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Bons plans pour éviter la foule à Angkor?
by Bukowski · 2013-04-16 · 130 replies
Bonjour,

Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Pondichery en Inde
by Rahm001 · 2007-02-03 · 14 replies
Bonjour😉!

J'aimerais savoir s'il y'a du monde qui connait bien la ville de Pondichéry... Je compte m'y rendre cet été avec des amis. En fait, je voudrais savoir s'il y'a beaucoup de français qui choisissent cette déstination pour passer leur vacance et est ce que c'est un endroit assez touristique. Car d'après ce que j'avais entendus, et lus, c'est un ancien comptoir français et que c'est l'une des plus belles villes du sud-ouest de l'Inde, car on y retrouve encore quelques vestiges de l'architécture de la France coloniale... J'aimerais savoir si les personnes qui ont fé ce voyage aprouvent ces informations?

Merci d'avance🙂!
Mon expérience et informations sur Irian Jaya (Nouvelle-Guinée occidentale, Indonésie)
by Borneo · 2010-03-02 · 10 replies
Pour commencer, pour ceux qui veulent aller voir les tribus dani, yali, lani, asmats , kombai ou korowai, vous devez vous rendre a wamena via jayapura pour obtenir le" surat jalan".Je conseille de dormir a l'hotel nayak en face de l'aéroport a wamena( 200 000 rps environ-c'est le meilleur prix) Pour les asmats, merauke est aussi un point d'entrée. Les dani vivent dans la balliem valley et ont deja un pied et demi dans notre civilisation. Des treks sont organisables de wamena avec porteurs seulement pour visiter les tribus yali (montagneux). Je ne suis pas allé voir les asmats mais il est possible de wamena en marchant avec guide et porteurs de passer leur faire un petit coucou. il est également possible de les voir au depart de dekai (vol) puis de lockpoint (véhicule), et en marchant aux alentours, avec guide et porteurs. Pour voir les korowai: ça se prépare a wamena avec un guide qu'il faut prendre le temps de choisir, ...et faut pas etre difficile car les criteres sont differents de ceux que l'on peut connaitre même dans le reste de l'asie. Il faut etre rigoureux avec le guide a wamena et mettre tout au clair avant de partir pour éviter les mauvaises surprises.

De wamena, on peut soit prendre l'avion pour dekai (payer l'aller et retour du guide) ou prendre l'avion pour yaniruma (attention pour les vols retour) ou trekker jusqu'a yaniruma( 15 jours) ou trekker jusqu'a dekai( une quinzaine de jours)

a dekai ou yaniruma, le guide choisira 6 porteurs,1 cuisto et achetera la bouffe pour 2 trekkers.

donc de dekai ensuite, -on peut soit prendre un véhicule pour lockpoint(villages asmats aux environs) puis un longboat pour maboul pendant 2 jours en dormant par ex a winam.On peut s'arranger aussi pour ne faire qu'une journee de bateau pour gagner 7 a 10 millions de rupiahs en s'arretant a winam et en marchant jusqu'a maboul (3 jours de marche) ou 3 jours de marche jusqu'a yaniruma. - ou marcher pendant 9 jours jusqu'a maboul de dekai

Maboul est un petit village ou les korowai ont mis un pied dans notre civilisation. Notre guide a choisi ici un deuxieme guide local pour nous aider a trouver les tribus( elles demenagent tous les 3 ans). Ensuite , il suffit de marcher quelques heures pour trouver la premiere famille korowai installée dans les arbres , et plus on s'éloigne de maboul et mieux c'est !!!!

pour le retour , le longboat maboul-dekai puis avion pour wamena ou trek (super long) ou dekai-yaniruma,4 jours de longboat,30M de rps au moins(si vous voulez explorer une autre place chez les korowai) puis marche et retour a yaniruma et avion pour wamena. ou dekai-yaniruma (trek)....7 jours de marche

de yaniruma, on peut prendre le longboat pour senggo (15 millions) puis senggo-agats (18 millions) puis agats-timika (15 millions)

Il n'y a aucun moyen de rejoindre timika de senggo.

le longboat coute tres cher et les négociations sont tres tres difficile....le carburant est cher, c'est sur mais bon!!!

Au sujet des prix de vols:

jakarta-jayapura: 1 300 000 rp avec la (merpati) jayapura-wamena: 830 000 rp (trigana) wamena-dekai: 758 000 rp (trigana) tous les jours sauf dimanche, max 10kg ou 15 000rp par kg supplémentaire. timika-jayapura: 1 200 000 rp dekai-timika: 1 000 000 rp dekai-wamena: 758 000 rp (trigana) dekai-jayapura: 443 000 rp (trigana) wamena-jayapura: 388 000 rp (trigana) sentani-wamena: 830 000 rp (trigana)

il y a d'autres compagnies, notemment de missionnaires mais nettement plus cher et cela reste assez aléatoire.La météo reste aussi un élément tres contraignant alors....il faut parfois s'armer de patience.

Prix des guesthouses: a santani( aeroport a proximité de jayapura): 200 000rp minimum a wamena 150 000 a 200 000rp.

prix du longboat de dekai a maboul (korowai): 12 000 000 a 15 000 000. maboul-dekai: idem

c'est tres cher car le carburant coute deux fois et demi plus cher que dans le reste de l'indonésie car il est acheminé en avion a wamena soit 1 litre de gasoline coute 25 000 rp. Pour les mêmes raisons, le litre d'eau coute 25 000rp et un nasi goreng soit le repas le moins couteux se paie également 25 000rp. Nous avons payé 16 000 000 de roupies chacun ( 2 personnes) pour un trek avec long boat dekai maboul et maboul dekai, pendant 16 jours avec un guide puis un deuxième chez les korowai et 7 porteurs avec nourriture. il est tout a fait possible de payer le double si on ne met pas les choses au point avant de partir et en prenant le temps de bien négocier. En saison basse, c'est plus facile......les guides doivent travailler......

pour avoir un aperçu tres correct, je vous conseille de visiter mon blog:
http://backpackers.blogs-de-voyage.fr (papouasie-un autre temps) ou d'aller dans la rubrique voyage forum.com-carnet de voyage. au plaisir................................................

djaoline
Quel itinéraire pour un passage à vélo en Indonésie?
by Jeffk · 2018-07-24 · 8 replies
Bonjour à tous! Ma copine et moi partons pour un tour du monde en vélo en 2019 et nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire. Sur notre route l'Indonésie, nous aimerions traverser plusieurs îles : - Kalimantan - Sulawesi - les îles moluques - La papouasie et la nouvelle guinée - îles salomon - Vanuatu - nouvelle calédonie Pour arriver jusqu'à la nouvelle zélande. Est ce que les trajets en bateaux entre les îles se font facilement ? Peut ton traverser ces îles en vélo ?

Merci de vos réponses ! :D

JF et Juju
Cherchons voilier avec skipper été 2014
by Cheuteumi · 2013-11-26 · 9 replies
Bonjour, je recherche pour l été prochain un voilier (12m?) pour 10 a 15 jours avec skipper pour apprendre, partager la navigation mais surtout prendre plaisir, naviguer, se baigner, faire un peu de plongee, d'ile en ile.... avec un skipper! peu importe la destination, du moment où tout est réuni et que le soleil est de la parti! Nous sommes 2 adultes avec 2 enfants de 14 et 11 ans. A vos suggestions!
Voyage d'un an seule en Océanie/Asie
by Malitru · 2011-03-06 · 1 reply
Bonjour à tous/toutes. Cela fait maintenant un mois ou deux que je lis des rubriques et je suis toujours aussi charmée par les réponses reçues par certains! Décidément, ce site regorge d'espoir.

Alors voilà. La grande aventure qui traîne dans les méandres de ma cervelle depuis 4 ans; Je compte aller seule en Océanie/Asie pour une durée de 1 an parmi lequel j'irai visité la plupart des points chauds; Australie(7mois), Nouvelle-Zélande(1mois), Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Fiji, Samoa Tonga, Nouvelle-Guinée/Papouasie, îles Salomon, Indonésie(Bali-Lumbuk), Thailande...

J'ai lu de nombreux articles, ressources en ligne et manuscrites, mais j'ignore combien de temps alloué pour chaque destination... Quels sont les lieux physiques les plus désertique mais regorgeant d'une empreinte humaine riche? Encore plus précisément, avez-vous réussi à partager des expériences extraordinaires avec les communautés présentes sans passer par une agence touristique...(Je n'aime pas la maniabilité de la vie humaine ainsi créée)! Si la réponse se trouve être positive, le comment est de mise! :D

Existe-t-il une travel-pass pour voyager à petits tarifs entre chaque îles? Un espèce de conventum comme il y a en Europe(train-pass)... Est-il préférable de se déplacer en bateau ou en avion?

Voilà, merci d'avance! :)

Amélie
41 jours en Indonésie: backpacking
by Fabien81090 · 2017-01-01 · 31 replies
Bonjour a tous, Je me présente rapidement, je m'appel Fabien j'ai 25ans, je suis un fervent adepte des voyages roots et pour combler cette soif incessante de voyage, avec un collègue nous avons décider de partir 40 jours en indonésie du 8juillet au 15aout (malheureusement seule vacances disponible :/)

Nous atterrissons donc le 9 juillet à Jakarta et repartons par le même aéroport. Ceux que nous désirons par dessus tout, c'est d'éviter un maximum les zones touristiques qui sont prisent d'assauts à cette époque de l'année. Pour être clair nous voulons découvrir une population "préservée" aller à la rencontre des gens, vivre un peu comme eux le temps d'un voyage, pourquoi pas arrivé à se faire heberger chez l'habitant quelques nuits ? enfin je pense que vous avez compris se que nous recherchons 😇. Je viens vers vous amis backpackers 🙂 dans l'espoir de trouver des bons plans ou autres astuces/informations sur les endroits que nous pourrions visiter, etc..

Alors nous avons 40jours pour visiter l'indonésie, vous nous conseillerez de visiter combien d'iles ? 🤪 Nous avions comme projet de visiter Java, bali, et la Sulawesi, mais j'ai peur que ce soit un peu trop ambitieux vis a vis du temps disponible ? je suis preneur de toutes les informations :P merci d'avance a tout le monde 🙂
Recherche équipiers pour les Philippines
by Sundance · 2013-09-16 · 16 replies
Je vais repartir des philippines vers le mois d'octobre 2013 avec mon cata a destinations de la république de Palau puis Papouasie puis pacifique. Je recherche des équipiers débrouillards .
Visiter les Célèbes ou Moluques en un mois?
by Lodang · 2010-09-09 · 2 replies
Bonjour à tous

J'ai pour projet un voyage d'un mois en Indonésie en décembre J'hésite sur l'itinéraire, dans l'idéal j'aimerais faire les Célèbes et les Moluques, mais je me demande si c'est faisable en un mois et quel serait alors l'itinéraire idéal Sachant que j'aimerais visiter les incontournables et m'accorder aussi des pauses plages et plongées ! La cerise sur le gateau serait aussi de prolonger jusqu'en Papaouasie Nouvelle Guinée, mais là aussi, en 1 mois il faut certainement prioriser ! Avis aux amateurs, leurs voyages et préférences !

merci
Région de l'Irian Jaya en Indonésie
by Papillon1 · 2004-10-19 · 8 replies
j'aimerai aller dans les partie les plus recullées de l'irian jaya...

qui peut m'aider a faire ce voyage et avec qui partir ?

merci
Voyage en Indonésie cet été
by Tyris · 2008-04-05 · 15 replies
bonjour je suis en train de commencer à défricher les informations pour un voyage en indonésie. Sachant que : j'aimerais éviter la période où il y a le plus de monde (juillet aout), et que j'aimerais pouvoir visiter des coins pas forcement super touristiques (et donc pas forcement à l'arret total lors du ramadan en septembre) mais que j'aimerais bien (tant qu'à faire parceque oué, je deviens supra exigeante la 🙂) avoir du beau temps (surtout pour la plongée) quel est votre avis ? Juin ? Juillet ? Aout ou Septembre ? Le ramadan pourrait être un réel blocage pour se balader dans des coins un peu moins touristiques que Bali il me semble... Juillet et Aout sont-ils bondés bondés ? (sachant que l'indonésie reste quand même un pays beaucoup moins visité que la thailande par exemple). Et juin, c'est sympa comme période ?

merci
Les Moluques (Indonésie)
by Gaelle75018 · 2014-09-27 · 37 replies
Bonjour Je souhaiterais partir fin décembre dans les Moluques en Indonesie. Je suis une femme seule...aucun problème à votre avis ou bof bof? Merci!
Vos meilleurs sites de plongée?
by Emi26 · 2004-10-26 · 9 replies
Bonjour !

Nous avons decouvert la plongee recemment mais nous sommes mordus. Notre prochain voyage sera tres certainement acces sur la plongee... Oui, mais ou ?

Quels sont les plus beaux endroits dans lesquels vous avez plonge ?
Liaison Port Blair / Havelock aux îles Andaman?
by Tartine · 2009-01-17 · 25 replies
bonjour, d'après le lonely, il semble qu'on ne puisse arriver à port blair et partir pour havelock le même jour. qui peut me dire s'il y a plusieurs navettes dans la journée, si la réservation est obligatoire la veille, si les bureaux de réservation sont vraiment seulement ouverts de 9 à 11 heures ? merci
L'horrible conscience
by Elsie · 2006-03-06 · 56 replies
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.

On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.

Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.

Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).

Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.

Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.

Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay
by Larsay · 2010-03-07 · 78 replies
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏

SAPA

Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.

Ce que j’ai aimé :

- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !

- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠

- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :

- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).

- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.

- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.

- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.

- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).

- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !

Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.

Ce que j’ai moins aimé

- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !

- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .

Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn

Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.

Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).

Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!

BAC HA

Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :

- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).

- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !

- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.

- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !

Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !

2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.

L’épopée du général Chao Quang Lo

Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.

Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.

Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).

Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.

Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !

Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.

Les hôtels et restaurants de Bac Ha

- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.

Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).

- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.

- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).

- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).

Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.

Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).

La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴‍☠️

Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !

Pour aller à Bac Ha

- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)

- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.

- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)

Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.

VOILA !
Vers l'Orient dans les années 1970
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Le pays le moins connu du monde!
by JohnBougeott · 2009-02-18 · 48 replies
Salut à tous ! Guten Tag, Hola amigos, Hi guys, Sayônara !

Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...

Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.

J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Trajet par bateau Borneo-Manado
by Eidyl · 2007-12-16 · 19 replies
Bonjour à tous ! Savez-vous s'il y a moyen de rejoindre Manado (nord Sulawesi) par bateau depuis Sandakan, Tawau ou même Kota Kinabalu (Sabah) ? Merci d'avance. Lydie

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