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Quelqu'un parle le russe?
by Mandylee · 2008-02-25 · 8 replies
Voilà, mon prochain projet est d'apprendre à parler et à écrire le Russe. Mais j'ai une question, est-ce vrai que les russes ne conjuguent pas dans leur langue??

Merci d'avance pour l'information!😛
Plages sauvages à Cuba
by Lioubov · 2008-02-13 · 9 replies
bonjour,

Je désire aller a cuba pour deux ou trois semaines, loin de tout, spécialement du monde, pas de gros complexe touristiques mais plutot une petite cabane sur le bord de la plage avec du poisson frais peché! Est-ce que quelqu'un a deja experimenté cela? si oui, pouvez-vous me donner des détails svp.

Merci beaucoup!

nb. Mon départ se fera de montreal.
Cherche à découvrir les voix du monde en musique
by Jazzysea · 2008-02-03 · 3 replies
Bonjour,

Je recherche des morceaux émouvants à dominante vocale (choeur, petite formation ou solistes) de différents pays (musiques traditionnelle ou classique) Pourriez-vous me donner quelsques conseils ? De mon côté, je conseille : Anuna, Loreena mc Kennitt pour ambiance celtique. Denez Prigent pour les Gwerz En gospel, blues: Paul Robeson, Eric Bibb, take 6, Sweet honey in the rock. Musicalement! Emilie
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie)
by Krikri6792 · 2007-11-10 · 4 replies
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.

La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!

C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!



La version accompagnée de photos est ici :
http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/

J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.

Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.

A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !

A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !

Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.

A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.

J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.

A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.

A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.

Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.

Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.

En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.

Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.

Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.

Notre hôtel au bord du lac.

Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !

J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.

Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !

Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).

A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!

Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.

Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.

A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.

Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.

Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….

Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.

Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani

A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !

Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…

Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.

Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.

Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.

En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….

Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.

J4 (30/10/07) : En route vers Venise.

Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.

Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.

A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.

Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.

Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.

Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….

L'incontournable Pont des Soupirs.

Petits canaux

Vue du Grand Canal.

Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.

C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!

La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !

J5 (31/10/07) : Venise 2.

Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.

En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.

Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.

Un « palazzo » richement décoré.

Demeures vénitiennes.

Le pont du Rialto.

Ca’d’Oro.

La Basilique San Geremia.

Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.

Rio di San Girolano.

Dans Cannaregio.

Jusqu’au très poignant Ghetto.

Retour vers un quartier plus animé.

Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.

Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….

Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).

Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.

La place St Marc et ses nuées de pigeons.

Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.

Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?

J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.

Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !

Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.

La Villa photographiée de loin, le lendemain.

J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.

Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.

Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !

Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !

Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.

La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.

Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.

Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.

A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.

Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.

En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.

J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.

Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.

Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.

A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.

Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !

Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.

Couleurs d’automne !

Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.

La basilique photographiée depuis nos fenêtres.

Vue de Feltre depuis San Vittorio.

Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .

J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.

C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.

Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.

Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.

Nos conclusions.

Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.

Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !

Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.

Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.

Voilà une raison pour y retourner !

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Visa biélorusse à l'aéroport de Minsk?
by Yangguizi · 2007-10-19 · 23 replies
J'ai lu quelque part que le visa touriste biélorusse ne pouvait pas être obtenu à la frontière SAUF à l'aéroport de Minsk. Mais je ne suis pas certain de la véracité de cette information, ne la retrouvant pas partout. Quelqu'un est-il déjà entré en Biélorussie de cette manière?

Par ailleurs, je suppose que même si cela est possible, ça ne dispense pas de produire les pièces demandées, y compris donc le voucher touristique.

Merci d'éclairer ma lanterne.
Recette du lassi (Inde)
by Mandoo · 2007-03-14 · 14 replies
Bonjour,

j'adore les lassis, surtout aux fruits et à la rose mais trop souvent en essayant les recettes je me suis retrouvé avec une sorte de lait aromatisé😠 !! où est passée la texture crémeuse ? l'onctuosité ??? la subtilité du goût ?

alors à vos recettes perso, merci amis indiens et autres voyageur au fait de ces choses là !!!

ps: ustensiles ? ingrédients ?? qu'est-ce qui joue le plus ?😉
"Comment dit-on...?" dans toutes les langues
by Yangguizi · 2007-02-21 · 20 replies
Comment dit-on "comment dit-on" dans toutes les langues?

français: comment dit-on...? anglais: how do you say...? mandarin: zenme shuo...?
Visites en République de Macédoine?
by Nononyc · 2007-01-09 · 13 replies
Bonsoir à tous,

Je dois partir dans quelques jours en Macédoine pour le boulot. Je devrais y rester deux semaines et espère avoir un peu de temps à moi pour découvrir le pays.

Qu'y-a-t-il à faire et/ou à voir? Vu que je ne sais pas combien de temps j'aurai pour visiter, quelles sont les priorités?

Merci
Pensées pour tous: bonne année 2007!
by Carogunaydin · 2006-12-27 · 3 replies
AFRIKAANS gelukkige nuwejaar ALBANAIS Gëzuar vitin e ri ALLEMAND ein gutes neues Jahr / prost Neujahr ALSACIEN e glëckliches nëies / güets nëies johr ANGLAIS happy new year ARABE aam saiid / sana saiida ARMÉNIEN shnorhavor nor tari AZERI yeni iliniz mubarek BAMBARA bonne année BAS-SAXON gelükkig nyjaar BASQUE urte berri on BENGALI subho nababarsho BERBÈRE asgwas amegas BETI mbembe mbu BIÉLORUSSE З новым годам (Z novym hodam) BIRMAN hnit thit ku mingalar pa BOBO bonne année BOSNIAQUE sretna nova godina BRETON bloavezh mat / bloavez mad BULGARE честита нова година (chestita nova godina) CANTONAIS kung hé fat tsoi CATALAN bon any nou CHINOIS xin nian kuai le / xin nian hao CORÉEN seh heh bok mani bat uh seyo CORSE pace e salute CRÉOLE ANTILLAIS bon lanné CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen CRÉOLE HAITIEN bònn ané CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné CRÉOLE MAURICIEN banané CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané CRÉOLE SEYCHELLOIS mon swet zot la bonn anen CROATE sretna nova godina DANOIS godt nytår ESPAGNOL feliz año nuevo ESPÉRANTO felicxan novan jaron feliæan novan jaron (police Times SudEuro) ESTONIEN head uut aastat FÉROÏEN gott nýggjár FINNOIS onnellista uutta vuotta FLAMAND gelukkig Nieuwjaar FRANCIQUE LORRAIN Proscht nei Johr / Beschte Wìnsch fer's neije Johr FRIOULAN bon an GAÉLIQUE D'ÉCOSSE bliadhna mhath ur GAÉLIQUE D'IRLANDE ath bhliain faoi mhaise GALICIEN feliz aninovo GALLO Bónn anaèy GALLOIS blwyddyn newydd dda GÉORGIEN gilotsavt aral tsels GREC kali chronia / kali xronia eutichismenos o kainourgios chronos (nous vous souhaitons une bonne année) GUARANÍ rogüerohory año nuévo-re HAWAIIEN hauoli makahiki hou HÉBREU shana tova HINDI nav varsh ki subhkamna HMONG nyob zoo xyoo tshiab HONGROIS boldog új évet INDONÉSIEN selamat tahun baru ISLANDAIS farsælt komandi ár ITALIEN felice anno nuovo, buon anno JAPONAIS akemashite omedetô KABYLE asseguèsse-ameguèsse KANNADA hosa varshada shubhaashayagalu KHMER sur sdei chhnam thmei KIRUNDI umwaka mwiza KURDE sala we ya nû pîroz be LANGUEDOCIEN (OCCITAN) bona annada LAO sabai di pi mai LATIN felix sit annus novus LETTON laimīgu Jauno gadu LINGALA bonana / mbula ya sika elamu na tonbeli yo LITUANIEN laimingų Naujųjų Metų LUXEMBOURGEOIS e gudd neit Joër MACÉDONIEN srekna nova godina MALAIS selamat tahun baru MALGACHE arahaba tratry ny taona MALTAIS sena gdida mimlija risq MAORI kia hari te tau hou MONGOL shine jiliin bayariin mend hurgeye (Шинэ жилийн баярын мэнд хvргэе) MORÉ wênd na kô-d yuum-songo NÉERLANDAIS gelukkig Nieuwjaar NORVÉGIEN godt nytt år OCCITAN bona annada OURDOU naya saal mubarik OUZBEK yangi yilingiz qutlug' bo'lsin PERSAN sâle no mobârak POLONAIS szczęśliwego nowego roku PORTUGAIS feliz ano novo PROVENÇAL bòna annada / bono annado (provençal rhodanien) ROMANI bangi vasilica baxt ROUMAIN un an nou fericit / la mulţi ani RUSSE С Новым Годом (S novim godom) SAMOAN ia manuia le tausaga fou SANGO nzoni fini ngou SARDE bonu annu nou SERBE srecna nova godina SHONA goredzwa rakanaka SINDHI nain saal joon wadhayoon SINHALA suba aluth avuruddak vewa SLOVAQUE stastlivy novy rok SLOVÈNE srečno novo leto SOBOTA dobir leto SRANAN wan bun nyun yari SUÉDOIS gott nytt år SUISSE-ALLEMAND es guets Nöis SWAHILI mwaka mzuri TAGALOG manigong bagong taon TAHITIEN ia orana i te matahiti api TAMOUL iniya puthandu nalVazhthukkal TATAR yana yel belen TCHÈQUE šťastný nový rok TELUGU nuthana samvathsara subhakankshalu THAI สวัสดีปีใหม่ (sawatdii pimaï) TIBÉTAIN tashi délek TURC yeni yiliniz kutlu olsun UDMURT Vyľ Aren UKRAINIEN Z novym rokom VIETNAMIEN Chúc Mừng Nǎm Mới / Cung Chúc Tân Niên / Cung Chúc Tân Xuân WALLON (orthographe à betchfessîs) bone annéye / bone annéye èt bone santéye YIDDISH a gut yohr
Enigme de la marche du monastère fransiscain à Dubrovnik en Croatie
by Marl76 · 2006-09-27 · 2 replies
Bonjour,

Qui connait l'histoire de la marche en pierre le long du monastère fransiscain à Dubrovnik ? Nous avons vu des gens qui s'amusaient à sauter sur une marche en pierre sortant du mur du monastère. Tête face au mur, le but est de rester en équilibre le plus longtemps possible ... et même, parait-il d'arriver à enlever son tee-shirt !!

Merci à ceux qui connaissent l'anectote !!

A plus tard Marlène
Avis aux pédaleurs au long cours...
by Bulgare · 2006-09-12 · 27 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

Ma demande est simple. Je désire recevoir des adresses de blogs de personnes ayant pédalé plus ou moins longtemps autour de notre chère planète. Ne m'étant pas encore lancé dans l'aventure, j'aime lire les récits des autres et profiter des jolies photos. Toutes les régions du globe m'intéressent et j'apprécie particulièrement les récits de voyages en contrée "désolée" ou culturellement intéressante.

Merci à tous,

Bulgare
Savez-vous dire "bon voyage" dans d'autres langues?
by Lacuriela · 2006-08-29 · 31 replies
...En d'autre langue que le français?

Ma belle-soeur qui est professeur a pris comme thème d'entrée scolaire "les voyages" elle aimerait avoir 5 façons de dire "bon voyage" en d'autre langue que le français.

Nous avons déjà "Buen viaje"

En savez-vous?Aidez nous 😕

Merci!
Votre avis sur une destination de plongée?
by Steve007007 · 2006-04-04 · 1 reply
salut a vous tous je repars pour certifier mon n2 au debut mai ai jaurais besoin didée pour quel endroit choisir pour les plus belle plongée entre mexique cuba republique salvador des endroit pas trop cher et ou lhotel est proche merci a vous de vos reponse ha en ce moment jai plongée st-martin et republique et st-martin etait bcp mieux mais tres dispendieux bon jattend vos reponse merci😎
Voyage en Iran en famille en été 2005
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voyager entre Varadero et Santiago de Cuba?
by Nancy01 · 2006-02-18 · 5 replies
Pour notre second voyage à Cuba, nous aimerions visiter l’est de l’île par nos propres moyens, en louant une voiture. Nous partirions de Varadéro et irions jusqu’à Santiago de Cuba. Nous prendrions la « Route Centrale » et nous pensons en profiter pour visiter Santa Clara – Camagüey – Holguin – Santiago de Cuba et Baracoa. Quelqu’un a-t-il déjà roulé de la Havane/Varadéro jusqu’à Santiago ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Combien de temps ce voyage dure –t-il, où loger … L'avez-vous fait via un autre moyen de transport ? Vaut-il mieux faire ce trajet en avion et louer une voiture à Santiago, et connaissez-vous le prix d’un tel billet d’avion ? Bref, tous les conseils sont les biens venus ! Merci 🙂
Guides géneraux sur l'Europe: "Rough Guide to Europe vs Europe on a Shoestring"
by NinjaWax · 2006-02-10 · 0 replies
Je compte faire un voyage à travers l'Europe de 2 mois : Bruxelles (Belgique), Amsterdam (Pays Bas), Berlin (Allemagne), Copenhague (Danmark), Stockholm (Suède), Helsinki (Finlande), Talinn (Estonie), St Petersbourg (Russie), Moscou (Russie), Riga (Lettonie), Vilnius (Lettonie), Varsovie (Pologne), Cracovie (Pologne), Prague (Rep. Tchèque) et peut être quelques autres pays de l'Est si j'ai le temps (comme Hongrie, Slovakie et ex Yougoslavie). C'est surtout pour avoir un apperçu de l'Europe en faisant un tour des capitales et en restant 3 jours dans chacune d'entre elles.

J'ai déja acheté le guide du routard St Pet - Moscou.

J'hesite sur le ou les guide(s) à acheter pour l'ensemble des autres pays.

Lonely Planet Europe on a shoestring
http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740597791

The Rough Guide 2006 to Europe

Je ne connais pas trop ce style de guide mais ils ont bonne réputation. Le Lonely Planet aura un an quand je partirai (edition de avril 2005)... Lequel vous me conseilleriez ?

Mais la moitié des pays décrits dans ces bouquins ne m'interessent pas. Je me demande si il faut pas que je prenne des guides un peu plus spécialisés comme :

Lonely Planet Eastern Europe : Albania, Belarus, Bosnia & Hercegovina, Bulgaria, Croatia, Czech Republic, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Macedonia, Moldova, Poland, Romania, Russia, Serbia & Montenegro, Slovakia, Slovenia, and the Ukraine http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740599269

et

Lonely Planet Scandinavian Europe : Iceland, Faroe Islands, Norway, Sweden, Finland, Tallinn, St. Petersburg and Denmark. http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740599252

Prendre ces deux guides serait interessant (bon ça prend de la place dans un sac à dos mais bon). Ils doivent être un peu plus complets même si il me manque les infos sur Berlin et Vienne(un peu galère quqnd même). Je compte partir en Islande et Norvège quelques mois plus tard donc ça me sera utile...
De l'Atlantique à la Mer Noire (Roumanie) à vélo
by Jpierre1917 · 2005-12-25 · 2 replies
J'ai comme projet de rejoindre la Mer Noire en Roumanie en partant de l'Océan Atlantique (Pont de St Nazaire) au printemps prochain en VTC. Pour ce périple, le fil conducteur sera l'Eurovéloroute N°6 des fleuves (Loire Rhin Danube). Si l'allemagne et l'autriche ont bien aménagé ce circuit, il en est pas de même de la France ni de la roumanie. A la lecture des messages de certains d'entre vous j'ai bien avancé dans ma préparation surtout matériel, par contre la section entre Nevers et Bâles est encore très floue et j'aimerais bien connaître des circuits qui évitent les "grosses côtes" Aussi le circuit entre Budapest et Bucarest me semble pas très évident (suivre à tout prix le Danube côté roumain ou côté bulgare ? ou bien s'écarter plus au nord et traverser les très remarquables petits villages ?? La côte de la mer noire l'été est-elle aussi excécrable qu'on veut bien le dire ?? Le retour sur Paris, de Bucarest, ou de Sofia pourquoi pas d'Istambul semble aussi problèmatique pour trouver une compagnie aérienne qui accepte de prendre les vélos sans supplément disproportionné pour poids supplémentaire. Si vous avez des pistes là dessus je suis preneur. Enfin peut-on me confirmer qu'il existe des lignes régulières de Ferry (ou bateaux) entre la côte de la mer Noire roumaine ou bulgare vias Istambul ?? Merci d'avance
Casas particulières pour Holguin
by Nicodu24 · 2005-12-17 · 18 replies
bonsoir tout le monde je suis nouveaux voyageur😊 et je souhaiterai savoir si pour la douane il faut justifier d'une reservation quand on pars en vol sec ou peut on passer juste en indiquant le nom d'un hotel connu sur la ville ca me fait un peu paniquer je dois rejoindre une personne la bas avec qui je suis en contact depuis longtemps sur internet et elle me dit de ne pas marquer le nom de la casas particulares mais plutot le nom d'un hotel (hotel pernik m'as t-elle dit ) c plus sur apriori pour passer tranquille il y a t-il des voyageur confirmé et expert 😛 sur holguin qui pourrait me renseigner?? merci a tous!!!!!
Le livre de tous les pays (ou comment faire rêver un enfant)
by Aristomakos · 2005-12-04 · 2 replies
salut, Qui connait Le livre de tous les pays ? Il a été édité au début des années 1980. C'était mon livre de chevet. C'est à partir de lui que j'ai commencé à rêver de voyages. Et à les préparer, à l'âge de 10 ans ! Alors, qui, de ma génération ou d'une autre, a connu ce livre, que j'ai bien sûr gardé, en dépit de ce douanier bulgare qui me demandait, en 1986, de l'offrir à ses enfants. Non, j'y tenais trop !

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