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Travailler en Autriche
Bonjour à tous!😉
Je prévoit aller travailler en europe pour 6 mois environ à partir d'octobre 2007. J'ai pensé à l'autriche puisque je voudrais perfectionner mon allemand. On m'a dit que l'allemand autrichien est différent...mais bon comme je suis déjà aller en allemagne, je veux faire changement. Alors maintenant ce que j'aimerais savoir, c'est le coût de la vie en général (habitation, salaire, etc..). Je ne connais pas grand chose de l'Autriche encore, je commence mes recherches. J'aimerais savoir si des gens ont déjà travaillé là bas et savoir leurs commentaires, conseils, etc. En fait, je prévoit arriver à Vienne en octobre et ensuite chercher un emploi (soit à Vienne ou ailleurs). Je ne cherche rien de très gros, seulement quelque chose pour me faire un peu d'argent et occuper mon temps! Alors si jamais vous pouvez me donner quelques pistes pour un emploi en Autriche, ça serait apprécier!
En résumé, si vous avez des informations de tout genres qui pourrait m'aider et bien je suis à votre écoute!!
J'attend de vos nouvelles!🙂
Married to a Cuban and living in Cuba
Hi everyone,
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
I’d love to hear your thoughts and experiences about marrying a Cuban and moving to Cuba (not the other way around!). Yes, some of us actually *want* to stay on the island! Is it possible to work there without too much hassle, or is it really complicated?
Thanks in advance!
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Périple en Allemagne, Berlin, côte Balte
Bonjour à tous,
Nous envisageons de passer 3 semaines cet été en Allemagne en camping, on connait un peu la Bavière, on souhaite aller plus haut, plus à l'est. On aime les paysages, l'architecture, se ballader dans les villes...
De Dresde à Hambourg que conseillez vous ? La cote balte est elle belle ?
Connaissez vous des campings plutot calmes, à la campagne ?
Merci de votre aide
Touristes français: pourquoi ils sont détestés?
Touristes français: pourquoi ils sont détestés?
Par Hélène Foyer
Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais.
Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.
Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?
En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…
Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.
Source: L'Express, 24 mai 2007
Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais.
Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?
En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…
Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.
Source: L'Express, 24 mai 2007

Voyage au Belize
Bonjour à tous,
J'aimerais bien faire un petit voyage durant le mois de juillet qui vient et j'avais penser aller au Belize. Je pensais partir pendant le mois au complet en solo et sac à dos.
Il y a trois ans j'avais traversé le Guatemala, Mexique et une partie du Honduras pour visiter les ruines Mayas. Ce que je me demande est de savoir si à l'exception des plages exceptionnelles, faire de la plage, de la plongée, s'il y a autre chose à découvrir dans ce pays. J'ai commencé à regarder sur internet pour trouver de l'info mais il ne semble pas y avoir grand chose.
Y a-t-il des gens sur le site qui ont des suggestions, conseils afin de mieux m'orienter. Un mois, est-ce trop pour ce pays ou si je ne suis pas mieux d'en visiter d'autres en descendant vers le sud des caraibes.
J'aime découvrir la culture, les gens et l'aventure. Oups, combien dois-je me fixer comme budget quotidien sur place là-bas (je ne compte pas mon billet d'avion).
Merci de bien vouloir me donner de l'info.
Benoit
J'aimerais bien faire un petit voyage durant le mois de juillet qui vient et j'avais penser aller au Belize. Je pensais partir pendant le mois au complet en solo et sac à dos.
Il y a trois ans j'avais traversé le Guatemala, Mexique et une partie du Honduras pour visiter les ruines Mayas. Ce que je me demande est de savoir si à l'exception des plages exceptionnelles, faire de la plage, de la plongée, s'il y a autre chose à découvrir dans ce pays. J'ai commencé à regarder sur internet pour trouver de l'info mais il ne semble pas y avoir grand chose.
Y a-t-il des gens sur le site qui ont des suggestions, conseils afin de mieux m'orienter. Un mois, est-ce trop pour ce pays ou si je ne suis pas mieux d'en visiter d'autres en descendant vers le sud des caraibes.
J'aime découvrir la culture, les gens et l'aventure. Oups, combien dois-je me fixer comme budget quotidien sur place là-bas (je ne compte pas mon billet d'avion).
Merci de bien vouloir me donner de l'info.
Benoit
Et si on prenait le train plutôt? (Russie, Mongolie, Chine)
Nous sommes en juillet 2006, et un an après mon dernier passage en Asie, me revoila en pleins preparatifs. Cette fois-ci j’ai choisi le Transsibérien (ou le Transmongolien, je sais jamais...)
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Western Union par internet
je viens de découvrir que l'on peut utiliser WU pour les envois d'argent par le web et grace à sa carte bleue
ceci pourrait etre utile :
http://www.westernunion.fr/info/homePage.asp?country=FR
19 euros de frais pour 100 euros d' envoyés
19 euros de frais pour 100 euros d' envoyés
Agression à Chiang Mai
je tiens a nettre en garde les forumistes sur les risques d agression a chiang mai une de mes amies s est fait agresser par eux hommes et depouiller de la chaine qu elle portait au cou elle a ete frappee assez violemment sd apres ce qu elle m a dit en tout cas je vous conseille d etre prudent et de ne pas se pronemer seul la nuit car ces voyous sevissent depuis quelque tenps il y a eu une vague de vol violent ca change par rapport a il y a 5 ans ou la ville etait sure a plus et pas de parano quand meme
Faux poste frontière avec le Laos à Chiang Saen (Thaïlande)
salut 🙂, je reviens de thailande, je tiens a signaler une arnaque 😠: si vous allez a chiang saen (frontiere avec le laos au nord de chang rai), NE PRENEZ PAS le tour qu'on esaiera de vous vendre pour aller au laos en "long tail" (bateau rapide), c'est du pipeau : on vous emmenera en fait sur une ile au milieu du fleuve, et la, comme par hasard, pas de controle passeport, pas de visa a 30 dollars, on paie en bahts, faux garde frontiere ... . Je suis alle plus tard a vientiane en passant par le friedship bridge a nong khai, et c'est la que je me suis rendu compte de l'arnaque . Vous savez... le pays du sourire ( ou plutot du soutire 🏴☠️🏴☠️🏴☠️... ton fric)
Tout sur l'Islande à vélo?
Bonjour
Je suis nouveau sur le forum, j'ai 13ans mes parents mon ammener deja 2 fois en islandej'ai visiter la première fois le sud puis le nord en passant pas le centre, je les remmercie très fort car c'était très beau. Ce pays ma envouté, puis un jour, je trouve sur un forum de vélo (je fait du vtt en club)un topic sur l'islande en velo!!! je suis tout de suite intéréssé!!! Je voudrai dans plusieur années partir laba pour faire en partant de la capitale gulfoss et selfoss + geysir -> hekla-> landamannaulaugar->le centre-> myvatn et ces environs et encuite retourner en france...le tout en dormant dans la nature ou au pire dans des camping
A partir de quel age peut-on faire ce voyage de 1mois avec un copain ou avec un groupe en vélo ?? Est-ce dur? ya-t-il beaucoups de difficulté, pour traverser le centre et le landamannaulaugar?? les difficulté, le nombre de km ??
bref.... je suis très jeune mais cela me tiens vraiment à coeur pour mes prochaine années!!! voila je pense avoir tout dit et mintenant à vos réponses!!
A partir de quel age peut-on faire ce voyage de 1mois avec un copain ou avec un groupe en vélo ?? Est-ce dur? ya-t-il beaucoups de difficulté, pour traverser le centre et le landamannaulaugar?? les difficulté, le nombre de km ??
bref.... je suis très jeune mais cela me tiens vraiment à coeur pour mes prochaine années!!! voila je pense avoir tout dit et mintenant à vos réponses!!
Classe tempo sur Air France
Bonjour à tous,
je démarre ce forum car en dehors de l'espace Première et Affaires, un grand nombre d'entre nous prend la classe Tempo.
Courtoisie et respect d'autrui restent bien sur la règle ici aussi.
je démarre ce forum car en dehors de l'espace Première et Affaires, un grand nombre d'entre nous prend la classe Tempo.
Courtoisie et respect d'autrui restent bien sur la règle ici aussi.
Nord de l'Irak
Bonjour,
Il semble, si j'en crois les récits qui paraissent sur les forums concurrents mais amis, que l'escapade en Irak, dans le nord kurde autonome - depuis la Turquie soit une chose possible, voire assez courante... Quelqu'un ici peut-il témoigner d'un tel voyage ?...
Michel
Il semble, si j'en crois les récits qui paraissent sur les forums concurrents mais amis, que l'escapade en Irak, dans le nord kurde autonome - depuis la Turquie soit une chose possible, voire assez courante... Quelqu'un ici peut-il témoigner d'un tel voyage ?...
Michel
Tour du monde après l'achat d'un appartement
Bonjour à tous,
Ca fait longtemps que j'en parle (au moins 6 ans), ca tourne en boucle dans ma tete et je sens qu'il faut que je le fasse! J'avais sans doute pas le courage de partir seule et je pensais me contenter d'un tour du monde en dix ans avec un ou deux voyages par an. Mais ca n'a décidement rien à voir avec un an d'entiere liberté !
Alors vous etes tous d'accord pour me dire qu'il faut que je parte et qu'aucune barriere devrait me disuader ?
Cependant il se pose deux problèmes :
1. J'ai acheté un appart récemment (quelle idiote!) et je me demande comment je pourrais rembourser mon pret durant un an de vadrouille?
2. Je voyagerai seule à 29 ans pour revenir sans rien, alors que j'ai un bon job, tout le monde me dit que ce serait une connerie de le lacher...ai je un autre choix que celui de démissionner? Ca fé à peine deux ans que je suis dans la boite... alors l'année sabbatique n'y comptons pas??
Bref je serai rassurée et encouragée d'avoir votre avis et surtout vos conseils. Merci Merci Caro
Bref je serai rassurée et encouragée d'avoir votre avis et surtout vos conseils. Merci Merci Caro
Voyage à vélo à Cuba
Bonjour,
Nous partons avec nos vélos à Cuba fin 2007 et ce pour un mois. Nous souhaitons combiner des trajets en bus pour les longues distances avec des déplacements à vélo. Est-il possible de mettre des vélos dans les soutes des bus de la compagnie Viazul? D'autres compagnies acceptent-elles ce type d service?
Merci.
Thaïlande: mise au point
j'ecris ce post car je pars pour la premiere dans un pays du sud est, et j'avoue que du coté de mon entourage, on m'y encourage pas du tout ( contrairement a VF 😉)
on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .
Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...
merci
on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .
Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...
merci
Thaïlande: durcissement des visas run
Je viens d'apprendre par le biais d'un forum, le durcissement des visas run depuis peu, c'est afficher à l'aéroport en arrivant .

Qui veut dire en français ceci """"""Tout étranger rentrant dans le royaume sans visa doit présenter un billet ou document de voyage, déjà payé ou confirmé, pour une sortie du royaume dans les 30 jours suivant l'entrée"""""

Qui veut dire en français ceci """"""Tout étranger rentrant dans le royaume sans visa doit présenter un billet ou document de voyage, déjà payé ou confirmé, pour une sortie du royaume dans les 30 jours suivant l'entrée"""""
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden...
Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...
Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...
Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Vivre au Rwanda
Bonjour,
j'ai l'intention d'aller travailler au Rwanda pour au moins une année à partir de septembre prochain(2007). J'aimerais avoir le plus d'informations possible sur la culture, les Rwandais et le pays en général. S'il y a des gens qui y ont voyagé et qui ont envie de partager leur expérience ou qui ont des conseils à donner, n'hésitez surtout pas!
Merci!
colibri
Voyage à vélo vers la Pologne
Bonjour à tous 🙂
Je découvre ce forum, et c'est une mine d'informations!!! Génial! 😎
Je prévois un petit voyage bientot et j'aurais besoins de quelques conseils ou témoignages, si possible...🙂
Avec une amie, nous voulons partir en vélo depuis la frontiere Allemande (vers Mulhouse) jusqu'en Pologne (vers la frontiere Ukrainienne: Przemysl), via la République Tcheque, avec en prime un enfant d'un an et demi...
Je ne savais pas où poster mon sujet: forum "vélo", "voyager avec des enfants", ou "pologne"...😊
Routes: Nous voudrions voyager sur des routes sûres, je veux dire par là avec le moins de risque possible de se faire faucher par une voiture (nous nous inquietons un peu de faire voyager la petite dans une remorque: dangeureux non?) Je pense qu'en Allemagne, ça devrait aller, nous allons longer le Danube et il me semble qu'il y a une voie cycliste? Mais qu'en est-il de la République Tcheque et de la Pologne? Y a t il des routes secondaires qui puissent nous éviter les axes dangeureux? des voies cyclables?
Budget: Nous voulons partir un mois ou un mois 1/2, en faisant du camping sauvage (entendez par là que nous allons toquer aux fermes pour l'autorisation de dormir dans leur champ...😛) Donc pour le budjet nourriture combien faut-il compter? Y a t il d'autres dépenses à envisager? (autre que le billet de train retour)
Itineraire: Suivre le Danube jusqu'à Vienne, puis traverser la République Tcheque (via Ostrava) et Pologne (Cracovie, Rzeszow). La Tchequie est-elle montagneuse? La route relativement peu fréquentée?
Si quelqu'un a des avis à nous donner ou des conseils ils seront les bienvenus!!!🙂
Je découvre ce forum, et c'est une mine d'informations!!! Génial! 😎
Je prévois un petit voyage bientot et j'aurais besoins de quelques conseils ou témoignages, si possible...🙂
Avec une amie, nous voulons partir en vélo depuis la frontiere Allemande (vers Mulhouse) jusqu'en Pologne (vers la frontiere Ukrainienne: Przemysl), via la République Tcheque, avec en prime un enfant d'un an et demi...
Je ne savais pas où poster mon sujet: forum "vélo", "voyager avec des enfants", ou "pologne"...😊
Routes: Nous voudrions voyager sur des routes sûres, je veux dire par là avec le moins de risque possible de se faire faucher par une voiture (nous nous inquietons un peu de faire voyager la petite dans une remorque: dangeureux non?) Je pense qu'en Allemagne, ça devrait aller, nous allons longer le Danube et il me semble qu'il y a une voie cycliste? Mais qu'en est-il de la République Tcheque et de la Pologne? Y a t il des routes secondaires qui puissent nous éviter les axes dangeureux? des voies cyclables?
Budget: Nous voulons partir un mois ou un mois 1/2, en faisant du camping sauvage (entendez par là que nous allons toquer aux fermes pour l'autorisation de dormir dans leur champ...😛) Donc pour le budjet nourriture combien faut-il compter? Y a t il d'autres dépenses à envisager? (autre que le billet de train retour)
Itineraire: Suivre le Danube jusqu'à Vienne, puis traverser la République Tcheque (via Ostrava) et Pologne (Cracovie, Rzeszow). La Tchequie est-elle montagneuse? La route relativement peu fréquentée?
Si quelqu'un a des avis à nous donner ou des conseils ils seront les bienvenus!!!🙂











