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CSA ou Air France pour Prague?
by Michel16 · 2011-09-18 · 16 replies
Bonjour, les tarifs sont plus ou moins identiques pour mes dates. A une époque pas si lointaine AF et CSA était en partage de code, mais ce n'est plus le cas. Curieusement les tarifs ont baissé!😄

Néanmoins, je ne sais quelle compagnie choisir. J'ai un souvenir très médiocre de CSA. Mais peut-être cela a-t-il changé depuis?

Merci.
Voyage France-Allemagne en voiture avec un passeport périmé: possible?
by Lunamo · 2011-06-14 · 46 replies
Bonjour,

Je désire aller en Allemagne le 27 juin, en voiture avec un ami. Le problème qui se pose est le suivant: mon passeport est périmé depuis mai 2010. J'avais effectivement pris rendez vous pour en faire un nouveau mais il est seulement pour le 22juillet! 😕 Est-il possible que je m'y rende avec mon seul passeport périmé? Je ne prends ni avion, ni train, seulement la voiture. Sinon, que dois-je faire?? Qu'est-ce que je risque si ce n'est pas valable?
Air France/KLM Flying Blue: Platinum à vie
by Elgordo · 2011-03-09 · 38 replies
Bonjour à tous, Nous sommes dans la période des envois des cartes du programme Flying Blue par AF/KLM pour l'année 2011. Il y a-t-il d'heureux nouveaux élus Platinum à vie parmi les voyageurs fréquents qui sont sur ce forum ? 😎 Pour ma part, j'ai reçu la mienne, pas d'indications particulières, c'est exactement une Platinum classique. Accompagnée d'un courrier d'accompagnement qui précise qu'elle sera maintenant renouvelée automatiquement tous les ans. Bon vols à tous.
Festivités du 14 juillet à Paris?
by Mousseliine · 2011-02-03 · 9 replies
J'ai réalisé tantôt que selon mon itinéraire on allait quitter Paris le 14 juillet - le jour de votre fête nationale n'est-ce pas ?

Est-ce que je manque quelque chose de ne pas être à Paris pour la fête du 14 juillet ?

A savoir que je fuis ces festivités au Canada même si je garde un très bon souvenir d'un 1er juillet à Ottawa... Mais je garde par contre un mauvais souvenir de la St-Jean à Montréal et à Québec... Et ca fait de très nombreuses années que je passe le week-end du 1er juillet sous la tente dans un parc quelconque canadien (youppi! un week-end de 3 jours pour aller camper) pour dire que les festivités des fêtes nationales!...

Mais peut-être qu'à Paris il y a de quoi de remarquable ?
Vol Air France vers Punta Cana début mars
by Claudie33 · 2010-12-02 · 34 replies
Bonjour, Début mars nous partons à Punta Cana avec Air France à l'Ibérostar Bavaro. Il y a une dizaine d'année nous y étions partis avec eux et nous en avons un mauvais souvenir. Betaillère, repas froid, un seul écran central, personnel pas souriant du tout. Depuis, nous partions avec Corsair classe grand large mais l'occasion s'est présentée de partir avec Air France. Est ce qu'il y a de l'amélioration point de vue repas et confort dans l'avion ? Je vous remercie par avance de votre réponse.
Se déclarer à l'ambassade de France à Delhi?
by Poupette2809 · 2010-04-18 · 5 replies
Bonsoir à tous,

je reviens vers vous pour un petit renseignement.

J'ai lu quelque part (mais impossible de me souvenir où) que les voyageurs arrivant en Inde doivent déclarer leur présence sur le territoire indien à l'Ambassade de France. Qu'en est-il ? Comment faut-il faire ? Doit-on se rendre à l'Ambassade ?

Par avance, merci !!
France et Espagne: partir pour la première fois en camping-car avec quatre enfants cet été
by Swanoli · 2010-04-11 · 41 replies
Bonjour à tous et à toutes !😉

Alors, voilà...

l'idée est venue comme ça, en cherchant un store-banne pour la maison dans "leboncoin.fr", je suis tombée sur une annonce d'une personne qui loue un camping-car. Les prix sont intéressants (500 euros la semaine pour 1400 km) et c'est pile la période où je commence à me demander ce que je vais louer comme mobil-home pour l'été et dans quelle région...

Rien n'est encore fait (je dois contacter la personne demain pour les renseignements) mais l'idée à fait son chemin durant tout l'après-midi, et commence sérieusement à nous plaire.

Je m'explique : nous sommes 6: 2 adultes et 4 enfants âgés respectivement de 13, 2 x 9 (jumeaux) et 3 ans.

Chaque été où nous avons pu partir (peu en fait), c'est l'éternel casse-tête de location, la tente étant exclue tant que le "petit" sera petit 🙂 (et puis trop de galères vécues avec les courses), donc mobil-home, mais cela devient très dur car il nous faut trouver au moins un 6 places (ce n'est pas évident partout) et souvent beaucoup trop cher pour notre bourse (on revient ruiné avec tous les petits plus et visites sur place).

Avec ce camping-car, on est libre, il y a 6 couchages, on a le frigo et tout le tintouin, et plus besoin de se stresser pour arriver à destination ("maman, c'est quand qu'on arrive ?"). 😎

On a une idée pour la (les) destinations, sachant que nous devons déposer notre plus grande à Toulon le 13/07. On pense partir dès la fin de l'école, c'est à dire le 03/07 et revenir le week-end du 17/07.

On voudrait visiter un peu le nord-est de l'Espagne (un vieux rêve), enchainer sur le Languedoc, Béziers, Montpellier, Nîmes, Arles, les Saintes-marie, pour finir dans le Var (Toulon oblige) et une petite halte à Avignon-Orange enfin de rentrer à la maison. Ah oui, nous habitons vers Dijon, en bourgogne....

Ce que je voudrais, c'est que vous me fassiez part de vos impressions, de vos vécus, expériences en CC avec enfants, des stationnements et de la vie en CC (coûts essences etc...) et encore plus si vous êtes allés dans les coins que j'ai pré-cité...

Comme je l'ai dit, c'est une grande première pour nous, et j'aimerai un maximum de conseils pour réussir cette belle aventure et en garder un très beau souvenir (et pourquoi pas, devenir une adepte....😎). Nos haltes ne sont pas définitives, ce ne sont que des idées. Sachant que nous n'avons que 15 jours, que nous voulons profiter de chaque moment et de la liberté que nous procure ce moyen de transport, nous pouvons très bien passer 2 ou 3 jours sur tel ou tel site.... mais lequel ?.... Nous improviserons peut-être (surement) mais plus nous serons renseignés et mieux nous pourrons faire nos choix.

Voilà, à vous (et vos lumières) 😉 Merci.
Paris-Munich en train+vélo
by Jpduf · 2010-03-02 · 2 replies
Je souhaite aller à Munich par le train avec mon vélo. Pour être rentré de Passau à Paris l'an dernier, j'ai le souvenir d'un voyage long et compliqué sur la portion allemande, compte tenu que les trains de grandes lignes ne sont pas ou peu accessibles aux vélos. Qui peut me donner un bon plan ? jpduf ps: un Paris-Passau serait même idéal.
Air France en moyen courrier opéré par un B747? ça existe!
by Tyrolien · 2010-02-24 · 38 replies
Je viens d'effectuer 2 mois de voyages en Asie, Australie et Amerique du Nord, et à ma grande surprise, j'ai eu l'occasion de prendre Air France en vol moyen courrier : Bangkok - Hanoi, vol opéré en B747.

Bien entendu, il s'agit du vol Paris - Bangkok en continuation sur le Vietnam, néanmoins j'avoue que j'etais assez curieux de voir comment ce segment de vol allait etre opéré par AF.

Tout d'abord en preambule, Air France etait de loin la compagnie la moins chère sur ce vol que ce soit en Aller Simple ou en Aller Retour. Seul Thai Air Asia etait un peu moins cher, mais vue leur reput' ( nettement inferieure à sa grande soeur Air Asia ) et etant donné qu'une low cost ne propose rien à bord et rien en soute ( ou contre participation financiere ), on peut en conclure qu'AF etait la moins chère ....

Je ne suis pas un immense fan d'Air France, et mes dernières experiences avec AF ne m'ont pas laissé un souvenir inoubliable, mais ce vol fut plutot pas mal.

Bien que le vol ne dure que 2h, Air France distribue des ecouteurs à tous les passagers pour le programme video ( certes l'ecran est toujours aussi petit, la navigation peu pratique, et la selection de films digne d'un lundi soir sur TF1 mais bon ... ), mais cela permet de passer un peu plus le temps meme sur un vol court

Un repas a été servi avec entrée/plat/dessert, meme si le plat n'etait pas un veritable plat de vol LC( portion de taille moyuenne mais plutot bon, et nettement superieur au sandwich de 3ème division qu'AF propose en MC Europe ) et le choix de boisson était egalement assez consequent J'ai pu testé le fameux champage de la classe éco ( argument phare du dpt marketing d'AF ), et je l'ai trouvé plutot correct Le service des PNC à bord etait tout à fait plaisant ... à l'exception de notre PNC qui était tres nerveux et dont l'anglais depassait peniblement un bon niveau 5ème.

Mais le reste de l'equipage etait tout à fait souriant et sympathique, nous avons discuté quelques instants avec le chef de cabine pour des problemes de papier de douanes à l'entrée au Vietnam, et lui aussi etait tres detendu et sympathique ( pas evident apres plus de 12h de vols )

J'ai donc trouvé cette experience de vol MC sur un gros porteur tout à fait acceptable et meilleure que la prestation AF du MC Europe et je ne comprends pas pourquoi AF n'upgrade pas certains de ces appareils pour des vols MC en Europe aux "routes et heures strategiques"

Lors de mon periple, j'ai pris 3 fois d'autres Moyen Courrier opéré par de plus gros modules: = 1 B772 sur Shanghai - Singapour avec SQ. Excellent service et prestation malgré un peu de retard du fait de la météo = 1 A330 sur Adelaide - Sydney avec QF. Tres bon service et produit à bord, avec le celebre chariot d'encas de QF en vol domestique ( vous avez le choix entre : assortiment de cookies, assortiment de muffins, sandwich, ou selection de fruits ... et la boisson est etonament servi en canette 33CL voire 50CL ...) = 1 vol Phuket - Bangkok sur TG ( je crois que c'etait un A330 ), et là par contre, c'etait franchement pas terrible ...
Peut-on encore recommander le Bleu de France pour juillet 2010?
by Isabelle10 · 2010-02-22 · 1 reply
J'ai eu l'occasion de faire une croisière aux antilles sur le Bleu de France à Noël 2008. J'en garde un souvenir extraordinaire. Je voulais organiser un voyage avec un groupe d'amis en méditerranée en Juillet 2010. Ce que je lis sur le Bleu de France me laisse perplexe, concernant la propreté, le fait que le bateau sera peut-être vendu à cette date. Les commentaires ne sont plus aussi élogieux qu'en 2008 et début 2009. Merci de me faire part de vos commentaires avant que je n'engage notre groupe d'amis dans un voyage que nous pourrions regretter.
Reims quatre saisons
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Air France: le Boeing 747 en 1997?
by Nini6cul · 2009-09-27 · 7 replies
Bonjour,

J'ai récemment appris que pour aller à Ajaccio, j'avais pris un 747 en juillet 1997. Seulement, je ne sais pas quelle version... Y-a-t-il un moyen de vérifier ceci ?

Merci d'avance
Transport Paris-Orléans?
by Paolucci · 2009-06-17 · 12 replies
bonjour j arrive a paris cdg, je voudrais savoir si il y a des trains qui vont de paris a orléan j apporte mon vélo , faut t il qu il soit démonté
Mauvais souvenir de Thaïlande: la gale
by John1986 · 2009-04-29 · 23 replies
Bjr à tous,

Après plusieurs voyages en Thaïlande, dont le derniers de 6 mois sur Bangkok, je me suis malheureusement choppé une saloperie... Comme quoi faut tjrs faire attention : et quel est cette saloperie et bien c'est la GALE : la gale est un acarien ou minuscule araigné(0.5mm) qui cruise des petits tunnel sous votres peau pour y pondre ses oeufs. entre le moment de la premiere contamination jusqu'au premiers symptomes (très forte demangaison et appariton de point rouges) il faut +- 2 à 3 semaines, donc je me suis choper ça lors de ma dernieres semaines(cool moi qui suis resté 6 mois a bkk), j'avais été la semaine passé pour prise de sang a l'hosto de bruxelles, verdict : santé impecable, mais me suius choper "la gale", cet acarien se transmet très facilement, au niveau contact de la peau prolongé(realtion sexuelle), drap de lit mal propre(dans une Guest house par exemple) ou l'esseyage d'un vetement dans un marché ou centre commercial qui avais été contaminé. Je ne cherche nulement a lancer une polémique mais juste dire de faire quand meme attention... le traitement dure 5 jours(étalage de creme sur tous le corps 2 x par jours : je donerai un petit commentaire a la fin de ce traitement.

Bon tous cela ne m'empechera pas de repartir ds 1mois et demi.

merci
France-Niger en voiture au mois de juin 2009: dangereux?
by Elaudy76 · 2009-03-27 · 25 replies
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas?? y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures?? Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme??? J'attend votre avis avec impatience
retour croisière bleu de france caraïbes 7 au 15 mars
by Sanchez01 · 2009-03-24 · 11 replies
Juste quelques lignes pour vous dire notre enchantement à naviguer sur le bleu de france. C'était notre première croisière et se sera pour nous un souvenir innoubliable. Le bâteau c'est le luxe, le personnel super, beaucoup d'affinités avec certains notamment Fred au Zanzi Bar, Damiens notre serveur au Flamboyant. Nous avions la formule tout compris c'est bien, mais les kilos ont été vite pris. Les boissons si on les avait écouté c'était dès que le verre était fini 😄. Les repas, n'en parlons pas, les menus étaient changés tous les jours. Le soir au flamboyant c'était le luxe, on vous mettait la serviette sur les cuisses, on vous poussait la chaise c'est tout juste si on ne vous essuyez pas la bouche, extraordinaire nous n'avions jamais vu çà. Entre parenthèse, c'était un grand chef cuisinier français!!!!!!! Le dernier jour à minuit un grand buffet extraordinaire, le flasch des appareils clignotait sans cesse. Quant aux excursions, on trouve des espèces de palmiers à faire rêver, des fleurs partout. Un petit reproche les villes sur les îles ne sont pas très propres, les trottoirs sont très hauts et cassés et le derrière des plages n'est pas nettoyé. Vous pouvez acheter à St Martin des bijoux, ce sont des vrais diamants mais l'or c'est du 14 carats. Voilà mon discours est terminé, nous sommes vraiment très heureux tout était merveilleux. Si vous avez des questions je vous répondrai. VIVE LE BLEU DE FRANCE. Martine et Jacques
Air France au départ de Tokyo Narita?
by Sasmalko · 2009-02-02 · 8 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait il déjà pris Air France vers CDG en Espace Première au départ de Narita ? Si oui, y a t il une prestation particulière au sol par rapport à la classe Affaires comme il peut y avoir à CDG ou c'est la même chose ? Merci d'avance.
Transfert de l'aéroport Orly vers la gare de Montparnasse
by Whitesquare · 2008-08-28 · 17 replies
bonour a tous, je ne suis pas de paris et souhaite avoir un renseignement. J arrive a l aeroport d orly terminal S a 19h05 et doit prendre un train a montparnasse a 21h05, cela vous parait il jouable ? Je ne connais pas orly, montparnasse j ai un vague souvenir. et le tout se passe un mercredi soir. Il me semble que les bouchons sont une composante de la vie parisienne... si l un d entre vous peut m aiguiller sur le moyen le plus rapide pour parvenir a mes fins. Je me suis renseigne un peu sur votre site et il semble que le car air france semble une bonne alternative. qu en pensez vous ?
Patisserie de cent ans réputée pour ses gâteaux aux marrons glacés à Paris?
by Evliyacelebi · 2008-08-11 · 2 replies
Bonjour Pour ma copine qui va a Paris demain et qui a entendu parler d'un maison de patisserie fonde depuis plus de 100 ans, se trouve a Paris et connu par ses gateaux aux marrons et pourtant elle n'arrive pas se souvenir son nom.... Est-ce qu'il ya qqn qui connait cette patisserie a Paris?

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