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Camper en Amérique Centrale
by Loremijean · 2008-01-23 · 8 replies
Bonjour a tous Nous partons, a 4 potes, effectuer un periple du chili au mexique et on voudrait avoir des infos sur les possibilités de faire du camping. En effet, les infos que nous avons eues concernant notament l'amerique du sud sont assez contradictoires. Certains nous disent qu'ils se sont toujours débrouillés pour camper du moment qu'ils n'étaient pas dans les villes, ou au pire/mieux en demandant a mettre la tente sur le terrains des habitants: il faut avouer que c'est la version qu'on a un peu envie d'entendre... D'autres nous disent au contraire qu'il est impossible de camper ailleurs que dans les sites de treking. Qu'en pensez vous? C'est pas pour vouloir se la jouer aventurier mais c'est tout simplement qu'on veut partir le plus longtemps possible, si on peut on bossera mais rien n'est sur pour le moment, alors meme si c'est evident que les chambres ne sont pas cheres, entre les transports et tout ca, on a interet de se serrer la ceinture... Voila, merci pour toutes infos la dessus, et bonne route a vous Laura
Tour du monde en fourgon ou à pied?
by J2c · 2007-08-03 · 4 replies
salut tlm j'ai 23 ans ! Ca fait longtmps que je surf sur ce forum et j'ai pour projet de realiser un tour du monde dans les 2 prochaines annes ? Ce tour du monde durerait 1 an et je visiterai les pays suivant : Inde-Nepal Asie du sud-est : vietnam, chine, laos ... Australie Amerique du sud : argentine, bresil, equateur... amerique centrale : Mexique... Voila en gros les destinations c'est a paufiner !

Pour l'instant je dispose d'un budjet de 14 000 euros (est ce realisable?)

Je pensais tout faire a pied !! mais lors d'un voyage en grece a pied je me suis rendu compte qu'il etait difficile de se rendre sur les lieux des curiosite touristique (hors grand axe routier) sans son propre vehicule ! et la une idee a germe: amenager un fourgon. un amenagement simple un lit, de l'eau et de quoi faire a manger. Ce serait un fourgon de petite hauteur comme un trafic L2H1.

Alors voila mes questions sont : Est ce que mes destinations sont viables pour un TDM en fourgeon (+bateau)?, Est ce que le budget convient pour ce tdm en fourgeon (achat du fourgeon d'occas compris je ferais l'amenagement moi meme) ?

Il est vrai que le voyage a pied permet d'etre plus proche de la population, des experience interessqnte dormir chez l'habitant! mais le fourgeon assure un toit et des transports "rapides"

De plus, ma grosse inquietude est comment stocker son fourgon en securite en voyage lors d'un Treck ou d'un voyage en train en amerique du sud ?

Le fait d'avoir un fourgon permet aussi d'emporter plus de chose qu'a pied (ordi portable) mais n'est il pas un frein pour faire certaines choses comme des randos ...
Sites intéressants au Honduras?
by LandTrotteur · 2007-01-17 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement au Guatemala avec notre vehicule et sur notre parcours vers l Amerique du Sud nous comptons traverser le Honduras dont nous n avons aucun guide. Pourriez vous nous dire les coins importants a visiter et si la securite est la meme qu au Guatemala SVP? Merci d avance. Valerie.
Amérique Centrale ou République Dominicaine?
by Tiz · 2004-10-13 · 7 replies
Salut à tous!

D'habitude je vais directement sur le forum des antilles... Je compte partir trois mois voire plus en Republique Dominicaine, mais depuis peu et après qq conversations intéressantes, j'hésite... Pq pas l'amérique centrale (ou meme amérique du sud)???

Alors, à tous ceux qui connaissent les deux, ou qui ont un avis sur le sujet, svp, partagez le!!! je suis dans le doute...

merci bcp, bcp!

tiz
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Tour du monde un peu fou
by Skin123 · 2013-12-31 · 16 replies
Salut à tous, je me lance bientôt dans un gros tour du monde qui je l'espère me fera prendre un minimum l'avion. Mon but est de partir de la réunion, madagascar et ensuite de traverser l'Afrique d'Est en ouest, de repartir en Amérique du sud (en cargo si possible ou avion si pas d'autre choix). Je remonte ensuite l'Amérique du sud vers le mexique, les états unis le canada, l'alaska pour ensuite traverser le détroit de béring vers la russie. ensuite mongolie chine (transmongolien) et si il y a le temps et l'argent un petit tour en asie des montagnes (tibet, népal, bouthan, ...) et enfin revenir en europe ... ouf trop facile à dire tout ça

Première question: faisable ou pas faisable ?

Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.

J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.

bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.

Merci d'avance

Clément Balaÿ
Situation de sécurité à Bogota pour voyage seule?
by Cfdm · 2013-06-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de faire appel à vous car je pars en Amérique latine. Une amie colombienne m'a proposée de faire un détour pour passer quelques jours chez elle à Bogota. Ce serait en juillet 2013. Je voyage seule mais je serais "prise en charge" à l'aéroport de Bogota par mon amie et je vivrais avec sa famille.

J'ai tendance à penser que le fait d'être avec mon amie (que je connais depuis quelques années), dans sa famille, limite beaucoup les risques de violence/kidnapping mais certains messages me font douter. Si vous connaissez la Colombie/Bogota, qu'en pensez-vous ? Quelle est la situation actuelle de Bogota en ce qui concerne la violence ?

Merci de vos conseils.
Tour du monde en tant que femme seule
by Melow44 · 2012-07-20 · 3 replies
Bonjour, je prévoie de faire le tour du monde seule. Je n'ai pas d'itinéraire encore précis. J'aurai voulu connaitre les pays a eviter en tant que femme seule pour ma sécurité.

Si des femmes ont déja fait le tour du monde seule, j aimerai aussi connaitre le nom des pays visités pour me donner de idees.

Merci a toutes et a tous!
Sécurité pour un voyage camping-car en Espagne et au Portugal?
by Sergipoulos · 2012-01-27 · 48 replies
😊Bonjour à tous Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud. Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne. Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal. Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer Kénavo Serge
Tour du monde de 20 mois, itinéraire, avis, conseils...
by Fablio · 2011-12-29 · 4 replies
Bonjour à tous,

Thématique vraisemblablement mille fois abordée qui consiste à vous demander votre avis éclairé sur mon projet de tour du monde pour 2012/2013, essentiellement sur les 10 premiers mois que je compte passer en Amérique du Sud.

Mon employeur m'avait initialement libéré pendant 17 mois, à partir de juin 2012 (sabbatique + sans solde). Je vous donnerais les références si vous souhaitez postuler 😉. Il se trouve que pour des raisons diverses, je serai libre encore plus tôt : fin janvier ! Du coup, je suis en train de me "caler" sur un départ début mars. Dans deux mois c'est ça !

Grosso modo, mon parcours originel était le suivant :

Amérique du Sud : Pérou (Juin 2012), Bolivie (Juillet 2012), Brésil (Aout-Septembre 2012), Argentine-Chili (Octobre-Novembre-Décembre 2012). Je suis preneur de votre avis sur les climats, sachant que mon intérêt principal est le trekking (et pas forcément la plage, même si j'ai une "bête" de maillot de surfeur 😏) Océanie : Nouvelle Zélande (Janvier 2013) Asie : Cambodge-Laos-Vietnam (Févier-Mars 2013), Népal (Avril 2013), Chine (Mai 2013), Indonésie (Juin 2013) Afrique : Tanzanie (Juillet 2013), Malawi-Zambie-Zimbabwe (Aout-Septembre 2013), Botswana-Namibie (Octobre 2013)

Le cahier des charges pour moi est assez clair : - Ne pas courir ! - Commencer par l'Amérique du Sud - Se laisser un maximum de libertés, de possibilités de changement, malgré la structuration "macro" de mon trajet : corolaire immédiat, je ne prendrai que mon 1er vol !

Mon départ "théorique" étant dorénavant fixé au 1er mars, je m'interroge sur la meilleure façon de remplir Mars/Avril/Mai 2012 de manière cohérente.

Est ce qu'un triptyque : Panama (Mars 2012), Colombie (Avril 2012), Equateur (Mai 2012) vous parait bien en termes de climat par exemple ? Remplacer le Panama par le Vénézuéla ? J'ai lu ici et là qu'en termes de sécurité c'était pas folichon folichon et même si je ne suis pas le 1er des peureux... Bref.

Un gros merci par avance pour vos retours,

Fabien en mode "j'ai peur mais j'y vais"
Voyager seule au Pérou en septembre 2011: sécurité?
by Aureliej007 · 2011-04-17 · 8 replies
Bonjour a tous,

J' ai 34 ans je parle bien espagnol ms je n ai jamais voyage ds les pays en voie de dev (en + ca fait 10 ans que j habite sydney qui est super safe) dc je m inquiete un peu por mon sejour au perou. je vais passer 3 mois an amerique du sud, au chili+ argentine ca a l air ok ms j arriive au perou le 15 septembre et voudrait savoir si c safe de voyager seule la bas

Merci pour tous feed back. Aurelie
Rencontre VF Sud-Ouest à Bordeaux le 28 janvier 2011
by Fredlaf · 2010-12-12 · 184 replies
NB: Le texte ci-dessous est une copie du message envoyé en début de semaine, mais mal "lisible" car je n'annonçais pas de date formelle. Le Vendredi 28 Janvier 2011 est donc une date hypothétique.

Bonjour à tous,

Etes-vous partant pour une nouvelle soirée de rencontres à Bordeaux, au mois de Janvier? Si oui, merci de préciser vos attentes ou idées en réponse à ce message.

Par exemple: - Soirée informelle - auberge espagnole ... on y trouve ce que l'on y apporte OUI / NON - Soirée thématique - un pays, un continent, l'aide humanitaire, la randonnée ... OUI / NON - Le cadre - un bar? Un restaurant? Location d'une salle? CHOIX?

Répondez en message PUBLIC pour donner votre avis. Répondez moi en message PRIVE uniquement pour une question particulière, qui n'aurait pas d'intérêt sur le forum public.Merci.

Rendez-vous début Janvier 2011 pour faire la point 😉 La date sera fixée en commun (si nous sommes nombreux !!!) début Janvier 2011.

NB: ceux qui veulent bien organiser à mes côtés sont les bienvenus- liste des participants, des pays visités, des questions à poser, etc....-

A vos idées, A notre bonne volonté A notre soirée, FRED!
Votre avis sur les pays d'Amérique Centrale?
by ValeTudo · 2010-10-28 · 15 replies
Dans trois semaines j'arriverai au Mexique, point de départ d'un voyage nord > sud à travers le continent américain (durée indéterminée).

Je prévois de visiter le Mexique et le Guatemala, mais ne connais pas du tout les autres pays d'Amérique centrale, aussi j'aimerais avoir votre avis. Je n'ai pas trop de planning, mais me disais que cheminer tranquillement par la voie terrestre serait une bonne idée. Reste à savoir si toutes les étapes valent la peine sur ce parcours...

- Nicaragua, Honduras, Salvador, Costa Rica et Panama vous semblent ils tous dignes d'intérêt ? - Le Salvador a mauvaise presse (délinquance) : cette réputation d'insécurité vous a-t-elle semblé justifiée ? - Certains voyageurs croisés en Asie m'ont expliqué que le Costa Rica était un pays assez cher (en termes régionaux), et américanisé. Partagez-vous cet avis ? - Globalement, que retirez-vous de votre périple en Amérique Centrale (intérêt, contact avec la population, sécurité, etc) ?

Merci d'avance pour votre aide, amis voyageurs ! 🙂
Sécurité sociale et assédic
by Baroudeur69 · 2010-10-25 · 3 replies
Bonjour à tous !!!

Je suis actuellement au chomage depuis le 01 juin 2010 suite a une rupture coventionelle de mon contrat.

Je pars faire un Tour du monde en 2 parties : - la 1ere du 01 oct 2010 au 31 mai 2011 soit 7 mois en asie du sud est - la 2ème du 01 sept 2011 au 31 mars 2012 soit 7 moi en amerique du sud

Je me suis un peu renseigner déja et apparemet j'ai le droit de suspendre mes droits assedic puis de les reprendre à mon retour.

Mais pourrais-je le faire lors de mon 2ème voyage egalement, c'est à dire toucher le chomage lors de mon retour en France le 01 avril 2012, sachant que je n'aurais pas travailler depuis le 01 juin 2010 ? ( au pire si besoin je peux travailler en interim durant les 3 mois entre les 2 voyages )

Ma deuxieme question concerne la sécurité sociale. Est ce que je serais toujours couvert le 01 avril 2012 ? sachant mes droits se réactive dès que je me serais réinscrit a l'anpe au retour de mon 1er voyage.

J'ai essayé d'etre le plus clair possiblle !!! merci de vos répose

Damien
Sécurité: prendre mon appareil photo lors de mon voyage au Brésil?
by Exquisite · 2009-12-27 · 5 replies
Bonjour chère communauté!

Voila, je vais partir dès la semaine prochaine pour le Brésil, commencant par les grandes villes (notamment Sao Paulo, puis Rio) avant de me lancer un peu à l'aventure en passant du coté argentin par les chutes d'Igaçu, puis voyager en bus entre villes et régions d'amérique du Sud. Je pars pour quatre mois et finirais mon voyage au Pérou, ou je souhaite passer un mois dans une école comme volontaire.

Je ne suis pas seule puisque je retrouve des amis brésiliens à Sao Paulo, puis quelques contacts en chemin.

Cependant, je me suis achetée pour mon voyage un bon appareil photo, un CANON EOS 450D. De nature prudente, j'ai un peu peur de prendre mon appareil, meme si je l'ai plus ou moins acheté pour l'occasion! En effet, je souhaite monter une sorte de reportage de mon voyage au fil des rencontres et des expériences...

Quelles sont vos expériences en voyage en Amérique du Sud avec du bon matériel? Quels conseils pourriez vous donner à une jeune novice?

Merci par avance et... joyeux noel! :) Alexandra
Traversée de l'Amérique Centrale avec des enfants
by Yvad · 2009-11-15 · 9 replies
bonjour a tous !

nous sommes une famille avec de jeunes enfants et nous prévoyons partir du Québec pour se rendre jusqu' au costa-rica en février. nous voyageons régulierement avec nos enfants et ce sans probleme. La traversée de l' amérique centrale nous parait cependant un peu plus difficile que nos voyages précedant surtout au niveau de la sécurité... nous avons déja voyagé au mexique et tout était ok, les pays d' amérique centrale sont-il vraiment plus dangereux que le mexique? est-ce possible de les traverser sans problemes avec des enfants? merci d' avance pour vos réponses!
Passeport et visas pour cinq mois en Amérique Latine?
by Leacomedia · 2009-02-07 · 9 replies
Bonjour à tous. Je suis sur le point de partir cinq mois minimum en Amérique du Sud, je compte ainsi parcourir plusieurs pays le sac au dos.

En tant que première initiative, j'ai pour l'instant quelques questions qui persistent et pour lesquelles je ne trouve pas de réponses correspondant entièrement à mes attentes : alors les voilà ...

1. Il me faut passeports et visas Je me suis renseignée sur les validités et tout. Mais dites moi, le passeport on se les procure à la commune et les visas à l'embassade, c'est bien ça ? Et quels sont les délais ? Parce que le départ approche ...

2. Quel est l'indispensable à prévoir dans le sac à dos. Que ne faut-il absolument pas oublier. J'avoue que je suis un peu perdue.

Merci de me répondre le plus rapidement possible =$
Lien entre un tour du monde et la crise économique?
by Cys15 · 2008-10-04 · 5 replies
Bonjour à tous, nous prevoyons de débuter notre tour du monde en juillet 2009 pour 1 an; au programme : amérique du sud (Perou ; bolivie ; Perou) Oceanie ( nouvelle zelande ; australie ; nouvelle caledonie ?) Asie ( Népal, thailande, indonesie, laos, vietnam, cambodge)

Et nous nous posons une question : quel lien entre voyage (tdm) et crise économique ?

le prix des billets d'avions va t il augmenter ? certains pays (le pourquoi de mon énumération plus haut) risquent ils d'etre plus touchés que d'autre et cela va t il creer une insécurité ?

risque t on de voir des compagnies aeriennes couler, des agences de trek fermer .... ?

je ne veux pas jouer le rabageois de service mais a l'heure ou l'on peaufine le budget, le trajet (climat, saison, ), ou l'on commence a essayé de comprendre quelque chose au billets tour du monde (miles, escales, hubs...on s'arrache les cheveux) et a l'aspect juridique des démission, congés sabatique et départ a l'amialbe. cette petite crise m'interpelle.

si quelqu'un est un peu plus calé que moi en économie ou a l'habitude de voyager depuis des années et a rencontré ce cas... merci de me faire un petit topo. je crois savoir que lorsque l'euros est plus haut que le dollard il est plus facile pour nous de voyager enfin plus confortable.

merci a tous et si vous avez églement un avis sur notre trajet 😛 je vous écoute..

bye bye
Amérique centrale en vélo
by Daniel26 · 2005-03-02 · 7 replies
J'ai un projet de traverser l'Amérique centrale à vélo. Par exemple de Cancun à Panama. Voyage au plus près de la nature et des gens, c'est à dire en évitant les hotels et restaurants.

Si vous avez déja roulé en vélo dans cette partie du monde, j'aimerai avoir vos impressions.

Le camping officiel et sauvage est il possible? Comment est on acceuilli par les habitants, surtout en parlant peu l'espagnol? Y a t-il des problèmes sérieux de sécurité? Faut il obligatoirement voyager a plusieurs?
Destinations sécuritaires pour 2 voyageuses en Amérique latine?
by Rosedesvents · 2003-06-28 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous...

J'envisage de partir en Amérique Centrale ou en Amérique du sud avec une amie, pour une période d'environ 1 mois et demi, à l'été 2004. Toutefois, il semble que les pays de ces régions ne soient pas tous très sécuritaires, particulièrement pour deux filles voyageant seules. Plusieurs personnes ont même tentées de me décourager de mon projet. Est-ce que vous pourriez me renseigner sur les pays les plus sécuritaires ? Est-ce que c'est totalement fou de penser que deux débutantes en matières d'aventure à l'étranger peuvent profiter, en toute quiétude, d'un tel voyage ?

Merci ! 🙂

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