Results for "Corée+du+Sud"
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Bali en août 2010
bonjour à tous,
Après de nombreuses lectures sur le forum, je vous fais part de nos attentes...Nous partons à bali 3 semaines avec nos enfants de 10 et 7 ans, c'est la première fois que nous partons ensemble si loin.... Tout nous intéresse (surf, culture et spiritualité (pratique du yoga) , snorkelling et baptême de plongée, pépinièriste ( bonzaï)... bref on ne sait pas où donner de la tête vu qu'on ne connait pas cette destination qui à vous lire semble splendide.... la seule chose que l'on ne souhaite pas c'est être dans la foule, le bruit et le stress.....vous me direz "ne partez pas en Août"...mais...Je suis aussi assez étonnée de voir des tarifs d'hébergements aussi cher.... Nous préfèrerons un logement chez l'habitant ou un guest house, cependant il semble difficile de trouver des chambres de 4 personnes. Nous partons de brest et atterrisons à den pasar....avec la compagnie Korean air et faisons une pause à Séoul... Pouvez-vous me faire des remarques des recommandations sur la compagnie aérienne (bien que cela soit trop tard on a nos billets, juste pour savoir si je vais mettre un cierge...) les endroits hébergements sympas, les bonzais et jardins, les spots pour trentenaire un peu rouillé et spiritualité à développer..? Je vous remercie d'avance..
Après de nombreuses lectures sur le forum, je vous fais part de nos attentes...Nous partons à bali 3 semaines avec nos enfants de 10 et 7 ans, c'est la première fois que nous partons ensemble si loin.... Tout nous intéresse (surf, culture et spiritualité (pratique du yoga) , snorkelling et baptême de plongée, pépinièriste ( bonzaï)... bref on ne sait pas où donner de la tête vu qu'on ne connait pas cette destination qui à vous lire semble splendide.... la seule chose que l'on ne souhaite pas c'est être dans la foule, le bruit et le stress.....vous me direz "ne partez pas en Août"...mais...Je suis aussi assez étonnée de voir des tarifs d'hébergements aussi cher.... Nous préfèrerons un logement chez l'habitant ou un guest house, cependant il semble difficile de trouver des chambres de 4 personnes. Nous partons de brest et atterrisons à den pasar....avec la compagnie Korean air et faisons une pause à Séoul... Pouvez-vous me faire des remarques des recommandations sur la compagnie aérienne (bien que cela soit trop tard on a nos billets, juste pour savoir si je vais mettre un cierge...) les endroits hébergements sympas, les bonzais et jardins, les spots pour trentenaire un peu rouillé et spiritualité à développer..? Je vous remercie d'avance..
Le métissage culturel: utopique ou envisageable?
Salut à tous,
Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer)
Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Partir six mois en Angleterre
bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes hommes de 19ans desireux de partir vivre dans un pays asiatiques (pays encore incertain). Pour cela, nous devons parler l'anglais.
Alors nous avons fais le choix de partir dans un premier temps l'aventure en angleterre...(meilleur moyen pour s'imprégner d'une langue)
Notre but : partir vers londres, trouver un logement pas trop cher, un petit boulot dans la restauration ou l'hotellerie puis y rester durant 6 mois (durée qui peut se prolonger) .
Nous avons besoin de vos conseils si :
* vous avez le même projet que nous * vous avez antérieurement fait cette experience * vous etes directement sur place pour nous aider * vous souhaiter nous faire part de differentes adresses (bonnes 😉) pour nous diriger
* et à toutes autres personnes désirant nous aiguiller dans ce projet.
Nous comptons partir en debut d'année... Ceci est un projet serieux... Merci de votre aide et de vos conseils qui de chacun et chacune nous sera utiles.
Laisser nous vos commentaires et mail ou msn !!!!
Ludwig et benoit
Nous sommes deux jeunes hommes de 19ans desireux de partir vivre dans un pays asiatiques (pays encore incertain). Pour cela, nous devons parler l'anglais.
Alors nous avons fais le choix de partir dans un premier temps l'aventure en angleterre...(meilleur moyen pour s'imprégner d'une langue)
Notre but : partir vers londres, trouver un logement pas trop cher, un petit boulot dans la restauration ou l'hotellerie puis y rester durant 6 mois (durée qui peut se prolonger) .
Nous avons besoin de vos conseils si :
* vous avez le même projet que nous * vous avez antérieurement fait cette experience * vous etes directement sur place pour nous aider * vous souhaiter nous faire part de differentes adresses (bonnes 😉) pour nous diriger
* et à toutes autres personnes désirant nous aiguiller dans ce projet.
Nous comptons partir en debut d'année... Ceci est un projet serieux... Merci de votre aide et de vos conseils qui de chacun et chacune nous sera utiles.
Laisser nous vos commentaires et mail ou msn !!!!
Ludwig et benoit
Thaïlande...attention aux atm (distributeurs) espions
Attention aux scans et autres installés sur ces machines ...ils peuvent vous copier la carte !
Un petit relookage de distributeurs et hop ! on y voit que du feu !
A droite l'atm maquillé...
😎
Un petit relookage de distributeurs et hop ! on y voit que du feu !
A droite l'atm maquillé...
😎
In the land... of Senegambia
Hey fellow travelers!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
La cathédrale Notre-Dame de Paris en feu
Bien triste ce soir de voir qu'un de nos plus beau monument soit en proie a un énorme incendie ce soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d'Oman
Salut,
Nous rentrons d’une croisière de 11 nuits (12 jours) sur MSC LIRICA avec embarquement et débarquement à Dubaï.
Pourquoi le choix de MSC ?
Nous recherchions à découvrir les golfes persique et d’Oman au travers d’une croisière sur place d’une dizaine de jours et nous souhaitions faire une croisière MSC pour la première fois. Cette croisière de 11 nuits sur LIRICA répondait donc à nos critères.
Les escales étaient
Dubaï (+nuit à quai) Abu Dhabi Sir Banni Yas Is Doha Bahrein Kashab Muscat (+nuit à quai) Dubaï (+nuit à quai)
Si c’était la première fois avec MSC … ce n’était pas notre première croisière loin de là.
Étant Perla Diamente chez Costa, nous avions été classés « BLACK » chez MSC via le « status match » de MSC et cela sans avoir jamais navigué avec eux !!!
La réservation vols + croisière a été faite directement avec MSC en formule cabine intérieure Bella.
Après consultation du site VF, nous avons réservé à l’avance certaines excursions et avons choisi de nous débrouiller par nous même pour d’autres escales.
Nous n’avions pas réservé de package boisson à l’avance, ceux-ci étant d’un prix exorbitant tenant compte de nos consommations.
Nous avions acheté le « package » complet vols+croisière avec les vols aller et retour « MSC », assurés par la compagnie EMIRATES en vols directs Bruxelles-Dubaï.
Formalités administratives
Seul le passeport valable 6 mois au moins est nécessaire.
Pas besoin de visa préalable ni pour les Emirats, ni pour le Qatar ni pour Oman ni pour Bahrein. Nos passeports seront conservés par MSC durant toute la croisière et tamponnés par les autorités des Emirats, Oman et qatar.
Vols – embarquement – débarquement
Le vol aller est direct sur EMIRATES de Bruxelles (20h15) à Dubaï (06h00) soit un peu moins de 7 heures de vol et un décalage horaire de 3 heures.
Du personnel MSC est présent à l’enregistrement à Bruxelles afin de lister les passagers MSC présents (une vingtaine) et de les informer.
Le vol aller est plein et se passe bien. Repas du soir et petit-déjeuner seront servis durant le vol
Remarques - Le choix des siège est possible à l’avance - L’allocation « bagages soute » est très généreuse … 30 kg par personne
Nous débarquons à Dubaï airport un peu avant 06h00 du matin.
La procédure d’immigration nous prend une petite demi-heure avant de récupérer les bagages et la sortie de la zone sécurisée. Nous en profitons pour munir nos bagages enregistrés des bandelettes MSC avec notre N° de cabine
Du personnel MSC est présent à la sortie de cette zone et une chaîne de 5 ou 6 agents MSC nous guide vers les bus MSC en attente. Nos bagages sont mis en soute du bus et nous les retrouverons devant notre cabine.
Nous quittons l’aéroport vers 07h15.
Il est environ 07h45 quand nous arrivons au port
L’enregistrement se fait dans la foulée et nous montons à bord à 08h00 du matin. Le buffet est à notre disposition pour le petit-déjeuner et nous faisons une première découverte du navire avant de prendre possession de la cabine vers 10h00 – 10h30.
Jusque là, tout baigne donc.
Joseph 😉
Nous rentrons d’une croisière de 11 nuits (12 jours) sur MSC LIRICA avec embarquement et débarquement à Dubaï.
Pourquoi le choix de MSC ?
Nous recherchions à découvrir les golfes persique et d’Oman au travers d’une croisière sur place d’une dizaine de jours et nous souhaitions faire une croisière MSC pour la première fois. Cette croisière de 11 nuits sur LIRICA répondait donc à nos critères.
Les escales étaient
Dubaï (+nuit à quai) Abu Dhabi Sir Banni Yas Is Doha Bahrein Kashab Muscat (+nuit à quai) Dubaï (+nuit à quai)
Si c’était la première fois avec MSC … ce n’était pas notre première croisière loin de là.
Étant Perla Diamente chez Costa, nous avions été classés « BLACK » chez MSC via le « status match » de MSC et cela sans avoir jamais navigué avec eux !!!
La réservation vols + croisière a été faite directement avec MSC en formule cabine intérieure Bella.
Après consultation du site VF, nous avons réservé à l’avance certaines excursions et avons choisi de nous débrouiller par nous même pour d’autres escales.
Nous n’avions pas réservé de package boisson à l’avance, ceux-ci étant d’un prix exorbitant tenant compte de nos consommations.
Nous avions acheté le « package » complet vols+croisière avec les vols aller et retour « MSC », assurés par la compagnie EMIRATES en vols directs Bruxelles-Dubaï.
Formalités administratives
Seul le passeport valable 6 mois au moins est nécessaire.
Pas besoin de visa préalable ni pour les Emirats, ni pour le Qatar ni pour Oman ni pour Bahrein. Nos passeports seront conservés par MSC durant toute la croisière et tamponnés par les autorités des Emirats, Oman et qatar.
Vols – embarquement – débarquement
Le vol aller est direct sur EMIRATES de Bruxelles (20h15) à Dubaï (06h00) soit un peu moins de 7 heures de vol et un décalage horaire de 3 heures.
Du personnel MSC est présent à l’enregistrement à Bruxelles afin de lister les passagers MSC présents (une vingtaine) et de les informer.
Le vol aller est plein et se passe bien. Repas du soir et petit-déjeuner seront servis durant le vol
Remarques - Le choix des siège est possible à l’avance - L’allocation « bagages soute » est très généreuse … 30 kg par personne
Nous débarquons à Dubaï airport un peu avant 06h00 du matin.
La procédure d’immigration nous prend une petite demi-heure avant de récupérer les bagages et la sortie de la zone sécurisée. Nous en profitons pour munir nos bagages enregistrés des bandelettes MSC avec notre N° de cabine
Du personnel MSC est présent à la sortie de cette zone et une chaîne de 5 ou 6 agents MSC nous guide vers les bus MSC en attente. Nos bagages sont mis en soute du bus et nous les retrouverons devant notre cabine.
Nous quittons l’aéroport vers 07h15.
Il est environ 07h45 quand nous arrivons au port
L’enregistrement se fait dans la foulée et nous montons à bord à 08h00 du matin. Le buffet est à notre disposition pour le petit-déjeuner et nous faisons une première découverte du navire avant de prendre possession de la cabine vers 10h00 – 10h30.
Jusque là, tout baigne donc.
Joseph 😉
Vols les moins chers pour la Guadeloupe
Bonjour à tous,
Pourriez vous me dire la compagnie d'aviation qui propose les billets les moins chers pour la Guadeloupe, et à quelle période les prendre, en sachant que je voudrais y aller en novembre.
Merci de vos réponses
Iberia ou Avianca pour la Colombie?
bonjour tout le monde , je viens d'acheter un billet aller retour Marseille -Monteria (colombie) sur Go Voyages .
c'est mon deuxième voyage acheté chez eux et chaque fois , je suis obliger de les appeler pour qu'ils m’envoie mon billet électronique (sinon ben j'en est pas . 🤪
Marseille Madrid sera un vol iberia
Madrid Bogota c'est Avianca
bogota monteria c'est Avianca
Afin de completer ma réservation et d'imprimer ma carte d'embarquement , go voyages m'envoie mon code de réservation pour Iberia .
ne pouvant accéder au site d'Iberia (ayant voulu m'y inscrire , on me dit avoir fait des tentatives frauduleuses pour y arriver 🤪
j'ai donc appelé go voyages dont les réceptionnistes ont un accent incompréhensible , afin d'éclaircir tout cela .
on me dit que je pourrais avoir ma carte d'embarquement au guicher Iberia a marseille , le jour du vol .
on me dit également que je dois m'enregistrer sur le site d'Avianca qui , me barre l’accès également . (pas de guicher Avianca a marseille)
j'ai un changement de terminal a Madrid , de moins d'1 h 30 , et apparemment je dois aussi m'enregistrer chez Avianca . (donc impossible)
Ma question est :
que dois je faire ??? je suis paumée grave et je sais toujours pas si c'est deux compagnies différentes ou des filiaires ???
dois je m'enregistrer sur les deux ??? (sachant que mon code est pour Iberia)
au tel avec go voyages , la fille me dit : c'est iberia , puis elle va vérifier et revient en me disant c'est Avianca .
j'ai grande chance de rater l'avion a Madrid , je ne me suis donc pas préoccupé du sort de mes deux valises soute incluses , qui vont sans doute atterrir peut être dans une troizième compagnie 🤪 (je préfère faire une croix dessus 🙁)
en dehors de mes questions , je m'interroge toujours , pourquoi on paye une agence de voyages (go voyages) alors que c'est moi qui me tape des heures et des heures a chercher a me sortir de ce méli mélo .😠
Achat ou location d'un camping-car pour Paris-Pékin?
Bonjour
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
Récit d'un "road trip" sur l'Amérique de l'Est et la Floride (hiver 2011-2012)
Carnet de voyage de notre road trip que l'on a fait avec 6 amis à deux voitures en partant de Montréal et en complétant une boucle jusqu'à Key West en Floride.
Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube: http://www.youtube.com/...ture=player_embedded
Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
La nouvelle voiture pour ce road-trip...
(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)
... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...):
( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)
On commence par un petit avant gout du parcours:
Parcours des jours 1 à 4:
Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine

Trajet des jours 5 à 10 en Floride:
Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west

Parcours des jours 11 à 16:
Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube: http://www.youtube.com/...ture=player_embedded
Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
La nouvelle voiture pour ce road-trip...
(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...):
( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)On commence par un petit avant gout du parcours:
Parcours des jours 1 à 4:
Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine

Trajet des jours 5 à 10 en Floride:
Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west

Parcours des jours 11 à 16:
Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Siem Reap - Sihannoukville enfin en avion.....
Que voilà une bonne nouvelle .....


Retour de croisière Grandes capitales d’Asie sur le Costa Classica (23 avril-9 mai 2011)
Itinéraire : Singapour, Ho chi Minh, Baie d’Halong, Keelung (Taiwan), Shangai. 23 avril / 9 mai
Le bateau : Il est vieillissant (un autre post sourires d’asie de Raspaillette en parle également) et, à mon avis plus conforme au standard Costa. Outre les problèmes cités dans l’autre post, les fumées sont polluantes et déposent des boules de suies à l’arrière que le personnel n’arrive pas toujours à éliminer (d’où vêtements tachés). L’installation qui fournissait l’eau potable s’est déréglée deux fois et nous avons eu droit à de l’eau salée. Le café salé pas top du tout. Nous avions pris l’an dernier ce bateau (un printemps japonais) : il vieillit très mal.
Le bateau n'était pas complet 150 francophones, des allemands, des italiens et de nombreux anglophones d'horizons différents.
Ceci étant, cela ne nous a pas empêché de garder un excellent souvenir de cette croisière.
Vol Aller et retour réservé par nous même. Taxi pour rejoindre le bateau à Singapour. Taxi commandé à la réception ( compter 18 à 22 €) pour rejoindre l’aéroport de Shangai (45mn à une heure de trajet).
Singapour : visite par nous même, métro à proximité, il existe aussi des bus touristiques. Ville très agréable, déçu par le Chinatown (reconstruit) mais les quartiers Little India et Arabstreet sont typiques.
Ho Chi Minh : visite avec l’excursion Costa.
Da nang : visite de la belle ville d’Hoi An et montagne de marbre avec l’excursion Costa
Baie d’halong : ne sachant pas où se trouvait le port, nous avions réservé des excursions. Le bateau est à l’ancre dans la baie avec une vue magnifique. Une barge était installée le long du bateau ce qui facilitait les départs. Je mets une photo. Comme on reste une nuit sur place il est possible de réserver les croisières dans la baie soi même. Le temps était couvert, mais pas de pluie. A noter que le bateau traverse la baie d'halong et ses ilots et que cela constitue aussi une visite à l'aller comme au retour.
Sanya Chine : station balnéaire moderne. Belles plages sans plus.
Hong Kong : visite seul (nous y étions déjà allé l’an dernier). Le bateau est placé à Kowloon en face de Hong kong et à coté de l’embarcadère du Star ferry. Vue magnifique sur Hong Kong, localisation idéale pour visiter (une nuit à Hong kong). Taxi et métro pour visiter. Possibilité de changer de l’argent à coté de l’embarcadère du Star ferry.
Keelung (Taiwan) Ayant visité Taipe et son musée l’an dernier, nous avons visité la ville de Keelung et ses environs.
Shangai : le bateau se trouve à 15mn à pied du Bund. Vue magnifique depuis le bateau sur Shangai illuminé. Visite par nous même en utilisant les taxis peu chers . Attention aux arnaques certains facturent jusqu’à dix fois le prix normal. On trouve sur internet des sites indiquant les couleurs de taxi à prendre. Pas simple de trouver un bureau de change à proximité du bateau.
Un conseil lorsque l’on visite par soi même : toujours avoir un plan avec les adresses en chinois (seul moyen de se faire comprendre des chauffeurs).
En résumé très belle croisière avec des escales très bien placées, un bateau viellissant, .
Photos jointes: 1. bateaux à halong accostés au Costa classica 2. Villages flottants baie halong 3. Hong Kong vue du bateau 4 et 5 Shangai vue du bateau
Le bateau : Il est vieillissant (un autre post sourires d’asie de Raspaillette en parle également) et, à mon avis plus conforme au standard Costa. Outre les problèmes cités dans l’autre post, les fumées sont polluantes et déposent des boules de suies à l’arrière que le personnel n’arrive pas toujours à éliminer (d’où vêtements tachés). L’installation qui fournissait l’eau potable s’est déréglée deux fois et nous avons eu droit à de l’eau salée. Le café salé pas top du tout. Nous avions pris l’an dernier ce bateau (un printemps japonais) : il vieillit très mal.
Le bateau n'était pas complet 150 francophones, des allemands, des italiens et de nombreux anglophones d'horizons différents.
Ceci étant, cela ne nous a pas empêché de garder un excellent souvenir de cette croisière.
Vol Aller et retour réservé par nous même. Taxi pour rejoindre le bateau à Singapour. Taxi commandé à la réception ( compter 18 à 22 €) pour rejoindre l’aéroport de Shangai (45mn à une heure de trajet).
Singapour : visite par nous même, métro à proximité, il existe aussi des bus touristiques. Ville très agréable, déçu par le Chinatown (reconstruit) mais les quartiers Little India et Arabstreet sont typiques.
Ho Chi Minh : visite avec l’excursion Costa.
Da nang : visite de la belle ville d’Hoi An et montagne de marbre avec l’excursion Costa
Baie d’halong : ne sachant pas où se trouvait le port, nous avions réservé des excursions. Le bateau est à l’ancre dans la baie avec une vue magnifique. Une barge était installée le long du bateau ce qui facilitait les départs. Je mets une photo. Comme on reste une nuit sur place il est possible de réserver les croisières dans la baie soi même. Le temps était couvert, mais pas de pluie. A noter que le bateau traverse la baie d'halong et ses ilots et que cela constitue aussi une visite à l'aller comme au retour.
Sanya Chine : station balnéaire moderne. Belles plages sans plus.
Hong Kong : visite seul (nous y étions déjà allé l’an dernier). Le bateau est placé à Kowloon en face de Hong kong et à coté de l’embarcadère du Star ferry. Vue magnifique sur Hong Kong, localisation idéale pour visiter (une nuit à Hong kong). Taxi et métro pour visiter. Possibilité de changer de l’argent à coté de l’embarcadère du Star ferry.
Keelung (Taiwan) Ayant visité Taipe et son musée l’an dernier, nous avons visité la ville de Keelung et ses environs.
Shangai : le bateau se trouve à 15mn à pied du Bund. Vue magnifique depuis le bateau sur Shangai illuminé. Visite par nous même en utilisant les taxis peu chers . Attention aux arnaques certains facturent jusqu’à dix fois le prix normal. On trouve sur internet des sites indiquant les couleurs de taxi à prendre. Pas simple de trouver un bureau de change à proximité du bateau.
Un conseil lorsque l’on visite par soi même : toujours avoir un plan avec les adresses en chinois (seul moyen de se faire comprendre des chauffeurs).
En résumé très belle croisière avec des escales très bien placées, un bateau viellissant, .
Photos jointes: 1. bateaux à halong accostés au Costa classica 2. Villages flottants baie halong 3. Hong Kong vue du bateau 4 et 5 Shangai vue du bateau
Vol Air France ou Air Austral pour la Nouvelle-Calédonie?
Bonjour j'aimerais avoir des avis sur les compagnies air france et air austral pour la nouvelle calédonie.
Donnez vos avis sur les vols que vous avez déjà effectué.
Si vous avez testez les 2 vous préférez laquelle et pourquoi ?
Air france a déjà ouvert ses reservations pour avril 2012 mais air austral toujours pas savez vous combien de temps avant les réservations sont ouvertes pour air austral ?
Nous partirons de lyon en avril 2012.
C'est notre 1er voyage en avion je peux vous dire que je ne serais pas fraiche au départ lol je pense que le stress sera là tant qu'on aura pas fait le décollage.
Air france a déjà ouvert ses reservations pour avril 2012 mais air austral toujours pas savez vous combien de temps avant les réservations sont ouvertes pour air austral ?
Nous partirons de lyon en avril 2012.
C'est notre 1er voyage en avion je peux vous dire que je ne serais pas fraiche au départ lol je pense que le stress sera là tant qu'on aura pas fait le décollage.
Sécurité alimentaire en Thaïlande suite à la radioactivité de Fukushima?
Bonjour,
Je m'apprète à réserver pour la Thailande (Bang Saphan) -départ mi mai- et au vue de se qui se passe au Japon , j'aimerai savoir si le japon exporte ses produits alimentaires sur la Thailande .... Vous ètes là-bas? Vous avez des infos? Ou vous savez ou "pécher" des infos ? Merci de me renseigner , car au jour d'aujourd'hui je n'en ai que très peu , et , sans faire de psychose , ça me gène pour booker ma réservation , alors que mes vacances approchent!
Merci d'avance pour vos réponses!
Classe Premium Eco Air France pour le vol Roissy-Pekin
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Thaïlande: obtention d'un certificat de capacité à mariage?
Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation, je suis avec ma copine thailandaise depuis 5 mois; je suis venu 2 fois en Thailande (41 jours au total). Je viens d'essuyer un refus pour un visa d'1 mois, ai-je des chances d'obtenir un certificat de capacité à mariage compte tenu que nous nous connaissons depuis peu.
Merci d'avance.
Je vous explique ma situation, je suis avec ma copine thailandaise depuis 5 mois; je suis venu 2 fois en Thailande (41 jours au total). Je viens d'essuyer un refus pour un visa d'1 mois, ai-je des chances d'obtenir un certificat de capacité à mariage compte tenu que nous nous connaissons depuis peu.
Merci d'avance.
Compte rendu de deux semaines au Yémen
Petite compte rendu de deux semaines au Yemen, programme modifié car les check points ont été bloqués qq jours dus aux problemes avec les attaques de coréens dans l'Hadramawt (de la CIA selon une chaine allemande) mais surtout de l’attaque de leurs familles qui sont venus rendre visite aux survivants.
Michel Vanbergen a preque tout dit, ses comptes rendus sont impeccables. Il y a bien un bureau de police touristique dans la vieille ville comme précisé dans un autre post, les formalités pour le permis se font en dix minutes. J’ai logé au Golden Daar hotel, dans la vieille ville, qui oscille entre 10 et 15 euros, s’il y a salle debain dans la chambre. Sa position est ideale, en plein cœur de la vieille ville, l’employé européen qui s’en occupe parle bien anglais. Il me semble par contre qu’il y a un meilleur choix, le Dawood hotel, a 150m de Golden Daar, c’est un immeuble traditionnel aussi mais avec une terrasse exterieure qui donne sur des petits jardins, de la bonne bouffe au restaurant (mais chere comparée aux standards) et des bonnes shishas. On peut trouver a manger des especes de shawarmas (pita, boulettes, crudités) pour 30RY l’unité, ils sont pas tres gros mais avec 2 on est calé (1 euros=250RY), et sinon on peut manger du poisson grillé excellent pour 500RY a 750RY vers Bab El Yemen, et surement ailleurs.
Les coupures d’electricité sont tres frequentes (prendre une lampe pour la douche !), 4 a 5 fois par jour, et autant a Sanaa qu’ailleurs. J’avais un adaptateur mais il n’a pas servi, les prises francaises fonctionnent avec les prises yéménites, du moins toutes celles que j’ai croisé.
A Kawkaban, j’ai suivi les conseils de Michel Vanbergen et suis allé chez Yahia, le plus petit « hotel » qui n’est en fait rien d’autre que son logement, et je ne saurais trop vous conseiller moi aussi de vous y rendre, la nourriture preparée par la famille est succulente, mais il y en a trop ( !) la famille est tres gentille, Yahia aussi, on a vraiment l’impression d’en faire partie, broutage de qat ensemble, tours de bagnole ensemble, marché ensemble si on veut, bref on a pas l’impression d’etre un moyen pour eux de gagner de l’argent (meme si on l’est aussi et c’est normal) mais un etre humain. Le confort est tres sommaire, matelas par terre, « douche » au gobelet, un seul ballon d’eau chaude de 50 litres pour les 9 membres de la famille mais ca ne doit pas vous freiner. Rien de plus a ajouter sur les marches possibles depuis Kawkaban, le plan est bien chez Yahia, Kawkaban- Zakatin, Zakatin-Hababah m’a pris 6 ou 7h, mais je ne suis pas bon marcheur et surtout j’ai fait quantités de detours, observé les plantes, pique niqué dans les terrasses etc. Faire Kawkaban-Zakatin-Hababah-Thilla me semble par contre un peu « sport » dans une journée, mais faisable. Je n’ai pas pris de guide pour tout ca, ca se fait tres instinctivement, j’ai quitté de nombreuses fois les sentiers et ne me suis jamais perdu, c’est a l’aise.
Kawkaban vaut vraiment le detour si ce n’est le sejour, l’architecture et le panorama sont incroyables. Les villages sur le plateau aussi (Bokour, Zakatin) Hababah a un peu moins d’interet selon moi, a part la superbe citerne, et Thilla est vraiment superbe aussi. La route Shibam –Al Tawilah présente des paysages spectaculaires.
Je partage totalement l’avis qui consiste a dire que Kawkaban est un meilleur endroit pour rayonner que Shibam, deja c’est beau alors que Shibam est moche, et pour marcher c’est bien mieux, et bien plus calme, sans parler de la vue.
MANAKHA et sa région
Autre endroit digne d’interet, Manakha est un bon lieu pour rayonner, la ville offre un interet moyen, mais il y a toutes les commodités pour manger dormir et trouver des moyens de transport. Le village de Al Hajjarah est joignable a pied par une route goudronnée, en une heure, et est superbe, bien que dévoué au tourisme. Je confirme les troupeaux qui descendent des 4/4 climatisés et qui prennent les gens en photo a 30cm de leur face sans meme leur parler, est il besoin de dire ce que j’en pense ? Je recommande FORTEMENT le village de Shuqruf, direction Al Hajjarah mais il faut continuer (longtemps…) la route qui devient vite piste juste apres Al Hajjarah. A pied c’est tres long mais surement faisable en une journee pour un marcheur un peu motivé. En voiture c’est impossible, ou alors en 4/4 mais ca a peu de sens. Je l’ai fait en moto, on fait la moitié du parcours en marchant puisqu’a deux sur la moto ca passe pas toujours, parfois meme a un ca passe pas sans descendre, ca a pris 4 ou 5h aller retour, et ce n’est pas confortable, environ 1500 RY mais ca les vaut tant le conducteur de la moto galere sur la piste. Les paysages sont a couper le souffle tout le long, on traverse des villages haut perchés ou les touristes vont peu (ils s’arretent a Al Hajajrah) et le site de Shuqruf est incroyable, grand « cirque » de plantations en terrasses, village construit a ras des falaises, tres impressionnant. Pas tres loin de Manakha non plus il y a le village de Al Houtaib, avec son petit mausolée, la mosquée blanchie a la chaux construite sur un pithon rocheux et la route qui y mene est assez belle aussi. Ce village est joignable par une route goudronnée. Les taxis collectifs sont d’une maniere generale bon marché, sauf si on discute pas, mais c’est vrai pour tout. Le visa peut s’obtenir a l’aeroport sans probleme, meme en arrivant de nuit. On change de l’argent a l’aeroport, maus aussi a peu pres partout facilement. Je vous conseille d’essayer la « drogue » locale, le qat, pour pas dire l’institution (tout le monde broute, des enfants a partir de 8-10 ans aux flics ou militaires) c’est un fabuleux vecteur de lien social, un peu comme le vin en France, ca facilite grandement les contacts. Les effets sont softs et il n'y a pas de modification de conscience. Voilà tout ce qui me vient a l’esprit concernant le Yemen, je ne saurais trop vous encourager a y aller, on ne ressent aucune tension ni aucune insecurité, y compris la nuit a Sanaa. Mes plans ont du etre modifiés a cause des problemes avec Alqaida (check points fermés pendant 2 ou 3 jours ou tout le monde etait tendu) puis du jour au lendemain tout est redevenu « safe ». J’avais vecu un peu la meme chose en Egypte pour le tronçon Al Fayyum-Asyut qui etait tres dangereux dans ce sens, une escorte etait obligatoire avec convoi, sirenes et gyrophare, mais rien au retour dans le sens inverse sur la meme route. Le président devait etre en campagne pour agiter ainsi le chiffon de l’insécurité, meme la bas c’est une pratique courante …a ce propos nicolas sarkozy est détesté au Yemen aussi. Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir ramené suffisament de myrrhe, si le prochain a entreprendre le voyage pouvait me contacter et m’en ramener…. Quelques photos pour illustrer tout ca http://picasaweb.google.fr/ardechanacion/YemenIstanbulAvril2009# Bon voyage
MANAKHA et sa région
Autre endroit digne d’interet, Manakha est un bon lieu pour rayonner, la ville offre un interet moyen, mais il y a toutes les commodités pour manger dormir et trouver des moyens de transport. Le village de Al Hajjarah est joignable a pied par une route goudronnée, en une heure, et est superbe, bien que dévoué au tourisme. Je confirme les troupeaux qui descendent des 4/4 climatisés et qui prennent les gens en photo a 30cm de leur face sans meme leur parler, est il besoin de dire ce que j’en pense ? Je recommande FORTEMENT le village de Shuqruf, direction Al Hajjarah mais il faut continuer (longtemps…) la route qui devient vite piste juste apres Al Hajjarah. A pied c’est tres long mais surement faisable en une journee pour un marcheur un peu motivé. En voiture c’est impossible, ou alors en 4/4 mais ca a peu de sens. Je l’ai fait en moto, on fait la moitié du parcours en marchant puisqu’a deux sur la moto ca passe pas toujours, parfois meme a un ca passe pas sans descendre, ca a pris 4 ou 5h aller retour, et ce n’est pas confortable, environ 1500 RY mais ca les vaut tant le conducteur de la moto galere sur la piste. Les paysages sont a couper le souffle tout le long, on traverse des villages haut perchés ou les touristes vont peu (ils s’arretent a Al Hajajrah) et le site de Shuqruf est incroyable, grand « cirque » de plantations en terrasses, village construit a ras des falaises, tres impressionnant. Pas tres loin de Manakha non plus il y a le village de Al Houtaib, avec son petit mausolée, la mosquée blanchie a la chaux construite sur un pithon rocheux et la route qui y mene est assez belle aussi. Ce village est joignable par une route goudronnée. Les taxis collectifs sont d’une maniere generale bon marché, sauf si on discute pas, mais c’est vrai pour tout. Le visa peut s’obtenir a l’aeroport sans probleme, meme en arrivant de nuit. On change de l’argent a l’aeroport, maus aussi a peu pres partout facilement. Je vous conseille d’essayer la « drogue » locale, le qat, pour pas dire l’institution (tout le monde broute, des enfants a partir de 8-10 ans aux flics ou militaires) c’est un fabuleux vecteur de lien social, un peu comme le vin en France, ca facilite grandement les contacts. Les effets sont softs et il n'y a pas de modification de conscience. Voilà tout ce qui me vient a l’esprit concernant le Yemen, je ne saurais trop vous encourager a y aller, on ne ressent aucune tension ni aucune insecurité, y compris la nuit a Sanaa. Mes plans ont du etre modifiés a cause des problemes avec Alqaida (check points fermés pendant 2 ou 3 jours ou tout le monde etait tendu) puis du jour au lendemain tout est redevenu « safe ». J’avais vecu un peu la meme chose en Egypte pour le tronçon Al Fayyum-Asyut qui etait tres dangereux dans ce sens, une escorte etait obligatoire avec convoi, sirenes et gyrophare, mais rien au retour dans le sens inverse sur la meme route. Le président devait etre en campagne pour agiter ainsi le chiffon de l’insécurité, meme la bas c’est une pratique courante …a ce propos nicolas sarkozy est détesté au Yemen aussi. Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir ramené suffisament de myrrhe, si le prochain a entreprendre le voyage pouvait me contacter et m’en ramener…. Quelques photos pour illustrer tout ca http://picasaweb.google.fr/ardechanacion/YemenIstanbulAvril2009# Bon voyage
Crète ou Grèce avec un budget moyen?
Bonsoir a tous
nous sommes un jeune couple avec un budget moyen
fin aout nous souhaitons effectuer notre premier voyage et nous ne voulons pas etre décus
nous avons entendu parler de le crete et de la grece et les deux ont des avantages et de très beaux endroits a decouvrir
nous envisageons de partir en formule sejours (avec marmara ou tomas cook ou fram) et nous aurions besoin de conseils...
bien cordialement 😎😊
Costa Rica: Eden de la Pura Vida
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.











