Results for "Indonésie+déplacer"
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La Malaisie: cool ou pas cool?
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Bombe lacrymogène au poivre anti-chiens en Thaïlande
bonjour,
Je voudrais savoir si on a le droit de se balader avec une bombe lacrymogène au poivre anti chiens ?
En effet j'ai remarqué qu'en Thailande qu'il y a beaucoup de chiens errant dans les rues. Parfois j'ai eu de grosses frayeurs avec des chiens agressifs qui voulaient faire de mes mollets un menu gastro.
Les bombes anti chiens a base de poivre sont efficaces en cas d'attaque, mais la question que je me pose est la suivante: ai je le droit d'avoir cette bombe dans mon sac a dos ou est ce considéré comme une arme.
Quelle est la législation en Indonésie, est ce en vente libre? Je ne tiens pas a voir de problèmes et a me trouver hors la loi.
Merci.
20 jours à Cuba: mes impressions
De retour de Cuba, en couple, du 11 février au 2 mars 2016.
Un peu déçue par La Havane(où j'étais allée il y a une 30aine d'années.La ville a beaucoup souffert de l'embargo) : Havana Vieja et Centro Havana sont des quartiers très attristants par le délabrement des maisons et le dénuement des habitants.
Contraste avec la partie de la Havana Vieja pour les touristes:
bien restaurée.
J'ai aimé le restaurant "La Marina" et son patio (très bon guarapo=jus de canne et brochette de marisco excellente).
Ensuite nous nous sommes déplacés en taxis collectifs ou privés pour notre périple (Viñales-Playa Larga-Cienfuegos-Trinidad-Morón-Remedios-Varadero) car il n' y avait plus de voiture de location, plusieurs semaines avant notre départ.
Et nous avons beaucoup apprécié ce mode de transport:pas de souci de conduite ni de parking.Et le chauffeur nous prenait devant la casa particular d'une ville pour nous déposer devant la suivante (pas de bagages à porter).Nous trouvions les taxis, soit par l'intermédiaire de notre logeur(se), soit près de la Terminal de autobuses ou sur la place principale.
Cela nous est revenu bien moins cher que si nous avions loué une voiture.
J'ai adoré Viñales, village charmant.
Sur le trajet La Havane-Viñales, le chauffeur de taxi nous a fait visiter "Las Terrazas" et Soroa (moyennant un petit supplément).
A Viñales nous avons fait 3 excursions dont 2 avec une agence:
-randonnée dans la vallée du tabac avec un guide(nous étions 6) qui nous expliquait la culture du tabac, la végétation, les oiseaux.Très intéressant dans un très bel environnement.
-Cayo Levisa en bus et bateau:très jolie plage"paradisiaque"
, très tranquille, eau claire, sable blanc.
-A pied au Muro de la Prehistoria:belle fresque sur un rocher.
Très bon restaurant sur le site (même si touristique).
Retour en carriole(taxi improvisé sur la route).
Playa Larga:la grande plage est tranquille.
Bon restaurant:Chichi Pescador-près du terrain de foot ou beisbol- (repas avec crabe délicieux et bon marché).Notre casa était très bien:"Villa Rio Mar".
Cienfuegos ne m'a pas laissé de souvenir impérissable.
Trinidad : très jolie ville.Bonne ambiance. Un très bon restaurant(longue attente):San José.Très bonne langouste
grillée.
Playa Ancon-Valle de los ingenios et surtout Los Topes de Collantes:randonnée dans la forêt.
Morón:Hostal Alicia tenu par un couple très gentil et attentif.
Très bon rapport qualité-prix. Morón n'a rien de passionnant
mais de là on peut aller en taxi à Cayo Coco ou Cayo Guillermo,
où nous sommes allés:Playa Pilar(eau turquoise-émeraude).
Mais il faisait grand vent et très frais.Nous nous sommes réfugiés dans le Ranchón (assez nul:nourriture, ambiance).
Remedios:vite vu.
Varadero: 2 nuits dans un hôtel "todo incluido":on s'est reposé.
Mais c'était très impersonnel avec beaucoup de touristes qui
"s'empifraient" au buffet.
A propos de repas, contrairement à ce qui est dit dans les guides, nous avons mieux mangé et moins cher dans les restaurants-genre paladares- que dans les casas.
Je remercie les personnes du Forum qui m'avaient donné des tuyaux avant mon départ.A mon tour, donc, j'ai donné mes impressions sur mon voyage.
Mes conseils: voyager en taxi(collectif ou privé).Loger dans des casas particulares car les hôtels sont hors de prix et guère luxueux.Partir avec beaucoup de liquide(que l'on garde sur soi)
Pour les "souvenirs":Viñales et Trinidad (tableaux).
Oman sur la ficelle
Bonjour à tous,
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
Budget et guide (papier) pour les Philippines février 2016
Bonjour tout le monde j'envisage de voyager au philippines de fin janvier à fin fevrier mais plusieurs interrogations se posent à moi tout d'abord j'aimerai savoir quelle budget journalier prévoir pour l’hébergement ainsi que la restauration sachant que je voyage plutot style routard avec quand même un minimum de confort ? est ce que l'offre de logement est abondante comme dans les autres pays asiatiques telle l'indonesie ou la malaisie ou faut il plutot si prendre l'avance et reserver ses hebergements ? est ce la bonne saison pour observer les requin-baleines ? quel guide papier me conseilleriez vous sachant que je ne trouve pas le routard pour cette destination et je n'ai jamais tester les autres guides tel lonely planet ou petit futé... ?
Plongée à Koh Tao
Connaissez vous un endroit sympa pour plongée a koh tao ? Qui parle français .. Nous sommes avec une ado qui plongera pour la 1 ère fois !! Merci
Quel pays choisir pour 2 semaines et demie en Asie du Sud-Est?
Bonjour,
J'aimerais partir en voyage solo (sac à dos) pour environ 2 semaines et demi, sur fin février/début mars 2016.
J'hésite entre Thaïlande, Vietnam, Cambodge (mais aussi Laos et Nicaragua...). Le choix est difficile, tous ces pays m'attirent pour différentes raisons. En Amérique Centrale/du Sud, j'ai déjà été au Mexique, Pérou, Patagonie et Costa Rica. En Asie du Sud-Est, uniquement l'Indonésie.
Les critères de budget, sécurité, facilité de voyage semblent être équivalents entre ces pays.
Alors, je me demandais sur cette période de temps relativement courte, quel est le pays dont je pourrais avoir le meilleur aperçu ?
Merci pour vos avis !
J'aimerais partir en voyage solo (sac à dos) pour environ 2 semaines et demi, sur fin février/début mars 2016.
J'hésite entre Thaïlande, Vietnam, Cambodge (mais aussi Laos et Nicaragua...). Le choix est difficile, tous ces pays m'attirent pour différentes raisons. En Amérique Centrale/du Sud, j'ai déjà été au Mexique, Pérou, Patagonie et Costa Rica. En Asie du Sud-Est, uniquement l'Indonésie.
Les critères de budget, sécurité, facilité de voyage semblent être équivalents entre ces pays.
Alors, je me demandais sur cette période de temps relativement courte, quel est le pays dont je pourrais avoir le meilleur aperçu ?
Merci pour vos avis !
Déception sur le rapport qualité/prix agence Ouzbékistan
Nous revenons d'un circuit de 14 jours en Ouzbékistan organisé par une agence de voyage locale qui nous a beaucoup déçus quant au rapport qualité/prix et à l'attitude de notre guide.
Vous pouvez me contacter si vous désirez éviter le piège.
Premier séjour en Thaïlande: avril 2016 (20 jours)
Bonjour à tous les voyageurs!
Nous partons mon compagnon et moi fêter nos 10 ans à l'autre bout du monde, c'est beau hein? Bon en vrai, on rame à fond car nous n'avons pas vraiment l'habitude de réaliser les itinéraires de nos vacances et sûrement pas aussi loin. Pour ma part, je mettrais pour la première fois les pieds sur le contient asiatique, mon ami lui, à déjà l'expérience de l'Indonésie. Tout d'abord, merci à tous les contributeurs qui alimentent ces forums, J'ai déjà une bonne idée d'où je n'ai pas envie d'aller, comme Phuket et sa région, Koh Samui et Koh Phagan, beaucoup trop festives pour nous, qui recherchons des endroits au calme, où l'on puisse se détendre. Le plus dur maintenant, c'est de choisir avec le reste et de savoir si l'itinéraire (à sa sixième version depuis 2 mois!!) choisi est réalisable, en fonction donc, du climat et des événements thaïlandais en avril. Notre désir, c'est de découvrir une culture, des paysages, de randonner un peu et de profiter de la mer.
J 1 (6 avril): arrivée à Bangkok en milieu de matinée. Suite aux infos relevées sur ce forum, nous souhaitons prendre l'avion directement pour aller à Chiang Mai. J 1-2-3-4-5 : Chiang Mai, visite de la ville, de qqs temples aux alentours, pourquoi pas d'une randonnée dans les rizières, d'un cours de cuisine. (4 nuits) J 5-6-7-8-9 : départ pour Bangkok (avion sans doute). Journée à Ayuthaya, journée à Erawan (si, à cette époque, les cascades ne sont pas trop à sec) , visite de Bangkok, de ses temples, quartier chinois, musées... (4 nuits) J 9 : départ pour Trat (en bus je crois, mais, si cela est possible, j'aimerais prendre le train). J 9-10-11-12 : Trat et ses alentours, excursion à Chanthaburi? départ pour Koh Kood ou Koh Mak (bateau) (3 nuits) J 12-13-14-15: Koh Kood ou Koh Mak départ pour Koh Chang (bateau). Au programme: visite de l'île, farniente, excursion snorkelling dans les îles de l'archipel, massages, lecture... détente quoi! (3 nuits) J 15-16-17-18 : Koh Chang (même programme) et retour à Bangkok (alors là..., bateau+bus?). (3 nuits) J 18-19-20 : marchés à Bangkok, souvenirs. (2nuits) J 20 : retour en France, avion le matin.
Cet itinéraire à l'air assez intense, quel est votre avis? Concernant le climat, Chiang Mai n'est pas trop chaud et étouffant en avril? De même que les îles choisies? Ne craignions-nous pas à cette époque de trop grandes précipitations? Je pense que si les cascades d'Erawan sont à secs, nous ferons une pause détente à Bangkok, ou-bien partirions un jour plus tôt pour profiter des îles.
Pour l'hébergement, nous pensions à un budget de 25€/nuit en moyenne, c'est à dire 15€/nuit à Chiang Mai et à Bangkok, et 30-35€/nuit pour Trat et dans les îles. Cela vous parait-il raisonnable, qualitativement parlant? Avec booking ou airbnb, on trouve de tout, mais nous avons du mal à nous faire une idée des prestations...
Je prends avec plaisir tous vos conseils par rapport à l'itinéraire et aux différents transferts à effectuer. De même, si vous avez des hébergements à conseiller, n'hésitez pas! Merci, d'avoir lu ce pavé, et de prendre le temps d'y répondre.
Bonne préparation de voyage, à tous ceux qui planifient en ce moment!😉
A bientôt, Akromandil.
Nous partons mon compagnon et moi fêter nos 10 ans à l'autre bout du monde, c'est beau hein? Bon en vrai, on rame à fond car nous n'avons pas vraiment l'habitude de réaliser les itinéraires de nos vacances et sûrement pas aussi loin. Pour ma part, je mettrais pour la première fois les pieds sur le contient asiatique, mon ami lui, à déjà l'expérience de l'Indonésie. Tout d'abord, merci à tous les contributeurs qui alimentent ces forums, J'ai déjà une bonne idée d'où je n'ai pas envie d'aller, comme Phuket et sa région, Koh Samui et Koh Phagan, beaucoup trop festives pour nous, qui recherchons des endroits au calme, où l'on puisse se détendre. Le plus dur maintenant, c'est de choisir avec le reste et de savoir si l'itinéraire (à sa sixième version depuis 2 mois!!) choisi est réalisable, en fonction donc, du climat et des événements thaïlandais en avril. Notre désir, c'est de découvrir une culture, des paysages, de randonner un peu et de profiter de la mer.
J 1 (6 avril): arrivée à Bangkok en milieu de matinée. Suite aux infos relevées sur ce forum, nous souhaitons prendre l'avion directement pour aller à Chiang Mai. J 1-2-3-4-5 : Chiang Mai, visite de la ville, de qqs temples aux alentours, pourquoi pas d'une randonnée dans les rizières, d'un cours de cuisine. (4 nuits) J 5-6-7-8-9 : départ pour Bangkok (avion sans doute). Journée à Ayuthaya, journée à Erawan (si, à cette époque, les cascades ne sont pas trop à sec) , visite de Bangkok, de ses temples, quartier chinois, musées... (4 nuits) J 9 : départ pour Trat (en bus je crois, mais, si cela est possible, j'aimerais prendre le train). J 9-10-11-12 : Trat et ses alentours, excursion à Chanthaburi? départ pour Koh Kood ou Koh Mak (bateau) (3 nuits) J 12-13-14-15: Koh Kood ou Koh Mak départ pour Koh Chang (bateau). Au programme: visite de l'île, farniente, excursion snorkelling dans les îles de l'archipel, massages, lecture... détente quoi! (3 nuits) J 15-16-17-18 : Koh Chang (même programme) et retour à Bangkok (alors là..., bateau+bus?). (3 nuits) J 18-19-20 : marchés à Bangkok, souvenirs. (2nuits) J 20 : retour en France, avion le matin.
Cet itinéraire à l'air assez intense, quel est votre avis? Concernant le climat, Chiang Mai n'est pas trop chaud et étouffant en avril? De même que les îles choisies? Ne craignions-nous pas à cette époque de trop grandes précipitations? Je pense que si les cascades d'Erawan sont à secs, nous ferons une pause détente à Bangkok, ou-bien partirions un jour plus tôt pour profiter des îles.
Pour l'hébergement, nous pensions à un budget de 25€/nuit en moyenne, c'est à dire 15€/nuit à Chiang Mai et à Bangkok, et 30-35€/nuit pour Trat et dans les îles. Cela vous parait-il raisonnable, qualitativement parlant? Avec booking ou airbnb, on trouve de tout, mais nous avons du mal à nous faire une idée des prestations...
Je prends avec plaisir tous vos conseils par rapport à l'itinéraire et aux différents transferts à effectuer. De même, si vous avez des hébergements à conseiller, n'hésitez pas! Merci, d'avoir lu ce pavé, et de prendre le temps d'y répondre.
Bonne préparation de voyage, à tous ceux qui planifient en ce moment!😉
A bientôt, Akromandil.
Tour d'Asie du Sud-Est
Bonjour a tous,
Je compte partir découvrir l'asie du sud-est dans le courant du premier trimestre 2016. Je tablais sur une visite de la Thaïlande, du Cambodge ainsi que d'un 3eme pays qui sera soit le Vietnam soit le Laos, en sachant que j'ai 3 semaines pour cela. Pouvez vous me dire quels sont les incontournables de ces pays ainsi que le temps a accorder a chacun d'eux pour ne rien rater? Merci d'avance
Je compte partir découvrir l'asie du sud-est dans le courant du premier trimestre 2016. Je tablais sur une visite de la Thaïlande, du Cambodge ainsi que d'un 3eme pays qui sera soit le Vietnam soit le Laos, en sachant que j'ai 3 semaines pour cela. Pouvez vous me dire quels sont les incontournables de ces pays ainsi que le temps a accorder a chacun d'eux pour ne rien rater? Merci d'avance
Est-ce sécure à Madagascar?
Bonjour, est-ce que le Madagascar est secure?
4 semaines Madagascar avec des enfants en bas âge
Bonjour, je pars en vacances de mi-juin à mi-juillet à Madagascar (4 semaines en tout) avec ma petite famille. Dont un bébé de un an et un enfants de trois ans. Je désire savoir ce que je peux faire comme endroit avec mes enfants? J'ai entendu dire que les routes n'étaient pas bonnes. Donc je voudrais avoir un exemple d'itinéraires pas trop usant pour eux. Je pensais faire Foulpointe et descendre vers Tuléar. Je suis prenante pour tout conseils. Merci.
Quel pays d'Asie du Sud-Est nous en mettra plein la vue?
Bonjour,
Je compte offrir un voyage a mon amie pour une aventure en couple en Asie du Sud Est. ca fait plusieurs mois que j y reflechis j ai du mal a me decider.
Nous sommes disponibles entre 2 semaines et un mois pour le voyage. On veut revenir avec des paysages et des endroits sublimes plein la tete et l appareil photo. Quel serait le plus beau pays ou sejour a visiter pour une telle duree ? Sachant qu on prefere consacrer notre budget dans les activites et deplacements que dans le logement ou le confort.
si on peut eviter les milliers de touristes au passage ca serait mieux.
Et si on allait aux Phil's?
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Petit tour d'Asie de 6 mois seule
Bonjour bonjour petite présentation Cécile 22 ans, je décolle mi-septembre pour un petit tour d'Asie de 6 mois toute seule. Je passerai par le Népal, l'Inde, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Malaisie et l'Indonésie.
First things first j'ai établi un budget à 27 euros/jour (sans les transports que j'ai déjà calculés à part), je voulais savoir si c'était suffisant ? Je compte dormir en dortoir d'auberge de jeunesse ou en pension, faire du couchsurfing et manger principalement dans les marchés etc.
Ensuite, je serais plus qu'heureuse d'écouter tous vos conseils et avis sur ces pays que je vais visiter. Premier voyage hors de l'Europe pour moi, impatience impatience..
Enfin, je pensais passer mes 2 semaines à Bali à faire le tour de l'île à vélo. Jouable ? Compliqué ?
Merci beaucoup à tous pour vos retours !!! :)
Tour du monde ou presque, pour une femme seule à 60 ans
Bonjour
Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Malaisie: île de Redang, Perenthian ou Tioman
Salut a tous
alors je vous explique mon projet. Nous allons chaque année au Népal, cette fois nous souhaitons après le népal avoir 1 semaine de balnéaire, et nous avons retenu la malaisie pour sa proximité (4h de vol de KTM)
initialement on avait prevu d'aller au népal et plus trad dans l'année, 1 semaine a Maurice...mais cette année le budget est serré et Maurice ne sera pas possible. Par contre avec une semaine au départ du népal, puis retour en suisse, il s'avère que cela ne nous fera quasiement peu de frais et pourtant pouvoir faire du snorkeling.
Ma question est la suivante: quelle ile choisir? notre envie de snorkelling est plus importante que l'animation ou le confort, cependant n'état pas non plus backpackers pur et dur en ce moment, un peu de confort n'est pas mal venu. Nous voulons éviter un genre de "gili trawangan" (indonesie) avec night clubs etc.... mais avec un peu plus de confort que le rudimentaire de base...
pour nous le/les spot de snorkelling sont importants, et si possible avec acces par plage et offre par bateau, idealment une ile ou on peu y marcher et des plages différentes. pas de gros resort ou l'on n'en sort pas, nous préférons pouvoir nous ballader est manger ca et là.....
alors quel serait le mieux pour nous?
merci a tous
et si qqn peut donner une comparaison avec Maurice, bien que cela doit etre assez different, merci a tous Camille
alors je vous explique mon projet. Nous allons chaque année au Népal, cette fois nous souhaitons après le népal avoir 1 semaine de balnéaire, et nous avons retenu la malaisie pour sa proximité (4h de vol de KTM)
initialement on avait prevu d'aller au népal et plus trad dans l'année, 1 semaine a Maurice...mais cette année le budget est serré et Maurice ne sera pas possible. Par contre avec une semaine au départ du népal, puis retour en suisse, il s'avère que cela ne nous fera quasiement peu de frais et pourtant pouvoir faire du snorkeling.
Ma question est la suivante: quelle ile choisir? notre envie de snorkelling est plus importante que l'animation ou le confort, cependant n'état pas non plus backpackers pur et dur en ce moment, un peu de confort n'est pas mal venu. Nous voulons éviter un genre de "gili trawangan" (indonesie) avec night clubs etc.... mais avec un peu plus de confort que le rudimentaire de base...
pour nous le/les spot de snorkelling sont importants, et si possible avec acces par plage et offre par bateau, idealment une ile ou on peu y marcher et des plages différentes. pas de gros resort ou l'on n'en sort pas, nous préférons pouvoir nous ballader est manger ca et là.....
alors quel serait le mieux pour nous?
merci a tous
et si qqn peut donner une comparaison avec Maurice, bien que cela doit etre assez different, merci a tous Camille
Iran: sécurité dans la région de Kerman et de Bam
Bonjour,
J'aimerais connaître le retour d'expérience de ceux qui ont visité la région de Kerman et de Bam depuis le début de l'année 2014 au vu des informations délivrées sur le site du ministère des affaires étrangères : Les déplacements dans l’est de la province de Kerman sont formellement déconseillés. Au sud-est du pays la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Luth). L’accès à la ville de Bam reste possible par avion.
Merci pour les réponses.
Passage Inde-Chine ou Népal-Chine
Bonjour,
Je serai en Inde pour plus ou moins 4 mois. A partir de là j'aimerais visiter la Chine et le Tibet et plusieurs solutions s'offrent à moi. Soit je fais Inde-Népal-Tibet-Chine (si c'est possible de passer du Tibet à la Chine sans y avoir été au préalable) soit je fais Inde-Chine-Tibet-Chine (si c'est possible de passer de l'Inde à la Chine par voie terrestre et obtenir un visa sur place).
Est-ce que quelqu'un est déjà donc passé de l'Inde à la Chine par voie terrestre? Si oui par quel poste frontière? Est-ce que quelqu'un a déjà été en Chine en passant par le Népal et le Tibet?
J'espère que vous pourrez m'aider :)
Je serai en Inde pour plus ou moins 4 mois. A partir de là j'aimerais visiter la Chine et le Tibet et plusieurs solutions s'offrent à moi. Soit je fais Inde-Népal-Tibet-Chine (si c'est possible de passer du Tibet à la Chine sans y avoir été au préalable) soit je fais Inde-Chine-Tibet-Chine (si c'est possible de passer de l'Inde à la Chine par voie terrestre et obtenir un visa sur place).
Est-ce que quelqu'un est déjà donc passé de l'Inde à la Chine par voie terrestre? Si oui par quel poste frontière? Est-ce que quelqu'un a déjà été en Chine en passant par le Népal et le Tibet?
J'espère que vous pourrez m'aider :)
Malaisie ou Birmanie avec enfant 3 ans?
Bonjour,
Je souhaite partir entre janvier et mars, durant 3semaines, en asie avec ma fille qui aura presque 3ans.
Pour le moment, j ai pu decouvrir en solo la Thaïlande durant 3 mois, le Laos 1 mois, Borneo 3mois et Sumatra 1 mois. L an dernier 3 semaines à Bali avec ma fille qui avait alors 18 mois. Chacun de ces voyages m'a plu. De manière différente : Laos tres tres reposant avec une population d une zenitude extreme, la Thaïlande pour sa diversité, Borneo pour sa nature preservee (si on oublie les champs de palmes...), Sumatra pour son authenticité de ses paysages et de ses habitants (même si cela impliquait d apprendre un peu d indonesien, cela faisait parti du charme et a permis un maximum de contacts), et Bali pour la facilité du voyage(avec bebe), ses paysages et ses habitants.
Je souhaite cet hiver decouvrir un nouvel endroit d asie. Un lieu facile et sanitairement sûr car je serai seule avec une petite fille de 3ans. J' avais d'abord pensé au sri lanka mais mon budget est ce coup ci un peu limité et à ce jour rien que les billets d avion me couteraient pres de 1400-1500euros...Ce sera pour une autre fois.
Je pensais donc finalement soit à la malaisie péninsulaire (pas trop court 3 semai es ?) soit à la Birmanie. Que me conseilleriez vous ?











