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A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Séjour en Belgique et aux Pays-Bas
by Sub13 · 2008-06-15 · 7 replies
bonjour

Nous partons à 2 en juillet, J'ai reservé des hotels F1 pour un séjour en Belgique et PaysBas pour avoir déjà un toit planning 1 nuit Metz (comme je viens du sud) 2 nuits Liege (Belgique) 2 nuits Bruxelles (Belgique) 2 nuits Bruge (Belgique) 1 nuit Waaljik (pays bas) 2 nuits Amsterdam (pays bas) puis retour Metz et suite Strasbourg et nancy

Donc je cherche bon plan en particuliers tickets combiné parking / transport en communs / visite des villes

durée des trajets entre les villes

merci pour vos bon plans.

bonsoir
Voyage Paris-Amsterdam en septembre
by Potap3nck · 2008-04-07 · 18 replies
Bonjour à tous!

Je planifie présentement mon premier voyage en Europe avec ma blonde. Nous devrions partir de Québec (ou Montréal) le 6 septembre et notre retour serait prévu pour le 20 septembre 2008. Je préférerais atterir à Paris pour y passer environ 8-9 nuits. J'aimerais louer un appartement de style loft avec salle de bain privée (douche et wc) et avec une cuisine... ou une chambre ayant les mêmes caractéristiques. Avez-vous des suggestions et quelques liens? Nous pensions ensuite nous diriger vers Amsterdam et à la suite de nos recherches, nous croyons que le meilleur moyen de s'y rendre serait par train (Thallys). Avons-nous raison? Quel coût devrait-on prévoir pour un aller simple? Nous aimerions aussi des suggestions d'hébergement à Amsterdam (wc et douche privées, pas nécessairement de cuisine). Avec un budget d'environ 100 euros par jour pour l'hébergement, est-ce raisonnable? Il est aussi envisageable de faire un arrêt à Bruxelles avant d'arriver à Amsterdam.

Pour les résidants du Québec, je crois qu'Air Transat offrira des vols avec des aéroports différents sans frais supplémentaire (Québec-Paris - Amsterdam-Québec), est-ce vrai?

Merci beaucoup!
St-Malo - Mont St-Michel - Leiden (Pays-Bas) - Paris: transport en train ou voiture?
by Troglo · 2008-03-21 · 8 replies
Mon mari et moi serons à Paris pour 2 semaines. En fait, on avait pensé y passer la première semaine et la dernière journée de notre séjour. Quand aux autres jours (la 2e semaine moins 1 jour) nous voulons aller à St-Malo, Mont St-Michel et Leiden (Pays-Bas, pour y voir de la famille) et retour à Paris pour une nuit avant le retour à Montréal. Pour cette 2ième semaine, nous hésitons entre nous véhiculer en train ou en auto. Nous ne connaissons rien en ce qui a trait à la location d'auto en Europe. Par contre, on nous a dit que le train était très agréable. J'aimerais savoir si cet itinéraire se fait aisément en train. Pour aller de la gare de Rennes au Mont St-Michel, devrons nous prendre le train ou l'autobus?? Vos réponses seront appréciées.
Hébergements pour un groupe à vélo en Belgique et au Pays-Bas en juillet?
by Amelieveloc · 2007-05-03 · 3 replies
Bonjour à tous, avec l'association étudiante nantaise vélocampus, je pars avec une dizaine de voyageurs cyclistes pour un périple à travers la Belgique et les pays-bas, les deux premières semaines de juillet. Nous somes à la recherche de bons plan hébergements: assos de cyclistes, agriculteurs sympas, particuliers tout aussi sympas, bref des coins pas chers voire gratuits juste pour poser nos tentes et rencontrer des gens, parler vélo ou autre. Si vous penser avoir des plans, si vous mêmes seriez près à nous acceuillir, envoyez-moi un message sur le forum, je peux aussi vous donner une idée plus précise de notreitinéraire ( en gros, on part de Lille, puis on remonterait la côte, on passe à Amsterdam et on redescend plus par les terres) tout autre conseil pour notre voyage est bienvenu. mecri d'avance amélie.
Voyage à Amsterdam en camping-car
by Kiaram · 2007-04-17 · 15 replies
je vais a amsterdam le dernier we d'avril (anniversaire de la reine) en camping car. Pouvez-vous me donner des conseils sur ou me garer sur amsterdam, nous avons des velos, et ce qu'il y'a de sympa a voir aux alentours. Merci d'avance
Coéquipier(ère) pour randonnée à vélo-camping par la LF2
by Jaco6618 · 2005-06-30 · 2 replies
J'ai 63 ans et habitué de la randonnée vélos camping Le 7 juillet je compte faire la LF2 (route cyclable depuis Bruxelles jusqu'a Amsterdam ) et cherche éventuellement coéquipier(ière) pour partager la route je compte cependant rentrer via le train depuis Amsterdam au plus tard pour le 22 juillet
LF1 Boulogne à Den Helder aux Pays-Bas: vents dominants?
by Kritof · 2013-01-04 · 16 replies
Bonjour !

j'ai découvert grâce au forum la route LF1 qui relie Boulogne à Den Helder aux PaysBas et j'ai prévu de faire cette ballade au mois de Mai.

Par contre je ne sais pas dans quel sens la faire...la principale question étant celle des vents dominants...

Pour avoir eu 3 jours de vents de face cet été en Normandie j'aimerais autant éviter.

Si vous connaissez la tendance générale sur la côte Hollandaise je suis preneur de l'info !

A bientôt

Christophe
Trois semaine à vélo en Belgique et pays alentours
by Kermitty · 2019-07-18 · 5 replies
Bonjour à tous!

J'ai trois semaines de vacances en aout et j'ai pour projet de me balader à vélo en Belgique... comme c'est plat, j'ai pour idée de tirer vers les Pays-Bas et où l'Allemagne (en particulier Dusseldörf).

Je ne sais pas encore par où commencer, je pensais prendre un bus ou un train avec mon vélo en soute ou monter en voiture jusqu'à la frontière (je suis de Lyon) mais ce n'est pas ce qui me préoccuppe.

J'ai l'habitude de voyager à vélo, je voudrais m'arrêter dans des villes pour visiter et faire des expos tout en me baladant en nature.

Je voudrais avoir des avis sur ce qu'il y a de sympa à voir ou à éviter... je ne connais pas la Belgique mais le sud ne semble pas très intéressant?

Faut-il suivre les vélo-routes où y'a t'il d'autres routes? Le camping sauvage est-il facile?

Bien entendu je me renseigne à côté mais si une bonne âme peut partager son avis!
Circuit en famille France - Allemagne - Pays-Bas - Belgique
by Naky · 2017-06-27 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare un circuit en voiture en partant de Lyon vers Allemagne pays bas Belgique. Nous sommes une famille de 4 personnes 2 adultes et 2 enfants 13 et 10 ans. J'aimerais savoir quels sont les meilleurs coins ou villes ) à visiter en allemagne ( nature, villes..) en sachant que nous avons 15 à 18 jours pour le circuit , je voudrais remonter vers les pays bas en visitant des endroits sympas sans vraiment faire de gros détours ( exemple de 300 km), si vous avez des idées pour pour les pays bas et belgique, je suis preneuse aussi..

Je suis curieuse de voir vos propositions , c'est des pays que je ne connais pas, c'est un voyage pour le mois de juillet, je me pose des questions où loger car nous sommes 4.

Ce site est une mine d'or pour les informations, d'avance merci à ceux qui auront la gentillesse de m'aider.

P.S : mes enfants aimeraient aller à europark et moi j'aurais aimé visiter strasbourg, mais cela nous fait un détour pour europark, qu'en pensez vous ?
Belgique - Hollande à vélo au départ de Boulogne-sur-Mer
by Claisse · 2016-04-15 · 10 replies
bonjour

j envisage sous peu de faire la belgique et la hollande au depart de boulogne sur mer

au depart de boulogne , , voies vertes ? denivelè ?

sur le forum rien de rien sur le denivelè , ,

si important je partirais de dunkerque en longeant la mer pour ratraper bruges

merci de votre aide

j ai laisse tombè bordeaux sete , , (canal du midi pas terrible ) je viens de terminer la viarhona jusque sete , , balisage apres arles pas terrible et route tres chargèe

parè a repartir mais belgique hollande
Premier voyage sac à dos Europe 2-3 mois
by Vanessa1234 · 2016-03-06 · 4 replies
Bonjour. J'ai 25 ans et je viens de la région de montréal. J'aimerais réaliser un rêve, celui de voyager sac a dos en Europe, pour y vivre de belles aventures, faire de nouvelles rencontres et admirer les beautés des paysages. J'aimerais tout voir! Je n'ai donc pas d'itinéraire précise ni de date fixe. Au plaisir :) Vanessa
À quelle période partir (Eurovélo 15)?
by Alexisb88 · 2016-02-07 · 11 replies
Bonsoir,

Je me suis prévu un trajet le long de de l'eurovelo 15, de Strasbourg à Rotterdam. Soit environ 800 km (on va dire 900 avec les petits détours).

Je ne sait pas trop quelle période serait la plus adaptée, je ne veux pas avoir trop froid ou trop de pluie, mais à contrario, je voudrais éviter la foule de touristes et les grosses chaleurs. Je ne sais pas encore combien de temps je dois prévoir ( environ 15-20 jours ? )

Petit soucis : je suis de mariage le 11 Juin... j'ai donc le choix entre partir de mi mai à début juin ou mi juin à début juillet. D'un coté j'ai peur qu'il fasse frais / pluie , de l'autre j'ai peur qu'il fasse trop chaud / trop de monde.

Quel est votre avis ? Vous avez des conseils ? Merci d'avance :)
Remontée du Rhin, de Rotterdam à Andermatt
by Batbat1 · 2015-10-05 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai pour projet, au Printemps 2016 de remonter le Rhin à vélo, depuis son embouchure à Rotterdam jusqu'à sa source à Andermatt

Après avoir parcouru différents forums, je me pose quelques questions Que me conseillez vous pour l'hébergement, sachant que le budget sera serré ? Combien de temps sera nécessaire pour ce voyage (je suis assez sportif et j'aime rouler) ?

Je suis également preneur de tous conseils diverses et variés étant un "presque" débutant en matière de voyage à vélo :)

Merci d'avance et bon voyage à ceux qui sont actuellement sur les routes :)
Voyage Amsterdam-Berlin puis Budapest-Constanta
by Jazzitprod · 2014-03-05 · 2 replies
Bonjour!

Je suis en train d'essayer de monter un voyage en vélo avec deux amis. L'idée serait de partir d'Amsterdam début Juin, de rouler jusqu'à Berlin par la route EuroVélo 12 (qu'on quitte vers Brême ou Hambourg). Arrivés là bas, nous prendrions un train/avion (les prix sont assez semblables) pour Budapest, ou nous reprendrions le voyage jusqu'à la mer noire par l'EuroVélo 6... Le voyage fait 2200Km environ, et nous prévoyons à peu près 1 mois et demi ou 2 mois, dont 1 mois de route (nous sommes sportifs, une moyenne de 80km/jour doit pouvoir se tenir...).

J'ai plusieurs questions: Pensez vous que ca vaille le coup d'acheter un vélo à Amsterdam? Sont ils plus/moins chers? Car évidemment on ne prendra pas de vélos de villes! Ensuite, on hésite à revendre nos vélos à Berlin pour en acheter à Budapest, qu'on revendrait ensuite vers Bucarest au moment du retour... Compliqué tout ca!! D'ailleurs, pas sur que ce soit rentable si le transport en avion ne coute qu'une cinquantaine d'euros. Quels conseils pouvez vous me donner pour acheter un VTC pas trop cher qui ne risque pas de tomber en miettes avant la fin? (j'espère ne pas dépasser les 150, 200 euros...) Il y aurait pas un truc genre Warmshower mais pour des échanges de vélos? :P Du vélopartage!!

D'autre part, 10 euros/jour pour manger me semble raisonnable, sans compter les excès du aux escales à Amsterdam et Berlin... Le reste du temps devrait être light! qu'en pensez vous? Je ne sais pas s'il vaut mieux se munir d'un réchaud à gaz, ou prévoir d'acheter à peu près au jour le jour.

Pour le logement, on compte camper (sauvage) la plupart du temps, et faire du couchsurfing/warmshower.

Donc j'aurais principalement besoin de tuyaux pour ce qui est du matériel (réduit au strict nécessaire: vélo tout chemin, pieces de rechange/réparation, sacoches, pour le reste ca ira je pense): acheter une fois pour toute ou vendre et revendre? Ainsi qu'une idée du budget moyen à prévoir pour ce mois et demi de voyage. Personnellement j'ai compter environ 1200 euros en comptant avions et autres achats, et budget tel que je vous l'ai décrit.

Merci beaucoup si vous m'avez lu jusque là, et merci encore plus si vous pouvez m'orienter!

A Bientot,

Hugo RdC
Gros voyage à vélo pour petit débutant direction la Hollande pour repiquer sur la Grèce
by Ptiginkgo · 2011-11-13 · 6 replies
Bonjour a tous, 🙂

J'imagine comme beaucoup sur ce forum, voyager est une choses extrêmement attractive, dont il est dur de se passer quand on y a gouter. J'en ai dejas experimenter différents type, dont le vélo.

J'ai depuis longtemp envie de partir seul, me faire un "grand voyage", rencontrer tout plein de choses et de gens.. Faire un petit break de la vie..🙁 N'étant pas richissime, je voyage souvent leger et tres "economiquement". Au delà de ça, c'est un mode de vie simple qui me convient très bien et dans lequel j'ai l'impression de me reconnaitre. Partir en vélo me semble important, car l'avion, le train, tout les système de transport moderne, bien qu'il soit très pratique, me donne l'impression a chaque fois de tricher. Je ne ressent pas la distance et donc pas réellement le voyage.😕

J'ai donc pour projet de partir vers la fin aout direction la Hollande pour repiquer ensuite sur la Grèce.. Mais je suis tout petit, et j'aimerais profiter un peu de votre savoir Ô grand patron du voyage..🙂 J'ai tellement tout plein de question qui me titille, la sécurité, l’équipement, la remorque, et tout pleins d'autres choses auxquels je suis sur de ne pas penser..

Je me ferai donc un plaisir de partager, et d’échanger avec qui veux les détails de mon (j’espère) futur périple.

Bien amicalement, Quentin.
Périple Allemagne - Pays-Bas - Belgique à vélo
by UW · 2010-04-08 · 12 replies
Bonjour,

Je compte, si tout va bien, faire un tour en Europe, pour la première fois à vélo, je suis en phase de préparation, je n'ai pas encore tracer les étapes mais j'ai déjà une idée assez claire sur l'itinéraire, arrivée à Frankfurt (ryan air oblige à partir de Marrakech), je visite après un ami à Neunkirchen 179 km, en deux jours je suppose, deuxième grande étape: Neunkirchen à De bilt au Pays Bas 447 km, troixième grande étape: De bilt à Bruxelles 217 km... je suis plutot intéressé par des tuyaux sur le logement, pas chèr de préference sachant que je suis payé en Dirham 🙂, s'il y a des assoc ou des campings, et possibilité de faire du camping sauvage ?.. aussi et comme tout le monde, éviter les axes les plus fréquentés, préviligier du paysage et la sécurité bien évidemment..j'ai déjà fait deux voyages d'une semaine et d'une dizaine de jours, 450 km et 960 km; sinon je fais du vélo de temps à autre et je compte faire des étapes moyennes de 80 à 90 km, ça depend bien sur du terrain, valloné ou pas, montagne, faut plat...etc, combien de temps me faudra t-il pour faire ce parcours ??

Merci d'avance,

Salam
North Sea Cycle Road, passage de l'Elbe en Allemagne
by Kritof · 2013-02-27 · 5 replies
Bonsoir à tous,

en suivant la North Sea Cycle Road, direction Pays Bas vers le DK, savez-vous si il est possible de "couper" l'Elbe ou si il faut descendre obligatoirement vers Hambourg pour remonter ensuite vers le nord ? Que pensez vous des topos guide Esterbauer ? j'ai trouvé sur leur site un guide pour le Danemark et à priori pour les Pays Bas mais rien semble-t-il sur la partie Allemagne ? Je pars fin mai de Lille et compte remonter jusqu'au Danemark, et faire le reste de la NSCR l'année suivante (si les conditions météo ne me refroidissent pas trop :-) A bientôt, Christophe
Camping sauvage et vélo en Belgique et en Hollande?
by Slimane66 · 2007-09-11 · 13 replies
je conte partir en rando a velo l'ete prochain pour faire la belgique et la holande a velo, je voudrai savoir si c'est possible de faire de biv. sur les chemins, juste passe la nuit. il faut savoir que je debute en rando a velo. merci a tous
Le Bénélux selon Garmin
by Bouaye · 2013-02-09 · 2 replies
Il n'est pas dans mes habitudes de me servir du forum pour râler, mais là, je trouve que Garmin prend les cyclistes pour des pigeons, et ça me gave... j'ai acheté (fort cher : 140 €) la carte intitulée "carte cycliste du Benelux" sur le site de Garmin. Ce que je reçois : une microSD pour mettre dans le GPS et rien pour mettre dans l'ordinateur ! pratique pour faire son itinéraire tranquillement à la maison... la seule façon de lire la carte est de mettre la microSD dans le GPS et de connecter le GPS au Mac... et si on change de pays, ça arrive, sortir la MicroSD du GPS et la changer... Contact avec le support Garmin, la réponse est brève : "non, il n'est pas prévu de CD" ; terminé. Et aucun conseil pour copier une SD sur un ordinateur. J'ignore si c'est possible, car je suppose que la carte est verrouillée (???)

Autre point pour le moins stupéfiant : la carte ne comprend pas les courbes de niveau !!! je sais bien que c'est le plat pays, mais quand même ! Réponse du support (par mail car on ne peut pas appeler de France le support belge ! ben oui, ils n'ont pas prévu les accès internationaux ! l'Europe se construit très lentement...), je cite : "Pour les courbes, il s’agit d’une carte pour cyclistes et non une carte topographique" ; ça me coupe le souffle ! donc les cyclistes, selon Garmin, n'ont pas besoin des courbes de niveau. Non seulement ce n'est pas commercial, mais en plus c'est limite de l'arnaque. Comme bien sûr on ne peut pas vérifier avant d'acheter, on est mis devant le fait accompli. Personnellement, ça ne me gêne pas de payer pour un service, et je ne suis pas fanatique du tout "open source", mais là, ils font très fort pour donner raison au monde "libre". j'ai réussi à me plaindre à Garmin France qui me dit que les cartes ne sont pas du tout homogènes d'un pays à l'autre et que chacun a sa propre politique. Me voilà donc rassuré : ce sont les belges qui m'ont arnaqué, pas les français ...

Voilà, il n'y a pas mort d'homme, mais c'est agaçant.

j'en profite pour demander un renseignement : comment trouve-t-on en Hollande un site qui regroupe les chambres d'hôte ? j'ai trouvé pour la Belgique, mais mon Néerlandais me trahit pour la suite du voyage... merci pour le coup de main.

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