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Grand concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre"
Bonsoir,
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Croisière "Tour du Monde" septembre 2016 Costa Luminosa
Bonjour, je rêve d une longue croisière
comment obtenir le meilleur prix pour cette croisière de 98 jours
Départ 3septembre 2016 avec Costa luminosa
J habite en France.
En lisant tous les messages il semble que pour chaque pays il y ai un prix différent !!
Je cherche une compagne sympa non fumeuse pour partager la cabine !!
Bonne route à tous , merci pour votre aide
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

Villes coloniales du Sud Vietnam
Bonjour à tous,
Je profite d'un séjour en Thaïlande pour faire un saut à Ho Chi Minh ville avec le VOA de 15 jours. Je voudrais axer ce court séjour sur la présence coloniale française au sud Vietnam. Quelqu'un peut-il m'indiquer les quartiers 'coloniaux' d'Ho Chi Minh ville, s'il en existe toujours, ainsi que des villes ou villages ayant conservé de beaux restes de la présence française. Cordialement
Je profite d'un séjour en Thaïlande pour faire un saut à Ho Chi Minh ville avec le VOA de 15 jours. Je voudrais axer ce court séjour sur la présence coloniale française au sud Vietnam. Quelqu'un peut-il m'indiquer les quartiers 'coloniaux' d'Ho Chi Minh ville, s'il en existe toujours, ainsi que des villes ou villages ayant conservé de beaux restes de la présence française. Cordialement
Nos plus belles photos de voyage 2015
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.
2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.
2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/
Qui ouvre le bal ?
Egladil sur la route de l'ouest (USA - Juillet 2015)
Bonjour à tous
Voila maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre superbe voyage dans l’ouest. La nostalgie s’empare de moi …. Comme beaucoup d’entre nous, le fait d’écrire un carnet prolonge un peu le voyage… Il s’agit dans ce récit de raconter ce que l’on a vécu avec simplicité, humour…. En plus j’adore écrire, et je trouve intéressant de voyager à travers les récits de voyage ...C’est une facette de l’écriture intéressante !
Petit rappel en quelques mots, pour nous présenter, moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....😛) lol, et ce qui n'arrange rien cette année, j'ai eu 43ans....bouhhhhhh ! Mon cher et tendre, my darling, lui a 44 ans et accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie ! Et il y a 2 petits (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, qui vient tout juste d’avoir 15 ans, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, 12 ans tout juste, est plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…

C’est notre second voyage aux USA. La première fois , notre première visite aux États Unis date de juillet 2012 en Floride.

Un trip de 3 semaines que nous avons adoré et qui nous a contaminé! comme beaucoup, nous avons attrapé le virus ! J’ai adoré les américains, l’accent chanté de la langue...que voila nous avons vite eu envie de remettre ça et de repartir très vite !
Donc voilà, nous avons commencé à étudier ce futur voyage! On a commencé tout d’abord à voyager et à rêver à travers les guides achetés ( guide vert, routard, guide voir…), google maps, les livres, et le forum avec les expériences des uns et des autres…D’ailleurs merci à vous tous ! L’envie s’est donc faite de plus en plus forte et de plus en plus présente au fil du temps ! Le projet a mûrit, et comme une évidence, nous avons décider de réaliser ce rêve !
Si nous parlions de notre choix de visiter l’ouest américain? Tout le monde trouve ce coin de Amérique magnifique alors pourquoi pas! et nous adorons les grands espaces, la nature... Et malgré mon niveau d’anglais que je considérais de niveau zéro, ça ne m'empêcheras pas d’y retourner !!!!! Heureusement que “darling” , je confirme, assure “grave” comme disent les jeunes !!!!!!
Donc au boulot ! nous nous sommes mis a collectionner des informations et tout a été mis a contribution :les guides achetés ou empruntés à la bibliothèque, les trips à lire, passionnants…(des mines d’infos, trucs et astuces en tout genre)... Puis le circuit s’est petit à petit construit, modifié, agrandit….remofidié ….jusqu’au circuit final que voici :
J 1 = Arrivée San Francisco en milieu d'après midi (Hotel Parc 55 Wyndham) J 2 = San Francisco J 3 = San Francisco J 4 = San Francisco - Yosemite (Yosemite View Lodge) J 5 = Yosemite J 6 = Yosemite - Bishop (Creekside Inn) J 7 = Bishop - Death Valley (Furnace Creek) J 8 = Death Valley - Las Vegas (Hilton Grand Vacation) J 9 = Las Vegas J 10 = Las Vegas J 11 = Las Vegas - Springdale (la Quinta Inn & Suite) J 12 = Springdale J 13 = Springdale - Bryce Canyon (Bryce Canyon Inn) J 14 = Bryce Canyon J 15 = Bryce Canyon - Moab (Comfort Suites) J 16 = Moab J 17 = Moab J 18 = Moab - Monument Valley - Page (Red Rock Motel) J 19 = Page - Grand Canyon (Maswick Lodge) J 20 = Grand Canyon - Sedona - Phoenix (Arabella/Kings Ransom) J 21 = Sedona - Phoenix (départ en fin de journée)
Voilà c’est je pense un "classique" de l'ouest ! mais avec les envies, les goûts de chacun afin que tout le monde y trouve son compte dans la famille !
Donc les billets d’avion ont été acheté tout début décembre. Vols Lyon - Londres / Londres - San Francisco par British Airways et retour de Phoenix via Londres aussi. La réservation de la voiture s’est faite dans la foulée le même soir chez Avis. “Darling” surveillait et avait trouvé des promos à l’époque très intéressantes ! il faut tout regarder car rien que de rendre la voiture dans une autre ville est payant et onéreux surtout en juillet et août comme par hasard! Donc ce sera une catégorie SUV grande familiale ! De mémoire le lendemain nous avons réservé notre premier hôtel qui fut celui de San Francisco.

Nous n’avons pas réserver dans l’ordre chronologique ! Nous faisions en fonction du lieu et de la demande ! Par exemple le Furnace Creek a été dans les premiers car dans Death Valley il y a de la demande! site très fréquenté donc autant dire qu’il faut s’y prendre tôt !…. Le dernier hôtel réservé fut celui de Las Vegas à la mi février! Après de très longues hésitations (strip ?pas strip?). Le choix fut difficile vu le nombre d'hôtel dans la ville ! 225 je crois?...
Dès ce jour nous nous sommes consacres à l'élaboration de notre roadbook et de la planification de nos journées, visites...Gros travail… Nous sommes partis avec 2 protèges documents avec pour chaque jour des infos comme l’heure du levé et coucher soleil, notre programme du jour, les trajets, les randos a faire, les réservations hôtels ou visites, les adresses (rentrées aussi dans le gps), des annotations….. et ce fut une belle réussite ! Et au retour j’ai cru qu’ils allaient exploser tellement on avait tout gardé en souvenir (documents, petits journaux et prospectus pris dans les visitors centers…) de vrais trésors à nos yeux !
Ah chose importante aussi pour le voyage, notre mascotte Caramel !

Vous vous souvenez du nain de jardin globbe-trotter dans Amelie Poulain? Et bien pour partir en Floride il y a 3 ans, nous avions repris l'idée et les filles avaient adoptées un petit ourson blanc, tout doux et tout mimi ! il paraissait tout à fait logique que Monsieur l’ourson remette ca cette année et nous suive tout au long de notre périple et pose devant des endroits et lieux insolites ou tant rêves!
Nous voila fin prêts pour cette grande aventure… Samedi 4 juillet, 22 heures, valises bouclées, en congés depuis à peine 2 heures, je suis surexcitée comme les filles et Darling ! Dernières verifs pour voir qu’on n’a rien oublié !?! Réveils et téléphones programmés pour un réveil à 4h20 le lendemain matin. Le sommeil tarde à venir car trop impatiente! L’ouest américain, notre rêve, est là , à quelques heures….
Voila maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre superbe voyage dans l’ouest. La nostalgie s’empare de moi …. Comme beaucoup d’entre nous, le fait d’écrire un carnet prolonge un peu le voyage… Il s’agit dans ce récit de raconter ce que l’on a vécu avec simplicité, humour…. En plus j’adore écrire, et je trouve intéressant de voyager à travers les récits de voyage ...C’est une facette de l’écriture intéressante !
Petit rappel en quelques mots, pour nous présenter, moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....😛) lol, et ce qui n'arrange rien cette année, j'ai eu 43ans....bouhhhhhh ! Mon cher et tendre, my darling, lui a 44 ans et accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie ! Et il y a 2 petits (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, qui vient tout juste d’avoir 15 ans, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, 12 ans tout juste, est plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…

C’est notre second voyage aux USA. La première fois , notre première visite aux États Unis date de juillet 2012 en Floride.

Un trip de 3 semaines que nous avons adoré et qui nous a contaminé! comme beaucoup, nous avons attrapé le virus ! J’ai adoré les américains, l’accent chanté de la langue...que voila nous avons vite eu envie de remettre ça et de repartir très vite !
Donc voilà, nous avons commencé à étudier ce futur voyage! On a commencé tout d’abord à voyager et à rêver à travers les guides achetés ( guide vert, routard, guide voir…), google maps, les livres, et le forum avec les expériences des uns et des autres…D’ailleurs merci à vous tous ! L’envie s’est donc faite de plus en plus forte et de plus en plus présente au fil du temps ! Le projet a mûrit, et comme une évidence, nous avons décider de réaliser ce rêve !
Si nous parlions de notre choix de visiter l’ouest américain? Tout le monde trouve ce coin de Amérique magnifique alors pourquoi pas! et nous adorons les grands espaces, la nature... Et malgré mon niveau d’anglais que je considérais de niveau zéro, ça ne m'empêcheras pas d’y retourner !!!!! Heureusement que “darling” , je confirme, assure “grave” comme disent les jeunes !!!!!!
Donc au boulot ! nous nous sommes mis a collectionner des informations et tout a été mis a contribution :les guides achetés ou empruntés à la bibliothèque, les trips à lire, passionnants…(des mines d’infos, trucs et astuces en tout genre)... Puis le circuit s’est petit à petit construit, modifié, agrandit….remofidié ….jusqu’au circuit final que voici :
J 1 = Arrivée San Francisco en milieu d'après midi (Hotel Parc 55 Wyndham) J 2 = San Francisco J 3 = San Francisco J 4 = San Francisco - Yosemite (Yosemite View Lodge) J 5 = Yosemite J 6 = Yosemite - Bishop (Creekside Inn) J 7 = Bishop - Death Valley (Furnace Creek) J 8 = Death Valley - Las Vegas (Hilton Grand Vacation) J 9 = Las Vegas J 10 = Las Vegas J 11 = Las Vegas - Springdale (la Quinta Inn & Suite) J 12 = Springdale J 13 = Springdale - Bryce Canyon (Bryce Canyon Inn) J 14 = Bryce Canyon J 15 = Bryce Canyon - Moab (Comfort Suites) J 16 = Moab J 17 = Moab J 18 = Moab - Monument Valley - Page (Red Rock Motel) J 19 = Page - Grand Canyon (Maswick Lodge) J 20 = Grand Canyon - Sedona - Phoenix (Arabella/Kings Ransom) J 21 = Sedona - Phoenix (départ en fin de journée)
Voilà c’est je pense un "classique" de l'ouest ! mais avec les envies, les goûts de chacun afin que tout le monde y trouve son compte dans la famille !
Donc les billets d’avion ont été acheté tout début décembre. Vols Lyon - Londres / Londres - San Francisco par British Airways et retour de Phoenix via Londres aussi. La réservation de la voiture s’est faite dans la foulée le même soir chez Avis. “Darling” surveillait et avait trouvé des promos à l’époque très intéressantes ! il faut tout regarder car rien que de rendre la voiture dans une autre ville est payant et onéreux surtout en juillet et août comme par hasard! Donc ce sera une catégorie SUV grande familiale ! De mémoire le lendemain nous avons réservé notre premier hôtel qui fut celui de San Francisco.

Nous n’avons pas réserver dans l’ordre chronologique ! Nous faisions en fonction du lieu et de la demande ! Par exemple le Furnace Creek a été dans les premiers car dans Death Valley il y a de la demande! site très fréquenté donc autant dire qu’il faut s’y prendre tôt !…. Le dernier hôtel réservé fut celui de Las Vegas à la mi février! Après de très longues hésitations (strip ?pas strip?). Le choix fut difficile vu le nombre d'hôtel dans la ville ! 225 je crois?...
Dès ce jour nous nous sommes consacres à l'élaboration de notre roadbook et de la planification de nos journées, visites...Gros travail… Nous sommes partis avec 2 protèges documents avec pour chaque jour des infos comme l’heure du levé et coucher soleil, notre programme du jour, les trajets, les randos a faire, les réservations hôtels ou visites, les adresses (rentrées aussi dans le gps), des annotations….. et ce fut une belle réussite ! Et au retour j’ai cru qu’ils allaient exploser tellement on avait tout gardé en souvenir (documents, petits journaux et prospectus pris dans les visitors centers…) de vrais trésors à nos yeux !
Ah chose importante aussi pour le voyage, notre mascotte Caramel !

Vous vous souvenez du nain de jardin globbe-trotter dans Amelie Poulain? Et bien pour partir en Floride il y a 3 ans, nous avions repris l'idée et les filles avaient adoptées un petit ourson blanc, tout doux et tout mimi ! il paraissait tout à fait logique que Monsieur l’ourson remette ca cette année et nous suive tout au long de notre périple et pose devant des endroits et lieux insolites ou tant rêves!
Nous voila fin prêts pour cette grande aventure… Samedi 4 juillet, 22 heures, valises bouclées, en congés depuis à peine 2 heures, je suis surexcitée comme les filles et Darling ! Dernières verifs pour voir qu’on n’a rien oublié !?! Réveils et téléphones programmés pour un réveil à 4h20 le lendemain matin. Le sommeil tarde à venir car trop impatiente! L’ouest américain, notre rêve, est là , à quelques heures….
Autotour Jordanie février 2016
Bonjour à tous,
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Trek en Inde début novembre
Bonjour à tous,
Nous devons partir en Inde avec un ami le 26 octobre prochain et souhaiterions faire un trek.. Après avoir parcouru plusieurs discussions, nous nous sommes arrêtés sur les treks de la crête Singalila et le belvédère du Goecha La. Nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer ces treks debut novembre. Peut-on trouver sur place des guides à cette époque et combien cela pouraait nous coûter? POur le logement et la nourriture, tout est compris avec un guide? Si on le fait de façon autonome peut -on trouver de la nourrtiure facilement sur le trajet?Est-il possible d'enchainer ces 2 treks? Et enfin (oui enfin 😇), le trajet new delhi darjeeling est-il a réservé longtemps à l'avance ou peut on le réserver sur place? Merci d'avoir lu jusuq'au bout 🙂
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Russie à vélo: témoignages récents
Salut
Le consulat vient de me refuser mon visa alors que j'avais un dossier en ordre ( invit, itinéraire etc...) itinéraire : Kharkiv (Ukraine) Samara Tcheliabinsk Omsk apparemment "pour ma sécurité" sans préciser pourquoi. Je ne suis pas sur que ce soit simplement parce que je viens d'Ukraine. Apparemment ils pensent que c'est dangereux de faire du vélo en Russie. Est ce que quelqu'un y est allé récemment? Avez vous des conseils à me donner??
Merci
Le consulat vient de me refuser mon visa alors que j'avais un dossier en ordre ( invit, itinéraire etc...) itinéraire : Kharkiv (Ukraine) Samara Tcheliabinsk Omsk apparemment "pour ma sécurité" sans préciser pourquoi. Je ne suis pas sur que ce soit simplement parce que je viens d'Ukraine. Apparemment ils pensent que c'est dangereux de faire du vélo en Russie. Est ce que quelqu'un y est allé récemment? Avez vous des conseils à me donner??
Merci
Menu gastronomique tour des Alpes par grands cols plus le Ventoux
résumé Nespresso... What else?
parti en vélo de Monetier(15 km de Briançon) le dimanche 7 juin vers midi pour un tour des Alpes par les grands cols avec en plus le Vaucluse et le Ventoux, je suis revenu de mon périple de 1100 km le mercredi 17 juin vers 14 h ...donc je suis parti dans les montagnes pendant 10 jours pour effectuer ce parcours, une quinzaine de cols franchis..plus les côtes.car entre deux ca monte et ca descend..jamais plat.
vélo Treck alu, poids des bagages, 5 kg donc en tout poids du vélo chargé 15 kg..moi 1,78m 73 kg..je suis près Paris Nogent sur Marne..(pas de montagne!)
le soir hébergement hotel au hazard..
le franchissement de nombreux cols fut éprouvant mais ce n'est rien par rapport aux conditions météo.. temps souvent épouvantable..orages au début, pluies continues .m.ardi dans l'Iseran pluie glacée tout la haut..j'étais gelé.l horreur..La Bonette idem..après les orages très froid.. vraiment j en ai bavé sous la pluie et le froid en altitude..mardi pluie après Val d' Isère jusqu à St Michel de Maurienne...des fois j ai eu chaud au pied des cols puis froid en altitude avec les orages..j ai eu les pies conditions.
dimanche14 au soir descendu col Madeleine sous la pluie..arrivé à Albertville frigorifié sous la pluie vers 21h30 imposible de trouver une chambre libre..j ai failli coucher dehors!!quand vers 23 h 15 apres avoir erre 1h30 sous la pluie l hotel des 4 vallées a bien voulu m ouvrir..près Grignon..
donc ce fut certainement le plus dur et le plus éprouvant parcours que j ai effectué.
j ai été très retardé par les orages et la pluie.j aurai pu le faire en 9 jours ....
aucun incident mécanique ni physique..pas de crevaison..gonflé à 9 bars je n ai jamais regonflé..en 10 jours..
dimanche 7 juin départ 12 h de Monetier-Briançon COL IZOARD Guillestre 68 km
lundi 8 juin: Guillestre COL VARS- Jausiers COL DE LA BONETTE. St Etienne de Tine 93 km
mardi 9 juin; StEtienne de Tinée; St Michel Tinée; COL DE LA COUILLOLE Valberg- Guillaumes-St Martin Entraumes 81 km
mercredi 10 juin; St Martin Entraumes COL DES CHAMPS -Digne les Bains Forcalquier 149 km
jeudi 11 juin; Forcalquier- Sault- MONT VENTOUX- Malaucène 103 km
vendredi 12 juin Malaucène _ Vaison la Romaine-Nyons- Serres 92 km
samedi 13 juin; Serres-Veynes COL DU FESTRE -Corps- COL D' ORNON- Bourg Oisans 125 km
dimanche 14 juin;Bourg Oisans COL GLANDON - La Chambre COL DE LA MADELEINE- Albertville 132 km
lundi 15 juin Albertville COL CORMET ROSELEND - Bourg St Maurice 66 km
mardi 16 juin Bourg St Maurice COL ISERAN Bonneval _ Val Cenis- St Michel de Maurienne 135 km
mercredi 17 juin St Michel de Maurienne COL TELEGRAPHE -Valloire COL DU GALIBIER- retour Monetier(près Briançon à 15 km) vers 14 h 58 km
TOTAL 1100 km 14 cols
quelques remarques en vrac
beauoup de monde au pied du Ventoux.beaucoup d'érangers enus pour le Ventoux..il faisait beau..
très seuls dans certains grands cols sous la pluie comme ma Madeleine passé à 20 heures..puis plongée vers albertville sous la pluie..gelé.dans la Bonette aussi vers 19 heures seul rafales de vent.broullard(nuages)..das l'Iseran.. faut etre fou pour se trouver la haut..près de 0 degrés et pluie gelée..j ai pu m arter 2 km avant le col sous un abri.manger et mettre un autre Kway..l horreur ce col..souvenir du Ventoux ou je me suis retrouvé collé à la route dans les 5 derniers km..un c lassique..
souvent route mouillée descentes dangereuses avec des cailloux sur la route a cause pluie orages..
j ai eu du soleiljuste pour terminer dns le Galibier.la on m a pris en photo
vous tapez dans google" GRIFFEPHOTOS" puis col Galibier puis entrez code RB 152880 et je suis dan s les photos 37 à 40 avec mon Kway jaune.. c etait moi hier vers 13h..la fin de mon péiple alpin et Vaucluse..
bon maintenant je vais faire du vélo ce étét à Ile Oléron.la bas pas unecôte!! que du plat!!!
bonne route à tous..
parti en vélo de Monetier(15 km de Briançon) le dimanche 7 juin vers midi pour un tour des Alpes par les grands cols avec en plus le Vaucluse et le Ventoux, je suis revenu de mon périple de 1100 km le mercredi 17 juin vers 14 h ...donc je suis parti dans les montagnes pendant 10 jours pour effectuer ce parcours, une quinzaine de cols franchis..plus les côtes.car entre deux ca monte et ca descend..jamais plat.
vélo Treck alu, poids des bagages, 5 kg donc en tout poids du vélo chargé 15 kg..moi 1,78m 73 kg..je suis près Paris Nogent sur Marne..(pas de montagne!)
le soir hébergement hotel au hazard..
le franchissement de nombreux cols fut éprouvant mais ce n'est rien par rapport aux conditions météo.. temps souvent épouvantable..orages au début, pluies continues .m.ardi dans l'Iseran pluie glacée tout la haut..j'étais gelé.l horreur..La Bonette idem..après les orages très froid.. vraiment j en ai bavé sous la pluie et le froid en altitude..mardi pluie après Val d' Isère jusqu à St Michel de Maurienne...des fois j ai eu chaud au pied des cols puis froid en altitude avec les orages..j ai eu les pies conditions.
dimanche14 au soir descendu col Madeleine sous la pluie..arrivé à Albertville frigorifié sous la pluie vers 21h30 imposible de trouver une chambre libre..j ai failli coucher dehors!!quand vers 23 h 15 apres avoir erre 1h30 sous la pluie l hotel des 4 vallées a bien voulu m ouvrir..près Grignon..
donc ce fut certainement le plus dur et le plus éprouvant parcours que j ai effectué.
j ai été très retardé par les orages et la pluie.j aurai pu le faire en 9 jours ....
aucun incident mécanique ni physique..pas de crevaison..gonflé à 9 bars je n ai jamais regonflé..en 10 jours..
dimanche 7 juin départ 12 h de Monetier-Briançon COL IZOARD Guillestre 68 km
lundi 8 juin: Guillestre COL VARS- Jausiers COL DE LA BONETTE. St Etienne de Tine 93 km
mardi 9 juin; StEtienne de Tinée; St Michel Tinée; COL DE LA COUILLOLE Valberg- Guillaumes-St Martin Entraumes 81 km
mercredi 10 juin; St Martin Entraumes COL DES CHAMPS -Digne les Bains Forcalquier 149 km
jeudi 11 juin; Forcalquier- Sault- MONT VENTOUX- Malaucène 103 km
vendredi 12 juin Malaucène _ Vaison la Romaine-Nyons- Serres 92 km
samedi 13 juin; Serres-Veynes COL DU FESTRE -Corps- COL D' ORNON- Bourg Oisans 125 km
dimanche 14 juin;Bourg Oisans COL GLANDON - La Chambre COL DE LA MADELEINE- Albertville 132 km
lundi 15 juin Albertville COL CORMET ROSELEND - Bourg St Maurice 66 km
mardi 16 juin Bourg St Maurice COL ISERAN Bonneval _ Val Cenis- St Michel de Maurienne 135 km
mercredi 17 juin St Michel de Maurienne COL TELEGRAPHE -Valloire COL DU GALIBIER- retour Monetier(près Briançon à 15 km) vers 14 h 58 km
TOTAL 1100 km 14 cols
quelques remarques en vrac
beauoup de monde au pied du Ventoux.beaucoup d'érangers enus pour le Ventoux..il faisait beau..
très seuls dans certains grands cols sous la pluie comme ma Madeleine passé à 20 heures..puis plongée vers albertville sous la pluie..gelé.dans la Bonette aussi vers 19 heures seul rafales de vent.broullard(nuages)..das l'Iseran.. faut etre fou pour se trouver la haut..près de 0 degrés et pluie gelée..j ai pu m arter 2 km avant le col sous un abri.manger et mettre un autre Kway..l horreur ce col..souvenir du Ventoux ou je me suis retrouvé collé à la route dans les 5 derniers km..un c lassique..
souvent route mouillée descentes dangereuses avec des cailloux sur la route a cause pluie orages..
j ai eu du soleiljuste pour terminer dns le Galibier.la on m a pris en photo
vous tapez dans google" GRIFFEPHOTOS" puis col Galibier puis entrez code RB 152880 et je suis dan s les photos 37 à 40 avec mon Kway jaune.. c etait moi hier vers 13h..la fin de mon péiple alpin et Vaucluse..
bon maintenant je vais faire du vélo ce étét à Ile Oléron.la bas pas unecôte!! que du plat!!!
bonne route à tous..
Escales Saudi Air en partance pour les Philippines
Bonjour à tous,
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Le sujet est régulièrement abordé et malgré de nombreuses recherches sur internet je ne parviens pas à me faire un avis précis de cette compagnie.
En partance pour les Philippines fin décembre, ce n'est pas tant sur la qualité et le service à bord que je m'interroge mais plutôt sur les escales. Je lis régulièrement que les escales sont modifiées après achat du billet doublant alors le temps d'attente à l'aéroport.
Le vol qui m'intéresse présente déjà 4h d'escale et je voudrai éviter de me retrouver à 8...
Je suis donc à la recherche d'avis de voyageurs ayant récemment emprunté cette compagnie.
Merci par avance aux contributeurs.
Voyage en famille à travers l'Italie
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 6 1/2 ans, 3 1/2 ans et 14 mois. Nous sommes partis le 14 mai 2015 en soirée de Montréal pour arriver à Rome le 15 mai à 12h pour un périple de 16 jours en Italie. Nous avons été à Rome, Naples (et environs), Milan (pour l’Expo), Stresa et Venise.
Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.
À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.
Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.
Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.
Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.
À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.
Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.
Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.
Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage?
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Frontière Birmanie-Inde
Bonjour,
J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."
Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :
-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).
C'est tout.
Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.
En esperant en aider certains !
Schtrotssy
J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."
Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :
-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).
C'est tout.
Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.
En esperant en aider certains !
Schtrotssy
Passage frontière Russie <-> Mongolie: entrée par Tashanta et sortie par Altanbulag??
Salut,
Nous sommes en train de travailler qq précisions de notre prochain périple en camion aménagé direction la Mongolie... Qq petites questions restent en suspens et sans réponses de la part des autorités administratives en charge (pas de commentaire!!!).
1. Nous cherchons à savoir/confirmer si il est possible de rentrer en Mongolie, depuis la Russie avec un véhicule immatriculé en France, par l'Ouest (Tashanta) et de ressortir un mois plus tard, vers la Russie toujours avec le même véhicule, via la frontière Nord ( Altanbulag ) ou si nous devrons impérativement ressortir par là où nous rentrerons?
2. Nous cherchons aussi à avoir qq retours sur des expériences récentes (depuis Juillet 2014) de traversées de ces frontières avec véhicule: durées, challenges, documents nécessaires/demandés (à part passeport et permis international), etc?
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils,
Bon voyage.
Nous sommes en train de travailler qq précisions de notre prochain périple en camion aménagé direction la Mongolie... Qq petites questions restent en suspens et sans réponses de la part des autorités administratives en charge (pas de commentaire!!!).
1. Nous cherchons à savoir/confirmer si il est possible de rentrer en Mongolie, depuis la Russie avec un véhicule immatriculé en France, par l'Ouest (Tashanta) et de ressortir un mois plus tard, vers la Russie toujours avec le même véhicule, via la frontière Nord ( Altanbulag ) ou si nous devrons impérativement ressortir par là où nous rentrerons?
2. Nous cherchons aussi à avoir qq retours sur des expériences récentes (depuis Juillet 2014) de traversées de ces frontières avec véhicule: durées, challenges, documents nécessaires/demandés (à part passeport et permis international), etc?
Un grand merci par avance pour votre aide et vos conseils,
Bon voyage.
Les villes d'Europe où on mange le mieux
Bonjour !
J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...
Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...
Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...
Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...
Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...
J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.
J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.
De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)
Voilà pour mon résumé du moment !
J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...
Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...
Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...
Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...
Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...
J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.
J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.
De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)
Voilà pour mon résumé du moment !
L'origine des H'mong au Vietnam!
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
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