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Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité
chers membres,
bonjour à tous,
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie
Bonjour à tous,
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
Kirghizistan, été 2019
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Retour du Sud algérien en février 2019
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Concours Photo du mois d'avril 2019: "Chapeau!"
Et voilà donc le 105ème concours photos de Voyage forum. Pas facile de trouver de nouveaux thèmes. J'espère que celui là vous inspirera.
Chapeau!
Mon mari ramène sans arrêt des chapeaux de partout, soi disant pour les mettre sur scène (il est guitariste), ce qu'il ne fait presque jamais. On a donc une très belle collection de couvre chefs dans tous les coins de la maison... Pas besoin de développer, vous aurez tous compris ce qui est attendu. La notion de voyage devra bien sur garder toute son importance.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié.Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 20 avril minuit (heure de Paris et de Florence où je serais à ce moment là) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 21 avril 2018, zéro heure au vendredi 29 avril, 23h59. J'essaierais de tenir tout cela à jour mais comme je serais en voyage, ne m'en voulez pas trop si ce n'est pas parfait. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur qui aura été choisi par le plus grand nombre de votant quelques soient les points attribués. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 20 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/...4167;live=1;#9604167
Le diaporama est ici: https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6"] Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce. Voilà le lien d'Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html Bon concours ! Marifb
Chapeau!
Mon mari ramène sans arrêt des chapeaux de partout, soi disant pour les mettre sur scène (il est guitariste), ce qu'il ne fait presque jamais. On a donc une très belle collection de couvre chefs dans tous les coins de la maison... Pas besoin de développer, vous aurez tous compris ce qui est attendu. La notion de voyage devra bien sur garder toute son importance.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié.Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 20 avril minuit (heure de Paris et de Florence où je serais à ce moment là) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 21 avril 2018, zéro heure au vendredi 29 avril, 23h59. J'essaierais de tenir tout cela à jour mais comme je serais en voyage, ne m'en voulez pas trop si ce n'est pas parfait. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur qui aura été choisi par le plus grand nombre de votant quelques soient les points attribués. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 20 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/...4167;live=1;#9604167
Le diaporama est ici: https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6https://photos.app.goo.gl/JndPJeDriCpBicxu6"] Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce. Voilà le lien d'Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html Bon concours ! Marifb
Augmentation des frais de visa pour l'Inde
Encore une fois l'Inde augmente ses frais de visa. Une demande de visa (toutes catégories confondues) coûte désormais 25 € de plus, soit 130 € pour les touristes et 190 € pour les voyageurs d'affaires.
Lire la suite...
Prénom(s) avec Turkish Airlines
Bonjour,
j'ai réservé le 29/07/2018 un billet d'avion sur le site Internet de Turkish Airlines. Comme il était écrit "prénom", je n'ai écrit qu'un prénom, logique.
Gros changements d'horaires en octobre 2018 : j'appelle leur service client (numéro surtaxé) pour valider avec eux ce changement. Rien de plus ne m'est demandé.
Autres changements d'horaires début janvier 2019, mais minimes : impossible de valider les changements en ligne (erreur de leur site à plusieurs reprises sur plusieurs jours). Je rappelle leur service client (toujours au même numéro français surtaxé), et là l'agent me demande avant toute chose si sur mon billet mon identité est la même que sur mon passeport.
ET LA DEBUTENT LES ENNUIS, LES EMM....S
J'ai en effet des prénoms intermédiaires (comme tout le monde je pense) sur mon passeport. Mais comme était écrit prénom au singulier, je n'en ai mis qu'un, mon prénom, mon vrai prénom.
L'agent me dit que je ne pourrai pas rentrer dans l'avion, car sur mon billet mon identité n'est pas la même que sur mon passeport. Donc il ne valide pas les changements d'horaire, et me transfert vers leur service basé en Turquie ou ne sont parlés que l'anglais (j'arrive à me débrouiller, mais ce n'est pas ma langue maternelle) et le turc (qui m'est totalement inconnu).
Là, l'agent turc valide les horaires, mais je dois faire une "commentaire", un "feedback" sur leur site Internet avec la copie de mon passeport en leur mentionnant tous mes prénoms, donc le prénom classique et les prénoms intermédiaires.
Une grosse semaine après, je reçois un mail me disant que je dois racheter un billet d'avion, car Turkish Airlines ne peut pas ajouter mes prénoms intermédiaires sur mon billet d'avion.
Et je n'ai que deux jours pour faire cela.
Je rappelle à ce même numéro surtaxé, où au bout de 10 minutes on me bascule vers leur service basé en Turquie. Au bout de presque une heure au total, je finis par acheter le même billet, au même prix, avec la garantie réitérée plusieurs fois, suite à mes demandes répétées, que je serai remboursé intégralement du billet annulé en maximum 7 jours et que que ma demande de remboursement est étiquetée comme urgente.
Je rappelle le lendemain au numéro surtaxé français, qui me rebascule vers leur service turc, pour que je m'assure de ce qui m'a été dit la veille, et un autre agent confirme ce qu'a dit sa collègue la veille, que je serai remboursé en 7 jours maximum, et que ma demande est urgente.
Si j'écris ceci, c'est que vous avez compris que je n'ai pas été remboursé sous 7 jours.
Ni après 10 jours. Je rappelle donc alors de nouveau ce numéro surtaxé, où on me retransfert vers le service basé en Turquie, où en gros on me dit que je dois attendre, sans plus.
N'ayant toujours pas été remboursé au bout de 16 jours, et après avoir reformulé des suites à mes commentaires sur leur site Internet, restés sans réponse, je rappelle encore ce numéro surtaxé français (qui en fait ne gère rien) qui me bascule de nouveau vers leur service turc, où on me dit qu'à la fin de la semaine je serai remboursé.
Hier, je reçois un mail de Turkish Airlines, m'informant que pour être remboursé, je dois me rendre physiquement dans un bureau de Turkish Airlines...Le plus proche géographiquement est à plus de trois heures d'autoroute.
Je rappelle encore ce même numéro surtaxé en expliquant la situation et mon mécontentement, que la personne semble comprendre, mais comme elle ne peut rien faire, elle me transfert de nouveau vers le service basé en Turquie, où l'agent semble comprendre la situation, mais me dit que c'est comme ça, et que la seule alternative est de répondre par une objection en expliquant la situation. J'ai donc fait objection.
Néanmoins, je crains le pire, à savoir de ne pas être remboursé, et la somme est de 724,50 euros.
Cela fait maintenant plus d'un mois que ça dure, avec des appels répétés et longs de ce numéro surtaxé (avec les factures de téléphone qui vont avec), des informations contradictoires (mensongères) et erronées.
Que dois-je faire? Ayant voyagé dans environ 65 pays, ayant emprunté une cinquantaine de compagnies aériennes différentes, mais jamais Turkish Airlines, c'est la première fois que je suis confronté à un tel problème, complètement ubuesque, kafakaïen.
Dois-je saisir une organisation de défense des consommateurs? La médiation de l'aviation?
Merci de vos réponses.
Thomas
Makaryevo Monastery: The Magic of the Volga...
Hello,
Today is January 7th, Orthodox Christmas Day.
It’s the perfect occasion to share on VF a religious site that left a lasting impression on us.
For a long time, we’d admired photos of the Makaryevo Women’s Monastery on Russian websites. They’re always taken from cruise hydrofoils that, in season, depart from Nizhny Novgorod.
This gave us the idea for a crazy challenge: to visit the monastery during a river cruise, with our little plumber’s van that’s become the common thread of our travels!
This challenge seemed impossible to pull off.
The equation was indeed impossible to solve
1. Find a dock 2. Load the van onto a boat 3. Cross the Volga 4. Arrive at sunset 5. Sail past the monastery 6. All with no reliable information. NONE!
Incredibly, every obstacle fell into place one after another! Gifting us unforgettable moments.
The photos follow our exact journey.
1. We arrive on the southern bank of the Volga, searching for a ferry to Makaryevo. First attempt, first failure—we’re way too far east. We find a second ferry, but it serves a different town on the northern bank.

2. We keep going and meet some fishermen. But even they don’t know where to board a vehicle for the monastery.

3. After several fruitless searches, a young man who speaks a few words of English points us to a dock where, in summer, boats *might* serve the monastery. Miraculously, at the end of a rough track, we find an old ferry moored. But no one’s on board, and a chain blocks the entrance.
After an hour of waiting, a worker arrives and tells us they *will* cross the Volga tonight,
but the exit ramp at Makaryevo isn’t accessible for our vehicle.
The captain joins him, and seeing our disappointed faces, they confer, discuss,
and load some planks to raise the ramp!
Another miracle!
4. We board, with just one passenger accompanying us— the Trafic is the only vehicle on board.

5. The crossing was magical. And longer than expected, since the Volga here is several kilometers wide, and we’re navigating between countless islands!

6. Under a sky that gradually clears, we discover there are homes on the river— invisible from the banks—that form small communities where people get around by boat!

7. Then, suddenly, around a bend in the channel, the monastery appears in the distance on the northern bank.

8. At the exact moment our boat rounds the buoy and nears the monastery, the sun breaks through the clouds!

9. A breathtaking sight, with our boat gliding along the monastery walls in absolute silence.

10. The sky, now a deep blue, makes the vibrant colors of the onion domes pop.

11. We sail slowly past the monastery under extraordinary light— something our little compact camera can’t fully capture.

12. As promised, the captain and his crew adjust the exit ramp. You can’t tell from the photo, but even with the planks, it was a close call— the van’s chassis barely cleared the ramp. We thanked them warmly.

13. By the end of the day, the monastery is, of course, closed. But another miracle happens! It turns out the passenger who crossed with us is the mayor’s wife. When Sylvie told her we were from France, she called her husband, who immediately contacted the Mother Superior. Like in a dream, the monastery opens just for us. A nun and a guard come to meet us and take us through the chapels and gardens!

14. A visit all the more intimate since only the silent nuns, deep in prayer, are present in these sacred spaces.

15. After dinner in our little van, we enjoy the exceptional light illuminating the now-closed monastery. We’re the only visitors, and the site feels like a massive ship anchored on the Volga.

16. The setting sun now bathes the monastery walls in gorgeous pink hues!

17. Gradually, the legendary Volga itself takes on magical colors! For the night, I’ll just back the van up to level it. It’ll take us a while to fall asleep after such intense moments.

18. Just as inexplicably, the magic continues the next morning! Seeing I’m struggling with my knee, the guard lets us drive slowly along the monastery’s perimeter path. So there we are at dawn, solitary wanderers between the Volga and the monastery walls.

19. The morning light now illuminates the monastery’s eastern façade, which we hadn’t admired yesterday. An exceptional moment.

20. Even more impressive when we realize we’re on the nuns’ prayer path. We cross paths with them—tall, silent, black-clad figures, fully covered.

We leave Makaryevo with regret, following the Volga toward Kostroma on the Golden Ring. That’s about all there is to add.
We’ve already taken three long trips through Russia in our little van. The travel journals are shared in the link in our signature.
Best regards, Sylvie & Bernard
Today is January 7th, Orthodox Christmas Day.
It’s the perfect occasion to share on VF a religious site that left a lasting impression on us.
For a long time, we’d admired photos of the Makaryevo Women’s Monastery on Russian websites. They’re always taken from cruise hydrofoils that, in season, depart from Nizhny Novgorod.
This gave us the idea for a crazy challenge: to visit the monastery during a river cruise, with our little plumber’s van that’s become the common thread of our travels!
This challenge seemed impossible to pull off.
The equation was indeed impossible to solve
1. Find a dock 2. Load the van onto a boat 3. Cross the Volga 4. Arrive at sunset 5. Sail past the monastery 6. All with no reliable information. NONE!
Incredibly, every obstacle fell into place one after another! Gifting us unforgettable moments.
The photos follow our exact journey.
1. We arrive on the southern bank of the Volga, searching for a ferry to Makaryevo. First attempt, first failure—we’re way too far east. We find a second ferry, but it serves a different town on the northern bank.

2. We keep going and meet some fishermen. But even they don’t know where to board a vehicle for the monastery.

3. After several fruitless searches, a young man who speaks a few words of English points us to a dock where, in summer, boats *might* serve the monastery. Miraculously, at the end of a rough track, we find an old ferry moored. But no one’s on board, and a chain blocks the entrance.
After an hour of waiting, a worker arrives and tells us they *will* cross the Volga tonight,
but the exit ramp at Makaryevo isn’t accessible for our vehicle.
The captain joins him, and seeing our disappointed faces, they confer, discuss,
and load some planks to raise the ramp!Another miracle!
4. We board, with just one passenger accompanying us— the Trafic is the only vehicle on board.

5. The crossing was magical. And longer than expected, since the Volga here is several kilometers wide, and we’re navigating between countless islands!

6. Under a sky that gradually clears, we discover there are homes on the river— invisible from the banks—that form small communities where people get around by boat!

7. Then, suddenly, around a bend in the channel, the monastery appears in the distance on the northern bank.

8. At the exact moment our boat rounds the buoy and nears the monastery, the sun breaks through the clouds!

9. A breathtaking sight, with our boat gliding along the monastery walls in absolute silence.

10. The sky, now a deep blue, makes the vibrant colors of the onion domes pop.

11. We sail slowly past the monastery under extraordinary light— something our little compact camera can’t fully capture.

12. As promised, the captain and his crew adjust the exit ramp. You can’t tell from the photo, but even with the planks, it was a close call— the van’s chassis barely cleared the ramp. We thanked them warmly.

13. By the end of the day, the monastery is, of course, closed. But another miracle happens! It turns out the passenger who crossed with us is the mayor’s wife. When Sylvie told her we were from France, she called her husband, who immediately contacted the Mother Superior. Like in a dream, the monastery opens just for us. A nun and a guard come to meet us and take us through the chapels and gardens!

14. A visit all the more intimate since only the silent nuns, deep in prayer, are present in these sacred spaces.

15. After dinner in our little van, we enjoy the exceptional light illuminating the now-closed monastery. We’re the only visitors, and the site feels like a massive ship anchored on the Volga.

16. The setting sun now bathes the monastery walls in gorgeous pink hues!

17. Gradually, the legendary Volga itself takes on magical colors! For the night, I’ll just back the van up to level it. It’ll take us a while to fall asleep after such intense moments.

18. Just as inexplicably, the magic continues the next morning! Seeing I’m struggling with my knee, the guard lets us drive slowly along the monastery’s perimeter path. So there we are at dawn, solitary wanderers between the Volga and the monastery walls.

19. The morning light now illuminates the monastery’s eastern façade, which we hadn’t admired yesterday. An exceptional moment.

20. Even more impressive when we realize we’re on the nuns’ prayer path. We cross paths with them—tall, silent, black-clad figures, fully covered.

We leave Makaryevo with regret, following the Volga toward Kostroma on the Golden Ring. That’s about all there is to add.
We’ve already taken three long trips through Russia in our little van. The travel journals are shared in the link in our signature.
Best regards, Sylvie & Bernard
Photos ici et là d'Iran
Bonsoir,
Juillet/Aout 2018, un mois passé en Iran. Itinéraire: Téhéran, Kashan, Ispahan, Yazd, Shiraz, Kurdistan, Vallée d'Alamut, Sari.
Quelques photos pour illustrer ce fantastique voyage. Critiques bienvenues évidemment 😉
1) Téhéran

2) Téhéran

3) Abyaneh

4) Portrait, Kashan

5) Ispahan

6) Ispahan

7) Ispahan

8) J'sais plus où

9) Qashqai, proche de Shiraz

10) Portrait Qashqai, proche de Shiraz

11) Portrait, Hawraman

12) Mariwan

13) Mariwan

14) Mariwan

15) Portrait, Hajij

16) Palangan

17) Masouleh

18) Environs de Zanjan

19) Badab Soort

Juillet/Aout 2018, un mois passé en Iran. Itinéraire: Téhéran, Kashan, Ispahan, Yazd, Shiraz, Kurdistan, Vallée d'Alamut, Sari.
Quelques photos pour illustrer ce fantastique voyage. Critiques bienvenues évidemment 😉
1) Téhéran

2) Téhéran

3) Abyaneh

4) Portrait, Kashan

5) Ispahan

6) Ispahan

7) Ispahan

8) J'sais plus où

9) Qashqai, proche de Shiraz

10) Portrait Qashqai, proche de Shiraz

11) Portrait, Hawraman

12) Mariwan

13) Mariwan

14) Mariwan

15) Portrait, Hajij

16) Palangan

17) Masouleh

18) Environs de Zanjan

19) Badab Soort

En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités
Bonsoir,
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
Trois semaines au Kirghizistan, compte rendu
Bonjour à tous,
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition"
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde"
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Concours Photo du mois de juin 2018: "Murs murs du monde"
Murs murs du monde
Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂
Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.
Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)
Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:
Le mur doit être l'élément principal de l'image.
Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇
Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera opérationnel bientôt.
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.
D'autres exemples ici: https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂
Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.
Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)
Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:
Le mur doit être l'élément principal de l'image.
Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇
Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera opérationnel bientôt.
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.
D'autres exemples ici: https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde"
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Médicaments au passage frontière terrestre Arménie - Géorgie
Bonjour
Je me demande si je ne devrais pas annulé mon circuit que je viens de prendre ce week end ?? avec l agence huwans pour l Arménie et la géorgie je viens de me rendre compte qu'il y a des restrictions très fortes au sujet de certains médicaments et notamment les benzodiazépines et c est mon traitement justement que je prend quotidiennement sur le site ambassade de France en géorgie ils disent qu'ils faut une traduction assermenté pour les ordonnances en anglais etc etc.. Le bordel quoi .. je vais pas payer un traducteur pour mon dossier médical qand même ... je ne connais même pas les démarches et comment faire , pouvez vous me conseiller merci par avance , gennaro
En famille en Colombie
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval"
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Concours Photo du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval"
Plus noble conquête de l’homme, indispensable compagnon de travail et dans certaines contrées seul mode de déplacement,
Indissociable de son cavalier lorsque tous deux s'élancent, corps intimement mêlés, au dessus de l'obstacle,
Au pas, au trot ou au galop, voilà que s’avance... le cheval !
Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...

Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...












