Results for "Iran+souvenir+artisanat"
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Frontière Turquie-Iran en bus
Bonjour à tous,
je pars en Turquie & en Iran en juin-juillet 2008 et j'aurais aimé des renseignements concernant la frontière: le dernier site turc que je vais visiter étant Nemrut Dagi avant de traverser la frontière, vaut-il mieux: essayer de trouver un bus qui m'amène vers Van puis la frontière (est-ce que c'est pratique et facile à trouver, et surtout est-ce un moyen sûr, sachant que sur le site du gouvernement français tout le kurdistan turc et la région de Van sont formellement déconseillés) revenir à Ankara pour prendre le train Ankara-Téhéran, ce qui me ferait perdre du temps (d'autant plus que je crois que ce train ne part d'Ankara que le jeudi, est-ce que quelqu'un pourrait confirmer?)
Merci de vos réponses!!
je pars en Turquie & en Iran en juin-juillet 2008 et j'aurais aimé des renseignements concernant la frontière: le dernier site turc que je vais visiter étant Nemrut Dagi avant de traverser la frontière, vaut-il mieux: essayer de trouver un bus qui m'amène vers Van puis la frontière (est-ce que c'est pratique et facile à trouver, et surtout est-ce un moyen sûr, sachant que sur le site du gouvernement français tout le kurdistan turc et la région de Van sont formellement déconseillés) revenir à Ankara pour prendre le train Ankara-Téhéran, ce qui me ferait perdre du temps (d'autant plus que je crois que ce train ne part d'Ankara que le jeudi, est-ce que quelqu'un pourrait confirmer?)
Merci de vos réponses!!
Quelles agences de voyage pour un billet de train Téhéran-Istanbul?
Bonjour à tous,
Bientôt le départ pour l'Iran via Istanbul...
Mais le retour n'est pas encore tout à fait calé...
1) Qui connaîtrait une agence de voyage avec laquelle je pourrais faire une réservation pour prendre le train Téhéran Istanbul (départ de Téhéran le 5 juin) ? Il faudrait que je puisse la contacter de France, ou au pire de Tabriz..
(Le site internet de la société des chemins de fer iranien ne permet pas de faire cette résa.)
2) et quelqu'un peut peut être aussi me confirmer que le train pour Istanbul par bien le jeudi à 20H15 de Téhéran ?
Merci à tous les routards qui pourront m'aider. A +
Coic
Mais le retour n'est pas encore tout à fait calé...
1) Qui connaîtrait une agence de voyage avec laquelle je pourrais faire une réservation pour prendre le train Téhéran Istanbul (départ de Téhéran le 5 juin) ? Il faudrait que je puisse la contacter de France, ou au pire de Tabriz..
(Le site internet de la société des chemins de fer iranien ne permet pas de faire cette résa.)
2) et quelqu'un peut peut être aussi me confirmer que le train pour Istanbul par bien le jeudi à 20H15 de Téhéran ?
Merci à tous les routards qui pourront m'aider. A +
Coic
Formalités pour aller en Iran?
Bonjour!!!
Je voudrais connaitre les formalités pour aller en IRAN cet été!!!!🙂
Visa etc!!!!!!!
Merci
Je voudrais connaitre les formalités pour aller en IRAN cet été!!!!🙂
Visa etc!!!!!!!
Merci
Retour d'Iran
bonjour tout le monde!
je reviens de mon second voyage : pekin, tibet, nepal, inde et iran avec qques sequelles et qques mauvaises experiences (!) mais plein de souvenirs magnifiques et inoubliables.
si je peux aider ou renseigner comme bcp l'ont fait pour moi n'hesitez pas!!!
je reviens de mon second voyage : pekin, tibet, nepal, inde et iran avec qques sequelles et qques mauvaises experiences (!) mais plein de souvenirs magnifiques et inoubliables.
si je peux aider ou renseigner comme bcp l'ont fait pour moi n'hesitez pas!!!
Deux semaines en Iran et Pakistan
Bonjour !
En février, je rejoins l'Inde depuis Istanbul par la route. Pour diverses raisons, je ne pourrai malheureusement pas passer plus de 7 jours dans chaque pays. Je sais que c'est exagerement court, néanmoins je souhaiterai les mettre à profit au maximum.
Ne connaissant rien à ces deux pays, pouriez vous me donner des idées quant à ce qu'il faut voir en priorité aux abords de cette route ( Istanbul - Teheran - Isfahan - Bam - Zahedan - Quetta - Lahore) ? Surtout histoire que je ne perde pas de temps à m'arrêter là où c'est inutile
Niveau budget, avez vous une idée précise du cout des bus et des trains? Où loger? Restauration a bord des transports?
Ne connaissant rien, je prends tous les conseils 😉
Merci infiniment,
Nico
En février, je rejoins l'Inde depuis Istanbul par la route. Pour diverses raisons, je ne pourrai malheureusement pas passer plus de 7 jours dans chaque pays. Je sais que c'est exagerement court, néanmoins je souhaiterai les mettre à profit au maximum.
Ne connaissant rien à ces deux pays, pouriez vous me donner des idées quant à ce qu'il faut voir en priorité aux abords de cette route ( Istanbul - Teheran - Isfahan - Bam - Zahedan - Quetta - Lahore) ? Surtout histoire que je ne perde pas de temps à m'arrêter là où c'est inutile
Niveau budget, avez vous une idée précise du cout des bus et des trains? Où loger? Restauration a bord des transports?
Ne connaissant rien, je prends tous les conseils 😉
Merci infiniment,
Nico
Un canadien en Iran
bonjour!
selon vous!!! Est-ce déconseillé? Je ne crois pas mais bon!!!???
Et y a-t-il un Québécois ou bien un Canadien qui a déjà visité ce pays???
Merci!
A+
Altaus
selon vous!!! Est-ce déconseillé? Je ne crois pas mais bon!!!???
Et y a-t-il un Québécois ou bien un Canadien qui a déjà visité ce pays???
Merci!
A+
Altaus
Bright red and a headache
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Is crossing Iran to Pakistan safe?
Hi there,
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
Projet de voyage (seule) en Iran pour l'écriture d'un livre et sécurité
Bonjour à tous les membres de Voyage Forum qui me liront,
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Hippie Trail, les chemins de Katmandou
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Itinéraire dans le nord-ouest de l'Iran (Azerbaïdjan iranien)
Bonjour à tous les VFistes !
Après un merveilleux voyage d'un mois en Iran en mai 2016 où j'ai fait le circuit "classique" (Téhéran > Yazd > Shiraz > Ispahan > Kashan > Caspienne et Golan), j'y retourne fin avril avec un ami pour découvrir l'Azerbaïdjan iranien, autour de Tabriz.
Je suis en train de plancher sur notre itinéraire, mais je suis preneuse de vos conseils ! Voilà en gros ce que je prévois pour l'instant :
- J1 : arrivée à Tabriz vers 11h (par un vol Ispahan > Tabriz, car oui, je repasse quand même quelques jours à Ispahan !) - journée et nuit à Tabriz - J2 : matinée à Tabriz puis route pour Ardabil - nuit à Ardabil - J3 : visite d'Ardabil (mausolée Sheikh Safi-od-Din) puis route pour Kaleybar - nuit à Kaleybar - J4 : journée d'excursion dans la vallée de l'Araxe entre Kaleybar et Jolfa, avec arrêts dans les sites à voir entre les deux (je ne pense pas faire l'ascension de la forteresse de Babak, je pensais plutôt à Ushtebin, par exemple) - nuit à Jolfa - J5 : route pour Maku avec un crochet par le monastère Saint-Stefanos, visite de la chapelle Dzordzor en fin de journée depuis Maku - nuit à Maku - J6 : route vers Kandovan ou Orumieh (Ourmia) ou Tabriz (là, ça flotte un peu ! 🤪) en faisant un crochet par l'église Qareh Kelisa (Saint-Thaddée) - nuit à Kandovan, Orumieh ou Tabriz ??? - J7 : matinée là où on aura dormi (!) puis route pour Takab - nuit à Takab - J8 : visite de Takht-e Suleiman puis route pour Zanjan - nuit à Zanjan - J9 : visite du mausolée de Soltaniyeh puis route pour Téhéran - nuit à Téhéran - J10 : vol retour depuis Téhéran (vol à 15h20)
Ce que je maîtrise mal, ce sont les temps de trajet sur les petites routes de montagne... Je pense qu'on prendra des bus ou savaris sur les tronçons fréquentés, et qu'on prendra des chauffeurs privés pour les parties plus compliquées, histoire de gagner du temps.
Voici mes interrogations, en plus de vos remarques éventuelles :
- J1 et 2 : est-ce qu'un jour et demi suffit à Tabriz pour voir l'essentiel et prendre le pouls de la ville ? Est-ce une ville agréable où flâner ? - J3 et 4 : y a-t-il autre chose d'intéressant à voir à Ardabil que le mausolée Sheikh Safi-od-Din ? Pareil que pour Tabriz : est-ce une ville agréable où flâner ? Sinon, serait-il envisageable de faire Ardabil > Jolfa en une seule étape, sans dormir à Kaleybar ? (ça me paraît beaucoup sur la carte, mais je ne sais pas...) - J6 et 7 : là, j'ai du mal à organiser le tronçon entre Maku et Zanjan, à part la visite de Qareh Kelisa en quittant Maku dont je suis sûre. Ensuite, plusieurs choix possibles : repasser par Tabriz si pas assez de temps au début / nuit à Kandovan (mais je lis partout que c'est affreusement touristique, et en 2016 j'avais déjà été assez déçue par Masuleh dans le même genre - à noter que ce sera en semaine, donc peut-être moins de touristes iraniens ?) / Orumieh pour voir les abords du lac (mais est-ce que ça mérite le détour ?) - J8 : pour ou contre la visite de Takht-e Suleiman ? En gros, j'ai peur que ce soit un tas de vieilles pierres. 😛 Qu'en disent ceux qui y sont allés ? - J9 : on pourrait ne pas du tout aller à Téhéran et filer direct sur l'aéroport en J10, mais comme j'ai des amis à Téhéran je trouvais sympa de passer une soirée là-bas (même si le simple fait de rentrer dans Téhéran fait perdre un temps fou avec la circulation... à voir, donc...)
Merci d'avance pour vos retours et conseils sur cet itinéraire, si vous voyez des gros oublis, des incohérences ou des améliorations possibles. Et aussi des choses à ne surtout pas rater sur ces étapes-là.
Je précise que je suis déjà allée à Rasht, Masuleh, Qazvin etc. lors de mon précédent voyage, donc ce n'est pas ma priorité cette fois ci. 😎
Je précise aussi que j'ai déjà lu beaucoup de posts sur ce forum pour y pêcher des infos (notamment les très précieux récits sur cette région de "FabGreg", "Windgassen", "Cosi" et "Fifties", que je remercie infiniment !).
Julie
Après un merveilleux voyage d'un mois en Iran en mai 2016 où j'ai fait le circuit "classique" (Téhéran > Yazd > Shiraz > Ispahan > Kashan > Caspienne et Golan), j'y retourne fin avril avec un ami pour découvrir l'Azerbaïdjan iranien, autour de Tabriz.
Je suis en train de plancher sur notre itinéraire, mais je suis preneuse de vos conseils ! Voilà en gros ce que je prévois pour l'instant :
- J1 : arrivée à Tabriz vers 11h (par un vol Ispahan > Tabriz, car oui, je repasse quand même quelques jours à Ispahan !) - journée et nuit à Tabriz - J2 : matinée à Tabriz puis route pour Ardabil - nuit à Ardabil - J3 : visite d'Ardabil (mausolée Sheikh Safi-od-Din) puis route pour Kaleybar - nuit à Kaleybar - J4 : journée d'excursion dans la vallée de l'Araxe entre Kaleybar et Jolfa, avec arrêts dans les sites à voir entre les deux (je ne pense pas faire l'ascension de la forteresse de Babak, je pensais plutôt à Ushtebin, par exemple) - nuit à Jolfa - J5 : route pour Maku avec un crochet par le monastère Saint-Stefanos, visite de la chapelle Dzordzor en fin de journée depuis Maku - nuit à Maku - J6 : route vers Kandovan ou Orumieh (Ourmia) ou Tabriz (là, ça flotte un peu ! 🤪) en faisant un crochet par l'église Qareh Kelisa (Saint-Thaddée) - nuit à Kandovan, Orumieh ou Tabriz ??? - J7 : matinée là où on aura dormi (!) puis route pour Takab - nuit à Takab - J8 : visite de Takht-e Suleiman puis route pour Zanjan - nuit à Zanjan - J9 : visite du mausolée de Soltaniyeh puis route pour Téhéran - nuit à Téhéran - J10 : vol retour depuis Téhéran (vol à 15h20)
Ce que je maîtrise mal, ce sont les temps de trajet sur les petites routes de montagne... Je pense qu'on prendra des bus ou savaris sur les tronçons fréquentés, et qu'on prendra des chauffeurs privés pour les parties plus compliquées, histoire de gagner du temps.
Voici mes interrogations, en plus de vos remarques éventuelles :
- J1 et 2 : est-ce qu'un jour et demi suffit à Tabriz pour voir l'essentiel et prendre le pouls de la ville ? Est-ce une ville agréable où flâner ? - J3 et 4 : y a-t-il autre chose d'intéressant à voir à Ardabil que le mausolée Sheikh Safi-od-Din ? Pareil que pour Tabriz : est-ce une ville agréable où flâner ? Sinon, serait-il envisageable de faire Ardabil > Jolfa en une seule étape, sans dormir à Kaleybar ? (ça me paraît beaucoup sur la carte, mais je ne sais pas...) - J6 et 7 : là, j'ai du mal à organiser le tronçon entre Maku et Zanjan, à part la visite de Qareh Kelisa en quittant Maku dont je suis sûre. Ensuite, plusieurs choix possibles : repasser par Tabriz si pas assez de temps au début / nuit à Kandovan (mais je lis partout que c'est affreusement touristique, et en 2016 j'avais déjà été assez déçue par Masuleh dans le même genre - à noter que ce sera en semaine, donc peut-être moins de touristes iraniens ?) / Orumieh pour voir les abords du lac (mais est-ce que ça mérite le détour ?) - J8 : pour ou contre la visite de Takht-e Suleiman ? En gros, j'ai peur que ce soit un tas de vieilles pierres. 😛 Qu'en disent ceux qui y sont allés ? - J9 : on pourrait ne pas du tout aller à Téhéran et filer direct sur l'aéroport en J10, mais comme j'ai des amis à Téhéran je trouvais sympa de passer une soirée là-bas (même si le simple fait de rentrer dans Téhéran fait perdre un temps fou avec la circulation... à voir, donc...)
Merci d'avance pour vos retours et conseils sur cet itinéraire, si vous voyez des gros oublis, des incohérences ou des améliorations possibles. Et aussi des choses à ne surtout pas rater sur ces étapes-là.
Je précise que je suis déjà allée à Rasht, Masuleh, Qazvin etc. lors de mon précédent voyage, donc ce n'est pas ma priorité cette fois ci. 😎
Je précise aussi que j'ai déjà lu beaucoup de posts sur ce forum pour y pêcher des infos (notamment les très précieux récits sur cette région de "FabGreg", "Windgassen", "Cosi" et "Fifties", que je remercie infiniment !).
Julie
Voyager en indépendants dans les zones iraniennes classées "orange" par France Diplomatie
Bonjour,
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
Province de Tabriz
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Itinéraire de 3 semaines en Iran
Bonjour à tous,
Je me permets de poster un nouveau fil d'itinéraire, car j'ai trouvé beaucoup d'itinéraires de 2 semaines sur le forum, mais peu de 3 semaines (en tout cas pour un premier voyage).
Voilà ce que j'avais en tête : - Arrivée le 11/10 à Téhéran au soir. - Deux nuits à Téhéran, pour visiter le musée de bijoux et d'autres lieux phare (ou une seule ? J'hésite encore, je me dis que la capitale n'est pas le mieux pour commencer le voyage et n'est peut-être pas indispensable) - Voyage en bus vers Kashan le 13/10 - Kashan : 2 nuits - Voyage en bus vers Isfahan le 15/10 - Isfahan : 3 nuits - Ensuite, dans l'idéal, j'aimerais bien faire un tour du désert, mais ça a l'air assez galère sans guide / chauffeur. Du coup, j'avais repéré dans le LP un guide localisé à Na'in qui propose de passer une nuit dans le désert, ou alors un guide localisé à Mesr et qui organise un road trip de 3 jours entre Isfahan et Yazd (http://www.mesrvillage.ir/extrapage/contact). Qu'en pensez-vous ? Existe-t-il d'autre tours qui proposent ce genre d'excursion / voyage vers Yazd à Isfahan ? - Potentiellement, on arriverait à Yazd 3 jours plus tard, donc le 21/10. - Yazd : 2 nuits, dont une journée d'excursion pour la boucle Meybod-Chak Chak - Voyage en bus vers Shiraz le 23/10 - Shiraz : 3 nuits, dont une journée Persepolis - Naqsh-e rostam - Naqsh-e Rajab - Pasagardes - Là, j'aimerais me rendre à Shush, mais je n'ai rien trouvé dans le LP sur les moyens de rallier les deux villes... - Shush : 3 nuits, dont un tour à Shushtar et Choqua Zanbil - Bus depuis Avhaz vers Hamadan le 30/10 - Hamadan : 2 nuits - Bus vers Téhéran le 01/11 - Retour vers la France le 03/11 (en sachant que les derniers jours à Téhéran pourront sauter si on s'est bien plu ailleurs)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que mon timing vous semble réaliste ? Déséquilibré en fonction des choses à voir dans certains lieux ? Par ailleurs, nous avions prévu de ne réserver aucun hôtel hormis la première nuit. Pensez-vous que c'est raisonnable pour notre période (mi-octobre à début novembre) ?
Merci par avance pour votre précieuse aide
Voilà ce que j'avais en tête : - Arrivée le 11/10 à Téhéran au soir. - Deux nuits à Téhéran, pour visiter le musée de bijoux et d'autres lieux phare (ou une seule ? J'hésite encore, je me dis que la capitale n'est pas le mieux pour commencer le voyage et n'est peut-être pas indispensable) - Voyage en bus vers Kashan le 13/10 - Kashan : 2 nuits - Voyage en bus vers Isfahan le 15/10 - Isfahan : 3 nuits - Ensuite, dans l'idéal, j'aimerais bien faire un tour du désert, mais ça a l'air assez galère sans guide / chauffeur. Du coup, j'avais repéré dans le LP un guide localisé à Na'in qui propose de passer une nuit dans le désert, ou alors un guide localisé à Mesr et qui organise un road trip de 3 jours entre Isfahan et Yazd (http://www.mesrvillage.ir/extrapage/contact). Qu'en pensez-vous ? Existe-t-il d'autre tours qui proposent ce genre d'excursion / voyage vers Yazd à Isfahan ? - Potentiellement, on arriverait à Yazd 3 jours plus tard, donc le 21/10. - Yazd : 2 nuits, dont une journée d'excursion pour la boucle Meybod-Chak Chak - Voyage en bus vers Shiraz le 23/10 - Shiraz : 3 nuits, dont une journée Persepolis - Naqsh-e rostam - Naqsh-e Rajab - Pasagardes - Là, j'aimerais me rendre à Shush, mais je n'ai rien trouvé dans le LP sur les moyens de rallier les deux villes... - Shush : 3 nuits, dont un tour à Shushtar et Choqua Zanbil - Bus depuis Avhaz vers Hamadan le 30/10 - Hamadan : 2 nuits - Bus vers Téhéran le 01/11 - Retour vers la France le 03/11 (en sachant que les derniers jours à Téhéran pourront sauter si on s'est bien plu ailleurs)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que mon timing vous semble réaliste ? Déséquilibré en fonction des choses à voir dans certains lieux ? Par ailleurs, nous avions prévu de ne réserver aucun hôtel hormis la première nuit. Pensez-vous que c'est raisonnable pour notre période (mi-octobre à début novembre) ?
Merci par avance pour votre précieuse aide
Bus de l'aéroport de Téhéran-Khomeini à Kashan
Bonjour,
L'un(e) de vous sait-il s'il existe un bus de l'aéroport International Khomeini à Kashan ? Ou oú serait il possible de se renseigner ?
Merci
Armelle
Premier voyage en Iran, trop hâte
Bonjour à tous
Je prévois 25 jours en Iran en septembre en solo. Pour un premier voyage dans cette région, je compte faire l'itinéraire classique avec, au début, un petit tour dans le nord ouest. L'idée serait de faire Téhéran, Zanjan, Rasht (+ Masuleh), Ardabil , puis Tabriz où il y a des vols pour Shiraz. J'aurais quelques questions pour cette partie
Zanjan: est-ce jouable et onéreux d'aller à Takht-e Soleyman en taxi en une journée? Route Zanjan-Rasht: y a-t-il un bus qui fase ce trajet Route Rasht-Ardabil: comme je veux voir la Caspeinne (oui, je sais, c'est moche, mais je collectionne les mers!) , le bus longe-t-il la côte ou ai-je intérêt à séjourner à Bandar-e Anzali plutôt qu'à Rasht?
Merci pour vos avis et bonne route à tous
Je prévois 25 jours en Iran en septembre en solo. Pour un premier voyage dans cette région, je compte faire l'itinéraire classique avec, au début, un petit tour dans le nord ouest. L'idée serait de faire Téhéran, Zanjan, Rasht (+ Masuleh), Ardabil , puis Tabriz où il y a des vols pour Shiraz. J'aurais quelques questions pour cette partie
Zanjan: est-ce jouable et onéreux d'aller à Takht-e Soleyman en taxi en une journée? Route Zanjan-Rasht: y a-t-il un bus qui fase ce trajet Route Rasht-Ardabil: comme je veux voir la Caspeinne (oui, je sais, c'est moche, mais je collectionne les mers!) , le bus longe-t-il la côte ou ai-je intérêt à séjourner à Bandar-e Anzali plutôt qu'à Rasht?
Merci pour vos avis et bonne route à tous
Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Retour d'Iran en solo et hors des sentiers battus, mai 2017
Bonjour,
Après 12 ans d’absence me voilà de retour en Iran après avoir découvert des merveilles aux 4 coins du pays hors des sentiers battus (après une recherche de 6 mois). Et oui malgré de nombreux tremblements de terre et des invasions il y’a plus de 30 000 sites historiques répertoriés et il en existerait 100 000 de la ruine à la parfaite conservation.
Chose rare, toutes les provinces ont un intérêt soit géologique soit historique voir les deux.
Selon moi dans le top 6 des pays les plus intéressants si on fait un mix paysage, histoire, gastronomie, accueil, climat, coût du voyage.
J’ai malheureusement trouvé peu d’infos pratiques avant de partir. Je précise que ce message s’adresse plutôt à un voyageur solo désirant quitter le circuit classique mais tout le monde peut le lire.
J’ai croisé des touristes que 2 fois en un mois à Yazd & Kashan.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
Port du foulard en Iran
Bonjour,
petite question aux femmes d'ordre pratique : y a t il une petite astuce pour faire tenir en place le foulard : j'ai beau essayer plein de foulards différents, aucun ne tient correctement sur le tête : soit il part en arrière, soit, il se défait soit je dois le nouer fermement sous le coup pour qu'il reste en place. Alors épingle, barrette, tissus spécial ???
merci
petite question aux femmes d'ordre pratique : y a t il une petite astuce pour faire tenir en place le foulard : j'ai beau essayer plein de foulards différents, aucun ne tient correctement sur le tête : soit il part en arrière, soit, il se défait soit je dois le nouer fermement sous le coup pour qu'il reste en place. Alors épingle, barrette, tissus spécial ???
merci
Cet été, on a mis les voiles en Iran
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂









