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Phnom Penh (Cambodge) en vaut-il la peine depuis la Thaïlande?
Bonjour,
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Téhéran - Tachken
Bonjour,
j'envisage de prolonger un voyage en Iran par un "saut" de quelques jours en Ouzbékistan pour aller jusqu'à Samarkande, voir Boukhara...
l'avez-vous expérimenté en individuel ? je cherche toute information utile : prix de billets d'avion téhéran tachken, hébergement, transports, guide local, retour avion Boukkara tachken (est-ce possible) puis tachken téhéran...
Merci
Coralie
j'envisage de prolonger un voyage en Iran par un "saut" de quelques jours en Ouzbékistan pour aller jusqu'à Samarkande, voir Boukhara...
l'avez-vous expérimenté en individuel ? je cherche toute information utile : prix de billets d'avion téhéran tachken, hébergement, transports, guide local, retour avion Boukkara tachken (est-ce possible) puis tachken téhéran...
Merci
Coralie
Stage de trois mois en Azerbaïdjan
Bonjour,
je m'apprête à accepter un stage de 3 mois en Azerbaidjan, y'aurait-il quelqu'un pour me raconter un peu son séjour dans ce pays? Parce que j'avoue que cette destination est plutôt mystérieuse pour moi...
Merci
je m'apprête à accepter un stage de 3 mois en Azerbaidjan, y'aurait-il quelqu'un pour me raconter un peu son séjour dans ce pays? Parce que j'avoue que cette destination est plutôt mystérieuse pour moi...
Merci
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Tour du monde comme les autres?
Hello,
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
Je reviens d'Inde et je veux repartir!
Coucou !
Avant tout meilleurs voeux a tous et avant d'oublier merci à Sandrine qui m'a bien aider avant de partir😉. Je suis parti avec 3 amis du 29 octobre au 3 décembre....Je ne m'en remet que maintenant et encore ! Notre parcours était le suivant Delhi (agra), aurangabad (ellora et ajaunta), badami, hampi, hassan, hospet, mangalore, udipi, gokarna, goa, murud et bombay....j'en oubli surement !
Si vous avez des question n'hésitez pas ! J'ai adorer (et le mot ne peut être que faible !) mon voyage ; de retour je recherche une carte géographique assez détaillée de l'inde pour pouvoir y retrasser mon parcours...Est ce que quelqu'un sait ou je peut trouver cela ? ? ? ? ? ? ? ? ?
merci d'avance.
Si un endroit est a ne pas louper (si oublie le coucher le soleil sur le lotus temple, les grottes d'Ellora, la traversée de hampi en batellier, la vue du monkey temple au même endroit, les eaux vertes splendid de badami....) ; ne rattez pas ST MARY ISLAND proche d'udupi. C'est une île paradisiaque et si vous avez la même chance que nous de vous retrouver une partie de l'aprés - midi seul ( avec vos trois amis ) sur cette île c magnifique...En y allant scrutter la mer vous pourrez y apercevoir des dauphins a vos cotés et a bord du chalutier vous de pourrez pas faire autrement que de versée une larme de bonheur devant cette merveille..............
J'ai renconter des gens sensationnels la bas mais j'ai été super deçu de l'attitude de certains occidentaux en particulier quelques français, belge, russe ( la connerie n'a pas de nationnalité !) rencontrés qui se prennaient pour des conquerants, des riches a qui ont doit tout...bref ce détail ne me fera en aucun cas oublier les merveilles vu.
Je continue d'economiser pour un prochain séjour en espérant vous avaoir donner envie d'y retourner pour certains et d'y aller pour d'autres.
Pour votre prochain voyage je vous souhaite autant de bonheur que j'ai eu et compter sur le hazard pour faire votre voyage... Les guides peuvent être un support mais ils ne seront que ça...vous croiserez bien des gens sensationnel et pour quoi pas, des amis qui vous inviterons a leurs cérémonie de mariage en plein temple...
A bientôt et merci pour votre site et surtout à toutes les personnes qui y contribuent dans le respect et l'amour d'une même passion : le voyage, L'INDE.
Cludoc
Avant tout meilleurs voeux a tous et avant d'oublier merci à Sandrine qui m'a bien aider avant de partir😉. Je suis parti avec 3 amis du 29 octobre au 3 décembre....Je ne m'en remet que maintenant et encore ! Notre parcours était le suivant Delhi (agra), aurangabad (ellora et ajaunta), badami, hampi, hassan, hospet, mangalore, udipi, gokarna, goa, murud et bombay....j'en oubli surement !
Si vous avez des question n'hésitez pas ! J'ai adorer (et le mot ne peut être que faible !) mon voyage ; de retour je recherche une carte géographique assez détaillée de l'inde pour pouvoir y retrasser mon parcours...Est ce que quelqu'un sait ou je peut trouver cela ? ? ? ? ? ? ? ? ?
merci d'avance.
Si un endroit est a ne pas louper (si oublie le coucher le soleil sur le lotus temple, les grottes d'Ellora, la traversée de hampi en batellier, la vue du monkey temple au même endroit, les eaux vertes splendid de badami....) ; ne rattez pas ST MARY ISLAND proche d'udupi. C'est une île paradisiaque et si vous avez la même chance que nous de vous retrouver une partie de l'aprés - midi seul ( avec vos trois amis ) sur cette île c magnifique...En y allant scrutter la mer vous pourrez y apercevoir des dauphins a vos cotés et a bord du chalutier vous de pourrez pas faire autrement que de versée une larme de bonheur devant cette merveille..............
J'ai renconter des gens sensationnels la bas mais j'ai été super deçu de l'attitude de certains occidentaux en particulier quelques français, belge, russe ( la connerie n'a pas de nationnalité !) rencontrés qui se prennaient pour des conquerants, des riches a qui ont doit tout...bref ce détail ne me fera en aucun cas oublier les merveilles vu.
Je continue d'economiser pour un prochain séjour en espérant vous avaoir donner envie d'y retourner pour certains et d'y aller pour d'autres.
Pour votre prochain voyage je vous souhaite autant de bonheur que j'ai eu et compter sur le hazard pour faire votre voyage... Les guides peuvent être un support mais ils ne seront que ça...vous croiserez bien des gens sensationnel et pour quoi pas, des amis qui vous inviterons a leurs cérémonie de mariage en plein temple...
A bientôt et merci pour votre site et surtout à toutes les personnes qui y contribuent dans le respect et l'amour d'une même passion : le voyage, L'INDE.
Cludoc
Sud Lipez-Uyuni (Bolivie)-Atacama (Chili) début mars
Salut à tous,
Je suis super attiré par cette région et voudrais m'y rendre Début Mars.
Premier pb : Est ce possible en 2 semaines ? je sais que c'est court et que lemieux c'estd'y passer 1 mois, mais bon, jen'ai pas ce temps. Où faut il mieux atterir, et peut on prendre une ligne intèrieur facilement?
Deuxième problème : ce n'est pas la meilleure pèriode pour y aller je crois. Quelqu'un s'est il rendu dans cette région début mars ? vos commentaires m'aideraient beaucoup.
Merci à tous d'avance
A+
Fil
Je suis super attiré par cette région et voudrais m'y rendre Début Mars.
Premier pb : Est ce possible en 2 semaines ? je sais que c'est court et que lemieux c'estd'y passer 1 mois, mais bon, jen'ai pas ce temps. Où faut il mieux atterir, et peut on prendre une ligne intèrieur facilement?
Deuxième problème : ce n'est pas la meilleure pèriode pour y aller je crois. Quelqu'un s'est il rendu dans cette région début mars ? vos commentaires m'aideraient beaucoup.
Merci à tous d'avance
A+
Fil
Spitzberg (Norvège): budget, guide, précautions
Salut à tous;
je recherche des infos concernant le Spitzberg; à savoir: comment circuler là bas quelles précautions à prendre (nottament contre les ours) y-a-t-il obligation / recommandation d'avoir un guide? comment se rendre sur les iles du Nord comment se ravitailler le budget à prévoir (hors transport continent-spitzberg)
je recherche des infos concernant le Spitzberg; à savoir: comment circuler là bas quelles précautions à prendre (nottament contre les ours) y-a-t-il obligation / recommandation d'avoir un guide? comment se rendre sur les iles du Nord comment se ravitailler le budget à prévoir (hors transport continent-spitzberg)
Madagascar à vélo: cartographie
Bonjour à la communauté.
Je repars à mada à vélo en décembre 2016; est ce quelqu'un aurait une idée pour une cartographie honorable de l'île entière ou par zone. Je prends tous renseignements et reste ouvert à toute discussion.
A bientôt
Prix excessif des vols pour les USA
Bonjour à tous je souhaite me rendre aux usa en octobre (los angeles puis retour par vegas) , d habitude l avion en cette période est aux alentours de 600 euros mais quand je regarde en ce moment les tarifs sont devenus fou car il faut compter 800 euros ???
je trouve cela abusé car je sais bien que l euro a perdu 25% de sa valeur mais sachant que le pétrole a baissé lui de plus de 50% je ne comprends pas du tout cette flambée du prix de l avion !
pensez vous que les prix vont baisser en milieu d année ou qu il faut s attendre à se faire pigeonner ?
Merci d avance pour vos avis !
Agence locale pour les monts Fanskye (Tadjikistan)
J'envisage un trek de 15 jours dans les Monts Fanskye et je suis à la recherche d'une agence locale sérieuse et si possible francophone. Qui pourrait me fournir ce tuyau?
Brigitte
Trek vers le M'Goun au Maroc
Bonjour,
Il y a déjà 15 ans, j'étais parti sur un coup de tête faire un trek autour et au sommet du Toubkal. Arrivé de Marrakech en Taxi co, puis en stop à Imlil, j'avais acheté à un gamin une vieille (abimée, mais ce qui est rare est cher !) carte d'état major du quartier. Puis en route pour 6 jours de rando en solo. Tout s'était bien passé, J'avais toujours trouvé de quoi dormir et manger. Bref, mon Trek s'était très bien passé.
Aujourd'hui, je pars au Maroc en fin de semaine, et j'envisage d'aller marcher vers le M'Goun. Pourquoi pas un départ d'un des villages vers Agouti, pour une destination raisonnable vers Taddert (afin de retourner facilement sur Marrakech). Je ne compte pas porter de tente, ni trop me charger. Pensez-vous que je pourrai trouver un hébergement tous les soirs ? Les sentiers sont-ils facile à trouver ? Et, pour cette mi-mai, faut-il prévoir du chaud ou du très chaud, tout en sachant que je ne souhaite pas dormir dehors ! Le M'Goun est-il actuellement (dans 10 jours...) accessible sans équipements de haute montagne ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
ef
Il y a déjà 15 ans, j'étais parti sur un coup de tête faire un trek autour et au sommet du Toubkal. Arrivé de Marrakech en Taxi co, puis en stop à Imlil, j'avais acheté à un gamin une vieille (abimée, mais ce qui est rare est cher !) carte d'état major du quartier. Puis en route pour 6 jours de rando en solo. Tout s'était bien passé, J'avais toujours trouvé de quoi dormir et manger. Bref, mon Trek s'était très bien passé.
Aujourd'hui, je pars au Maroc en fin de semaine, et j'envisage d'aller marcher vers le M'Goun. Pourquoi pas un départ d'un des villages vers Agouti, pour une destination raisonnable vers Taddert (afin de retourner facilement sur Marrakech). Je ne compte pas porter de tente, ni trop me charger. Pensez-vous que je pourrai trouver un hébergement tous les soirs ? Les sentiers sont-ils facile à trouver ? Et, pour cette mi-mai, faut-il prévoir du chaud ou du très chaud, tout en sachant que je ne souhaite pas dormir dehors ! Le M'Goun est-il actuellement (dans 10 jours...) accessible sans équipements de haute montagne ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
ef
Neuf jours à New York, est ce trop?
Bonjour à tous,
J'ai vraiment besoin de vos conseils...
Pour l'anniversaire de mon copain, je veux lui faire la surprise de partir à New York.
J'ai réservé les billets et on part du 10 au 19 mai à New York.
Bien sûr, je ne peux pas lui en parler car c'est une surprise! Du coup, je stresse et je me demande si c'est pas trop long.
Le logement n'est pas encore réservé donc je me dis pourquoi pas visiter les alentours...
Dîtes moi ce que vous en pensez. Tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci
J'ai vraiment besoin de vos conseils...
Pour l'anniversaire de mon copain, je veux lui faire la surprise de partir à New York.
J'ai réservé les billets et on part du 10 au 19 mai à New York.
Bien sûr, je ne peux pas lui en parler car c'est une surprise! Du coup, je stresse et je me demande si c'est pas trop long.
Le logement n'est pas encore réservé donc je me dis pourquoi pas visiter les alentours...
Dîtes moi ce que vous en pensez. Tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci
Vol Icelandair à CDG (terminal 1): latitude de temps pour enregistrement?
Bonjour,
Ca y est, je viens de faire le pas et ai acheté mon billet d'avion Paris-Denver via la compagnie Iceland Air pour décembre-janvier 2012.
Les horaires de train ne sont pas encore dispo mais je pensais prendre un tgv pour massy qui arriverai à 10h50 (j'ai fait une simulation avec les horaires disponibles...) alors que mon avion est censé décoller à 13h20... moins de 3h entre gare TGV-enregistrement-embarquement, est-ce raisonnable, ou dois-je me résoudre à aller à l'hôtel la veille...?
Merci par avance de vos réponses d'experts ;-) !
Fl
Choisir un téléphone portable pour voyager à vélo?
Bonjour
Quel telephone portable choisiriez vous pour le voyage a velo ? Je cherche un modele pas trop encombrant, d'un bonne autonomie, capable de se connecter a Internet (meteo, warmshowers, cci, ...) en Wifi, mais je n'ai pas encore trouve la perle rare ... Il semble que les Smartphones sont tous encombrants et peu endurants !
Merci pour vos lumieres
Quel telephone portable choisiriez vous pour le voyage a velo ? Je cherche un modele pas trop encombrant, d'un bonne autonomie, capable de se connecter a Internet (meteo, warmshowers, cci, ...) en Wifi, mais je n'ai pas encore trouve la perle rare ... Il semble que les Smartphones sont tous encombrants et peu endurants !
Merci pour vos lumieres
Agences pour l'Ethiopie
Bonjour
Quelqu'un aurait-il un avis sur ces agences? Terre d'Ethiopie et Desirestour Ethoipia? Sinon, connaissez-vous une bonne agence locale pouvant organiser un circuit personnalisé avec guide francophone? Merci d'avance!
Quelqu'un aurait-il un avis sur ces agences? Terre d'Ethiopie et Desirestour Ethoipia? Sinon, connaissez-vous une bonne agence locale pouvant organiser un circuit personnalisé avec guide francophone? Merci d'avance!
Trekking au Tadjikistan: sans agence, avec guide local?
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller au Tadjikistan en vélo et d'y faire un trek de qq jours mais je ne sais pas s'il est possible de randonner ss agence mais avec un guide local. J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs chemins de treks (Pamirs ou autres ?) Peut-on se procurer de bonnes cartes sur place ?
Merci pour les infos. Bye, nadine
Récit de notre croisière en Méditerranée sur le MSC Splendida du 16 au 23 avril
Bonjour à tous !
Voila, débarquement ce matin à Marseille après une très belle semaine de croisière du 16 au 23 avril en Méditerranée sur le SPLENDIDA !!
Bilan : que du positif, n'en déplaise aux détracteurs de MSC ! 😮
Bateau superbe, décoration chic mais pas sobre, d'une propreté exemplaire (le personnel est toujours en train de nettoyer), organisation parfaite, cabine nickel (extérieure avec balcon), personnel de bord charmant et efficace, et la bonne surprise : un spectacle chaque soir d'une grande qualité, digne d'un "grand cabaret" du samedi soir à la télé !
Les repas : un peu de cohue c'est vrai à la cafeteria le matin au petit déj et à midi, mais du choix et de grandes assiettes pour se servir et à volonté !
Le soir, table réservée au Villa Verde, on est servi à table et nombreux plats à choisir selon son appétit : 1, 2, 3, 4 ou même 5 sans compter le dessert.
La décoration du bateau est vraiment réussie, autant d'endroits que d'ambiances différentes, avec petit orchestre dans chaque salon (jazz, classique, chanteur, piano, etc..).
L'extérieur : très bien, nombreux ponts et plein d'endroits pour se faire bronzer, eau des piscines gelée car changée tous les jours et pas le temps de se chauffer au soleil (eau de mer). Un vrai bonheur : les jaccuzzis, car eau chaude et bain bouillonnant = régal absolu, surtout en plein air et au soleil !! Endroits évidemment assez fréquentés, ya du monde...
Mais malgré les 3000 passagers, on n'a pas l'impression de foule immense, le bateau fait quand même plus de 300 m de long et 40 m de large... 🙂
La salle de fitness : magnifique, sur le devant du bateau, on fait du sport face à la mer, nombreux appareils ultra-modernes, bref aucune raison de ne pas enfiler le survêt ! 🙂
Le spa juste à côté : magnifique aussi, vrai ambiance zen et parfumée, de vraies masseuses balinaises en costume local.. Jeudi, y'avait une promo de 60 % sur le massage balinais d'1 h (50€ au lieu de 126€ 🤪🤪 ), j'ai testé : très bien !
Le soir, après le spectacle, possibilité d'aller danser à l'Aft Lounge avec un orchestre, et pour les ados, le Club 33, une vraie boite de nuit tout en haut du bateau ouverte aux plus jeunes.
Question excursion, nous avons préféré les faire par nous-mêmes, car excursions MSC très très chères, et franchement c'est aussi bien !
Un dernier point (non négligeable) : nous avons eu la chance d'avoir une mer d'huile jusqu'à vendredi.. par contre, la dernière traversée de retour Barcelone à Marseille... houlala, mer plus agitée, pluie, vent.. heuuuu nous ne sommes pas restés très longtemps au restaurant, ça fait vraiment une drôle de sensation quand le bateau bouge, même si les comprimés de Cocculine nous ont empêché d'être malades... Je me suis quand même demandé si le voyage aurait été aussi réussi si nous avions eu 8 jours de mer agitée................. 🤪
Mais en résumé, je ne peux que vous dire du bien de cette croisière, à moins d'être d'une exigence extrême et ultra-pointilleux sur chaque détail (ce que je peux être aussi d'ailleurs..), on ne peut qu'apprécier cette croisière sur le SPLENDIDA. Sinon il faut être richissime et louer un bateau perso avec son équipage 😎. Croyez-moi, MSC ce sont des pros, gérer 3000 passagers ça ne s'improvise pas.
N'hésitez pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !!
Et maintenant je vais pleurer un peu car les vacances sont finiiiiiiiieeees 😉.
Réservation ou pas des hôtels en Thaïlande pour cet été?
Bonjour à tous,
Nous partons cet été 5 semaines en Thailande avec nos 2 enfants (16 et 11 ans). Mon mari souhaite réserver toutes les nuits à l'avance pourêtre sûr ... Quant à moi, je préfère le côté aventure, allons où le vent nous porte...
Qu'en pensez-vous ?
Conseils pour voyage de trois semaines dans les pays baltes?
Bonsoir,
j'ai préalablement fait une recherche dans ce forum et sur d'autres forums, concernant la question que je vais vous poser.
Déjà, avec un ami, nous avons prévu de passer 3 semaines dans les pays baltes, mais en venant d'Helsinki, entre fin juin et mi juillet. Nous avons envi de faire un grand panel de visites et d'effectuer une boucle: les grandes villes, les îles, la côte, les parcs nationaux et longer un peu la frontière russe. bref, nous aimons sortir des sentiers battus, donc nous arrêter dans un bled paumé ne nous fait pas trop peur. bref, nous recherchons l'authenticité.
Nous savons qu'un réseau de bus existe et fonctionne bien sur l'ensemble des 3 pays. Cela dit, nous avons du mal à nous faire une idée, si voyager en bus permettra de combler nos attentes, sans trop de compromis. En gros, est ce que les bus n'obligent pas à repasser par les grandes villes pour aller dans un coin plus reculé. En gros, est ce qu'en voulant sortir des sentiers battus, nous perdrions pas mal de temps à circuler en bus ?
L'autre solution est la voiture de loc, que mon pote commence à accepter même si le style de conduite des locaux, le rebute un peu. La voiture de loc permet une grande flexibilité que l'on apprécie tout deux, mais faire le voyage en bus, nous donnerait plus le sentiment d'authenticité.
Peut être que les éléments que je vous ait donné ne sont pas assez précis, si c'est le cas, signalez le moi.
Merci.
j'ai préalablement fait une recherche dans ce forum et sur d'autres forums, concernant la question que je vais vous poser.
Déjà, avec un ami, nous avons prévu de passer 3 semaines dans les pays baltes, mais en venant d'Helsinki, entre fin juin et mi juillet. Nous avons envi de faire un grand panel de visites et d'effectuer une boucle: les grandes villes, les îles, la côte, les parcs nationaux et longer un peu la frontière russe. bref, nous aimons sortir des sentiers battus, donc nous arrêter dans un bled paumé ne nous fait pas trop peur. bref, nous recherchons l'authenticité.
Nous savons qu'un réseau de bus existe et fonctionne bien sur l'ensemble des 3 pays. Cela dit, nous avons du mal à nous faire une idée, si voyager en bus permettra de combler nos attentes, sans trop de compromis. En gros, est ce que les bus n'obligent pas à repasser par les grandes villes pour aller dans un coin plus reculé. En gros, est ce qu'en voulant sortir des sentiers battus, nous perdrions pas mal de temps à circuler en bus ?
L'autre solution est la voiture de loc, que mon pote commence à accepter même si le style de conduite des locaux, le rebute un peu. La voiture de loc permet une grande flexibilité que l'on apprécie tout deux, mais faire le voyage en bus, nous donnerait plus le sentiment d'authenticité.
Peut être que les éléments que je vous ait donné ne sont pas assez précis, si c'est le cas, signalez le moi.
Merci.











