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Neuf jours sur le Zambèze en canoë
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Quel type de tente pour les parcs et sites de l'Ouest américain?
Pour un prochain voyage dans l'ouest (Colorado, Utah, Nevada, Arizona, Wyoming, South Dakota) je cherche des conseils et expériences sur le type de tentes qui conviendrait pour les différents de climats "rencontrables" au cours de l'été. Lors de précédents périples nous avons tourné avec tentes prêtés par des amis américains (style domes avec armature en fibres de verre), mais j'avoue que parfois on n'était pas très à l'aise (vents, froids, chaleur etc.). Cette année je souhaite partir avec la tente mais avez-vous une préférence ou un profil particulier (pour 3 personnes) que vous affectionnez et qui vous a donné entière satisfaction pour faire face aux conditions évoquées?
Merci d'avance
Itinéraire en Iran, Shiraz, Persépolis et Ispahan
Bonjour !!!
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
Pérou-Bolivie-Chili et Argentine à moto en couple, quel engin?
Bonjour,
On pense partir mi octobre à mi décembre (est-ce une bonne saison?), Arrivé Lima, départ Buenos Aires. Jeune couple d'étudiant francais, mon copain a le permis moto, la route sera (modifiable bien sur) Lima, Pisco, Nazca, Cuzco, Machu Pichu, Puno, long du lac titicaca, La Paz, Cochabamba, Sucre, Potosi, Uyuni, Talampaya et Salta (Argentine), Reserve Eduardo Avaroa, San Pedro de Atacama, Copiapo, toute la côte jusqu'à Pichulemu, Ranguaga, Santiago, Aconcagua, Mendoza, Cordoba, Santa Fe et le long de la Parana jusqu'a Buenos Aires. On va pas forcement visiter les toutes villes mentionnées mais visiter tout ce qui ya autour. On veut acheter une moto pour 2 a Lima et la vendre à Buenos Aires. Facile ou pas? Quel type, quel prix (on pense à 1500euros) ? Où? Assurance pour les 4pays ? Peut-on se rendre a Aguas Calientes en moto? On pensais déposé la moto a Santa Maria, puis Sanata Teresa (en stop ou bus) et AC à pied, y dormir puis lendemain levé tot pour le MP toute la journée, retour soir a Santa Maria. Est ce bien? Où peut-on randonné à pied a Nazca et voir une partie des lignes ? Difficile ou pas ? Budget pour deux mois 6000euros pour deux y compris avion (870/pers). Estimation : Notre circuit fait 8600km enfin 10,000km a la fin jpense donc 1,000euros essence. 6000 est ce suffisant ? Notre but n'est pas de voir tout des 4pays mais juste de voir 4pays differents et leurs cultures et on est plutot amateur de paysages, on voayge léger, et on est très sportif. Merci pour vos conseils !!
Retour de croisière "Ultimate Caraibes" sur le Celebrity Equinox du 26 mars au 6 avril 2012
Nous voici de retour de notre croisière sur le CELEBRITY EQUINOX.🙂
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Croisière réservée en mai 2011 pour l’originalité des escales (notamment PANAMA, COSTA RICA et COLOMBIE) comparativement aux circuits proposés par COSTA .
3 croisières COSTA à notre actif sur les FORTUNA, CONCORDIA et PACIFICA EN 2009/2010/2011
2 fois en cabine balcon et 1 fois en suite
Nous avions choisi une cabine balcon au pont 7 –située sur la partie avant à tribord du navire, pas très loin des ascenseurs situés sur l’avant et desservant directement, le théâtre aux point 3 a 4 ainsi que les salles SKY du pont 14, pour le reste pas mal de couloirs à parcourir pour revenir au centre du navire, ou bien descendre au pont 5 passer a bâbord, longer les boutiques, descendre les escaliers etc….
Plusieurs jours nécessaires pour arriver à se retrouver sur le bateau, l’architecture intérieure étant très différente des 3 bateaux COSTA ou nous avions pris nos habitudes.🤪
Vol BARCELONE –MIAMI sur IBERIA (réputation confirmée pour ce qui concerne les repas…Les plus mauvais que nous ayons connus, mais a par cela vol sans histoire) 11H40
Retour MIAMI –MADRID-BARCELONE (plus de vols directs entre BARCELONE et MIAMI depuis début avril 2012 (créneau repris par AMERICAN AIRLINES)-1h30 de transit seulement a MADRID et miracle, les bagages ont bien suivi…
2 nuits à FORT LAUDERDALE – au SHELL RESORT–correct pour le prix, chambres un peu petites et salle de bain vétuste mais 248 USD pour 2 nuits , au vu des prix délirants pratiqués en cette saison, nous avons été satisfaits.
Nous avons loué une voiture à l’aéroport de MIAMI, rendue à l’agence située a proximité de PORT EVERGLADES –navettes gratuites qui vous dépose devant le bateau, impeccable.
Cela nous à permis de nous rendre à MIAMI ainsi qu’a SAWGRASS MILL, cout 70 euros. Prendre des taxis nous aurait couté plus cher.
GPS nous semblant indispensable, (nous n’utilisons pas systématiquement, une bonne carte étant souvent suffisante selon les pays), mais j’avais acheté la carte USA –CANADA car nous partons 3 semaines pour le CANADA OUEST cet été.
Voici classés en fonction de nos attentes et nos gouts les points forts et points faibles de cette croisière comparativement à ce que nous connaissons de COSTA.
POINTS POSITIFS🙂
- procédure d’embarquement géniale, très fluide, sans attente, de nombreux guichets ou la carte SEAPASS est établie et délivrée immédiatement (clé et carte dépenses à bord)
- embarquement immédiat et attente à bord du navire que les chambres soient prêtes, ou nous sommes accueillis par un verre de bienvenue.
- décoration du navire plus sobre et donc beaucoup plus classe…
- après prise de possession de la cabine, accueil par le cabinier avec explications détaillés sur la cabine et les services.
- peignoirs en nid d’abeilles pour toutes les cabines.
- Petit déjeuner en cabine gratuit (finalement nous ne l’avons pas utilisé car le buffet de petit déjeuner était très calme et ouvert a partir de 6H le matin)
- buffet au pont 14 ouvert jusqu’à tard le soir – il est donc possible de diner au buffet si l’on ne souhaite pas s’habiller pour le restaurant certains soirs. (non utilisé car je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite dans le détail des horaires, la force de l’habitude….et le soir de l’escale au COSTA RICA nous aurions bien apprécié car nous étions épuisés.)
- buffet de petit déjeuner et déjeuner meilleur et plus varié que ceux de COSTA. Très calme et toujours de la place, même aux heures de pointe, (comparativement à Costa ou le repas de midi pris au buffet devient vite une corvée en raison du bruit et du manque de place, et aller au restaurant trop long…)
- Desserts du buffet, gâteaux, glaces, avec du gout !!!!!….
- choix d’excursions impressionnant à chaque escale et parfois en petit groupe.
- pas de rétention sur les escales, des plans, conseils sur les lieux a visiter, prix conseillés des taxis etc.. Sont disponibles sur demande au concierge. Information donnée par l’hôtesse internationale lors de sa réunion de bienvenue pour les francophones, ou elle nous a également communiqué son numéro de tél portable.
- durée des escales Pas de demi journée. L’escale la plus courte a été CARTAGENA arrivée 10H départ 17H – la plus longue COSTA RICA 7H30 – 19H30, pour les autres 8H -17H ou 18H. C’est vraiment un plus.
- La troupe de danseurs fait plusieurs mini-spectacles en soirée, de qualité et très sympa accompagné par le grand orchestre excellent.
- Pratiquement pas d’enfants…. Euh…c’est pas que nous ne les aimons pas… mais en vacances on s’en passe….(une petite anecdote à ce sujet, à Miami à l’aéroport nous mangeons dans un snack lorsque mon mari reçoit dans son assiette un mouchoir en papier trempé lancé par un gamin de la table d’a cote, et bien les parents ne se sont même pas excusés….)
- beaucoup plus de personnes habillées les soirs de gala (2 pour 11 jours)
- toujours des transats libre, même lors des jours en mer. Il est interdit de laisser des affaires pour bloquer un transat plus d'une demi heure, et effectivement le personnel ramasse lorsque non respecté.
POINTS NEGATIFS😠
- Impression de cabine plus petite avec moins de rangement (des placards au dessus du lit, ou l’on ne peut accéder qu’en montant sur celui-ci)
- cabines moins bien insonorisées nous a-t-il semblé, nous n’avions jamais entendu nos voisins sur les 3 précédentes croisières.
- salle de bain, beaucoup moins agréable, rangements moins pratiques et lavabo tenant plus du lave main
- Bruit de la ventilation d’air très important, il nous a fallu quelques jours d’adaptation pour ne plus être gênés.
- repas du soir, nous n’avons pas trouvé la qualité tant vantée. Repas plutôt quelconques en majorité, une fois du homard, mais trop cuit….certains jours la suggestion du chef était particulièrement décevante, et beaucoup d’assiettes repartaient pleines autour de nous également. J’ai personnellement trouvé le repas du 1er soir excellent et ensuite 2 ou 3 plats sortant du lot… pas plus.
Nous avons pris très peu de desserts, car décevants également. Soufflé au grand marnier, par exemple une fois la croute enlevée, restait une espèce de crème anglaise épaisse et sans gout, que je n’ai pas pu manger…..Mais les gouts et les couleurs, cela reste très personnel bien sur….
Enfin notre grosse, très grosse déception, la danse…😕
Je savais qu’il ne fallait pas s’attendre au même schéma que COSTA, les AMERICAINS n’ayant pas les mêmes gouts en la matière. Et Bien nous avons été très surpris, car beaucoup de danseurs de danse de salon, et des musiques, qui mêmes si un peu ringardes souvent nous auraient permis de nous faire plaisir, il y a même eu quelques tangos, de nombreuses valses lentes, quick step etc…
Mais pas de piste de danse digne de ce nom….la piste principale ou se jouaient la majorité de ces morceaux au « grand foyer » toute petite, en plein dans le passage avec arrivée des escaliers principaux desservant les deux étages au dessus , et les gens ne se privaient pas de passer même lorsque la piste était pleine…
En plus certains soirs on restait collés sur la piste (en carrelage au lieu de parquet) en raison très certainement d’un mauvais rinçage après nettoyage. (Mais là je deviens trop technique …)
Donc pas de plaisir à danser, car bousculade assurée
Une autre piste au pont 14 SKY –la plus grande du bateau, faisant la moitié a peu prés de la piste du grand bar chez Costa. Et la majorité du temps, pas de différence avec la musique de la boite de nuit. Ah d’ailleurs, pratiquement pas de SALSA contrairement à ce que j’avais pu lire …En plus cette salle etait souvent réservée pour les membres du captain club en début de soirée, et même une fois fermée pour une soirée privée...
Créneaux horaires très réduits – 17H15- 18H15 pour les personnes du 1er service, puis reprise à 19H45 jusqu’à 20H45 ensuite rien de rien jusqu'à 22H en général et à 23H plus personnes nulle part, sauf au casino.
Je tiens a préciser que nous ne faisons pas partie des personnes qui dansent sans discontinuer…. Nous aimons aussi regarder.
Notre déception vient surtout du fait qu’il y avait de la demande, si nous n’avions vu personne danser nous aurions mieux compris ces choix.😕
Pour ce qui est de l'animation sur le bateau, nous ne participons pas, donc ne pouvons comparer, Il y avait toutefois des conférences, des activités genre cours de cuisine ou autre , des cours de danse, des concours de pétanque ou de volley dans la piscine...etc...
Les spectacles auxquels nous avons assisté étaient très bien, mais nous ne pouvons comparer car nous n'allions pas aux spectacles COSTA,
Il y avait une grande majorité de seniors et 4ème âge, mais malgré tout toutes les tranches d’âge étaient représentées.
L’ambiance est très « cosy », le calme du bateau est très souvent agréable,
Malgré celà , je ne pense pas que nous repartirons avec CELEBRITY, les destinations proposées sont vraiment extraordinaires, mais nous savons aussi faire en individuel.
Nous sommes certainement atypiques…
Si notre expérience peut être utile à d’autres passionnés de danse de salon (et non danse de bal c’est un peu différent) …
Pour nous la croisière idéale serait un mélange des deux compagnies
Tour du Monde à pied
Bonjour(s),
Nous avons tout les deux 20 ans et avons élaborer un Tour du Monde à pied de façon organisé et réfléchi pendant un ans. Le but de notre voyage étant la découverte du monde et de ces richesses. Nous sommes plus que motivés, nous sommes déterminés, notre équipements est au complet et nous avons réuni la somme de 7000 euros qui sera le challenge de se voyage.
Nous ne prenons aucun train, aucun avion, nos pieds seront le seul moyen de transport y compris le stop (voitures, bateaux..). Nos intentions sont de traverser tout les continents, tout les climats, tout les reliefs et toutes les cultures. Nous fixons la date de départ le 18 Juillet 2012 et n'avons pas de date de retours. Nous partons de Tours en France jusqu'à Natal au Brésil.
Liste des pays à traverser :
- France - Suisse - Allemagne - Belgique - Pays-Bas - Danemark - Suède - Norvège - Finlande - Russie - Estonie - Lettonie - Lituanie - Biélorussie - Ukraine - Kazakhstan - Mongolie - Chine - Tibet - Inde - Bangladesh - Birmanie - Thaïlande - Vietnam - etc.. La suite vous sera transmit prochainement.
Nous sommes actuellement en pleine création du blog et nous vous le ferons découvrir bientôt pour plus d'information sur notre voyage.
Nous voulons avoir vos avis sur ce projet, toutes suggestions, informations, questions et critiques sont à prendre.
A bientôt !
Nous avons tout les deux 20 ans et avons élaborer un Tour du Monde à pied de façon organisé et réfléchi pendant un ans. Le but de notre voyage étant la découverte du monde et de ces richesses. Nous sommes plus que motivés, nous sommes déterminés, notre équipements est au complet et nous avons réuni la somme de 7000 euros qui sera le challenge de se voyage.
Nous ne prenons aucun train, aucun avion, nos pieds seront le seul moyen de transport y compris le stop (voitures, bateaux..). Nos intentions sont de traverser tout les continents, tout les climats, tout les reliefs et toutes les cultures. Nous fixons la date de départ le 18 Juillet 2012 et n'avons pas de date de retours. Nous partons de Tours en France jusqu'à Natal au Brésil.
Liste des pays à traverser :
- France - Suisse - Allemagne - Belgique - Pays-Bas - Danemark - Suède - Norvège - Finlande - Russie - Estonie - Lettonie - Lituanie - Biélorussie - Ukraine - Kazakhstan - Mongolie - Chine - Tibet - Inde - Bangladesh - Birmanie - Thaïlande - Vietnam - etc.. La suite vous sera transmit prochainement.
Nous sommes actuellement en pleine création du blog et nous vous le ferons découvrir bientôt pour plus d'information sur notre voyage.
Nous voulons avoir vos avis sur ce projet, toutes suggestions, informations, questions et critiques sont à prendre.
A bientôt !
Avis sur itinéraire Ouest Canada + Yellowstone?
Bonjour,
Mon copain et moi voulons réaliser un voyage Ouest Canada + Yellowstone au départ de Vancouver en voiture de location.
Voici le programme prévisionnel :
Jour 1 : arrivée à Vancouver
Jour 2 : Vancouver
Jour 3 : Victoria, nuit à Vancouver
Jour 4 : Vancouver – Clearwater
Jour 5 : Clearwater – Jasper
Jour 6 : Jasper : Lac Maligne, Lac Medicine, Miette HotSpring, Lac Edith
Jour 7 : Jasper – Lac Louise : Athabasca Fall et Glacier, Lac Bow, Lac Peyto, Lac Moraine
Jour 8 : Lac Louise – Banff : Lac Louise, Yoho NP, Kicking Horse Pass, Lac Emeraude, Chutes Takkakaw, Lac Miror, Lac Agnes, Lac Annette, Johnston Canyon, Lac Moraine, Banff,
Jour 9 : Banff – Eureka (USA) : Parc de Banff, Lac Minnewanka, Lac Jonhson, Parc du Kootenay, Canyon Marble, Radium Hot Spring, Eureka
Jour 10 :– Eureka- Yellowstone
Jour 11 : Yellowstone
Jour 12 : Yellowstone
Jour 13 : Yellowstone – Frontiere Canada
Jour 14 : Frontiere Canada – Calgary
Jour 15 : Calgary - France
Ce trajet vous paraît-il faisable ? Quelles sont vos suggestions, idées, bon plan pour le logement? Enfin quel type de véhicule nous conseilleriez-vous afin de pouvoir y dormir dedans ?
Est ce que quelqu'un a déjà loué une voiture à Vancouver avec restitution à Calgary ? Il y a t-il des frais d'abandon? Il y a t-il des problèmes de passer aux USA avec une voiture Canadienne?
N'hésitez pas à répondre, tous les commentaires seront les bienvenus
Merci
Jour 1 : arrivée à Vancouver
Jour 2 : Vancouver
Jour 3 : Victoria, nuit à Vancouver
Jour 4 : Vancouver – Clearwater
Jour 5 : Clearwater – Jasper
Jour 6 : Jasper : Lac Maligne, Lac Medicine, Miette HotSpring, Lac Edith
Jour 7 : Jasper – Lac Louise : Athabasca Fall et Glacier, Lac Bow, Lac Peyto, Lac Moraine
Jour 8 : Lac Louise – Banff : Lac Louise, Yoho NP, Kicking Horse Pass, Lac Emeraude, Chutes Takkakaw, Lac Miror, Lac Agnes, Lac Annette, Johnston Canyon, Lac Moraine, Banff,
Jour 9 : Banff – Eureka (USA) : Parc de Banff, Lac Minnewanka, Lac Jonhson, Parc du Kootenay, Canyon Marble, Radium Hot Spring, Eureka
Jour 10 :– Eureka- Yellowstone
Jour 11 : Yellowstone
Jour 12 : Yellowstone
Jour 13 : Yellowstone – Frontiere Canada
Jour 14 : Frontiere Canada – Calgary
Jour 15 : Calgary - France
Ce trajet vous paraît-il faisable ? Quelles sont vos suggestions, idées, bon plan pour le logement? Enfin quel type de véhicule nous conseilleriez-vous afin de pouvoir y dormir dedans ?
Est ce que quelqu'un a déjà loué une voiture à Vancouver avec restitution à Calgary ? Il y a t-il des frais d'abandon? Il y a t-il des problèmes de passer aux USA avec une voiture Canadienne?
N'hésitez pas à répondre, tous les commentaires seront les bienvenus
Merci
Location de véhicule en Californie - conducteur additionnel
Bonjour à tous,
Je souhaite louer un véhicule pour 16 jours en Californie au mois de mai
Après avoir parcouru le forum, j’avais fini par conclure que le conducteur additionnel était gratuit en CA.
J’ai demandé confirmation à AutoEscape qui m’a répondu que c’était le cas pour le conjoint marié.
Or, je suis pacsé avec mon amie et AutoEscape m’indique que dans ce ca là ca ne sera pas possible (sans rien expliquer d’autre au passage). Je leur ai demandé quel papier il fait fournir au loueur (qui part en vacances avec son acte de mariage…qui plus est en anglais …) ou si le loueur vérifiait juste que les mêmes noms sont présents sur le passeport (quid du cas des jeunes mariées n’ayant pas refait leur passeport ?). Pas de réponses….
Pour m’ôter tout doute, qui peut me dire comment cela se passe en réalité. J’ai lu pas mal de topics qui disent que le second conducteur est gratuit quel que soit son lien avec le conducteur principal. Qui dit vrai ?
Merci de vos éclaircissements !
Je souhaite louer un véhicule pour 16 jours en Californie au mois de mai
Après avoir parcouru le forum, j’avais fini par conclure que le conducteur additionnel était gratuit en CA.
J’ai demandé confirmation à AutoEscape qui m’a répondu que c’était le cas pour le conjoint marié.
Or, je suis pacsé avec mon amie et AutoEscape m’indique que dans ce ca là ca ne sera pas possible (sans rien expliquer d’autre au passage). Je leur ai demandé quel papier il fait fournir au loueur (qui part en vacances avec son acte de mariage…qui plus est en anglais …) ou si le loueur vérifiait juste que les mêmes noms sont présents sur le passeport (quid du cas des jeunes mariées n’ayant pas refait leur passeport ?). Pas de réponses….
Pour m’ôter tout doute, qui peut me dire comment cela se passe en réalité. J’ai lu pas mal de topics qui disent que le second conducteur est gratuit quel que soit son lien avec le conducteur principal. Qui dit vrai ?
Merci de vos éclaircissements !
Trek du West Highland Way mi-août (Écosse)
Bonjour,
Avec un ami on compte aller faire ce trek en Ecosse aux alentours du 15 aout. On partait pour le faire en bivouac. Je voulais savoir si des personnes l'avait déja fait car on se pose deux trois questions.
Tout d'abord, est ce que c'est difficile de trouver des lieux pour des bivouac ou faut-il forcément dormir dans un camping. La seconde chose est que mon collegue est très sensible aux moustiques et on s'inquiete un peu pour les midges, y en a t il vraiment beaucoup autour des lochs?
Merci d'avance
Garionn
Avec un ami on compte aller faire ce trek en Ecosse aux alentours du 15 aout. On partait pour le faire en bivouac. Je voulais savoir si des personnes l'avait déja fait car on se pose deux trois questions.
Tout d'abord, est ce que c'est difficile de trouver des lieux pour des bivouac ou faut-il forcément dormir dans un camping. La seconde chose est que mon collegue est très sensible aux moustiques et on s'inquiete un peu pour les midges, y en a t il vraiment beaucoup autour des lochs?
Merci d'avance
Garionn
Compte rendu d'une croisière aux États-Unis et au Canada sur le Carnival Glory
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Ski de fond en Finlande centrale?
Bonjour
Nous avons prévu de partir fin février passer une dizaine de jours en Finlande centrale, que nous aimerions principalement découvrir en pratiquant le ski de fond.
Pouvez-vous m'indiquer quels sont les meilleurs centres de ski de fond dans cette région de Finlande, afin que nous puissions réserver un hébergement (chalet) à proximité ? Nous souhaitons disposer de pistes tracées et d'un endroit pour louer les skis, tout en évitant quand même les gros centres trop touristiques et trop fréquentés...
Pour le moment je n'ai pas trouvé de site internet proposant des infos détaillées sur les centres et pistes de ski de fond dans cette région... si vous en connaissez un... je suis preneuse !
Merci d'avance pour votre aide
Nous avons prévu de partir fin février passer une dizaine de jours en Finlande centrale, que nous aimerions principalement découvrir en pratiquant le ski de fond.
Pouvez-vous m'indiquer quels sont les meilleurs centres de ski de fond dans cette région de Finlande, afin que nous puissions réserver un hébergement (chalet) à proximité ? Nous souhaitons disposer de pistes tracées et d'un endroit pour louer les skis, tout en évitant quand même les gros centres trop touristiques et trop fréquentés...
Pour le moment je n'ai pas trouvé de site internet proposant des infos détaillées sur les centres et pistes de ski de fond dans cette région... si vous en connaissez un... je suis preneuse !
Merci d'avance pour votre aide
Norvège: camping sauvage un peu, beaucoup ou pas du tout?
Bonjour
Je souhaite voyager en Norvége et plus généralement en Scandinavie cette été. Comme vous le savez, les prix sont vraiment très élevés, je suis effaré quand je vois les tarifs d'une simple nuit en camping. Malgré tout, je ne voudrais pas renoncer à ce voyage. J'ai lu que l'on pouvait faire du camping sauvage du moment que l'on suit quelques règles (de bon sens pour moi) : c'est le droit de "l'accès à la nature". Je pensais voyager avec un mini-van aménagé (je n'ai jamais essayé ça avant) mais me pose la question de savoir si le camping sauvage est quelque chose à utiliser avec parcimonie ou si vraiment on peut envisager de faire tout son voyage comme cela ?
- peut on facilement trouver de la place aux abords des villes ? - peut on facilement trouver de la place aux abords des routes qui remonte vers le nord ? Il me semble que la Norvège a une géographie pas facile où beaucoup de routes sont à flancs de montagnes donc pour s'arrêter, il faut peut être le prévoir à l'avance. - comment faire pour les questions pratiques quotidiennes ? Pour les WC (je pense pas que ce soit autorisé en pleine nature), pour faire la cuisine (le feu est interdit dans l'accès à la nature) ? - je sais qu'on peut utiliser les douches de campings sans prendre une nuit en payant juste les jetons mais il y a t'il un meilleur moyen ?
Le dernier point qui m'inquiète un peu, c'est celui de l'image que l'on peut renvoyer. Dormir un peu en camping sauvage ça fait "homme libre en communion avec la nature" mais un touriste qui fait ça en permanence ça fait un peu "clochard radin qui ne vie pas comme les locaux et qui gratte chaque centime". Quand je vois certains commentaires disant que les français sont vu comme des "Italiens" (matcho, radin, entubeur si j'ai bien compris le sens du mot quand cela a été utilisé) qui vient en Scandinavie pour "goûter" aux blondes habitantes, je n'aimerais pas promouvoir cette idée. Quand je vois la réputation (pas toujours à tord) que l'on peux avoir, nous Français, dans certain pays, j'aime pas ça.
Voilà pour mes doutes Cordialement à vous
Sébastien
Je souhaite voyager en Norvége et plus généralement en Scandinavie cette été. Comme vous le savez, les prix sont vraiment très élevés, je suis effaré quand je vois les tarifs d'une simple nuit en camping. Malgré tout, je ne voudrais pas renoncer à ce voyage. J'ai lu que l'on pouvait faire du camping sauvage du moment que l'on suit quelques règles (de bon sens pour moi) : c'est le droit de "l'accès à la nature". Je pensais voyager avec un mini-van aménagé (je n'ai jamais essayé ça avant) mais me pose la question de savoir si le camping sauvage est quelque chose à utiliser avec parcimonie ou si vraiment on peut envisager de faire tout son voyage comme cela ?
- peut on facilement trouver de la place aux abords des villes ? - peut on facilement trouver de la place aux abords des routes qui remonte vers le nord ? Il me semble que la Norvège a une géographie pas facile où beaucoup de routes sont à flancs de montagnes donc pour s'arrêter, il faut peut être le prévoir à l'avance. - comment faire pour les questions pratiques quotidiennes ? Pour les WC (je pense pas que ce soit autorisé en pleine nature), pour faire la cuisine (le feu est interdit dans l'accès à la nature) ? - je sais qu'on peut utiliser les douches de campings sans prendre une nuit en payant juste les jetons mais il y a t'il un meilleur moyen ?
Le dernier point qui m'inquiète un peu, c'est celui de l'image que l'on peut renvoyer. Dormir un peu en camping sauvage ça fait "homme libre en communion avec la nature" mais un touriste qui fait ça en permanence ça fait un peu "clochard radin qui ne vie pas comme les locaux et qui gratte chaque centime". Quand je vois certains commentaires disant que les français sont vu comme des "Italiens" (matcho, radin, entubeur si j'ai bien compris le sens du mot quand cela a été utilisé) qui vient en Scandinavie pour "goûter" aux blondes habitantes, je n'aimerais pas promouvoir cette idée. Quand je vois la réputation (pas toujours à tord) que l'on peux avoir, nous Français, dans certain pays, j'aime pas ça.
Voilà pour mes doutes Cordialement à vous
Sébastien
Analyse Euro/Dollar
Bonjour,
Je suppose que nous sommes nombreux à suite l'évolution du Dollar !!!!
Une question pour les spéculateurs , économistes ou autres !! du forum
Pensez vous qu'il faut faire du change maintenant ou attendre ??? question qui va énerver certain d'entre vous 🤪
Va t-il prochainement une hausse boursiére ?
il y a quelque temps un forumeux disait qu'il fallait attendre le 12 fevrier 2012 , Pourquoi je ne sais pas !!!!
je ne suis pas une experte de la bourse c'est pour ça que j'en appelle a vous ?
Merci pour vos réponses
Je suppose que nous sommes nombreux à suite l'évolution du Dollar !!!!
Une question pour les spéculateurs , économistes ou autres !! du forum
Pensez vous qu'il faut faire du change maintenant ou attendre ??? question qui va énerver certain d'entre vous 🤪
Va t-il prochainement une hausse boursiére ?
il y a quelque temps un forumeux disait qu'il fallait attendre le 12 fevrier 2012 , Pourquoi je ne sais pas !!!!
je ne suis pas une experte de la bourse c'est pour ça que j'en appelle a vous ?
Merci pour vos réponses
L'Ouest américain en camping-car
Bonjour à toutes et tous !
Nous venons de découvrir le forum car nous planifions nos vacances d’été dans l’Ouest des USA et vous êtes une belle découverte !
Voilà plusieurs années que nous souhaitons voir le parc Yellowstone, cette année on se lance.
La grande question a été de savoir si nous allions louer une voiture (et donc devoir aussi planifier les logements) ou un camping-car ou les deux. De prime abord, nous pensions les deux car nous avons lu que la traversée de Death Valley n’est pas autorisée en camping-car.
Suite à des recherches internet, on a naïvement cru que cela allait être « abordable » niveau prix.
En réalité, nous avons envoyé 3 mails à campertravel pour la location d’un CC : les prix furent 3 fois différents avec la dernière proposition plus intéressante.
Par contre, la compagnie Jetair nous avait fait une simulation au prix légèrement comparable à campertravel ( en tenant compte des variations de campertravel). Au moment de conclure, impossible car nous sortions de leurs programmes standard, ne louant que le véhicule. Après une matinée de perdue dans l’agence, on est ressortis bredouille car l’opératrice n’est jamais parvenue à utiliser les « outils ». Après avoir lu certains témoignages, on a été convaincus que le camping-car était la meilleure solution et la plus adaptée aussi à ce genre de périple où l’on ne maîtrise pas toujours le temps (qui passe).
Vos lumières pourront très certainement nous aider car nous sommes en proie à de nombreuses questions.
Voici la dernière propositions de la société CamperTravel :
Passengers: 2 Adult(s) 1 Child(ren) Country: Belgium Pick up: Friday, July 06, 2012 from: Salt Lake City Return: Tuesday, July 24, 2012 to: San Francisco Vehicle: C25 Standard RV Daily Rate: $ 173.88 Duration: 18 nights Rental Total: $ 3,129.84 One Way Fee: $ 300.00 Extras: $ 887.50 Sales Tax: $ 705.89 Included Deposit: $ 586.64 Total Charge: USD $ 5,023.23
Etant donné que nous partons en juillet, peut-on imaginer trouver moins cher ? Est-il vrai que la traversée de cette Vallée de la Mort n’est pas autorisée en Camping-car ? On nous a dit aussi que l’inconvénient du C-C était qu’il fallait faire ses courses (nourriture) à pied ou en bus car véhicule trop grand pour le parking ????
Alors, nous avons d’autres questions, c’est certain, mais pour ne pas vous décourager on va déjà commencer par celles-ci. Voici à titre d’information, le projet de notre voyage :
lun 2-juil BRU 10:20 - 12:35 NYC mar 3-juil NYC mer 4-juil NYC jeu 5-juil NYC ven 6-juil NYC 11:10 - SLC 14:26 Airport -> Yellowstone, car pickup +/-4 pm, start driving north, stop in Pocatello? Motorhome sam 7-juil Keep Driving North up to Old Faithfull (SLC->Old Faithfull: 500 miles / 8h30) Motorhome dim 8-juil Yellowstone Motorhome lun 9-juil Yellowstone Motorhome mar 10-juil Yellowstone -> Grand Teton (Old Faith full to Jackson Hole: 155 miles, 3h30) Motorhome mer 11-juil Grand Teton, Bridger National Forest up to Bear Lake (Montpelier) - 120 miles / 3h Motorhome jeu 12-juil Montpelier -> SLC (150 miles/ 3h30): give back car, pick up Mothorhome Motorhome ven 13-juil SLC (or Provo) -> Arches NP (Moab) SLC to Arch NP: 250 miles, 5h Motorhome sam 14-juil Arches NP (MOAB) Motorhome dim 15-juil Arche NP -> Bryce NP (300 miles/5h30) Motorhome lun 16-juil Bryce NP Motorhome mar 17-juil Bryce NP -> Grand Canyon NP (300 miles/6h) Motorhome mer 18-juil Grand Canyon NP Motorhome jeu 19-juil Grand Canyon -> Las Vegas (300 miles/5h) Motorhome ven 20-juil Las Vegas: give back motorhome in the morning Motorhome sam 21-juil Pickup car?, Death Valley (traversée), arrivée à Lone Pine (230 miles/4h30) Motorhome dim 22-juil Sequoia NP Motorhome lun 23-juil Sequoia -> Yosemite (200 miles/ 5h) Motorhome mar 24-juil Yosemite -> San Francisco (220 miles / 5h) mer 25-juil San Francisco jeu 26-juil San Francisco ven 27-juil SFO 21:15 - 05:45 NYC (J+1) San Francisco + 19h at the airport, departure 21h15 sam 28-juil NYC 17:15 - 06:25 BRU (J+1) Flight Back dim 29-juil Maison vers 8:30 Arrival
D’avance, merci pour vos réponses.
Jean, Fanny et Ernest.
Passengers: 2 Adult(s) 1 Child(ren) Country: Belgium Pick up: Friday, July 06, 2012 from: Salt Lake City Return: Tuesday, July 24, 2012 to: San Francisco Vehicle: C25 Standard RV Daily Rate: $ 173.88 Duration: 18 nights Rental Total: $ 3,129.84 One Way Fee: $ 300.00 Extras: $ 887.50 Sales Tax: $ 705.89 Included Deposit: $ 586.64 Total Charge: USD $ 5,023.23
Etant donné que nous partons en juillet, peut-on imaginer trouver moins cher ? Est-il vrai que la traversée de cette Vallée de la Mort n’est pas autorisée en Camping-car ? On nous a dit aussi que l’inconvénient du C-C était qu’il fallait faire ses courses (nourriture) à pied ou en bus car véhicule trop grand pour le parking ????
Alors, nous avons d’autres questions, c’est certain, mais pour ne pas vous décourager on va déjà commencer par celles-ci. Voici à titre d’information, le projet de notre voyage :
lun 2-juil BRU 10:20 - 12:35 NYC mar 3-juil NYC mer 4-juil NYC jeu 5-juil NYC ven 6-juil NYC 11:10 - SLC 14:26 Airport -> Yellowstone, car pickup +/-4 pm, start driving north, stop in Pocatello? Motorhome sam 7-juil Keep Driving North up to Old Faithfull (SLC->Old Faithfull: 500 miles / 8h30) Motorhome dim 8-juil Yellowstone Motorhome lun 9-juil Yellowstone Motorhome mar 10-juil Yellowstone -> Grand Teton (Old Faith full to Jackson Hole: 155 miles, 3h30) Motorhome mer 11-juil Grand Teton, Bridger National Forest up to Bear Lake (Montpelier) - 120 miles / 3h Motorhome jeu 12-juil Montpelier -> SLC (150 miles/ 3h30): give back car, pick up Mothorhome Motorhome ven 13-juil SLC (or Provo) -> Arches NP (Moab) SLC to Arch NP: 250 miles, 5h Motorhome sam 14-juil Arches NP (MOAB) Motorhome dim 15-juil Arche NP -> Bryce NP (300 miles/5h30) Motorhome lun 16-juil Bryce NP Motorhome mar 17-juil Bryce NP -> Grand Canyon NP (300 miles/6h) Motorhome mer 18-juil Grand Canyon NP Motorhome jeu 19-juil Grand Canyon -> Las Vegas (300 miles/5h) Motorhome ven 20-juil Las Vegas: give back motorhome in the morning Motorhome sam 21-juil Pickup car?, Death Valley (traversée), arrivée à Lone Pine (230 miles/4h30) Motorhome dim 22-juil Sequoia NP Motorhome lun 23-juil Sequoia -> Yosemite (200 miles/ 5h) Motorhome mar 24-juil Yosemite -> San Francisco (220 miles / 5h) mer 25-juil San Francisco jeu 26-juil San Francisco ven 27-juil SFO 21:15 - 05:45 NYC (J+1) San Francisco + 19h at the airport, departure 21h15 sam 28-juil NYC 17:15 - 06:25 BRU (J+1) Flight Back dim 29-juil Maison vers 8:30 Arrival
D’avance, merci pour vos réponses.
Jean, Fanny et Ernest.
Appris dans le forum Amérique du Nord en 2011
Une très bonne année 2012 à tous.
Chaque année, j'apprends pas mal de choses en lisant les messages dans ce forum. En 2011, j'ai appris:
1) l'importance en France de la chanson "San Francisco" (C'est une maison bleue...) de Maxime le Forestier. Je connaissais déjà la chanson et je l'aime bien, mais je n'avais aucune idée que que c'était son plus grand succès et que les visiteurs cherchent la maison bleue à SF.
2) qu'il est interdit de sourire dans une photo pour un passeport francais. Est-ce que c'est vrai aussi en Belgique ou en Suisse?
3) Suite 2806. Evidemmant, son numéro est très connu en France, mais pas ici, même a NY.
4) que les billets du show Céline Dion à Las Vegas sont tellement chers!
5) que le soleil ne se couche pas en Europe. C'est sans doute la raison que les Européens dans ce forum parlent tout le temps du coucher de soleil aux USA.
Chaque année, j'apprends pas mal de choses en lisant les messages dans ce forum. En 2011, j'ai appris:
1) l'importance en France de la chanson "San Francisco" (C'est une maison bleue...) de Maxime le Forestier. Je connaissais déjà la chanson et je l'aime bien, mais je n'avais aucune idée que que c'était son plus grand succès et que les visiteurs cherchent la maison bleue à SF.
2) qu'il est interdit de sourire dans une photo pour un passeport francais. Est-ce que c'est vrai aussi en Belgique ou en Suisse?
3) Suite 2806. Evidemmant, son numéro est très connu en France, mais pas ici, même a NY.
4) que les billets du show Céline Dion à Las Vegas sont tellement chers!
5) que le soleil ne se couche pas en Europe. C'est sans doute la raison que les Européens dans ce forum parlent tout le temps du coucher de soleil aux USA.
Qui a déjà fait Lee Vining - Bishop à vélo par la 395? (Californie)
Salut à tous
Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest canadien?
Bonjour,
Je prépare pour l'été prochain un voyage de trois semaines dans l'ouest canadien et j'aimerais avoir votre avis sur mon projet d'itinéraire. Ma demande porte surtout sur la faisabilité des trajets par rapport aux distances et aux durées fournies par Google maps. La carte du trajet est disponible ici : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid=211739487574237040983.0004b3731677de2d36daf
Les étapes sont les suivantes : J01 - 27.07.2012 : Paris-Vancouver, récupération voiture, hôtel à Richmond - 0km - 00h00 J02 - 28.07.2012 : Richmond - Osoyoos - 404km - 05h30 J03 - 29.07.2012 : Osoyoos - Nelson - 262km - 04h05 J04 - 30.07.2012 : Nelson - Kootenay Bay - Fernie - 324,7km - 04h53 J05 - 31.07.2012 : Fernie - Waterton Lakes - 176km - 02h22 J06 - 01.08.2012 : Waterton Lakes - Dinosaur Park - 332km - 04h40 J07 - 02.08.2012 : Dinosaur Park - 0km - 00h00 J08 - 03.08.2012 : Dinosaur Park - Drumheller - Edmonton - 452km - 06h23 J09 - 04.08.2012 : Edmonton - 0km - 00h00 J10 - 05.08.2012 : Edmonton - Jasper - 365km - 04h12 J11 - 06.08.2012 : Jasper - 0km - 00h00 J12 - 07.08.2012 : Jasper - Num-Ti-Jah Lodge - 194km - 02h49 J13 - 08.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J14 - 09.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J15 - 10.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - Kamloops - 471km - 06h32 J16 - 11.08.2012 : Kamloops - Whistler - Vancouver - 422km - 06h12 J17 - 12.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J18 - 13.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J19 - 14.08.2012 : Vancouver - North Vancouver - Nanaimo - Port Alberni - Tofino - 303,1km - 07h06 J20 - 15.08.2012 : Tofino - 0km - 00h00 J21 - 16.08.2012 : Tofino - Victoria - 316km - 05h32 J22 - 17.08.2012 : Victoria - 0km - 00h00 J23 - 18.08.2012 : Victoria - Richmond - 102km - 03h05 J24 - 19.08.2012 : Remise voiture, Vancouver - Montréal - 0km - 00h00
L'arrivée et le départ de Vancouver ne sont plus modifiables (billets achetés) et sont un choix assumé. Après les trois semaines dans l'ouest, nous continuerons par une semaine à Montréal et Québec.
Je vous remercie d'avance pour vos remarques sur cet itinéraire, et je me permettrai de vous poser quelques questions complémentaires par rapport à l'organisation de ce voyage.
@+ GollumDotNet
Je prépare pour l'été prochain un voyage de trois semaines dans l'ouest canadien et j'aimerais avoir votre avis sur mon projet d'itinéraire. Ma demande porte surtout sur la faisabilité des trajets par rapport aux distances et aux durées fournies par Google maps. La carte du trajet est disponible ici : http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid=211739487574237040983.0004b3731677de2d36daf
Les étapes sont les suivantes : J01 - 27.07.2012 : Paris-Vancouver, récupération voiture, hôtel à Richmond - 0km - 00h00 J02 - 28.07.2012 : Richmond - Osoyoos - 404km - 05h30 J03 - 29.07.2012 : Osoyoos - Nelson - 262km - 04h05 J04 - 30.07.2012 : Nelson - Kootenay Bay - Fernie - 324,7km - 04h53 J05 - 31.07.2012 : Fernie - Waterton Lakes - 176km - 02h22 J06 - 01.08.2012 : Waterton Lakes - Dinosaur Park - 332km - 04h40 J07 - 02.08.2012 : Dinosaur Park - 0km - 00h00 J08 - 03.08.2012 : Dinosaur Park - Drumheller - Edmonton - 452km - 06h23 J09 - 04.08.2012 : Edmonton - 0km - 00h00 J10 - 05.08.2012 : Edmonton - Jasper - 365km - 04h12 J11 - 06.08.2012 : Jasper - 0km - 00h00 J12 - 07.08.2012 : Jasper - Num-Ti-Jah Lodge - 194km - 02h49 J13 - 08.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J14 - 09.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J15 - 10.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - Kamloops - 471km - 06h32 J16 - 11.08.2012 : Kamloops - Whistler - Vancouver - 422km - 06h12 J17 - 12.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J18 - 13.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J19 - 14.08.2012 : Vancouver - North Vancouver - Nanaimo - Port Alberni - Tofino - 303,1km - 07h06 J20 - 15.08.2012 : Tofino - 0km - 00h00 J21 - 16.08.2012 : Tofino - Victoria - 316km - 05h32 J22 - 17.08.2012 : Victoria - 0km - 00h00 J23 - 18.08.2012 : Victoria - Richmond - 102km - 03h05 J24 - 19.08.2012 : Remise voiture, Vancouver - Montréal - 0km - 00h00
L'arrivée et le départ de Vancouver ne sont plus modifiables (billets achetés) et sont un choix assumé. Après les trois semaines dans l'ouest, nous continuerons par une semaine à Montréal et Québec.
Je vous remercie d'avance pour vos remarques sur cet itinéraire, et je me permettrai de vous poser quelques questions complémentaires par rapport à l'organisation de ce voyage.
@+ GollumDotNet
Jeu des photos (épisode 64)
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?











