Je pars en février pour 6 mois en amérique du sud (argentine, chili, bolivie et peru). Nous n'avons qu'a présent acheté notre billet aller car nous ne savons pas encore quand nous rentrons. Nous attérissons en argentine. Le problème est que j'ai entendu que nous risuqerions d'avoir des problèmes à l'immigration car nous n'avons pas de billet retour. Est-ce vrai et comment pouvons nous faire pour ne pas avoir ce problème. Est-ce que si nous réservons un hotel dans un autre pays pour prouver qu'on le quitte avont 3 mois c'est bon ou alors il faut réserver un billet d'avion. Merci de m'éclairer la dessus et si vous avez des conseils pour la visite des 4 pays que nous comptons faire ils sont évidemment les bienvenus.
Merci! Vanessa
Merci! Vanessa
Cinq jours à Buenos Aires: visiter Iguaçu ou la péninsule Valdés?
Je suis de passage à Buenos Aires pendant 5 jours, j'hésite à aller à Iguaçu ou à la Peninsule de Valdes
Je sais que ça n'a rien à voir mais que choisiriez vous entre les 2 ?
Je sais que ça n'a rien à voir mais que choisiriez vous entre les 2 ?
Formalités administratives pour se marier en République Dominicaine avec un Dominicain?
Bonjour à tous et toutes,
Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?
Merci pour vos réponses
Sol
🙂
Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?
Merci pour vos réponses
Sol
🙂
Location voiture à Jujuy en Argentine
Bonjour,
Est-ce que certains d'entre vous savent s'il est possible de louer un voiture depuis Jujuy et de la laisser à Purmamarca, à Humahuaca ou même à la Quiaca? Savez-vous quels prix sont pratiqués dans ce cas ?
L'idée est de passer ensuite en Bolivie pour faire le Salar...
Merci d'avance pour votre aide !
A+
Ghys
Guadeloupe ou Martinique pour passer une semaine en amoureux?
Bonjour,
Je souhaite partir au mois de février ou mars pour un voyage d'une semaine en amoureux, mais on hésite entre Guadeloupe et Martinique.
Que me conseillez vous et avec quelle formule ( hébergement seul, demi pension, tout inclus) ?
Nous avons déjà décidé de prendre une voiture pour faire les visites sur l'île que nous choisiront.
Merci de votre aide.
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre?
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour?
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪
Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛
Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊
désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Le siège "plus" chez Air France
Une idée piquuée aux low cost ? De quoi jaser un peu plus ...
UNE NOUVELLE OFFRE DE SERVICES : LE SIEGE PLUS
LE PRODUIT SIEGE PLUS GARANTIE DE VOYAGER SUR UN SIEGE OFFRANT PLUS D ESPACE POUR LES JAMBES SUR LES VOLS LONG-COURRIERS EN CABINE TEMPO moyennant la modique somme de 50 euros.
CETTE OPTION PAYANTE EST PROPOSEE UNIQUEMENT LORS DE L ENREGISTREMENT SUR INTERNET. LANCEMENT DU PRODUIT LE 15 SEPTEMBRE SUR LES 10 LIGNES SUIVANTES, DANS LES 2 SENS :
PARIS CDG - BOSTON, HOUSTON, LOS ANGELES, MIAMI, NEW YORK KENNEDY, SAN FRANCISCO, SEATTLE, WASHINGTON, MONTREAL ET TORONTO AVANT L EXTENSION A TOUT LE RESEAU.
SIEGES CONCERNES :-- SIEGES OFFRANT UN ESPACE POUR LES JAMBES SUPERIEUR AU STANDARD DE LA CABINE TEMPO : CERTAINS SIEGES LOCALISES PRES DES ISSUES DE SECOURS ET LA MOITIE DU PONT SUPERIEUR DES BOEING B747 (LAUTRE MOITIE ETANT RESERVEE AUX ELITE PLUS)
CONDITIONS D ACHAT : ACHAT LORS DE L ENREGISTREMENT SUR INTERNET UNIQUEMENT : WWW.AIRFRANCE.FR / WWW.AIRFRANCE.COM OU WWW.AIRFRANCE.BIZ,
DES L OUVERTURE DE L ENREGISTREMENT EN LIGNE SOIT 30 HEURES AVANT LE DEPART DU VOL JUSQU A L HLE PAIEMENT PAR CARTE DE CREDIT UNIQUEMENT 50 EUR * PAR SIEGE ET PAR TRONCON, QUELQUE SOIT LE TARIF TEMPO GRATUIT POUR LES MEMBRES CLUB 2000, FLYING BLUE GOLD ET PLATINUM
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Transat jusqu'au Brésil en voilier
Bonjour à tous les voyageurs,
On prépare avec un copain un périple qui débutera en mai 2009, et qui va durer... ben on sait pas trop mais on espère une vingtaine de mois. Le but : rejoindre l'Amérique du Sud pour y voyager. Mais on a envie de prendre notre temps pour y aller, on a envie de vivre la distance et pas simplement s'y retrouver après 15 ou 20 heures d'avion. C'est pourquoi on a choisi de descendre à travers l'Afrique de l'Ouest, de rejoindre les Iles du Cap Vert et de là, de faire la traversée en voilier jusqu'au Brésil ou aux Antilles en tant qu'équipiers. Bon on est débutant mais on est plus que motivé.
Si j'écris sur ce forum, c'est parce que j'ai besoin de savoir si ce projet de traversée à la voile est vraiment réalisable. Alors j'aurais quelques questions :
Savez-vous s'il y a une période en particulier à laquelle se fait une transat du Cap Vert vers le continent sud-américain(vents dominants, davantage de traversées, etc.) ? Nous y serions à priori pour le mois de juin. Savez-vous combien il faut compter à peu près par jour de participation au frais de bord en tant qu'équipier ? Savez-vous s'il y a d'autres moyens que les bourses aux équipiers sur le net pour trouver des skippers qui cherchent des équipiers ? Savez-vous s'il est facile de trouver des voiliers en partance directement sur place (Cap-Vert ou Sénégal en l'occurence) qui pourraient nous embarquer ? Est-ce réellement handicapant d'être 2 (et de surcroit novices) pour se faire embarquer ?
J'arrête là mes questions... merci d'avance à vous de prendre le temps d'y répondre... Rico
Savez-vous s'il y a une période en particulier à laquelle se fait une transat du Cap Vert vers le continent sud-américain(vents dominants, davantage de traversées, etc.) ? Nous y serions à priori pour le mois de juin. Savez-vous combien il faut compter à peu près par jour de participation au frais de bord en tant qu'équipier ? Savez-vous s'il y a d'autres moyens que les bourses aux équipiers sur le net pour trouver des skippers qui cherchent des équipiers ? Savez-vous s'il est facile de trouver des voiliers en partance directement sur place (Cap-Vert ou Sénégal en l'occurence) qui pourraient nous embarquer ? Est-ce réellement handicapant d'être 2 (et de surcroit novices) pour se faire embarquer ?
J'arrête là mes questions... merci d'avance à vous de prendre le temps d'y répondre... Rico











