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Vol annulé chez Easy Jet
by Ondonne · 2008-07-06 · 34 replies
5h du matin….Orly Sud le 20 juin… enregistrement des bagages pour un Paris-Rome sur Easyjet, départ 7h du matin. Les heures passent….Pas d’avion..Pas de renseignement…le black out total ! À midi on NOUS INFORME ENFIN que le vol est annulé pour des problèmes techniques. c’est la débandade, tout le monde se rue au comptoir Easyjet et la, on nous donne un papier pour nous signaler que nous avons droit à 250€ d’indemnisation sous réserve de s’en occuper avant 7 jours, mais pour le reste on se débrouille, l’avion de 18 heures est plein quant à celui du lendemain 7h du matin, il reste peu de place ! Comme je suis disciplinée, je fais le nécessaire pour être indemnisé…..Et bien NON ! Easyjet m’informe par mail que : Objet : Suite a l'annulation du vol U2 4247 ORY-CIA heure de depart programe 20.06.20... Vous avez envoyé dernièrement une demande d'assistance personnelle à notre centre de support technique en ligne. Vous trouverez ci-dessous un sommaire de votre demande, ainsi que notre réponse. Objet : Suite a l'annulation du vol U2 4247 ORY-CIA heure de depart programe 20.06.20..

Thread de discussion Réponse (Martine Broquet) 06/27/2008 08:50 AM Chère Madame,

Nous vous remercions pour votre e-mail.

Nous vous informons ne pas être en mesure de vous offrir 250.00 € de compensation, car votre vol a été annulé suite à une situation exceptionnelle à savoir des problèmes techniques. Dès lors, pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas eu d’autre choix que d’annuler votre vol. Sachez que si nous sommes responsables du fait que vous ne pouvez pas voyager, vous aurez droit à 250.00 € de compensation. Cela n’est pas applicable dans votre situation.

Easy jet informe que si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires Si votre vol est annulé dans des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si nous avons pris toutes les mesures possibles, y compris sans que cette énumération soit limitative : Le contrôle du trafic aérienLa météoDes émeutesDes alertes terroristes et des raisons de sécuritéUne action de grèveDes défauts de sécurité de vol inattendusIl y aura alors des compensations…(du genre repas, hôtel…etc) MAIS SI : Si votre vol est annulé pour une raison autre que des cas extraordinaires qui ne pouvaient pas être évités, même si toutes les mesures ont été prises : Vous aurez droit à ce qui est mentionné ci-dessus. De plus, vous pouvez avoir droit à une indemnité d’un montant de 250 € si votre vol fait 1 500 km ou moins, et 400 € si votre vol fait plus de 1 500 km (voir « compensation »). Veuillez noter que si un réacheminement vous est offert selon les options 1 ou 2 mentionnées ci-dessus, cette somme sera réduite de 50 % lorsque votre heure d’arrivée ne dépasse pas l’heure d’arrivée prévue de votre vol réservé de plus de 2 heures (pour les vols n’excédant pas 1 500 km) et de 3 heures (pour les vols excédant 1 500 km). Je pose la question : EXISTE TE T’IL AU MOINS UN CAS NON PREVU PAR EASYJET QUI PERMET DE RECEVOIR 250€ ….TOUT PEUT ÊTRE RAMENÉ À LA SECURITE !!!!! CE PROTOCOLE EST DONC UNE ANARQUE… J’y pense…………..Il reste le SCRATCH 🏴‍☠️ ! et encore…pas sur !
Quel pays vous a le plus émerveillé?
by EACitizen · 2008-06-17 · 88 replies
Salut à tous,

Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?

ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...

la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎

Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!

d'avance merci pour votre sincérité
Pourquoi les mecs ne disent-ils pas "j'ai peur de partir seul"?
by Lilie82 · 2008-04-28 · 190 replies
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,

je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?

Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...

En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?

Attention aux repliques feministes et machos!...😄

voyageusement et curieusement,

Lilie
Louer un téléphone cellulaire pour les vacances à Cuba
by Strangerasia · 2008-04-11 · 16 replies
Salut,

Je me suis informee des sortes de cellulaires que je peux utiliser a Cuba, etant donner que je serais a Santa Lucia que pour 2 semaines, j'aimerais savoir je suis pourrais louer un cellulaire a une compagnie de cell au lieu d'en acheter un. J'ai un cell Telus et la companie de cell n'est pas capable de le debloquer pour que je puisse parler de Cuba.

Un cell coute a peu pres $120 + les frais d'activation et tout, c'est un peu cher disons je me demandais si je ne pourrais pas juste louer un cell et ensuite me faire facturer que pour la portion que j'ai utilise. Je pars le 16 mai et de retour le 30, j'aimerais rester en contact avec ma famille car mon pere est malade et j'aimerais pourvoir prendre de ses nouvelles de temps en temps pendant que je suis la bas. Connaisez-vous une compagnie qui offrirait ce service?

Merci
Compagnie Aeroflot: plus jamais...
by Nanig2 · 2007-09-23 · 64 replies
Hello ! Nous sommes de retour de vacances depuis un mois... Il nous a fallu ça pour digérer notre expérience avec la compagnie aeroflot... Nous sommes partis fin juillet de CDG avec un peu de retard, une heure mais bon, on était enfin en vacances alors on allait pas se plaindre ! Repas à bord... Infect no comment.... Arrivée à Moscou on est passés par un bureau où on vous examine le passeport, attente modérée, accés en salle d'attente au dernier moment donc nous faisons du lèche vitrines, en tout et pour tout huit sièges pour tout l'aéroport (en zone duty free).. Là on s'aperçoit que notre avion n'est pas annoncé, je vais à la pèche aux infos manque de chance le personnel au sol est carrément antipathique même désagréable, (ex, je pose une question on me fait signe de dégager... Sympa l'accueil russe non ? ou alors y a t il un code linguistique que je ne saisis pas ?!). Bref à force de tenter de forcer le passage en salle d'embarquement on finit par me dire que notre avion ne partira que dans trois heures trente... Nous prenons notre mal en patience en discutant avec d'autres passagers. Nous décollons donc vers 2 h du matin en direction de Bangkok, une fois l'avion en l'air plusieurs groupes de russes se mettent à mettre un souk du tonnerre, normal la moitié de l'avion est fin bourrée... Une bagarre finit par éclater, les hotesses ont du mal à gerer et nous on ne se sent pas en sécurité du tout... En fait, pandant que nous attendions l'avion, certains russes on fait le plein d'alcools au duty free... Y a qu'a voir les cadavres de bouteilles qui jonchent le sol de l'avion, lamentable.... Nous finirons par nous endormir pour nous apercevoir vers 6 h du mat que les russe tournaient déjà à la vodka... Avant même le petit déj, arg ! Arrivés à Bangkok personne n'a été inquiété et mon bagage était resté a paris... Le retour fut également épique, je n'ai jamais vu autant d'alcolos que durant ces deux vols avec aeroflot, toutes les générations semblent touchées, il n'y a que les jeunes enfants qui ne buvaient pas d'alcool... Bref, pour nous, aeroflot c'est fini on n'économisera plus sur les billets d'avions.
Périple en Allemagne, Berlin, côte Balte
by Spatmo · 2007-05-28 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous envisageons de passer 3 semaines cet été en Allemagne en camping, on connait un peu la Bavière, on souhaite aller plus haut, plus à l'est. On aime les paysages, l'architecture, se ballader dans les villes... De Dresde à Hambourg que conseillez vous ? La cote balte est elle belle ? Connaissez vous des campings plutot calmes, à la campagne ? Merci de votre aide
Bateau de croisière Sea Diamond fait naufrage à Santorin (Grèce)
by Rodrigue1234 · 2007-04-06 · 46 replies
le sea diamond fait naufrage a santorini
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures?
by Abeillaud · 2007-03-31 · 51 replies
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo. Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.

J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Voyager avec un trafic génération...
by MatetSev · 2007-01-07 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous venons d'acquérir un trafic génération pour pouvoir profiter de nos deux mois de vacances cet été... Nous sommes donc des néophytes dans ce type de vacances et nous aimerions avoir des conseils, avis, expériences de personnes ayant déjà voyagé avec ce type de véhicule... sur ce qui ne faut absolument pas oublier d'emmener, etc, etc

A vos claviers et merci d'avance...

Mat et Sev
Royaume-Uni - Irlande - Écosse - Norvège - Suède - Danemark - Pays-Bas - Belgique, retour pour Londres à vélo
by PierreC · 2006-05-12 · 18 replies
L'année prochaine j'aimerais faire Royaume-Uni - Irlande Écosse Norvège Suède Danemark Pays-Bas Belgique Retour pour Londres en vélo.

J'aimerais savoir si ce voyage est réalisable en trois mois de voyage en vélo. Et comment Traverser des Royaume - uni a la Norvège. Quel est le prix d'une telle traversier.

Est t'il possible de trouver des campagne gratuit. Car se sont des pays qui coûte très cher.
De Montréal à Prague via un "low cost"?
by Alixia · 2006-03-03 · 13 replies
Bonjour !

Je suis en train de regarder les possibilités de me rendre à Prague en septembre prochain. Or les prix des billets d'avion me semblent très chers (le moins cher que j'ai trouvé est 1000 euros !!!).

J'aimerais donc avoir votre avis sur la question suivante : pensez-vous que je puisse me dénicher un aller-retour pas trop cher en achetant des billets Montréal-Paris via Zoom Airlines puis ensuite en achetant des billets Paris-Prague via un low cost ?

Par exemple, j'ai trouvé Montréal-Paris pour 600$ tout inclus et Paris-Prague pour 121 euros, ce qui fait un aller-retour de 765 $ (560 euros).

Est-ce possible pour moi, qui est québécoise, d'acheter des billets via une compagnie low cost qui est française ? Est-ce que certains d'entres vous l'ont fait ?

Est-ce que les transferts de ce genre reviennent plus cher (taxes d'aéroport, frais divers, etc.) ?

Avez-vous d'autres suggestions ?

Merci !!

Alixia.
Australie: moyens de transport & itinéraire
by Xphilou · 2005-01-23 · 8 replies
Bonjour a Tous, 🙂

En recherchant des info sur l'australie, je suis tombé sur ce forum qui est une vrais mine d'information.

Avec ma copine, nous partons 6 semaines en australie (hors voyage) en fin septembre 2005 avec un itinéraire que nous essayons d'étoffer en fonction des informations que nous trouvons dans les bouquins/ internet et notamment sur ce forum. Nous sommes plutot attirés par les espaces naturels et les randos donc on evitera la cote est entre Cairns et Sydney!

Itinéraire prévu: 😎

1. Sydney-Adélaide - En voiture de location

Nous arriverons par Sydney où nous comptons visiter la ville 4 jours puis louer une voiture pendant environ 2 semaines pour arriver à Adélaide (Au programmes pour l'instant: Blue mountains, ocean Road, philip Island, Kangoroo Island + sûrement quelques parc nationaux non encore définis)

2. Adélaide-Darwin - Moyens de transport non défini

Départ d'adélaide vers Flinders Rangers, Copper Peddy, le centre rouge (uluru, mont olga, canyons et palm valley), puis petit détour vers le Kimberley et le park de bungle-bungle puis direction katherine & kakadu. Pour enfin arriver a Darwin! A priori beaucoup de kms et de randonnées pour un total d'environ 3 semaines.

3. Darwin-Cairns - Avions

Sur place, on fera sûrement un safari de 3 jours vers Dantree puis ferry vers quelques îles(non encore définies)/barrière de corails. Environ 1 semaine sur place.

Voici la principale question que nous nous posons:

Nous ne savons pas encore quel est la meilleure facon de voyager entre Adelaide et Darwin et nous voyons 3 options (sans avoir encore vérifié les questions de coûts): 🙁 louer un 4x4 pendant 3 semaines environ et partir en autonomie? (louer a Adelaide retour a Darwin) prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et location de 4x4 à chaque arrêt pour visiter? (dans ce cas on oublie les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle). prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et safari organisé? (dans ce cas on oublie aussi les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle).)

Nous pensons aussi que les safaris organisés sont une bonne solution notamment pour les questions de sécurité a cause des animaux et des conditions géographiques hostiles et aussi lors des randos car je suppose qu'elle sont beaucoup moins bien ballisées qu'en France?

Merci de nous apporter vos commentaires et suggestions??? 🤪

Question 2:

Tous commentaires qui nous permettraient d'améliorer notre itinéraire sont les bienvenues

Merci d'avance et à bientôt,

Philippe & Sophie
Le pass inter-rail en Europe, intérressant?
by Carpediem2 · 2004-10-21 · 13 replies
Salut!🙂

En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!

Merci bien!!
Travailler en tant que professeur en Suisse
by Linsay · 2006-03-13 · 67 replies
Bonjour! Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous! SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!

A bientôt

Bonne journée

Linsay
4x4 Camper Van
by Toufiktoufik · 2004-11-26 · 86 replies
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)

Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)

So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!

What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?

Thanks for your advice

See you soon
Single Russia-Belarus visa and new train routes
by Esantirulo · 2026-06-03 · 36 replies
Since last year, the unification of the Russian visa with Belarus has been in effect. For reference, EU citizens haven’t needed a visa for Belarus for two years. However, it wasn’t possible to travel to Russia. Only Belarusian and Russian citizens could move freely within the union.

With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.

In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.

This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.

It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.

So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.



This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.

The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.

Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.

Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue.
https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html

These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

Hitchhiking in the 70s-80s
by Aquiceara · 2025-09-13 · 18 replies


“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”

The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.

I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.

To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...

Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.

So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.

We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.

Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...

The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.

The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.

Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...

During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.

Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!

In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.

First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.

Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.

Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.

Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.

Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.

Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.

In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.

I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.

Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.

In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.

Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.

Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.

And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.

Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?

Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.

* * *

Other Hitchhikers

And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.

Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.

A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.

Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.

On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!

When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.

Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!

Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo)
by Pluton2070 · 2020-04-23 · 378 replies
Hello,

C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.

Gilles
Norway to hell
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).

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