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Un an en Amérique du Sud
by Scouby71 · 2006-12-03 · 6 replies
bjr a tous, je souhaite partir 1 an en amerique du sud et je voudrai savoir: attention j'ai bcp de chose a demander:😏 et desolé si je n'ai pas choisi la bonne rubrique mais je ne savais pas ou aller. 1) quelles sont les demarches administratives pour entrer sur le continent( arrivé argentine) pour rester 1 an 2) quels sont les moyens de se loger et a quel prix en sachant que je ne cherche pas le grand luxe. j'ai vu que loger chez l'habitant est possible mais ce fait-il ds chaque pays et est-il bien vu? ou les auberges de jeunesse 3) quels itineraires me conseillez-vous ds chaque pays. j'aimerais voir l'argentine, le chili, la bolivie, le perou et enfin le bresil en sachant que je n'ai pas de limite de tps ds chaque pays et que j'aimerais voir bcp de paysages et faire bcp de rencontres! et surtout a quelle periode est le mieux 4) est-il possible de travailler chez l'habitant pour pouvoir être nourri/loger ( woofing) 5) quels sont les meilleurs transport et enfin j'aimerais faire du trekking et je voudrais savoir quel sont les meilleurs endroit ds chaque pays. voila je crois ke j'ai tt dit du moins pour l'instant et desole si il y a des questions qui ont deja étais posées. en tt cas merci a celui ou celle qui auras la patience et la gentillesse de me rep. a+
Où partir en Amérique du Sud pour trois semaines en février?
by Fabio99 · 2006-11-06 · 5 replies
Bonjour !

Nous comptons partir 3 semaines en Février en Amérique du Sud. Nous voulions partir en Bolivie, mais après avoir parcouru le forum, il s'avère que le moins de Février correspond à la saison des pluies ce qui peut compremettre certaines excursions... ce serait dommage de faire tant de kilomètres et de ne pouvoir en profiter. Alors on pense à d'autres destinations, comme le chilie, bien qu'en 3 semaines, il semble qu'il faille privilégier qu'une seule zone, comme le Nord ou la Patagonie. Il y aurait aussi l'Argentine, qui est également très grande... On cherche avant tout à découvrir de beaux paysages avec un climat si possible pas trop pluvieux.

Merci d'avance pour vos conseils, et si possible de nous livrer des idées d'itinéraires.
europe de l'est
by Jeanbaptiste · 2005-02-25 · 8 replies
je vais partir en europe de l'est cet été. les transports en bus sont-ils bien organisés en slovénie, croatie, bosnie, serbie et bulgarie?

y a t il des gares routières dans les grandes villes?

merci d'avance pour vos conseils
Voyage de deux mois en Amérique du Sud
by Qdfx · 2020-04-11 · 15 replies
Bonjour à tous, aficionados du voyage !

Après avoir arpenté 90% de l'europe, je compte partir pour 2 mois en Amérique latine avec ma compagne en 2021.

Je commence à m'intéresser petit à petit à des lieux à visiter et j'aurai comme première ébauche le trajet suivant : Arrivée en Argentine, Buenos Aires passage par Santiago de Chile, remontée jusqu'en Bolivie pour la Paz, finir par le titicaca, Cuzco, Macchu Picchu et retour en France par Lima.

Plusieurs interrogations se posent : Est ce un itinéraire viable sur 2 mois ? 1 mois ? Sur quel tranche de budget devrais je partir hors billets d'avion sur la base de 2 personnes ? Des immanquables a voir sur cette feuille de route ? Des coins insolites ? Quelle période serait la plus propice ? Sur un précédent échange, on m'a dit d'éviter de janvier à mars. Est ce que mars avril mai serait une bonne période ?

On a tout les deux 28 ans, pas fada d'auberges de jeunesse mais on se fiche royalement de dormir dans du super hôtel Vip. On préfère largement le contact local !

Merci par avance pour vos retours !
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore...
by Bibouns51 · 2020-03-17 · 508 replies
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Voyage 3 mois en Amérique du Sud avec 3 enfants
by Ben5782 · 2020-03-04 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous

Nous envisageons un voyage de 3 mois de juin à août 2022 en Amérique du Sud Nous sommes un couple avec 3 enfants (14/9/5 au moment du voyage)

L'idéal serait de visiter plusieurs pays sans toutefois que le voyage devienne une course contre la montre.

Nous sommes conscients que la météo ne sera pas forcément notre alliée pour certains pays. Mais difficile de faire autrement avec la scolarité des enfants....et les dispos professionnelles....

Nous sommes impatients de lire vos conseils, vos astuces pour préparer au mieux notre itinéraire

Un grand merci....
Organisation pour 6 mois de voyage en Amérique du Sud
by LouisPierreM · 2020-01-07 · 4 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour l'Amérique du Sud le 4 avril 2020 pour une durée de 6 mois Pour l'instant je n'est choisie qu'une partie très vague quant aux destination ou je vais, j'ai en tête seulement les endroit ou je souhaite aller ( machu picchu, lac titicaca, les chute d'iguazu, ushuaia...) a travers une grosses partie de l'Amérique de Sud.

Ma question est la suivante : Est ce que je devrais m'organiser de maniérè a avoir l'intégralité de mon voyage organiser au point de savoir ou je serai avec précision ou je vais dormir pendant 6 mois au quotidien ou est ce que le fait de ne pas organiser un minimum et de compter seulement sur mes envies au moment venu et surtout en comptant sur de nouvelles rencontres peut être suffisant quant a mon organisation ?

Merci d'avance pour vos réponses, cela va m'aider c'est sur.

Louis Pierre Moretti
Logement avec 3 enfants au Pérou? (séjour itinérant de 4 mois)
by Keepdreaming · 2019-10-12 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir pour 4 mois (de février à mai 2020) avec nos 3 enfants de 6ans, 9 ans et 11ans et découvrir avec eux le Pérou. L'idée est de prendre le temps afin de pouvoir sortir des sentiers battus, aller à la rencontre des populations locales et pourquoi pas s'impliquer dans un projet. On s'inquiète un petit peu des possibilités de logement pour en famille (à 5). Est-il possible de trouver facilement de quoi se loger à 5 sans exploser le budget au Pérou? Nous ne sommes pas bien difficiles en terme de confort mais nous n'avons pas le souvenir lors de nos précédents voyages à 2 (au Guatemala et en Bolivie il y a une dizaine d'années) avoir rencontré beaucoup logements simples offrant cette possibilité. Quelqu'un a-t-il une expérience à ce sujet ?

Un tout grand merci d'avance!

Patrick & Muriel
South America in a 4x4 with a fitted camper
by Catimaxi · 2019-08-25 · 8 replies
Hello everyone, We’re heading to South America in February 2020 for our first three-month trip and plan to return in 2021 for another three-month adventure. We’ll be shipping our Toyota with a fitted camper (Azalaï) in a container. We chose Wave Logistics for the transport based on the tips we read here on the forum. At the end of this first trip, around mid-May 2020, we’d like to find a secure spot near Santiago, Chile, where we can leave our vehicle for about eight months. We’ve done this before in Zambia (two trips to Southern Africa in 2016 and 2017, leaving our Azalaï for eight months at a campsite near Lusaka) and we’d love to repeat the experience in South America. Can anyone help us out or point us in the right direction?
Destinations de voyage à vélo avec deux enfants en novembre-décembre
by Dragonfly1 · 2019-08-06 · 1 reply
Bonjour,

Nous aimerions faire un voyage de vélo avec nos deux enfants (5 et 7 ans) en novembre et décembre. Nous avons déjà pédalé la Patagonie il y a deux ans à pareil dates. Avez-vous des suggestions de destinations? Merci
Retour d'une croisière tour du monde MSC 2019
by Chrisme · 2019-05-29 · 8 replies
Bonjour Mon mari et moi avons effectué en janvier 2019 notre deuxième tdm sur Costa. Nous aimerions avoir des retours de croisiéristes qui eux l'ont fait sur msc. Pour ceux qui connaissent Costa avez-vous préfère ou regrette? J'attends avec impatience vos commentaires! A bientôt !
Philippines en famille, avril 2019 avec 2 adultes, 2 enfants 8 ans
by AgentNad · 2019-05-05 · 25 replies
Bonjour à Tous,

Nous revenons d'un voyage somptueux aux Philippines, et pour lequel je souhaite partager avec vous notre retour d'expérience, en espérant que celui-ci puisse aider d'autres, comme ceux des autres ont pu nous aider à façonner le notre.

Le plus difficile fut d'établir notre itinéraire, tant le pays est vaste et tant il y a de choses à y découvrir. Les temps de trajets étant assez longs, nous avons du faire une croix sur les rizières de Luzon.

Voici notre itinéraire final : Arrivée Manille ( au départ de paris, escale à Abu Dhabi). Nous y passons 2 nuits Avion Manille-Dumaguete, puis ferry vers Siquijor dans la même journée. Nous y passons 4 nuits. Ferry Siquijor - Tagbilaran - Bohol, puis taxi pour Anda. Nous y passons 3 nuits Taxi pour Panglao. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain un ferry de Tagbilaran vers Cebu. Nous y passons 1 nuit. Le lendemain nous prenons l'avion vers Puerto Princesa, puis un van partagé pour Port Barton. Nous y passons 2 nuits. Puis un Van partagé pour El Nido. Nous y passons 3 nuits. Puis retour vers Puerto Princesa en Van privé d'une traite. Pour prendre un avion vers Manille. Nous y passons une dernière nuit afin de prendre l'avion du retour vers Paris.

Transports Vol aller-retour Paris/Manille : 2500EUR à 4 avec Etihad Vol Manille - Dumaguete et Vol Cebu- Puerto Princesa 30 000 PHP à 4 Vol Puerto princesa - Manille : 10380 PHP à 4 Pour les Ferrys nous avons pris OceanJet. Les tarifs y sont indiqués sur le site internet. Mais attention nous avons eu la surprise de devoir aussi payer les frais pour les bagages et aussi une passenger fee par personne (50% pour les enfants) Je n'ai plus en tête les prix des tricycles… nous en avons tellement prix ! LOL Pour les hôtels, au total 1000EUR pour des chambres familiales de 4 personnes. Nous avons pris des hôtels très corrects pour la plus part, mais les prix ont été assez élevés pour trois raisons : - semaine sainte, - vacances scolaires - nous avons énormément tardé à booker nos hôtels nous avons tous fait a la dernière minute.

Avis sur les hôtels : Manille : THE SPHERE SERVICED RESIDENCES MANAGED BY HLM au départ et MY SPACE au retour Le SPHERE, correct mais a notre gout mal placé. My Space, nul, plein de moustique et sale, mais très bien placé je trouvé dans un quartier sympa et cosmopolite Siquijor: White Villas Resort Excellent, jolie plage, personnel très accueillant, nourriture très bonne, chambre très propre et petite piscine sympa pour les enfants Anda: Island View Beach Front Resort Hyper calme, très belle plage sauvage, personnel très accueillant, nourriture délicieuse, chambre très propre et sublime piscine a débordement. Hyper romantique pour un voyage en amoureux. Panglao: Chisai Natsu Resort Nul, cher, sale - mais nous nous en doutions cars mauvaises reviews des internautes. Mais nous l'avons tout de meme prix car nous ne voulions pas payer cher car c'était une nuit de transit pour aller Cebu Cebu: Rublin Rien à dire de négatif, rien de positif non plus. Basique. C'était aussi une nuit de transit vers Palawan Port Barton: El Dorado Bien placé, personnel sympathique, chambre sale, peu d'eau courante. Les murs de notre chambre étaient tellement fins que nous avons eu l'impression de dormir dehors. Nous n'y avons pas mangé donc je ne peux pas donner d'avis sur la nourriture. Par contre, nous avons trouvé les boissons cheres et pas très bien servies… El Nido: Garden Bay Beach Resort Un petit paradis sur terre. Romantique mais aussi familial, nourriture délicieuse, personnel adorable, chambre très propre et agréable, calme et a taille humaine

Notre avis général Les gens : les philippins sont vraiment adorables. C'est vraiment le plus de notre voyage !! Manille: nous n'avons pas particulièrement aimé cette ville, mais nous y sommes arrivés pendant la semaine sainte ce qui était très sympa, car dans Intramuros il y a avait plein de monde. C'était très joyeux. Belle expérience (même pour des non-croyants :)). Malgré tout ce n’est pas une ville que je recommande si on a peu de temps sur place. Siquijorétait vraiment comme nous l'avions imaginé : beau et paisible. Nous avons adoré les chutes de Lazi. Très jolies, avec une eau d'une couleur que je n'avais jamais vu avant. Avec des cordes pour sauter pour des petites montées d'adrénaline:) Puis l'incontournable Fishspa dont tout le monde parle. Nous avons trouvé ca sympa et surtout rigolo. Andaétait aussi super. Nous avons choisi cette destination car nous voulions être près des rizières de Bohol. Comme nous avions du tirer un trait sur Luzon nous voulions voir le "vert" de Bohol. Nous n'avons pas regretté Dans les environs de Candijay il y a une superbe chute d'eau et de jolies rizières. Sur le retour vers Panglaonous avons fait un arrêt aux Chocolate Hill très sympa. Nous avons fait du quad, c'était super cool. A Loboc, nous avons fait une visite d'une foret 'mans made forest', avec des arbres très beaux. C'était vraiment sympa. Nous avons voulu jouer la sécurité afin de ne pas être trop fatigué entre Anda et Palawan. Et donc nous avons fait un stop à Panglao et un autre a Cebu. Mais je regrette ce choix. Car nous avons trouvé Panglao sans intérêt et trop touristique… (Même si tout est relatif... car c'est loin d'être la cote d'azur en aout! n'exagérons rien) Par contre nous avons bien aimé Cebu. Avec le recul, nous aurions du payer un peu plus cher et arriver de Paris à Cebu plutôt qu’à Manille. A Port Barton, le point fort a été notre island hoping. Vraiment sympa, en bateau privé, car nous avons le budget pour (5000PHP repas inclus à 4) Il est vrai aussi que la ville est aussi beaucoup moins touristique que El Nido. Au départ nous voulions aller a San Vincente, mais les hôtels dispo semblaient vraiment très (trop) basiques. A El Nido, nous avons aimé la ville, bien que touristique, elle est très dynamique. Et les plages à découvrir sur les iles environnantes sont dignes des cartes postales. Nous avions déjà fait un island hoping à Port barton donc nous avons opté pour du kayak de mer (et aussi pour des raisons financières) pour s'arrêter sur des plages de la baie de bacuit et faire du snorkeling. Nous n'avons pas regretté. Nous avons foulé des plages sublimes et désertiques... le paradis... Bien sur je pense que nous avons raté la beauté des lagons, mais il faut faire des choix… :) Il y a aussi une zipline à El Nido (cher pour 4 personnes 2000PHP) mais hyper cool aussi et une vue sublime. Les enfants ont adoré.

Conclusion : Nous avons passé des vacances GENIALES et les enfants aussi. Je n'imaginais pas qu'il soit possible de se sentir aussi seul au monde dans des endroits aussi beaux ! C’est un pays facile et accessible avec des enfants sans aucun problème. Contrairement à ce que beaucoup disent, nous avons été agréablement surpris par la nourriture. Nous nous attendions à ce que ce soit peu savoureux et que des fastfood, mais finalement nous avons trouvé ca très bon. C'est sur, c'est pas les saveurs ni la diversité de la cuisine thaïlandaise, mais c'est très bon. Faut aimer le riz quoi ! Finalement, le seul endroit où nous avons mal mangé a été Manille.

Merci à ceux qui ont gentiment répondu à toutes nos questions sur le forum. Vous êtes vraiment adorables et pour la plupart bienveillants. J

Bonne continuation à tous. Nadia
Que manger au Pérou?
by Alexcyr · 2019-04-01 · 28 replies
Je part bientôt pour le Pérou. Je me demandais quelle plats typique ou fusion perouvian manger pour chaque moment de la journée. Petit dejeuner. Dejeuner et diner
Numéro de réservation perdu
by Dutriez · 2019-03-21 · 23 replies
Bonjour à tous, Je n ai malheureusement plus accès à mes mail et mon billet d avion est donc perdu. J ai tenté a maintes reprises de contacter le site de réservation ( en loccurence Go Voyage ) mais le service est lamentable et aucun siège social n est présent sur paris. Je devais recevoir a nouveau mon billet suite à un appel téléphone extrêmement furtif mais je n ai toujours rien reçu. C est pitoyable. Je désespère car j ai épuisée toutes les solutions possibles... Connaissez vous des alternatives pour une récupération de numéro de réservation ? Je ne sais plus quoi faire... Merci de vos réponses Camille
Gestion du temps à Iguazu et passage des frontières
by Tryha · 2019-03-09 · 7 replies
Bonjour

Est-il possible d'envisager, en arrivant à l'heure d'ouverture du parc, de visiter le côté Argentin puis de prendre un vol côté Brésil à 19h (donc d'être à l'aéroport à 18h au plus tard) ? Sachant que nous prendrons le taxi si nécessaire pour gagner du temps. Est-ce que cela passe, notamment au niveau temps d'attente à la frontière, douanes ...

Je ne trouve pas vraiment d'informations concernant l'itinéraire entre les chutes côté argentin et l'aéroport de Foz , ni d'évaluation de la durée que cela prend de passer la frontière ...

Je sais que les conditions ne sont pas idéale mais on doit faire un choix : soit partir à 19h de Foz et gagner une après midi et une soirée pour ensuite visiter Salvador, ou consacrer vraiment la journée complète aux chutes mais dans ce cas avoir que deux jours complets et une seule soirée à Salvador ..

Merci d'avance pour vos renseignements Maëlle
Algérie - Tunisie à moto
by Lolone57 · 2019-02-03 · 17 replies
Salut à Tous, Après avoir fait l'Europe avec ma moto et , ces 3 dernières années des trip dans des pays pas possible avec des locations de moto, j'envisage de me faire l'Algérie et la Tunisie . Par contre, les infos étant on ne peut plus rares, quelques bonnes âmes seraient-ils en mesure de me donner des renseignements sur une possibilité de circuit. A vu de nez, Ferry de Marseille vers Alger et de Tunis vers Marseille. Maintenant, je ne suis pas contre d'aller sur l'Espagne et pour le retour passer par la Sicile ou l'Italie. Merci à tous pour votre aide. Cordialement Laurent
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Voyage Pérou - Bolivie en famille
by Dedo83 · 2019-01-22 · 12 replies
Bonjour à tous nous sommes une famille avec 2 ados et souhaitons partir au Pérou et Bolivie durant 3 semaines en juillet /aout prochain J'ai plusieurs questions D'abord les choix de différentes zones : cote pacifique au sud Lima (Paracas , Nazca) , Arequipa et sa région , Puno et le lac , uyuni en express AR depuis La Paz (nous connaissons déjà le Sud Lipez depuis un voyage nordiste argentin et chili) , Cuzco et la vallée sacrée , et le Parc de Manu en partant par Cusco ( plusieurs tours de 4 à 5 jours organisés). Que gardez vous? Evidemment je n'étonnerais personne en disant que si je peux... je garde tout -)) Ensuite ! je suis partisan de certains transfert en véhicule privé , pour gagner du temps sur certaines étapes et pour d'autres le bus .Comment contacter un chauffeur au Pérou? vaut il mieux laisser l'organisation à une agence francophone sur place et laquelle selon vous ? et du coup , pour la région de Manu , avez vous un tour à me conseiller ? (bonanza , manu tour, pantiacolla , amazon trails)

Un grand merci pour vos conseils
Agences locales et/ou tour-opérateurs pour le Pérou
by Burdi33 · 2018-10-18 · 31 replies
Bonjour à toutes et tous,

C'est décidé, après nos deux derniers séjours au Vietnam et Laos/Cambodge, nous allons découvrir l'Amérique du Sud et plus particulièrement le Pérou avec pourquoi pas une virée en Bolivie.

Nos dernières expériences avec des agences locales ayant été positives nous souhaitons renouveler l'expérience, à savoir.

Un guide/chauffeur ou un guide plus chauffeur pour un couple.

Nous sommes donc à la recherche d'une agence locale ou d'un TO qui nous proposera un itinéraire de qualité avec de belles rencontres car au delà de la richesse du patrimoine et des superbes paysages, nous attachons une grande importance à la vie locale.

N'hésitez pas à nous renseigner sur vos retours d'expériences avec les agences et TO.

Merci.
Trois semaines en Patagonie courant février
by Didipol · 2018-09-26 · 25 replies
Bonjour à tous ; )

Fin Janvier/Février je souhaiterai partir solo en Argentine pour une durée de 3 semaines !

Etant plutôt intéressé par tout ce qui touche au Sport Extérieur/Nature, je me suis plutôt orienté vers la classique Patagonie !!

Pour l'instant les destinations que je souhaites absolument faire :

- Buenos Aires - Califate (Perito Moreno) - El Chalten (Fitz Roy) - Tores del Paine (W trek) - Bariloche ??? (est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) - Ushuaia (très mitigé sur le sujet, beaucoup de logistique et d'argent pour une destination qui ne fait pas l'unanimité)

Questions :

- J'aurais beaucoup aimé faire une rando équestre dans la pampa 1/2jours avec nuit chez l'habitant (estancia). Avez-vous des conseils à me donner concernant le lieux/ formules ?

- Je suis pour l'instant resté sur l'itinéraire très classique, avez-vous des conseils, lieux, expériences, activités supplémentaires à me conseiller ?

Merci par avance pour tout vos conseils ; )

A++

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