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À vélo à travers l'Europe
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
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D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Croisière MSC Armonia
Bonjour alors voila je voudrais savoir quelques infos sur le bateau msc armonia donc repondez moi et je vous poserai les questions merci a bientot
Transport en commun Orly - Ivry-sur-Seine?
Bonjour,
Je demande svp votre aide pour m'expliquer un peu comment faire pour me rendre à Paris Ivry sur seine (Rue jean jack rousseau / résidence séjours et affaires) depuis l'aéroport Orly terminal sud.
J'ai lu qu'il faut prendre un bus (où je pourrai le trouver? prix? durée?) depuis l'aéroport jusqu'au pont de Rungis puis prendre le RER C vesr Ivry sur seine (est-ce que la rue jean jack rousseau est loin de la gare RER?).
Aussi, pouvez-vous m'informer sur les sites les plus agréables à visiter à Paris pour un voyage de noces (j'ai déjà fait la tour Eiffel/Louvre/Disney/St Michel/Notre dame/Arc de triomphe/Champs Élysées)?
Merci d'avance.
Je demande svp votre aide pour m'expliquer un peu comment faire pour me rendre à Paris Ivry sur seine (Rue jean jack rousseau / résidence séjours et affaires) depuis l'aéroport Orly terminal sud.
J'ai lu qu'il faut prendre un bus (où je pourrai le trouver? prix? durée?) depuis l'aéroport jusqu'au pont de Rungis puis prendre le RER C vesr Ivry sur seine (est-ce que la rue jean jack rousseau est loin de la gare RER?).
Aussi, pouvez-vous m'informer sur les sites les plus agréables à visiter à Paris pour un voyage de noces (j'ai déjà fait la tour Eiffel/Louvre/Disney/St Michel/Notre dame/Arc de triomphe/Champs Élysées)?
Merci d'avance.
Croisière en mer Noire du 28 octobre 2012 sur le MSC Lirica
Bonjour
J'ai réservé avec MSC Lirica, la croisière Mer noir, 11 jours du 28/10.
Déçu, par les prestations Costa, on va voir ailleurs!
D'autres Candidats pour cette croisière?
Infos sur les Escales Istanbul, Odessa, Yalta, Sorrente,
Merci.😇
Voyager seule à 22 ans avec tente et sac à dos: quelle destination?
Bonjour,
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entedn et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Croisière sur le MSC Magnifica de Venise à Haifa le 15 mars 2012
Bonjour,
Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Croisière sur MSC Magnifica du 4 au 14 janvier 2012, départ de Venise
bonsoir a tous je suis nouvelle sur le forum et après vous avoir lu avec attention je souhaite également partager mes impressions de ma toute 1ere croisière a bord du msc magnifica du 04/01/2012 au 14/01/2012 au départ de venise.
j espère avant tout que mon post sera au bon endroit sinon je m en excuse par avance....
Nous avons décidez de partir un jour plus tot de l embarquement afin de découvrir venise et avions réservez une chambre d hotel. Après une longue journée d avion nous voila arrivé dans cette merveilleuse ville. Nous étions trés chargés ce qui ne fut pas évident pour cette ville qui en effet est remplie d'escaliers, mise a part cela, nous avons trouvé cette ville magnifique l hôtel étais trés typique et vraiment bien ainsi qu en rapport qualité prix (santa marina). le lendemain nous avons fait un tour de la ville puis avons fait appel à un porteur (c'étais une découverte totale et assez amusant) afin d'aller au vaporeto et le train pour rejoindre le port.
La, la galère commence un peu... Beaucoup de monde au check-in et ainsi 4heures d'attentes c'etais plutôt trés long....
je vous raconte la suite plus tard car beaucoup trop de choses a dire bonne soirée a tous et toutes 🙂
Nous avons décidez de partir un jour plus tot de l embarquement afin de découvrir venise et avions réservez une chambre d hotel. Après une longue journée d avion nous voila arrivé dans cette merveilleuse ville. Nous étions trés chargés ce qui ne fut pas évident pour cette ville qui en effet est remplie d'escaliers, mise a part cela, nous avons trouvé cette ville magnifique l hôtel étais trés typique et vraiment bien ainsi qu en rapport qualité prix (santa marina). le lendemain nous avons fait un tour de la ville puis avons fait appel à un porteur (c'étais une découverte totale et assez amusant) afin d'aller au vaporeto et le train pour rejoindre le port.
La, la galère commence un peu... Beaucoup de monde au check-in et ainsi 4heures d'attentes c'etais plutôt trés long....
je vous raconte la suite plus tard car beaucoup trop de choses a dire bonne soirée a tous et toutes 🙂
Voyage InterRail cet été: vos témoignages récents? (Europe)
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 jeunes âgés de 18 à 20ans et aimerions partir cet été avec le pass Interrail. En essayant de nous informer sur différents forums nous sommes tombés sur des témoignages plutôt vieux , et étant donné que la formule interrail a évolué depuis, nous aimerions des infos plus récentes .. Nous avons cru comprendre que dans certains pays , interrail ne permettait que des tarifs réduits et non un billet totalement gratuit , quel pays fonctionne comme ça ? Quel est donc le budget à prévoir ?
Est - il judicieux de réserver toutes les auberges et logements avant le départ ? Ou est il possible de fonctionner par plan de dernière minute chez l'habitant ? Ce qui nous intéresserait d'avantages .. Quels sont les pays les plus adéquats ? Et une dernière question .. on a entendu parler de reservations au niveau des trains de nuits , en quoi cela consiste exactement ?
Merci d'avance , on attends vos témoignages , conseils, expériences !
Voyage organisé en Italie en septembre 2012
Bonjour groupe !!
Je prévois ..j'aimerais bien prévoir partir en Italie en septembre 2012..enfin ..si mon budget le permet 😏
je n'ai jamais fait de voyage organisé. Et comme je suis seule, j'aimerais voyagé avec un groupe et ne pas me cassé la tête..¸être perdu, avoir à me débrouiller par moi même ça ne m'intéresse pas vraiment !!
j'ai trouvé une agence '' Voyages Traditours''
voyage organisé du 1er au 17 sept 2012,
http://www.traditours.com/voyage-italie-1erseptembre-qc.php
ce voyage semble tres intéressant. cependant il est un peu cher, mais au moins tout est inclus ..repas, excursion, transports, hotel.. 5675$ départ de montréal.
j'aimerais vos avis sur les voyages organisés en Italie, avez vous aimé ?? vos expériences ?
j'avais pensé à un autre concept aussi, puisque je suis une fille active qui pratique le treking, l'agence randoplein air du québec organise des voyage en italie en treking..cependant le voyage reviens plus cher que l'autre
14 jours 2990$ sans les billets d'avion et pas de repas inclus..
http://randopleinair.com/italie2012
mais bon..je pense que je préfère la première agence car elle permet de plus visité le pays..les attraits..et non pas que des montagne..
j'aimerais vos commentaires, suggestion..
Je prévois ..j'aimerais bien prévoir partir en Italie en septembre 2012..enfin ..si mon budget le permet 😏
je n'ai jamais fait de voyage organisé. Et comme je suis seule, j'aimerais voyagé avec un groupe et ne pas me cassé la tête..¸être perdu, avoir à me débrouiller par moi même ça ne m'intéresse pas vraiment !!
j'ai trouvé une agence '' Voyages Traditours''
voyage organisé du 1er au 17 sept 2012,
http://www.traditours.com/voyage-italie-1erseptembre-qc.php
ce voyage semble tres intéressant. cependant il est un peu cher, mais au moins tout est inclus ..repas, excursion, transports, hotel.. 5675$ départ de montréal.
j'aimerais vos avis sur les voyages organisés en Italie, avez vous aimé ?? vos expériences ?
j'avais pensé à un autre concept aussi, puisque je suis une fille active qui pratique le treking, l'agence randoplein air du québec organise des voyage en italie en treking..cependant le voyage reviens plus cher que l'autre
14 jours 2990$ sans les billets d'avion et pas de repas inclus..
http://randopleinair.com/italie2012
mais bon..je pense que je préfère la première agence car elle permet de plus visité le pays..les attraits..et non pas que des montagne..
j'aimerais vos commentaires, suggestion..
Premier voyage... seule au Pérou avec ou sans agence?
Bonjour!
J'aimerais partir en voyage seule au Pérou pendant environ 3 semaines. J'ai 24 ans et aucune expérience en voyage à part un tout inclus dans le sud...hihihi je me demandais si c'était faisable et si je suis mieux de faire affaire avec une agence pour tout planifier d'avance ou si c'est assez facile d'improviser son voyage (ex:ne pas réserver d'avance les hôtels) rendue là-bas.Bien sûr, je vais faire affaire avec une agence pour le trek des incas mais excepté cela...est-ce une bonne idée?
Merci beaucoup pour vos réponses!😉
lili
Internet sur téléphone et carte bancaire en Thaïlande: trucs à éviter
Bonjour, juste pour prevenir ceux qui parte en thailande des truc a eviter.
Premierement attention a internet sur vos telephone. acheter vous un puce thai. Une fois j'etait malade, je rester donc dans ma piaule d'hotel. J'ai fais un peu d'internet avec mon telephone et ma carte francaise ( j'avais l'option internet illimiter mais ca preciser pas ou ) je regarder mon info conso en temps reel et je n'etait pas hors forfait, alors j'ai continuer le jourd'apres a en faire. Resultat : mon telephone se bloque je sais pas pourquoi mais ca m'inquiete pas je suis plus malade les vacances continue. Arrive en france a l'aeroport, j'allume mon telephone. toujours bloquer, j'appelle le service info conso. Et la le choque... hors forfait de 2600euros et quelques euros... pour 260mega de telechargement. J'appele le service client je leur explique mon cas ... mon info conso me signaler rien, et il m'ont dis que un fournisseur etranger a jusqu'au 30 jours pour envoyer ces facture :/
Deuxieme chose mais ca c'etait un autrez sejour : Attention avec votre carte bancaire dans les ATM si vous faites un faux code, ca ne le dit pas. on continue a faire son choix de retrait et apres au dernier moment ca marque invalid transaction. je crois que le distributeur decoone ou que mon montant ne passe pas. Mais en fait non c'est le code au depart qui est faux. Ca m'ai arriver quand j'etait un peu ivre. Bon heureusement avec ma gold, il m'on envoyer un mandat cash le lendemain. Mais si vous ne voulez pas passez des heures au telephone, ne dites surtout pas que vous avez fait des faux code, signlez qu'on vous a voller votre porte feuille ca va plus vite.
Premierement attention a internet sur vos telephone. acheter vous un puce thai. Une fois j'etait malade, je rester donc dans ma piaule d'hotel. J'ai fais un peu d'internet avec mon telephone et ma carte francaise ( j'avais l'option internet illimiter mais ca preciser pas ou ) je regarder mon info conso en temps reel et je n'etait pas hors forfait, alors j'ai continuer le jourd'apres a en faire. Resultat : mon telephone se bloque je sais pas pourquoi mais ca m'inquiete pas je suis plus malade les vacances continue. Arrive en france a l'aeroport, j'allume mon telephone. toujours bloquer, j'appelle le service info conso. Et la le choque... hors forfait de 2600euros et quelques euros... pour 260mega de telechargement. J'appele le service client je leur explique mon cas ... mon info conso me signaler rien, et il m'ont dis que un fournisseur etranger a jusqu'au 30 jours pour envoyer ces facture :/
Deuxieme chose mais ca c'etait un autrez sejour : Attention avec votre carte bancaire dans les ATM si vous faites un faux code, ca ne le dit pas. on continue a faire son choix de retrait et apres au dernier moment ca marque invalid transaction. je crois que le distributeur decoone ou que mon montant ne passe pas. Mais en fait non c'est le code au depart qui est faux. Ca m'ai arriver quand j'etait un peu ivre. Bon heureusement avec ma gold, il m'on envoyer un mandat cash le lendemain. Mais si vous ne voulez pas passez des heures au telephone, ne dites surtout pas que vous avez fait des faux code, signlez qu'on vous a voller votre porte feuille ca va plus vite.
Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (du 30 septembre au 10 octobre 2011)
Quelques jours pour me remettre de cette belle croisière, et vous donner des détails pratiques qui peuvent servir aux heureux croisiéristes qui prendront notre relève. J’avais pris beaucoup d’informations dans VF qui nous ont, en majorité, bien servi.
Départ la veille, 29 Septembre, par avion pour Rome Fiumiccino. Dans l’aéroport, l’accès à la gare de chemins de fer y est très bien indiqué. 20 minutes de marche pour traverser de longs couloirs.
Train Fiumiccino / gare de Rome-Trasteverre (petite gare et correspondance facile pour Civitavecchia - coût du trajet Fiumiccino / Trasteverre / Civitavecchia = 12.10 € l’aller par personne – 2 tickets à acheter au départ ; 30 mn de trajet de Fiumiccino à Trasteverre) : nous avons choisi de séjourner dans un hôtel (B&B) près de la gare de Trasteverre, d’où nous avons pu prendre bus et/ou tram pour nous rendre dans le centre historique de Rome.
Le 30 Septembre au matin, train vers 9 H 30 pour Civitavecchia (durée du trajet = 45mn) ; chargés de nos valises, nous avons opté pour un taxi de la gare de Civitavecchia au quai du bateau (20 € pour 4 personnes).
Nous nous retrouvons dans le hall d’accueil des passagers, collation servie et embarquement en moins de 20 minutes. Très bien organisé. Vers 11H30 nous étions sur le bateau et n’avons pu récupérer notre cabine que vers 13H30 ; nous avons donc profité pour visiter le bateau.
MESSINE : notre première escale. Suite renseignement eu sur VF, nous avons voulu prendre le train pour TAORMINA (très jolie petite ville surplombant la mer). Conseil : train à éviter car pas assez de trafic. Nous nous sommes retrouvés dans un train de nuit venant de Venise, les contrôleurs ayant accepté que nous montions pour ne pas perdre le reste de la matinée. A l’arrivée à la gare de Taormina (45 à 60mn de trajet), bus à prendre (soi-disant toutes les 10mn … seulement toutes les demi-heures), la gare étant loin de la ville. Retour à la gare en taxi (15 €). Nous en avons conclu que le mieux est de prendre un taxi à partir de Messine.
ATHENES : pour éviter des éventuelles grèves de transports (ce que l’on nous avait gentiment dit au Bureau des Excursions du bateau) nous avons pris « On your own transfert » de Celebrity : navette qui nous amenait à Athènes, 3 heures sur place à notre convenance et retour, et ce pour 58 $ ; la grève a bien eu lieu, mais le surlendemain (mercredi) !!!
Beaucoup trop de visiteurs sur le site de l’ACROPOLE et ailleurs ; il faut dire qu’à chaque escale il y avait au moins 3 bateaux de croisières.
KUSADASI : Taxi pour EPHESE (site historique) au tarif de 60 € pour 4 personnes, plus le prix des entrées du site achetées par le chauffeur de taxi = 10 € par personne (sa petite commission comprise). Il faut savoir que les billets d’entrée doivent être payés en lires turques (20 lires turques = 8 € environ)…. Beaucoup trop de visiteurs, difficile de photographier, d’avancer tranquillement. Pour les personnes ayant des problèmes de marche, faire attention aux pavés glissants (marbre à certains endroits). Après 2 heures de visite, retour au bateau, déjeuner à bord puis balade dans le bazar juste à côté du bateau. Beaucoup de cuirs (les mêmes produits dans tous les magasins ; à négocier).
RHODES : Taxi pour visiter LINDOS (60 km de Rhodes); nous étions mercredi, grève en Grèce (dont l’Office de Tourisme et l’entrée au château fort de Lindos) , mais les taxis travaillaient quand même : 110 € aller/retour pour 4 personnes, pour une durée de 2 heures sur place. Nous sommes tout de même mont��s jusqu’au fort pour voir le panorama magnifique. Balade dans les petites rues de Lindos. Retour à bord à 13H30 pour déjeuner et redescente pour shopping dans la vieille ville fortifiée de Rhodes (juste à côté du port de croisière et surtout du bateau).
SANTORIN : Le bateau reste au mouillage.Les excursionnistes descendent par une autre porte (et en même temps, contrairement à d’autres compagnies, que les autres passagers), rejoignent un petit port par navette-bateau, pour prendre les cars d’excursions.
Nous avons fait la visite par nous-mêmes. Navette-bateau pour nous rendre à FIRA ; téléphérique pour monter au sommet du village (du monde mais pratiquement pas d’attente). Coût d’une montée : 4 € par personne (le guichet ne vend pas d’A/R ! surprenant).
Ne voulant pas perdre de temps pour nous rendre à Oia, nous avons pris un taxi (25 € p/4, 15mn de trajet). Rencontre de 2 Français de notre bateau (que nous n’avions pas encore vus) qui nous disent avoir pris le bus de FIRA à OIA pour 1.60 €, ce que nous avons fait pour le retour.
Conseil : A FIRA, vous trouverez le terminal des bus en partant de la ruelle principale surplombant la Caldeira, à partir de l’Hôtel Atlantis (à droite) et une grande Eglise (à gauche) ; descendre la rue sur 200 mètres environ, place des autobus à gauche.
A OIA, pour le retour, se rendre directement au Terminal du bus pour le récupérer (très facile à trouver – fréquence, toutes les 30mn) car lorsqu’il est plein (et ça se comprend), il ne s’arrête pas aux arrêts prévus sur son parcours.
A FIRA, pour redescendre récupérer le bateau-navette (trop d’attente au téléphérique, ma patience = O.), nous avons testé les 687 marches de l’escalier aux ânes. Un vrai casse-g…. des excréments tout le long. Expérience pittoresque à tenter si on a de bonnes jambes et de bons pieds. Je ne l’aurais pas fait à dos d’âne, par contre.
Pour info, vous trouverez les mêmes produits dans les magasins, à FIRA qu’OIA, et moins chers !
Pas d’attente pour le retour en navette-bateau. Encore et toujours bien organisé.
J’avais déjà fait escale à SANTORIN lors d’une précédente croisière, mais je l’ai refaite avec beaucoup de plaisir car pays magnifique. OIA est à ne pas manquer.
MYKONOS : Le bateau est à quai (assez loin de la ville). Trois autres paquebots au mouillage. Nous avons pris le forfait navette Celebrity à 10 $ pour la journée. Nous sommes descendus relativement tôt, donc peu de monde au début de notre visite dans cette très jolie petite ville à travers les ruelles étroites et magnifiques (dominance blanc / bleu), ses beaux moulins et nous avons rencontré PETROS II, le pélican emblème de Mykonos. Ce dernier n’est pas très soucieux de tous ces visiteurs qui le photographient sans cesse. Nous avons quand même goûté à l’Ouzo bien glacé (« avec modération ») sur une terrasse du petit port.
NAPLES : c’est dimanche, soleil mais vent glacial. Tout est fermé à Naples. Nous ne nous risquons pas à prendre la navette-bateau pour Capri (crainte de manquer le départ de notre bateau au retour) et le train pour Pompéi, sachant qu’avec 3 ou 4 autres paquebots, les sites visités seraient bondés (ce que nos voisins de table nous ont confirmé). Naples, aux alentours du port = sans intérêt. Nous sommes rentrés au bateau vite fait.
LE BATEAU : Dans cet itinéraire, étaient quand même prévus 2 jours de mer qui nous ont permis de nous reposer et d’apprécier la vie à bord. Nous avons mis 3 jours pour nous mettre en tête le plan du bateau (je suis pourtant à ma sixième croisière en 5 ans).
Les repas au restaurant principal sont excellents (très bonne viande, langouste, etc..). Le buffet (self-service) est très copieux, plats diversifiés sur l’ensemble du restaurant (cuisines du Monde) ; les boissons (eau, jus de fruits, thé, café : 24 H/24), les glaces, les desserts, les pizzas : à toute heure. Sushis à partir de 17 heures.
Nous avons également eu droit à un BRUNCH (10 à 13 h) le deuxième jour de mer, au restaurant principal : une vraie « orgie » de mets divers, chauds / froids / salés / sucrés (fontaines à chocolat), plus délicieux les uns que les autres. (Résultats = 2 petits kilos en + au retour).
La clientèle était composée de personnes de tous âges (pas que des « anciens »), pas trop d’enfants (école oblige). Mais pas de bousculade, de manque de savoir-vivre, de nuisance sonore.
Nous avons regretté de ne pas avoir réservé le SELECT DINING (horaire du dîner entre 18 et 21 H, non fixe) dès l’achat de notre croisière. Nous nous y sommes pris 15 jours avant notre départ : trop tard. Maintenant ce service est très demandé : pour ceux que ça intéresse, ne faîtes pas comme nous.
Comparaison faite avec ma croisière sur Royal Carribean (janvier 2010) : plus d’ambiance le soir (orchestres, etc..), mais le reste est équivalent (hébergement, nourriture, organisation, courtoisie des passagers, amabilité du personnel en général).
Les point négatifs :
- Tarifs des excursions et des packages de boissons élevés (exemple : 3 bouteilles de vin pour 190€ + 15% de service). Cependant, possibilité d’acheter des bouteilles individuelles pour 40 $ donc raisonnable.
- D’autre part, la climatisation était assez forte surtout le soir, d’où plainte de certains passagers (je l’avoue, j’étais de ceux-là).
- Etant 80 francophones (dont 6 Français), nous n’avons pas eu droit à une réunion d’information en français et l’avons déploré. Par contre, menus, today en français et 3 Hôtes parlant français à notre écoute.
Je vous ai donné beaucoup de chiffres et de détails justifiant que toutes ces excursions peuvent être organisées individuellement. Il faut dire que lorsque l’on ne parle pas anglais couramment (je me débrouille, mais mon bonhomme, pas du tout), les explications anglaises des guides deviennent du « chinois ».
Nous attendrons quelque temps pour refaire une croisière, mais ce sera sûrement avec une Compagnie américaine.
Bien cordialement,
Joëlle
Départ la veille, 29 Septembre, par avion pour Rome Fiumiccino. Dans l’aéroport, l’accès à la gare de chemins de fer y est très bien indiqué. 20 minutes de marche pour traverser de longs couloirs.
Train Fiumiccino / gare de Rome-Trasteverre (petite gare et correspondance facile pour Civitavecchia - coût du trajet Fiumiccino / Trasteverre / Civitavecchia = 12.10 € l’aller par personne – 2 tickets à acheter au départ ; 30 mn de trajet de Fiumiccino à Trasteverre) : nous avons choisi de séjourner dans un hôtel (B&B) près de la gare de Trasteverre, d’où nous avons pu prendre bus et/ou tram pour nous rendre dans le centre historique de Rome.
Le 30 Septembre au matin, train vers 9 H 30 pour Civitavecchia (durée du trajet = 45mn) ; chargés de nos valises, nous avons opté pour un taxi de la gare de Civitavecchia au quai du bateau (20 € pour 4 personnes).
Nous nous retrouvons dans le hall d’accueil des passagers, collation servie et embarquement en moins de 20 minutes. Très bien organisé. Vers 11H30 nous étions sur le bateau et n’avons pu récupérer notre cabine que vers 13H30 ; nous avons donc profité pour visiter le bateau.
MESSINE : notre première escale. Suite renseignement eu sur VF, nous avons voulu prendre le train pour TAORMINA (très jolie petite ville surplombant la mer). Conseil : train à éviter car pas assez de trafic. Nous nous sommes retrouvés dans un train de nuit venant de Venise, les contrôleurs ayant accepté que nous montions pour ne pas perdre le reste de la matinée. A l’arrivée à la gare de Taormina (45 à 60mn de trajet), bus à prendre (soi-disant toutes les 10mn … seulement toutes les demi-heures), la gare étant loin de la ville. Retour à la gare en taxi (15 €). Nous en avons conclu que le mieux est de prendre un taxi à partir de Messine.
ATHENES : pour éviter des éventuelles grèves de transports (ce que l’on nous avait gentiment dit au Bureau des Excursions du bateau) nous avons pris « On your own transfert » de Celebrity : navette qui nous amenait à Athènes, 3 heures sur place à notre convenance et retour, et ce pour 58 $ ; la grève a bien eu lieu, mais le surlendemain (mercredi) !!!
Beaucoup trop de visiteurs sur le site de l’ACROPOLE et ailleurs ; il faut dire qu’à chaque escale il y avait au moins 3 bateaux de croisières.
KUSADASI : Taxi pour EPHESE (site historique) au tarif de 60 € pour 4 personnes, plus le prix des entrées du site achetées par le chauffeur de taxi = 10 € par personne (sa petite commission comprise). Il faut savoir que les billets d’entrée doivent être payés en lires turques (20 lires turques = 8 € environ)…. Beaucoup trop de visiteurs, difficile de photographier, d’avancer tranquillement. Pour les personnes ayant des problèmes de marche, faire attention aux pavés glissants (marbre à certains endroits). Après 2 heures de visite, retour au bateau, déjeuner à bord puis balade dans le bazar juste à côté du bateau. Beaucoup de cuirs (les mêmes produits dans tous les magasins ; à négocier).
RHODES : Taxi pour visiter LINDOS (60 km de Rhodes); nous étions mercredi, grève en Grèce (dont l’Office de Tourisme et l’entrée au château fort de Lindos) , mais les taxis travaillaient quand même : 110 € aller/retour pour 4 personnes, pour une durée de 2 heures sur place. Nous sommes tout de même mont��s jusqu’au fort pour voir le panorama magnifique. Balade dans les petites rues de Lindos. Retour à bord à 13H30 pour déjeuner et redescente pour shopping dans la vieille ville fortifiée de Rhodes (juste à côté du port de croisière et surtout du bateau).
SANTORIN : Le bateau reste au mouillage.Les excursionnistes descendent par une autre porte (et en même temps, contrairement à d’autres compagnies, que les autres passagers), rejoignent un petit port par navette-bateau, pour prendre les cars d’excursions.
Nous avons fait la visite par nous-mêmes. Navette-bateau pour nous rendre à FIRA ; téléphérique pour monter au sommet du village (du monde mais pratiquement pas d’attente). Coût d’une montée : 4 € par personne (le guichet ne vend pas d’A/R ! surprenant).
Ne voulant pas perdre de temps pour nous rendre à Oia, nous avons pris un taxi (25 € p/4, 15mn de trajet). Rencontre de 2 Français de notre bateau (que nous n’avions pas encore vus) qui nous disent avoir pris le bus de FIRA à OIA pour 1.60 €, ce que nous avons fait pour le retour.
Conseil : A FIRA, vous trouverez le terminal des bus en partant de la ruelle principale surplombant la Caldeira, à partir de l’Hôtel Atlantis (à droite) et une grande Eglise (à gauche) ; descendre la rue sur 200 mètres environ, place des autobus à gauche.
A OIA, pour le retour, se rendre directement au Terminal du bus pour le récupérer (très facile à trouver – fréquence, toutes les 30mn) car lorsqu’il est plein (et ça se comprend), il ne s’arrête pas aux arrêts prévus sur son parcours.
A FIRA, pour redescendre récupérer le bateau-navette (trop d’attente au téléphérique, ma patience = O.), nous avons testé les 687 marches de l’escalier aux ânes. Un vrai casse-g…. des excréments tout le long. Expérience pittoresque à tenter si on a de bonnes jambes et de bons pieds. Je ne l’aurais pas fait à dos d’âne, par contre.
Pour info, vous trouverez les mêmes produits dans les magasins, à FIRA qu’OIA, et moins chers !
Pas d’attente pour le retour en navette-bateau. Encore et toujours bien organisé.
J’avais déjà fait escale à SANTORIN lors d’une précédente croisière, mais je l’ai refaite avec beaucoup de plaisir car pays magnifique. OIA est à ne pas manquer.
MYKONOS : Le bateau est à quai (assez loin de la ville). Trois autres paquebots au mouillage. Nous avons pris le forfait navette Celebrity à 10 $ pour la journée. Nous sommes descendus relativement tôt, donc peu de monde au début de notre visite dans cette très jolie petite ville à travers les ruelles étroites et magnifiques (dominance blanc / bleu), ses beaux moulins et nous avons rencontré PETROS II, le pélican emblème de Mykonos. Ce dernier n’est pas très soucieux de tous ces visiteurs qui le photographient sans cesse. Nous avons quand même goûté à l’Ouzo bien glacé (« avec modération ») sur une terrasse du petit port.
NAPLES : c’est dimanche, soleil mais vent glacial. Tout est fermé à Naples. Nous ne nous risquons pas à prendre la navette-bateau pour Capri (crainte de manquer le départ de notre bateau au retour) et le train pour Pompéi, sachant qu’avec 3 ou 4 autres paquebots, les sites visités seraient bondés (ce que nos voisins de table nous ont confirmé). Naples, aux alentours du port = sans intérêt. Nous sommes rentrés au bateau vite fait.
LE BATEAU : Dans cet itinéraire, étaient quand même prévus 2 jours de mer qui nous ont permis de nous reposer et d’apprécier la vie à bord. Nous avons mis 3 jours pour nous mettre en tête le plan du bateau (je suis pourtant à ma sixième croisière en 5 ans).
Les repas au restaurant principal sont excellents (très bonne viande, langouste, etc..). Le buffet (self-service) est très copieux, plats diversifiés sur l’ensemble du restaurant (cuisines du Monde) ; les boissons (eau, jus de fruits, thé, café : 24 H/24), les glaces, les desserts, les pizzas : à toute heure. Sushis à partir de 17 heures.
Nous avons également eu droit à un BRUNCH (10 à 13 h) le deuxième jour de mer, au restaurant principal : une vraie « orgie » de mets divers, chauds / froids / salés / sucrés (fontaines à chocolat), plus délicieux les uns que les autres. (Résultats = 2 petits kilos en + au retour).
La clientèle était composée de personnes de tous âges (pas que des « anciens »), pas trop d’enfants (école oblige). Mais pas de bousculade, de manque de savoir-vivre, de nuisance sonore.
Nous avons regretté de ne pas avoir réservé le SELECT DINING (horaire du dîner entre 18 et 21 H, non fixe) dès l’achat de notre croisière. Nous nous y sommes pris 15 jours avant notre départ : trop tard. Maintenant ce service est très demandé : pour ceux que ça intéresse, ne faîtes pas comme nous.
Comparaison faite avec ma croisière sur Royal Carribean (janvier 2010) : plus d’ambiance le soir (orchestres, etc..), mais le reste est équivalent (hébergement, nourriture, organisation, courtoisie des passagers, amabilité du personnel en général).
Les point négatifs :
- Tarifs des excursions et des packages de boissons élevés (exemple : 3 bouteilles de vin pour 190€ + 15% de service). Cependant, possibilité d’acheter des bouteilles individuelles pour 40 $ donc raisonnable.
- D’autre part, la climatisation était assez forte surtout le soir, d’où plainte de certains passagers (je l’avoue, j’étais de ceux-là).
- Etant 80 francophones (dont 6 Français), nous n’avons pas eu droit à une réunion d’information en français et l’avons déploré. Par contre, menus, today en français et 3 Hôtes parlant français à notre écoute.
Je vous ai donné beaucoup de chiffres et de détails justifiant que toutes ces excursions peuvent être organisées individuellement. Il faut dire que lorsque l’on ne parle pas anglais couramment (je me débrouille, mais mon bonhomme, pas du tout), les explications anglaises des guides deviennent du « chinois ».
Nous attendrons quelque temps pour refaire une croisière, mais ce sera sûrement avec une Compagnie américaine.
Bien cordialement,
Joëlle
Conseils pour tour du monde
Bonjour a tous,
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
J'ai tous juste 17 ans et j'aimerai faire un tour du monde a mes 18 ans. je sais que c'est peut etre jeune pour faire ce genre de voyage mais c'est vraiment un de mes reves les plus fou. Depuis que je suis toute jeune je reves de voyager , j'adore apprendre et je me mets constamment au défits. voyager, découvrire de nouvelles cultures de nouvelles langues tous sa me passionne énormements. j'ai parlé avec beaucoup de gens et peu mon encouragé vu mon jeune age et le fait d'etre une fille etc. Ces pour cela que j'aimerai partire avec un/une partenair ou plusieurs. Je voudrais changer de ma routine que je déteste, repousser un peu mes limites et sortir de mon petit confort quotidient. j'esseye quand meme de rester réaliste car je n'es pas beaucoup d'argent, je suis jeune en plus d'etre une fille mais je nes pas envie de me laisser frainer pour ca je suis une passionnée et jespere trouver ma voix et peut etre quelqun avec qui partager ma passion!
ne soyer pas gené de me donner votre avis et merci d'avance (dsl pour les faute d'orthographe :P)!!!!
Obtention du visa pour le Pakistan (informations)
Bonjours a tous,
Les formalites sont simple, pour les ressortissants francais le seul endroit et l'ambassade du pakistan a paris, ne chercher pas ailleurs ils ne le delivre pas. Et bien il vous faut; - Passeport valide et francais bien sur, - 2 photos d'identiter, - 32 euros, - Une lettre de votre employeur et pour ceux qui sont au chommage ou rsa etc... un justificatif de votre banque montrant votre solde de tout compte afin de pouvoir prouver que vous avez les moyen de couvrir votre voyage, - une reservaton d'hotel a votre nom, - le formulaire de demande de visa rempli, Il ne le demande pas mes j'ai moi meme rediger une lettre disant que je suis un voyageur experimenter en expliquant les endroit que je compte visiter etc... et sa devrais être bon et si on vous parle d'une lettre d'invitation ou autre ces pas vrai moi on ne me la pas demander et j'ai eu mon visa en 3 jours sans souci, il ceux peux que l'ambassade demande d'autre document comme une reservation de vols ou autre... mais avec les ambassades sa change tous les jours donc a vous de les appeler avant de deposer votre demande. Pour l'hotel je peux vous donner les coordonnees de celui que j'avais reserver, Ces le Mirage Hotel 21, lake road, old anarkali, Lahore tel; 042-37238126-27 37241488-90 fax; 042-37246344 website; www.miragelahore.com email; reservations(arobase)miragelahore.com desole jarive pas a trouver le arobase lol ces un hotel menbre du parkside la nuit est a 3500 roupis soit 38 usd env. soit 28 euros env. voila j'espere vous avoir aider car le sujet est assez flou, je suis en ce moment au pakistan si vous avez des question ou autre n'hesiter pas et laisser moi le temps de vous repondre il n'y a pas internet a chaque coin de rue lol. bon voyage a toute et a tousssssss...
Les formalites sont simple, pour les ressortissants francais le seul endroit et l'ambassade du pakistan a paris, ne chercher pas ailleurs ils ne le delivre pas. Et bien il vous faut; - Passeport valide et francais bien sur, - 2 photos d'identiter, - 32 euros, - Une lettre de votre employeur et pour ceux qui sont au chommage ou rsa etc... un justificatif de votre banque montrant votre solde de tout compte afin de pouvoir prouver que vous avez les moyen de couvrir votre voyage, - une reservaton d'hotel a votre nom, - le formulaire de demande de visa rempli, Il ne le demande pas mes j'ai moi meme rediger une lettre disant que je suis un voyageur experimenter en expliquant les endroit que je compte visiter etc... et sa devrais être bon et si on vous parle d'une lettre d'invitation ou autre ces pas vrai moi on ne me la pas demander et j'ai eu mon visa en 3 jours sans souci, il ceux peux que l'ambassade demande d'autre document comme une reservation de vols ou autre... mais avec les ambassades sa change tous les jours donc a vous de les appeler avant de deposer votre demande. Pour l'hotel je peux vous donner les coordonnees de celui que j'avais reserver, Ces le Mirage Hotel 21, lake road, old anarkali, Lahore tel; 042-37238126-27 37241488-90 fax; 042-37246344 website; www.miragelahore.com email; reservations(arobase)miragelahore.com desole jarive pas a trouver le arobase lol ces un hotel menbre du parkside la nuit est a 3500 roupis soit 38 usd env. soit 28 euros env. voila j'espere vous avoir aider car le sujet est assez flou, je suis en ce moment au pakistan si vous avez des question ou autre n'hesiter pas et laisser moi le temps de vous repondre il n'y a pas internet a chaque coin de rue lol. bon voyage a toute et a tousssssss...
Retour de vingt-cinq jours en Ouzbékistan: tampons d'enregistrement
Retour d'experience positif sur la traversee de l'Ouzbeqistan (juin-juillet 2011) avec tres peu d'enregistrements :
> Nous avions 7 tampons d'enregistrement pour 25 jours passes dans le pays et n'avons connu aucun probleme a la frontiere en quittant le pays (poste frontiere entre Tashkent et Chimkent, Kazakstan). Le douanier ne nous a rien demande. Il en a ete de meme pour d'autres cyclo-randonneurs passant au meme endroit 1 jour apres nous. Pas de probleme non plus pour d'autres voyageurs sortis au poste frontiere de Osh (Kirghizistan).
> Aucun probleme lors des tres nombreux controles routiers, ou l'on ne nous a jamais demande les petits papiers.
> Les seuls problemes rencontres ont ete a notre arrivee a Tashkent apres 7 jours dans le pays sans enregistrement. Nous avons ete refuses de 3 hotels (dont la Gulnara GuestHouse), sous pretexte que nous n'avions pas les fameux coupons prouvant que nous avions dormi en hotel. Nous avons du prendre une chambre a l'hotel Gran Nur, a 70 dollars, ou l'on a bien voulu nous enregistrer, avec les 4 nuits precedentes en pacage (!).
> Un gerant d'hotel a Qoqon nous avait mis en garde un peu plus tot sur le fait que les fameux enregistrements etaient vraiment necessaires...
Apres ces experiences, nous avons franchement le ressentiment que tout ce flou artistique autour des enregistrements ne continue d'etre alimente que par les hotels (ce sont eux les premiers servis!!!), alors que les douaniers et policiers n'en ont que faire et n'ont aucun interet a embeter les touristes...
Remi
> Aucun probleme lors des tres nombreux controles routiers, ou l'on ne nous a jamais demande les petits papiers.
> Les seuls problemes rencontres ont ete a notre arrivee a Tashkent apres 7 jours dans le pays sans enregistrement. Nous avons ete refuses de 3 hotels (dont la Gulnara GuestHouse), sous pretexte que nous n'avions pas les fameux coupons prouvant que nous avions dormi en hotel. Nous avons du prendre une chambre a l'hotel Gran Nur, a 70 dollars, ou l'on a bien voulu nous enregistrer, avec les 4 nuits precedentes en pacage (!).
> Un gerant d'hotel a Qoqon nous avait mis en garde un peu plus tot sur le fait que les fameux enregistrements etaient vraiment necessaires...
Apres ces experiences, nous avons franchement le ressentiment que tout ce flou artistique autour des enregistrements ne continue d'etre alimente que par les hotels (ce sont eux les premiers servis!!!), alors que les douaniers et policiers n'en ont que faire et n'ont aucun interet a embeter les touristes...
Remi
Forfait boissons sur Carnival
Bonjour à tous, préparant une croisière pour 2012, je souhaiterai avoir des infos sur le prix des différents forfaits boissons sur les bateaux Carnival (vin, bière, ect...). Il y a déja eu des questions similaire sur ce forum mais soit que cela date un peu ou soit que cela n'ai pas toujours trés claire. Merci à tous.
Départ de la Rochelle sur le Msc Opera
bonjour,
😉
je pars le 9 juillet au départ de la Rochelle, pouvez vous me renseigner sur les escales suivantes :
bilbao
la corogne
cherbourg
southampton
y a t'il des personne qui sont au meme départ que moi ???🙂
merci a bientot
merci a bientot
Croisière "Mythes Classiques" sur le Costa Mediterranea le 21 juillet 2011
Bonjour
Je souhaiterai savoir qui part pour cette croisière (anciennement nommé Retour en terre sainte)? Pour quelle occasion (voyage de noces, cadeaux, anniversaire...) et quelle est votre tranche d'âge?
Nous, c'est notre voyage de noces, et nous avons 33 et 37 ans.
De plus, je serai ravie d'échanger avec vous sur tout ce qui concerne ce séjour jusqu'au jour J.
A bientôt j'espère😉
Nous, c'est notre voyage de noces, et nous avons 33 et 37 ans.
De plus, je serai ravie d'échanger avec vous sur tout ce qui concerne ce séjour jusqu'au jour J.
A bientôt j'espère😉
Roumanie en petit fourgon aménagé: endroits à visiter?
Bonjour,
On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.
On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.
Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.
sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,
départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,
Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit
le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?
j'attends vos info avec impatiente Merci ...
On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.
On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.
Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.
sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,
départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,
Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit
le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?
j'attends vos info avec impatiente Merci ...
En route vers l'Europe de l'Est: Tallinn ou Bucarest?
Bonjour,
J'ai 3 semaines en aout et besoin de votre avis.
Je compte partir de Berlin ou je vais rester une petite semaine ... mais ensuite, je ne puis pas me décider entre ses deux trajets :
Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga - Tallinn
OU
Berlin - Bratislava - Budapest - (Belgrade) - Bucarest
Si vous avez des retours d'expériences et des coups de coeur en Europe de l'Est, n'hésiter pas à m'en parler !
Merci d'avance à tous les voyageurs qui partageront leurs précieux conseils,
Dad C
http://sebamerique.blogspot.com
J'ai 3 semaines en aout et besoin de votre avis.
Je compte partir de Berlin ou je vais rester une petite semaine ... mais ensuite, je ne puis pas me décider entre ses deux trajets :
Berlin - Varsovie - Vilnius - Riga - Tallinn
OU
Berlin - Bratislava - Budapest - (Belgrade) - Bucarest
Si vous avez des retours d'expériences et des coups de coeur en Europe de l'Est, n'hésiter pas à m'en parler !
Merci d'avance à tous les voyageurs qui partageront leurs précieux conseils,
Dad C
http://sebamerique.blogspot.com











