Results for "États-Unis+déplacer"
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A bas les visas!
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas.
Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Non au bateau rapide Pnom Penh Angkor!
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Quelle personne étiez vous avant.....de voyager?
Quelle personne étiez vous avant...et quel personne êtes vous devenue après le voyage ?.....
euh oui !c'est un peu posé...comment dire?.... abruptement.. comme question (qui plus est intime....) sorry !🤪 mais cela me tiens réellemnt à coeur...après avoir parcouru, déambulé et discuté sur VF ou tout simplement avec des amis voyageurs....une chose revient à chaque fois et se pose souvent sous la forme d'une "révolution", d'une métamorphose ou d'un enrichissement....quant à la personne qui est parti au bout d'elle même, au bout de la terre, aux prémissses de ses rêves....et celle qui en est revenue; on entend souvent : "ça m'a changé", "cela m'a conforté ou au contraire mis en rupture avec mes idéaux et mes conceptions", ou encore "on ne reviens jamais fondamentalemnt différent....mais pourtant plus tel qu'on était non plus".......et beaucoup d'autres pensées........
on emploi souvent le terme "révolution" pour le voyage ou du moins le VRAI grand premier voyage, qui par la suite se fait dépendance, et souffle de vie et de rêve perpétuel vers lequel aspirer.....
On ne change pas le Voyage, c'est lui qui nous change.......si je devais schématiser....alors qu'as-t'il changé en vous, en vos "croyances" ? forcément enrichissant, quel est sa part d'apport personnel, culturel, humain en vous ?
lol, bon....à bientôt j'espère, ..... bonne soirée à tous voyageurs, voyageuses de tout horizons........ 🙂
euh oui !c'est un peu posé...comment dire?.... abruptement.. comme question (qui plus est intime....) sorry !🤪 mais cela me tiens réellemnt à coeur...après avoir parcouru, déambulé et discuté sur VF ou tout simplement avec des amis voyageurs....une chose revient à chaque fois et se pose souvent sous la forme d'une "révolution", d'une métamorphose ou d'un enrichissement....quant à la personne qui est parti au bout d'elle même, au bout de la terre, aux prémissses de ses rêves....et celle qui en est revenue; on entend souvent : "ça m'a changé", "cela m'a conforté ou au contraire mis en rupture avec mes idéaux et mes conceptions", ou encore "on ne reviens jamais fondamentalemnt différent....mais pourtant plus tel qu'on était non plus".......et beaucoup d'autres pensées........
on emploi souvent le terme "révolution" pour le voyage ou du moins le VRAI grand premier voyage, qui par la suite se fait dépendance, et souffle de vie et de rêve perpétuel vers lequel aspirer.....
On ne change pas le Voyage, c'est lui qui nous change.......si je devais schématiser....alors qu'as-t'il changé en vous, en vos "croyances" ? forcément enrichissant, quel est sa part d'apport personnel, culturel, humain en vous ?
lol, bon....à bientôt j'espère, ..... bonne soirée à tous voyageurs, voyageuses de tout horizons........ 🙂
infos sur la Namibie
Bonjour
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Arnaque au Vietnam!
salut a tous,
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
Le Tourisme du souvenir...
Bonjour, ce sujet est d'actualité mais je voudrais connaître les différents avis sur le tourisme qu'on appelle Tourisme du Souvenir... à savoir visite des Champs de Batailles, des anciens Camps de Concentration et d'Extermination, des Cimetières de Guerres ...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Quel est pour vous le devoir de mémoire... Quelles ont été vos réactions sur place.... Pensez vous qu'un Code de Conduite est à respecter dans chacun de ces lieux...? Et comment définiriez vous ce type de tourisme...
Je suis curieuse de connaître les avis sur le sujet...
Corée du Nord
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).
Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Brésil: sécurité et appareil photo?
Bonjour,
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Procédure d'obtention du visa iranien?
Bonjour,
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
Ah les préjugés!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Budget quotidien au Costa Rica
hello tout le monde!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Conseils pour un séjour d'un mois en Irlande
Bonjour,
Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.
Quelle région est idéale pour ce projet?
Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?
Merci d'avance
Odonate
Je suis à la recherche de conseils, d'aide, d'idées...pour un séjour d'un mois (été) en Irlande. Je souhaiterais visiter ce pays à pieds, mais je ne connais pas les sentiers de randonnées existant. Je recherche des itinéraires.
Quelle région est idéale pour ce projet?
Quelqu'un l'aurait-il déjà fait ou pourrais me faire part de topos-guide?
Merci d'avance
Odonate
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Vos avis sur itinéraire irlandais (3 semaines) avec des ados
Bonjour à tous,
je prépare un voyage en Irlande pour l'été 2020, avec nos deux ados qui auront 14 et 16 ans. Je cherche à varier les activités car les beaux paysages et les randos, pour les ados, ça va un peu, mais bon... 😛
Nous arrivons le samedi 18 juillet à Cork et repartons le samedi 8 août de Cork également, ce qui nous laisse 3 semaines pour bien découvrir le pays. Nous ferons l'impasse sur toute la partie Sud-Ouest (Connemara, Burren, Kerry, etc.) que mon mari et moi avons déjà visité. Le passage par le comté de Tipperary (région de Cashel) au départ est obligatoire, car nous devons récupérer notre fille dans la famille Irlandaise qui l'accueillera les 15 jours précédents.
J'aimerais savoir si l'itinéraire ci-dessous tient la route, et surtout, si nous n'allons pas trop courir. J'ai bien conscience du fait que les distances sont trompeuses en Irlande avec les petites routes, mais je fais néanmoins le choix réfléchi de nous poser plusieurs jours aux différents endroits pour rayonner, afin de ne pas changer d'hébergement trop souvent.
Quelles seraient vos suggestions de points de chute dans les différentes régions où nous allons nous "poser" afin de rayonner correctement ?
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'activités ou de visites à faire avec des ados ? Je pense que mon programme ci-dessous est déjà pas mal et assez varié, mélant paysages, vieilles (voire très vieilles) pierres, histoire et "insolite", mais si vous avez d'autres idées, je prends !
-- Cashel : 2 nuits J1 - Sam 18/07 - Cork > Tiperary County - Nuit vers Cashel J2 - Dim 19/07 - Rock of Cashel + Glen d'Aherlow (route scénique Bansha > Galbally) - Nuit vers Cashel -- Wicklow County (Bray ou Enniskerry ?) : 5 nuits J3 - Lun 20/07 - Cashel > Kilkenny (Kilkenny Castle + Medieval Mile) > Wicklow County - Nuit Wicklow County J4 - Mar 21/07 - Powerscourt Estate, Powerscourts Waterfall, Great Sugar Loaf - Nuit Wicklow County J5 - Mer 22/07 - Glendalough & Wicklow Mountains - Nuit Wicklow County J6 - Jeu 23/07 - Dublin (Trinity College, National Museum of Ireland, mémorial de la grande famine, the Irish Emigration Museum) - Nuit Wicklow County J7 - Ven 24/07 - Dublin (Kilmainham Gaol, Dublin Castle) - Nuit Wicklow County -- Belfast : 3 nuits J8 - Sam 25/07 - Visite Bru Na Boinne (Newgrange/Knowth/Dowth) - Nuit vers Belfast J9 - Dim 26/07 - Belfast : Titanic Quarter, Walls, prison Crumlin Road Gaol - Nuit vers Belfast J10- Lun 27/07 - Belfast : Ulster Folk & Transport Museum - Nuit vers Belfast -- Londonderry : 3 nuits J11- Mar 28/07 - Côte d'Antrim (route côtière vers Torr Head, Carrick-a-Rede Rope Bridge, Giant's Causeway, Dunluce Castle) - Nuit vers Derry/Londonderry J12- Mer 29/07 - Derry (visite du quartier de Bogside, Free Derry Museum) et Ulster American Folk Park - Nuit vers Derry/Londonderry J13- Jeu 30/07 - Péninsule d'Inishowen (Malin Head, Farrens's Bar, Doagh Famine Village) - Nuit vers Derry/Londonderry -- Donegal : 3 nuits J14- Ven 31/07 - Londonderry > Glenveagh National Park > Donegal J15- Sam 01/08 - Donegal (falaises de Slieve League) J16- Dim 02/08 - Donegal (à affiner) -- Cork County : 5 nuits J17- Lun 03/08 - Donegal > Sligo > Limerick > Blarney Castle > Cork County J18- Mar 04/08 - Cork County (Cork, English Market, Cork City Gaol) J19- Mer 05/08 - Cork County (Kinsale, Charles Fort, Bantry) J20- Jeu 06/08 - Cork County (Cobh, Titanic Experience, Spike Island & sa prison) J21- Ven 07/08 - Cork County (Journée "buffer") J22- Sam 08/08 - Cork > Paris
Voici une vue maps grossière de notre parcours dans ses grandes lignes, intégrant les points de chute saillants, mais pas les détails : goo.gl/maps/5FptGkvSfNoqaSgz8
Merci par avance pour votre aide !
je prépare un voyage en Irlande pour l'été 2020, avec nos deux ados qui auront 14 et 16 ans. Je cherche à varier les activités car les beaux paysages et les randos, pour les ados, ça va un peu, mais bon... 😛
Nous arrivons le samedi 18 juillet à Cork et repartons le samedi 8 août de Cork également, ce qui nous laisse 3 semaines pour bien découvrir le pays. Nous ferons l'impasse sur toute la partie Sud-Ouest (Connemara, Burren, Kerry, etc.) que mon mari et moi avons déjà visité. Le passage par le comté de Tipperary (région de Cashel) au départ est obligatoire, car nous devons récupérer notre fille dans la famille Irlandaise qui l'accueillera les 15 jours précédents.
J'aimerais savoir si l'itinéraire ci-dessous tient la route, et surtout, si nous n'allons pas trop courir. J'ai bien conscience du fait que les distances sont trompeuses en Irlande avec les petites routes, mais je fais néanmoins le choix réfléchi de nous poser plusieurs jours aux différents endroits pour rayonner, afin de ne pas changer d'hébergement trop souvent.
Quelles seraient vos suggestions de points de chute dans les différentes régions où nous allons nous "poser" afin de rayonner correctement ?
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'activités ou de visites à faire avec des ados ? Je pense que mon programme ci-dessous est déjà pas mal et assez varié, mélant paysages, vieilles (voire très vieilles) pierres, histoire et "insolite", mais si vous avez d'autres idées, je prends !
-- Cashel : 2 nuits J1 - Sam 18/07 - Cork > Tiperary County - Nuit vers Cashel J2 - Dim 19/07 - Rock of Cashel + Glen d'Aherlow (route scénique Bansha > Galbally) - Nuit vers Cashel -- Wicklow County (Bray ou Enniskerry ?) : 5 nuits J3 - Lun 20/07 - Cashel > Kilkenny (Kilkenny Castle + Medieval Mile) > Wicklow County - Nuit Wicklow County J4 - Mar 21/07 - Powerscourt Estate, Powerscourts Waterfall, Great Sugar Loaf - Nuit Wicklow County J5 - Mer 22/07 - Glendalough & Wicklow Mountains - Nuit Wicklow County J6 - Jeu 23/07 - Dublin (Trinity College, National Museum of Ireland, mémorial de la grande famine, the Irish Emigration Museum) - Nuit Wicklow County J7 - Ven 24/07 - Dublin (Kilmainham Gaol, Dublin Castle) - Nuit Wicklow County -- Belfast : 3 nuits J8 - Sam 25/07 - Visite Bru Na Boinne (Newgrange/Knowth/Dowth) - Nuit vers Belfast J9 - Dim 26/07 - Belfast : Titanic Quarter, Walls, prison Crumlin Road Gaol - Nuit vers Belfast J10- Lun 27/07 - Belfast : Ulster Folk & Transport Museum - Nuit vers Belfast -- Londonderry : 3 nuits J11- Mar 28/07 - Côte d'Antrim (route côtière vers Torr Head, Carrick-a-Rede Rope Bridge, Giant's Causeway, Dunluce Castle) - Nuit vers Derry/Londonderry J12- Mer 29/07 - Derry (visite du quartier de Bogside, Free Derry Museum) et Ulster American Folk Park - Nuit vers Derry/Londonderry J13- Jeu 30/07 - Péninsule d'Inishowen (Malin Head, Farrens's Bar, Doagh Famine Village) - Nuit vers Derry/Londonderry -- Donegal : 3 nuits J14- Ven 31/07 - Londonderry > Glenveagh National Park > Donegal J15- Sam 01/08 - Donegal (falaises de Slieve League) J16- Dim 02/08 - Donegal (à affiner) -- Cork County : 5 nuits J17- Lun 03/08 - Donegal > Sligo > Limerick > Blarney Castle > Cork County J18- Mar 04/08 - Cork County (Cork, English Market, Cork City Gaol) J19- Mer 05/08 - Cork County (Kinsale, Charles Fort, Bantry) J20- Jeu 06/08 - Cork County (Cobh, Titanic Experience, Spike Island & sa prison) J21- Ven 07/08 - Cork County (Journée "buffer") J22- Sam 08/08 - Cork > Paris
Voici une vue maps grossière de notre parcours dans ses grandes lignes, intégrant les points de chute saillants, mais pas les détails : goo.gl/maps/5FptGkvSfNoqaSgz8
Merci par avance pour votre aide !
Activités autour de Swakopmund pour Noël? (Namibie)
Bonjour à tous!
Nous-mêmes sommes une famille de 4 avec 2 jeunes enfants de 4 et 5 ans et demi.
Nous voyageons pour 4 mois autour du monde, la Namibie est le dernier pays que nous visiterons durant ce périple... et c'est la semaine prochaine ! 🤗
Nous voyageons à l'instinct et à l'improviste, ce qui ne semble pas trop possible en Namibie...
Nous avons déjà réservé notre 4x4 chez Savannah.
Nous venons de reserver les premières nuit du voyage dont celles à Etosha...
Nous y passeront pas mal de temps pour avoir plus de chance de voir des animaux avec les enfants.
Notre soucis, c'est de planifier la suite...
On a fait une ébauche d'itinéraire...
Le problème c'est que nous serions à Swakopmund pour Noël.
Quel problème ? Et bien nous imaginions pouvoir faire des excursions et nous avons peur que cela soit fermer... Les 25 et 26 décembre sans doute que oui, j'ai envoyé quelques mails aux agences locales, j'attends leurs réponses, c'est déjà le cas de " living desert adventure"...
Avez vous une idée pour que notre itinéraire s'ajuste mieux aux fermetures de Noël ? On a déjà un bon rythme si ce n'est Etosha où on aurait peut-être pu se passer d'olifantrus ou d'une 2 eme nuit à Okaukuejo... maintenant c'est réservé... C'est çà de préparer depuis la Thailande où nous sommes actuellement, pas toujours concentrés!🤗😂
Merci pour votre aide, ci-dessous notre ébauche d'itinéraire :
13/12: arrivée Windhoek, nuit. 14/12: récupérer 4x4, courses, départ pour Okonjima campsite (2h30) nuit okonjima 15/12: matin Okonjima, après midi route vers Etosha, nuit Okaukuejo. 16/12: self drive jusqu'à Namutoni, nuit. 17/12: game drive? Observation animaux, nuit Halali 18/12: observation, nuit Okaukuejo 19/12: observation ouest du parc, nuit Olifantrus 20/12: Olifantrus vers Palmwag (3h20). Nuit Palmwag. 21/12: activité Palmwag, + nuit 2. 22/12: départ matin white lady lodge (3:25) + nuit WL campsite. 23/12: trajet Spitzkoppe ( 2h15) nuit campsite Spitzkoppe pour suNset. 24/12: trajet swakopmund (2h). Nuit 1. 25/12: swakopmund desert life ( 8h/13h ). Nuit 2. 26/12: excursions sandwich harbour (12h/16h30). Flamand roses? Nuit 3. 27/12: trajet Sesriem (4h30) nuit 1. 28/12: Sesriem, nuit 2. 29/12: Namib rand nature reserve (1h) nuit. 30/12: Namib rand+ seconde nuit. 31/01: luderitz (5h20) nuit. " Bonne année !!"🎉 O1/01: journée luderitz, nuit. 02/01: excursions village fantôme le matin, trajet Marienthal + nuit "anib lodge" campsite ? 03/01: activité mariental. Nuit 2. 4/1: retour Windhoek. Nuit. 5/1: 18:40 vol vers l'Europe.
Bonne journée à tous !👋
Avez vous une idée pour que notre itinéraire s'ajuste mieux aux fermetures de Noël ? On a déjà un bon rythme si ce n'est Etosha où on aurait peut-être pu se passer d'olifantrus ou d'une 2 eme nuit à Okaukuejo... maintenant c'est réservé... C'est çà de préparer depuis la Thailande où nous sommes actuellement, pas toujours concentrés!🤗😂
Merci pour votre aide, ci-dessous notre ébauche d'itinéraire :
13/12: arrivée Windhoek, nuit. 14/12: récupérer 4x4, courses, départ pour Okonjima campsite (2h30) nuit okonjima 15/12: matin Okonjima, après midi route vers Etosha, nuit Okaukuejo. 16/12: self drive jusqu'à Namutoni, nuit. 17/12: game drive? Observation animaux, nuit Halali 18/12: observation, nuit Okaukuejo 19/12: observation ouest du parc, nuit Olifantrus 20/12: Olifantrus vers Palmwag (3h20). Nuit Palmwag. 21/12: activité Palmwag, + nuit 2. 22/12: départ matin white lady lodge (3:25) + nuit WL campsite. 23/12: trajet Spitzkoppe ( 2h15) nuit campsite Spitzkoppe pour suNset. 24/12: trajet swakopmund (2h). Nuit 1. 25/12: swakopmund desert life ( 8h/13h ). Nuit 2. 26/12: excursions sandwich harbour (12h/16h30). Flamand roses? Nuit 3. 27/12: trajet Sesriem (4h30) nuit 1. 28/12: Sesriem, nuit 2. 29/12: Namib rand nature reserve (1h) nuit. 30/12: Namib rand+ seconde nuit. 31/01: luderitz (5h20) nuit. " Bonne année !!"🎉 O1/01: journée luderitz, nuit. 02/01: excursions village fantôme le matin, trajet Marienthal + nuit "anib lodge" campsite ? 03/01: activité mariental. Nuit 2. 4/1: retour Windhoek. Nuit. 5/1: 18:40 vol vers l'Europe.
Bonne journée à tous !👋
Visa Mauritanie à Rabat
Bonjour
Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse.
Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55.
Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question.
Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse.
Cordialement
Jean
Que visiter en 3 semaines en Thaïlande en novembre 2014
Bonjour à tous,
je suis en train de préparer mon voyage en thaïlande pour novembre 2014. Nous sommes un jeune couple de 30 ans. Nous envisageons un mix de transport en commun, location de voiture avec chauffeur et éventuellement mini-tours avec agence pour avoir un guide. Nous ne voulons pas conduire nous-même sur place (on y a réfléchi).
Nous sommes curieux de tout et c'est bien là le problème.... quand je commence à préparer mon circuit je me rends compte qu il me faudrait 5 ou 6 semaines pour faire tout ce que j'aimerais... malheureusement nous n'avons que 3 semaines à consacrer à ce voyage.... il faut donc faire des choix et c'est là que je sollicite vos avis éclairés!
je vous indique donc ici mon itinéraire "idéal" de 4-5 semaines !
j'ai déjà renoncer à l'isan qui m'attirait beaucoup aussi. selon vous, qu'est-ce qui vous semble redondant ? que devrions nous supprimer pour ce voyage ? peut etre y a t'il trop de temps pour certains endroits? (j'en doute). qu'est-ce que nous devrions privilégier ? merci pour vos avis et conseils.
j1 arrivée à Bangkok j2-j5 Bangkok j6 : phimai j7 : phanomg rung et Muang tam, route pour ayuthaya j8 : visite ayuthaya puis route pour sukhotai j9 : sukhotai à vélo j10 : sri satchanalai, lampang lamphoon, arrivée chiang mai j11- j13 : visite CM, cours de cuisine et une journée avec les élaphants j14- j18 Mae Hong son loop J19-22: boucle vers le triangle d'or, chiang rai J23 : avion pour phuket, route vers kao lak J24-25 : similan islands J26-27 : kao sok j28: phang nga j29-30: vers ko phi phi j31-33: vers ko lanta ou railay (?) et visite des petites iles plus au sud. j34 retour
merci à ceux qui me répondront,
bonne journée
Leslie
je suis en train de préparer mon voyage en thaïlande pour novembre 2014. Nous sommes un jeune couple de 30 ans. Nous envisageons un mix de transport en commun, location de voiture avec chauffeur et éventuellement mini-tours avec agence pour avoir un guide. Nous ne voulons pas conduire nous-même sur place (on y a réfléchi).
Nous sommes curieux de tout et c'est bien là le problème.... quand je commence à préparer mon circuit je me rends compte qu il me faudrait 5 ou 6 semaines pour faire tout ce que j'aimerais... malheureusement nous n'avons que 3 semaines à consacrer à ce voyage.... il faut donc faire des choix et c'est là que je sollicite vos avis éclairés!
je vous indique donc ici mon itinéraire "idéal" de 4-5 semaines !
j'ai déjà renoncer à l'isan qui m'attirait beaucoup aussi. selon vous, qu'est-ce qui vous semble redondant ? que devrions nous supprimer pour ce voyage ? peut etre y a t'il trop de temps pour certains endroits? (j'en doute). qu'est-ce que nous devrions privilégier ? merci pour vos avis et conseils.
j1 arrivée à Bangkok j2-j5 Bangkok j6 : phimai j7 : phanomg rung et Muang tam, route pour ayuthaya j8 : visite ayuthaya puis route pour sukhotai j9 : sukhotai à vélo j10 : sri satchanalai, lampang lamphoon, arrivée chiang mai j11- j13 : visite CM, cours de cuisine et une journée avec les élaphants j14- j18 Mae Hong son loop J19-22: boucle vers le triangle d'or, chiang rai J23 : avion pour phuket, route vers kao lak J24-25 : similan islands J26-27 : kao sok j28: phang nga j29-30: vers ko phi phi j31-33: vers ko lanta ou railay (?) et visite des petites iles plus au sud. j34 retour
merci à ceux qui me répondront,
bonne journée
Leslie
Retour de Boca Chica
A vous voyageurs ( seuses )
De retour d'1 mois en république Dominicaine, à Boca chica.
Avant toute chose, nous sommes conscient que notre récit va nous attirer les foudres de certains lecteurs ! mais nous nous devons d'être honnête et objectif envers les futurs voyageurs vers cette destination. Et c'est le principe même d'un forum qui concentre des avis personnels et variés , ce qui fait la richesse de notre communauté. Nous sommes un couple de quinqua qui aime à se mêler à la population locale, loin du tourisme de masse et en toute simplicité, de l'Asie aux Amériques, ceci pour ne pas se faire traiter de " néophytes ".
Bilan de notre séjour: Décevant. Si nous avions pu écourter notre séjour, nous l'aurions fait. Saleté, insécurité, manque de respect envers les étrangers.
La saleté: Tout se qui passe par leurs mains fini inévitablement au sol ! sur le trottoir, dans la rue, sur la plage. Des couverts, gobelets, assiettes, emballages plastique aux couches et autres protections intime... ne pas se promener sur la plage avant 12h00 ( fin du nettoyage ) sinon vous serez surpris.
L'insécurité: De jour, ne jamais s'aventurer dans les quartiers peu fréquentés. De nuit, pas de promenades sur la plage, et idem pour les quartiers, sinon à vos risques !!! le soir nous commandions, comme beaucoup d'autres, nos repas qui étaient livrés dans notre chambre ( nous étions dans un chouette petit hotel, mais pas en tout inclus ) si vous aller à Santo Dominguo, ne vous perdez pas, rester dans la zone colonial, qui est propre et sécurisé. Si vous avez l'idée de louer une voiture, ATTENTION, tout accrochage vous vaudra, souvent, de passer d'abord pour quelques temps par la case prison.
Si vous avez un problème quelconque, adressez vous à la CESTUR c'est la police touristique, elle vous apportera l'aide nécessaire sauf si vous avez des démêlés avec un patron de bar ou un commerçant influant.
Sur la plage n'espérez pas être tranquille ! les vendeurs ambulant en tout genre passent toutes les 5 minutes et font le forcing ... cela se calmera dés que vous aurez un teint halé !!! avant ça bon courage... une solution: leur faire "non" de la main sans les regarder. Tenez bon avec les "chicas" qui vous ferons les yeux doux, que vous soyez accompagné ou pas, mais prendre cela avec légèreté, elles n'insisterons pas. Encore une fois j'insiste sur le fait que, le soir venu, l'alcool coule à flots et un rien peut faire dégénérer une situation, les touristes sont considéré comme des milliardaires et se doivent d'avoir l'argent facile ! Sur Boca chica, aux abords du parc, vous serez sollicité par " Pedro tours " qui vous proposera des excursions sur Samana, Saona, Les Haïtises. C'est vraiment un bon TO, mais pour les excursions Boca chica n'est pas idéalement situé ! je m'explique: excursion pour Saona, départ 8h00 le matin en bus pour 2h00 après un arrêt dans une boutique de souvenirs, 1h00 de speed boat avec un arrêt de 3/4 h / 1h00 sur un haut fond pour boire un Cuba libre... arrivée sur l'île a 12h00 / 12h30, repas à 13h00 (placez vous correctement, sinon c'est la queue ) si vous faites vite à 13h30 fin du repas, vous pourrez profiter de la plage pendant 1h00 avant de repartir pour 2h00 en catamaran vers le retour au bus, c'est de loin la partie la plus magique de la journée.
Voilà un petit résumé, je répondrais à vos commentaires et pour ceux qui décrivent la république Dominicaine comme un paradis, je suis désolé, mais nous en étions loin ....











