Results for "Québec+souvenir+artisanat"
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Quel pays me conseillez-vous pour un mois avec un petit budget?
Bonjour tout le monde,
Je suis nouveau sur le forum et j'aimerai bien avoir votre avis.
Voilà mon amie et moi avons besoin de respirer un grand coup alors nous pensons partir dans un pays un mois....
Mais nous n'avons pas encore décidé le pays...cela dépendra je pense plus du budget...je pense que ce dernier sera de 4000-4500 euros (avion compris)
Alors mes questions :
est-ce jouable ? Dans quel pays ? Avez vous des retours d'expériences ?Avez vous des adresses utiles............
merci d'avance pour vos réponses
Je suis nouveau sur le forum et j'aimerai bien avoir votre avis.
Voilà mon amie et moi avons besoin de respirer un grand coup alors nous pensons partir dans un pays un mois....
Mais nous n'avons pas encore décidé le pays...cela dépendra je pense plus du budget...je pense que ce dernier sera de 4000-4500 euros (avion compris)
Alors mes questions :
est-ce jouable ? Dans quel pays ? Avez vous des retours d'expériences ?Avez vous des adresses utiles............
merci d'avance pour vos réponses
Route à vélo de Seattle à San Diego? (Etats-Unis)
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Retour de 32 jours au Myanmar
le myanmar mérite sans nul doute le voyage.....très facile à faire en solo ....je remercie les intervenants du forum pour la préparation du voyage...et particulièrement le toujours disponible --LOBO--sans oublier --MING--et tous les autres pour leurs conseils désintéressés et fiables.
mes souvenirs les plus forts :sittwe au petit matin; mrauk-r l 'authentique... bagan la magnifique, et bago la magique....au matin avec tous les moines dans les rues,
si vous désirez des renseignements pratiques, avec plaisir; pour le compte- rendu, certains le font mieux que moi...mais si vous voulez rêver et avoir un avant- goût de ce pays qui ne laisse pas indifférent, vous pouvez voir mon reportage photograhique:ceci est ma petite contribution au forum.
http://flickr.com/photos/malmoux
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Cuba: répartition des pourboires dans l'hôtellerie avec l'état?
J'ai lu et cherché mais, en vain, je n'ai pas trouvé une réponse satisfaisante...
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Liaison véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Lapèbie en direction de Bordeaux
Bonjour,
Il semblerait que la liaison entre la véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Roger Lapèbie en direction de Bordeaux soit réalisée.
Est-ce quelqu'un peut me le confirmer ?
En venant d'Agen le long du canal latéral à la Garonne (où la voie verte continue jusque Castets en Dorthe) je devrais trouver à Fontet une bifurcation vers une nouvelle piste cyclable pour rejoindre Sauveterre de Guyenne.
Merci à quelqu'un qui l'a parcourue de me renseigner car sur le net je ne trouve pas la confirmation que cette liaison vient d'être réalisée et je voudrais l'emprunter à la fin du mois pour aller de Agen à Bordeaux.
Ce que j'ai appris à Cuba
A Cuba j'ai appris ...
que parfois 'il y a' et très souvent 'il n'y a pas', que l'administration française à encore beaucoup à apprendre de l'administration cubaine en terme d'inefficacité, que rien ne peut être planifié.
J'ai appris ce que c'est de vivre au jour le jour.
J'ai appris que les français sont sans doute beaucoup plus révolutionnaire que les cubains, que le Ché ils s'en foutent et que le vieux barbue ils en 'rigolent' pour pas en pleurer je pense..
J'ai appris les coupures d'eau et d'électricité, que d'avoir un pommeau de douche avec l'eau courante et l'eau chaude c'est un luxe, que lorsqu'on a du thon pour le repas on garde les oeufs pour la prochaine fois. Et en matière d'oeufs j'ai appris que lorsqu'on en trouve on en achète 30 (surtout quand on a pas par la libreta comme moi) parce qu'on est pas sur d'en trouver avant le mois prochain, j'ai appris à toujours me balader un sachet dans mon sac au cas où je trouverai quelque chose d'interessant et que parfois il faut 3 jours pour trouver ce que l'on cherche.
J'ai appris que tuer une vache c'est jusqu'à 20 de prison.
J'ai appris à circuler dans des voitures improbables, que les vieilles americaines c'est beau de l'extérieur mais souvent pas très confortable à l'intérieur, que les transports à Cuba s'est Châtelet en temps de grève, qu'il faut lutter, courir, jouer des coudes et surtout attendre pour rentrer dans un bus.
A Cuba j'ai appris la patience, à dire 'ultimo?', à ne plus m'énerver parce qu'il faut faire la queue pour tous.
J'ai appris 500 expressions avec le mot pinga.
J'ai appris ce que c'est que le cubaneo, qu'��tre une femme c'est loin d'être une partie de plaisir, qu'avec un décolleté tu te fais alpaguer tous les 10 mètres mais que tu gagnes que 20 mètres de tranquillité si tu as un col roulé. J'ai appris que pour pratiqué la salsa il vaut mieux être vieille et/ou pas très gâté par la nature et donner de son argent ou mignonne et donner de son corps, que pour certains rien n'est gratuit, pas même une danse.
J'ai appris à faire la différence entre les cubains qui ont quelque chose à te vendre et ceux qui ne demandent rien, que la deuxième catégorie donne énormément en générosité et en écoute, qu'ils sont très curieux et bourrés d'humour (il en faut pour supporter cette vie là..).
J'ai appris la libreta et les magasins d'Etat.
J'ai appris les paysages de cette îles, que ces si beaux endroits, malheureusement, ils sont pour les touristes (où les gens qui ont de l'argent), que les propriétaires de casa particular sont le plus souvent voleur et/ou hypocrite, que le cubain est aussi à l'aise en dansant la salsa sur de la musique electro que lorsqu'il te demande de payer 3 CUC un petit dej' qui lui a coûté 20 pesos..
J'ai appris les rêves et les envies de certains : des fringues de marques à la joie de connaître Venise.
J'ai appris à connaître ce pays de la manière que je voulais, loin des sentiers battus et de l'image lisse qu'on nous en donne. J'ai fais des rencontres qui vont me marquer à vie.
En fait, à Cuba, j'ai surtout appris à mesurer ma chance..
que parfois 'il y a' et très souvent 'il n'y a pas', que l'administration française à encore beaucoup à apprendre de l'administration cubaine en terme d'inefficacité, que rien ne peut être planifié.
J'ai appris ce que c'est de vivre au jour le jour.
J'ai appris que les français sont sans doute beaucoup plus révolutionnaire que les cubains, que le Ché ils s'en foutent et que le vieux barbue ils en 'rigolent' pour pas en pleurer je pense..
J'ai appris les coupures d'eau et d'électricité, que d'avoir un pommeau de douche avec l'eau courante et l'eau chaude c'est un luxe, que lorsqu'on a du thon pour le repas on garde les oeufs pour la prochaine fois. Et en matière d'oeufs j'ai appris que lorsqu'on en trouve on en achète 30 (surtout quand on a pas par la libreta comme moi) parce qu'on est pas sur d'en trouver avant le mois prochain, j'ai appris à toujours me balader un sachet dans mon sac au cas où je trouverai quelque chose d'interessant et que parfois il faut 3 jours pour trouver ce que l'on cherche.
J'ai appris que tuer une vache c'est jusqu'à 20 de prison.
J'ai appris à circuler dans des voitures improbables, que les vieilles americaines c'est beau de l'extérieur mais souvent pas très confortable à l'intérieur, que les transports à Cuba s'est Châtelet en temps de grève, qu'il faut lutter, courir, jouer des coudes et surtout attendre pour rentrer dans un bus.
A Cuba j'ai appris la patience, à dire 'ultimo?', à ne plus m'énerver parce qu'il faut faire la queue pour tous.
J'ai appris 500 expressions avec le mot pinga.
J'ai appris ce que c'est que le cubaneo, qu'��tre une femme c'est loin d'être une partie de plaisir, qu'avec un décolleté tu te fais alpaguer tous les 10 mètres mais que tu gagnes que 20 mètres de tranquillité si tu as un col roulé. J'ai appris que pour pratiqué la salsa il vaut mieux être vieille et/ou pas très gâté par la nature et donner de son argent ou mignonne et donner de son corps, que pour certains rien n'est gratuit, pas même une danse.
J'ai appris à faire la différence entre les cubains qui ont quelque chose à te vendre et ceux qui ne demandent rien, que la deuxième catégorie donne énormément en générosité et en écoute, qu'ils sont très curieux et bourrés d'humour (il en faut pour supporter cette vie là..).
J'ai appris la libreta et les magasins d'Etat.
J'ai appris les paysages de cette îles, que ces si beaux endroits, malheureusement, ils sont pour les touristes (où les gens qui ont de l'argent), que les propriétaires de casa particular sont le plus souvent voleur et/ou hypocrite, que le cubain est aussi à l'aise en dansant la salsa sur de la musique electro que lorsqu'il te demande de payer 3 CUC un petit dej' qui lui a coûté 20 pesos..
J'ai appris les rêves et les envies de certains : des fringues de marques à la joie de connaître Venise.
J'ai appris à connaître ce pays de la manière que je voulais, loin des sentiers battus et de l'image lisse qu'on nous en donne. J'ai fais des rencontres qui vont me marquer à vie.
En fait, à Cuba, j'ai surtout appris à mesurer ma chance..
Notre séjour au Gran Bahia Principe El Portillo de Las Terrenas du 6 au 20 mars 2009
Alors çà est, me voilà de retour de l'excellent hôtel Gran Bahia Principe El Portillo de Las Terrenas en République Dominicaine. 😎
Alors pour commencer, je rassure toutes celles et tous ceux qui pourraient s'inquiéter sur la réputation de cet hôtel. Moi qui ai pas mal voyagé, séjourné dans de nombreux hôtels dans de nombreux pays, j'ai trouvé cet hôtel tout à fait à mon goût.🙂
Bon commençons par le commencement.
Arrivée :
Nous sommes arrivés sur place le vendredi 06 Mars 2009 pour une durée de 2 semaines. Nous étions passés par le Tour Opérateur MARANS. Au départ pas de problême, l'avion est à l'heure et direct pour Samana, l'aéroport le plus proche de Las Terrenas. C'est un Charter (vol spécial), mais je peux vous dire qu'après avoir été en Jordanie par Air France, franchement on ne voit plus trop de différence question confort, à savoir le minimum de confort comme dans beaucoup d'avions. Enfin bon çà n'est pas trop grave, le principal est de partir en vacances ! En arrivant, après un trajet en minibus d'environ 1 heure par une petite route de montagne, nous sommes arrivés à l'hôtel. Le + c'est que la remise des cartes magnétiques pour les chambres, des bracelets et de tous les documents nécessaires à notre séjour est fait par l'accompagnatrice MARSANS directement pendant le trajet. Reste seulement à régler sur place les formalités pour ceux qui veulent utiliser un coffre de sûreté dans la chambre. Personnellement je le recommande pour avoir l'esprit tranquille pendant son séjour. Tarifs en + : 28 dollars US pour 1 semaine ou 56 dollars US pour 2 semaines.
La chambre et le bâtiment dans laquelle elle se trouvait :
une petite mauvaise surprise nous attendais, nous n'avons pas eu de chambre dans un des blocs que nous avions demandé (le 2, le 4 ou le 6) proches de la plage. Nous avions une chambre standard et nous avons donc été placés au rez-de-chaussée dans dans le bloc 17. Nous voulions une chambre à 2 lits et on nous a dis que les blocs que nous avions souhaité et pour lesquels j'avais envoyé une demande au gestionnaire de l'hôtel par mail 1 semaine avant d'arriver, que ces blocs n'avaient pas de chambres à 2 lits. Nous avons beaucoup insisté mais rien à faire. Alors info vraie ou pas vraie nous ne le saurons jamais ! Bon finalement nous nous accommodons de cette chambre qui ma foi n'est pas si petite que çà, bien que plus petite qu'une suite. Je met en pièce jointe sous mon message une photo avec un plan actualisé comprenant les nouveaux bâtiments (les N° 24 et 25) qui ne figurent pas sur les plans qui circulent sur internet de l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo. Alors à noter tout de même que par moments le bruit de travaux de constructions dans le terrain situé au dessus de la partie supérieure du plan de l'hôtel (bâtiments 13 à 25). Les bâtiments 20, 21, 24 et 25 qui donnent directement sur les travaux doivent certainement être ceux qui doivent être les plus gênés par le bruit. Il faut savoir que c'est tout un complexe résidentiel qui est en construction à côté de l'hôtel et qu'à mon avis il va y en avoir pour un bout de temps... Pour les autres bâtiments dont le nôtre, ce n'est pas trop gênant si on n'a pas l'intention de passer trop de temps sur son balcon. Et par moments çà s'entend un peu dans tout le complexe hôtelier, certainement en fonction du vent qui porte pas mal les bruits. A mon avis en chambre standards ou en suites mieux vaut être placés dans les bâtiments dans la partie inférieure du plan de l'hôtel à savoir les bâtiments 1 à 12. Bon d'accord les bâtiments 10, 11 et 12 qui ne comprennent que des suites ne sont pas très loin de la route et donc du petit aéroport qui est de l'autre côté de la route, mais croyez-moi, il n'y a pas un gros trafic aérien et en + ce sont de petits avions. Donc rien de bien méchant. Déjà, et c'est un bon point pour laisser la climatisation et avoir de l'éclairage facilement, vous n'avez pas besoin, comme dans beaucoup d'hôtels, de laisser votre carte magnétique d'accès à la chambre dans un boîtier à l'entrée de la chambre. En fait c'est exactement comme si vous étiez chez vous question utilisation de la clim et de l'éclairage. Pour info la chambre standard que nous avions faisait 29 m2, salle de bain et couloir d'entrée compris. Une armoire dans le couloir d'entrée avec une penderie de 55 cm de large garnie d'une douzaines de bons cintres et un rangement avec 2 petites tablettes et une plus grande ainsi que de la place par terre. Sinon, dans la chambre de nombreux tiroirs pour ranger toutes vos petites affaires. Nos lits faisaient chacun 140cm de large. Le coffre de sûreté a pour dimensions utilisables à l'intérieur de : 30cm de large, 31 cm de profondeur et de 15 cm de hauteur.Je précise çà car certains s'interrogeais sur la possibilités d'emporter un ordinateur portable avec eux pour pouvoir l'utiliser sur place. Si vous avec un Net Book (un de ces nouveaux mini ordinateurs portables çà ne posera aucun problème pour le mettre dedans). Pour info dans le hall de la réception de l'hôtel vous pourrez vous connecter à internet grâce à la wifi que l'hôtel met à la disposition des clients. La salle de bains est petite mais fonctionnelle, coupures d'eau chaude à certains moments mais rien de bien méchant. Par contre si vous avez une fuite d'eau à votre chasse d'eau oublier le fait que l'hôtel vous la répare nous n'avons jamais réussi à obtenir çà. Donc pour dormir le meilleur moyen : fermer votre porte de salle de bains et vous n'entendrez plus rien. Un petit coin salon vraiment inutilisable (car trop serré) pour les chambres standards, mais çà n'est pas bien méchant non plus il vous reste le balcon et son coin salon + tous les autres lieux encore bien plus sympathiques où vous pouvez vous installer dans le complexe de l'hôtel !! N'oublions pas la présence d'une télévision à écran plat de petite taille, mais bien suffisante pour l'emploi que nous en faisions. Attention comme pour beaucoup d'hôtel ce sont des doubles rideaux occultants qui permettent de dormir la nuit, mais pas toujours évident d'éviter la lumière extérieure sur les côtés surtout que sur le balcon est installée une lanterne allumée toute la nuit. Elle nous gênait tellement que le lendemain de notre arrivée nous avons démonté l'ampoule et ne l'avons remis qu'à notre départ. Autrement climatisation en très bon état et ventilateur au plafond. Je dois bien avouer que nous n'avons pas eu besoin la nuit d'utiliser cette climatisation car les températures la nuit en république dominicaine sont tout à fait clémentes. En ce qui concerne le minibar, il est composé de bouteilles d'eau, de pepsi cola, de sprite, de fanta, et de bières. Le ménage est fait tous les jours, on peux même choisir son créneau horaire où le ménage est fait. De ce côté là rien à dire, nous avons trouvé la chambre impeccable et pendant tout le séjour çà a été le cas. Par contre ne soyez pas surpris si toutes vos serviettes ne sont pas changées au même moment que le ménage, çà peux arriver que ce soit un peu plus tard. Tout comme l'approvisionnement du minibar, il est fait par une autre personne que la femme de ménage.
Le complexe hôtelier par lui même :
Beau parc arboré dans lequel sont disséminés les différents bâtiments d'habitation et tous ce qui compose le complexe hôtelier. Pas mal de végétation tropicale, des allées où il fait bon flâner quand vous avez envie de vous promener un petit peu. Un complexe beaucoup moins grand que ceux de Punta Cana, mais de taille suffisante tout de même. Tout ce qui n'est pas bâtiments d'habitation, c'est à dire la salle de sport, la maison des golden, le SPA, la garderie pour les enfants, le théâtre, la "grande" piscine (pas si grande d'ailleurs), le jacuzzi en plein air, la plage et sa zone de loisirs aquatique, le snack en bord de mer, les restaurants à la carte, le buffet et la terrasse pour prendre vos repas, tout est concentré dans la partie EST de l'hôtel sur le plan. Tout est dont assez concentré mais pas trop, c'est vraiment un complexe hôtelier à taille humaine ! Vous avez tout de même bien agréable petite piscine qui elle est située un peu à l'écart près des bâtiments de suites 10, 11 et 12. Pour passer un moment au calme et loin du vent qui parfois est un peu fort sur la plage elle est super cette petite piscine ! La plage : vraiment très agréable, assez grande, nombreux transats mais pas assez de parasols çà c'est sûr ! L'animation n'y est pas trop gênante et les vendeurs ambulants qui sillonnent la plage pas très dérangeants non plus. Vous pouvez soit vous baignez simplement, soit choisir en prenant un masque et un tuba (l(hôtel en fourni à la demande pour une durée limitée par jour) et aller jeter un coup d'oeil sur les nombreux poissons puisque vous avez juste devant la plage des endroits avec une barrière de corail où se trouvent ces poissons. Et si vous voulez aller à Las Terrenas en longeant l'océan et les plages, quand vous êtes sur la plage de l'hôtel face à l'océan, prenez à gauche, vous aurez alors une super ballade à faire (pour aller à Las Terrenas compter 1 heure à 1 heure 15 mn de délai à pied). L'hôtel est le seul complexe hôtelier en bord de mer jusqu'à Las Terrenas. Pour de longues promenades privilégiez plutôt le côté gauche de la plage vers Las Terrenas, car de l'autre côté vous serez arrêté assez vite par la végétation envahissante qui obstrue la plage après environ 20 minutes de marche. Par contre je dois absolument en ce qui concerne le plage pousser un gros coup de gueule contre toutes celles et tous ceux qui réservent à la journée les transats de la piscine et de la plage ! Quand vous arrivez à la piscine ou à la plage de très nombreux transats sont occupés par des serviettes déposées pour empêcher qui que ce soit d'occuper les meilleurs emplacements. Il ne vous reste que les miettes !! Quand on voyait que déjà très tôt le matin (aux alentours de 7h30) de nombreuses places à la piscine étaient déjà réservées il y avait de quoi enrager !! Et c'est pourtant strictement interdit dans le règlement intérieur de l'hôtel ! Mais voilà personne ne faisait respecter ce règlement. A croire que tout doit être permis aux touristes et que rien ne doit être fais pour les mécontenter ! Quelle image çà doit donner aux Dominicains que ce manque d'éducation et de respect des autres ! On doit vraiment passer pour des gamins mals élevés !! Alors à la fin nous en avions tellement marre d'avoir les plus mauvaises places que nous n'avons pas eu d'autre choix que de faire la même chose et de réserver nos places ! Moi je vous le dis, celles et ceux qui sur le forum incitent les autres à réserver leurs transats devraient avoir honte d'inciter les autres à avoir de telles attitudes ! Sinon, en ce qui concerne la nourriture dans le buffet et les différents restaurants à la carte, vous devez savoir que vous avez déjà un buffet principal qui nous a paru bien suffisant et suffisamment varié et approvisionné que ce soit le matin, le midi et le soir. Info très intéressante, chaque jour il y a un thème différent de nourriture par pays (italien, mexicain, espagnol...) et le jeudi c'est le thème Dominicain mais ce qu'il y a de plus intéressant c'est que comme le vendredi il y a souvent pas mal de départs, le jeudi soir il y distribution d'un sondage sur ce que les gens ont pensé de l'hôtel et cerise sur le gâteau langoustes à volonté inclues dans le buffet et sans aucun supplément financier !! Sinon il y a 4 restaurants à la carte. Trois d'entre eux sont dans la partie EST du plan de l'hôtel, près du buffet principal et de la terrasse. Le quatrième est situé dans le Pueblo Principe, espace de divertissements de soirée situé près de l'entrée de l'hôtel. Parmi ces restaurants à la carte, sans aucun doute l'Orquidéa (le restaurant gourmet) est le meilleur, avec si vous prenez le plat "Mer et Montagne" une belle pièce de viande accompagnée d'une demi langouste !! Ensuite le restaurant Italien est aussi pas mal du tout ! Le restaurant de poissons lui nous a vraiment déçu, nourriture un peu grossière, pas terrible du tout ! Pour l'oriental je ne peux pas vous dire nous n'y avons pas été. A noter, pour le buffet principal, que vous avez la possibilité de prendre vos repas à l'intérieur ou sur la terrasse. Les bars eux même sont au nombre de 4, un près de la réception (où nous prenions souvent nos consommations le midi comme le soir vue le côté très agréable du décor), un autre inclus dans le self-service dont le bâtiment donne sur la plage avec une bien agréable terrasse directement sur l'océan, un autre près de la plage et un dernier près de la piscine. Mais vous pouvez aussi vous installer dans le hall de la réception pour prendre un verre puisqu'il y a des fauteuils, des tables et des chaises. Seul regret, c'est qu'il n'y ai pas de bar au Pueblo Principe à l'entrée de l'hôtel où vous avez la possibilité d'assister à des spectacles en soirée et où se trouvent des boutiques diverses, mais où il n'y a pas de bar. Curieux si on considère toutes les tables et chaises qui se trouvent sur la terrasse extérieure du Pueblo Principe.
En ce qui concerne le service en général, le personnel est toujours aux petits soins avec vous, la plupart du temps pas besoin de demander quoi que ce soit, ils devancent souvent vos désirs ! En ce qui concerne les différentes formalités dans l'hôtel, à chaque fois que vous sortirez de l'hôtel, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la plage, où à l'entrée du complexe, un gardien vous demandera de signer un document mentionnant vos noms, numéro de chambre et l'heure à laquelle vous sortez. Oh j'oubliais, pour celles et ceux qui emmènent leur téléphone mobile, la réception est très mauvaise dans le complexe et souvent même impossible. Pour recevoir ou passer des communications il n'y a que 2 endroits où çà passe bien, c'est en face de l'entrée principale de l'hôtel sur le trottoir de l'autre côté de la route et sur la plage, presque les pieds dans l'eau.
Les Excursions :
Alors cette fois-ci nous n'avions pas choisi de prendre nos excursions via notre Tour Opérateur MARSANS qui les proposais à l'arrivée lors de ce qu'ils appellent la réunion d'information, mais par les services de Stéphanie qui tient une agence d'excursions à Las Terrenas. Elle est recommandée par le guide du routard et la qualité de ses prestations vaut bien celles proposées par les Tour Opérateurs, à la différence près que vous ferez travailler directement quelqu'un de très sympathique et de très compétent plutôt que d'enrichir les Tour Opérateurs qui vous demandent des tarifs exorbitants. Si je ne trompe pas en passant par Stéphanie nous avons payé plus de 40 pour 100 de moins que si nous étions passés par un Tour Opérateur à l'hôtel !!! Donc n'hésitez pas, ce n'est en plus pas difficile d'aller par vous mêmes à Las Terrenas où vous pouvez être déposés par un taxi pour 10 dollars (n'acceptez pas qu'il vous reprenne, mais prenez en un autre à votre retour) où y aller en moto concho (moto taxi) pour 100 pesos par moto (environ 2, 5 euros ou 3 dollars US). Ces véhicules vous déposerons à la place Taina, juste à côté des bureaux de Stéphanie qui est située en face d'une grande boulangerie et à côté d'un bureau de change, un CAMBIO (change plus intéressant qu'à l'hôtel). Nous avions nous choisi 3 excursions : Cayo Levantado et les Baleines (le même jour) : alors Cayo Levantado nous nous avons perçu çà comme un attrape-touristes car il n'y a rien à faire hormis vous baigner et encore si le temps le permet et pour les baleines nous n'en avons pratiquement pas vu mais il faut dire que ce n'est bien entendu pas automatique, c'est plus une question de chance. Attention aux personnes sensibles au mal de mer car même si Stéphanie distribue des cachets contre le mal de mer, çà ne suffit pas toujours... le parc des Haïtises : alors là allez-y n'hésitez pas, c'est une superbe ballade à ne pas manquer !! la route du café en quad pour une journée : accompagné de l'organisateur plusieurs quads se suivent pour une journée de découverte de l'arrière pays. Paysages authentiques et réellement dépaysants ! Par contre nous avons trouvé çà assez sportif car les routes ne sont pas des routes, à peine des sentiers en très mauvais état ! Mais journée inoubliable ! N'oubliez pas les lotions anti piqûres d'insectes nous sommes revenus piqués de partout !
Le Retour :
Sans problème, l'heure de départ de l'hôtel étant prévue à 12h15, il vous suffit de rendre vos cartes magnétiques de chambre ainsi que les cartes pour les serviettes de bains vers 11h30 à la réception. Petite astuce pour déjeuner avant de partir, vue que le buffet n'ouvre qu'à 12h30, allez au self de la plage, vous pourrez y déjeuner simplement avant de partir. Pas de retard de l'avion, même un peu d'avance, ce qui est rare !! Et nous voilà donc de retour, prêt à retourner un jour dans cet hôtel et dans cette région de la République Dominicaine si différente de Punta Cana ! Notre seul regret, le temps qui a été assez capricieux, mais je pense que çà devait venir du côté assez montagneux de la région qui devait amener pluies et vents. En parlant de pluies et de ses inconvénients, n'oubliez pas les produits anti-moustiques et attention à ne pas laisser rentrer de moustiques dans vos chambres ! Et pensez bien à prendre une crème apaisante pour les éventuelles piqûres.
Voilà, à votre disposition pour toutes les questions que vous pourriez vous poser ! 😉
Alors pour commencer, je rassure toutes celles et tous ceux qui pourraient s'inquiéter sur la réputation de cet hôtel. Moi qui ai pas mal voyagé, séjourné dans de nombreux hôtels dans de nombreux pays, j'ai trouvé cet hôtel tout à fait à mon goût.🙂
Bon commençons par le commencement.
Arrivée :
Nous sommes arrivés sur place le vendredi 06 Mars 2009 pour une durée de 2 semaines. Nous étions passés par le Tour Opérateur MARANS. Au départ pas de problême, l'avion est à l'heure et direct pour Samana, l'aéroport le plus proche de Las Terrenas. C'est un Charter (vol spécial), mais je peux vous dire qu'après avoir été en Jordanie par Air France, franchement on ne voit plus trop de différence question confort, à savoir le minimum de confort comme dans beaucoup d'avions. Enfin bon çà n'est pas trop grave, le principal est de partir en vacances ! En arrivant, après un trajet en minibus d'environ 1 heure par une petite route de montagne, nous sommes arrivés à l'hôtel. Le + c'est que la remise des cartes magnétiques pour les chambres, des bracelets et de tous les documents nécessaires à notre séjour est fait par l'accompagnatrice MARSANS directement pendant le trajet. Reste seulement à régler sur place les formalités pour ceux qui veulent utiliser un coffre de sûreté dans la chambre. Personnellement je le recommande pour avoir l'esprit tranquille pendant son séjour. Tarifs en + : 28 dollars US pour 1 semaine ou 56 dollars US pour 2 semaines.
La chambre et le bâtiment dans laquelle elle se trouvait :
une petite mauvaise surprise nous attendais, nous n'avons pas eu de chambre dans un des blocs que nous avions demandé (le 2, le 4 ou le 6) proches de la plage. Nous avions une chambre standard et nous avons donc été placés au rez-de-chaussée dans dans le bloc 17. Nous voulions une chambre à 2 lits et on nous a dis que les blocs que nous avions souhaité et pour lesquels j'avais envoyé une demande au gestionnaire de l'hôtel par mail 1 semaine avant d'arriver, que ces blocs n'avaient pas de chambres à 2 lits. Nous avons beaucoup insisté mais rien à faire. Alors info vraie ou pas vraie nous ne le saurons jamais ! Bon finalement nous nous accommodons de cette chambre qui ma foi n'est pas si petite que çà, bien que plus petite qu'une suite. Je met en pièce jointe sous mon message une photo avec un plan actualisé comprenant les nouveaux bâtiments (les N° 24 et 25) qui ne figurent pas sur les plans qui circulent sur internet de l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo. Alors à noter tout de même que par moments le bruit de travaux de constructions dans le terrain situé au dessus de la partie supérieure du plan de l'hôtel (bâtiments 13 à 25). Les bâtiments 20, 21, 24 et 25 qui donnent directement sur les travaux doivent certainement être ceux qui doivent être les plus gênés par le bruit. Il faut savoir que c'est tout un complexe résidentiel qui est en construction à côté de l'hôtel et qu'à mon avis il va y en avoir pour un bout de temps... Pour les autres bâtiments dont le nôtre, ce n'est pas trop gênant si on n'a pas l'intention de passer trop de temps sur son balcon. Et par moments çà s'entend un peu dans tout le complexe hôtelier, certainement en fonction du vent qui porte pas mal les bruits. A mon avis en chambre standards ou en suites mieux vaut être placés dans les bâtiments dans la partie inférieure du plan de l'hôtel à savoir les bâtiments 1 à 12. Bon d'accord les bâtiments 10, 11 et 12 qui ne comprennent que des suites ne sont pas très loin de la route et donc du petit aéroport qui est de l'autre côté de la route, mais croyez-moi, il n'y a pas un gros trafic aérien et en + ce sont de petits avions. Donc rien de bien méchant. Déjà, et c'est un bon point pour laisser la climatisation et avoir de l'éclairage facilement, vous n'avez pas besoin, comme dans beaucoup d'hôtels, de laisser votre carte magnétique d'accès à la chambre dans un boîtier à l'entrée de la chambre. En fait c'est exactement comme si vous étiez chez vous question utilisation de la clim et de l'éclairage. Pour info la chambre standard que nous avions faisait 29 m2, salle de bain et couloir d'entrée compris. Une armoire dans le couloir d'entrée avec une penderie de 55 cm de large garnie d'une douzaines de bons cintres et un rangement avec 2 petites tablettes et une plus grande ainsi que de la place par terre. Sinon, dans la chambre de nombreux tiroirs pour ranger toutes vos petites affaires. Nos lits faisaient chacun 140cm de large. Le coffre de sûreté a pour dimensions utilisables à l'intérieur de : 30cm de large, 31 cm de profondeur et de 15 cm de hauteur.Je précise çà car certains s'interrogeais sur la possibilités d'emporter un ordinateur portable avec eux pour pouvoir l'utiliser sur place. Si vous avec un Net Book (un de ces nouveaux mini ordinateurs portables çà ne posera aucun problème pour le mettre dedans). Pour info dans le hall de la réception de l'hôtel vous pourrez vous connecter à internet grâce à la wifi que l'hôtel met à la disposition des clients. La salle de bains est petite mais fonctionnelle, coupures d'eau chaude à certains moments mais rien de bien méchant. Par contre si vous avez une fuite d'eau à votre chasse d'eau oublier le fait que l'hôtel vous la répare nous n'avons jamais réussi à obtenir çà. Donc pour dormir le meilleur moyen : fermer votre porte de salle de bains et vous n'entendrez plus rien. Un petit coin salon vraiment inutilisable (car trop serré) pour les chambres standards, mais çà n'est pas bien méchant non plus il vous reste le balcon et son coin salon + tous les autres lieux encore bien plus sympathiques où vous pouvez vous installer dans le complexe de l'hôtel !! N'oublions pas la présence d'une télévision à écran plat de petite taille, mais bien suffisante pour l'emploi que nous en faisions. Attention comme pour beaucoup d'hôtel ce sont des doubles rideaux occultants qui permettent de dormir la nuit, mais pas toujours évident d'éviter la lumière extérieure sur les côtés surtout que sur le balcon est installée une lanterne allumée toute la nuit. Elle nous gênait tellement que le lendemain de notre arrivée nous avons démonté l'ampoule et ne l'avons remis qu'à notre départ. Autrement climatisation en très bon état et ventilateur au plafond. Je dois bien avouer que nous n'avons pas eu besoin la nuit d'utiliser cette climatisation car les températures la nuit en république dominicaine sont tout à fait clémentes. En ce qui concerne le minibar, il est composé de bouteilles d'eau, de pepsi cola, de sprite, de fanta, et de bières. Le ménage est fait tous les jours, on peux même choisir son créneau horaire où le ménage est fait. De ce côté là rien à dire, nous avons trouvé la chambre impeccable et pendant tout le séjour çà a été le cas. Par contre ne soyez pas surpris si toutes vos serviettes ne sont pas changées au même moment que le ménage, çà peux arriver que ce soit un peu plus tard. Tout comme l'approvisionnement du minibar, il est fait par une autre personne que la femme de ménage.
Le complexe hôtelier par lui même :
Beau parc arboré dans lequel sont disséminés les différents bâtiments d'habitation et tous ce qui compose le complexe hôtelier. Pas mal de végétation tropicale, des allées où il fait bon flâner quand vous avez envie de vous promener un petit peu. Un complexe beaucoup moins grand que ceux de Punta Cana, mais de taille suffisante tout de même. Tout ce qui n'est pas bâtiments d'habitation, c'est à dire la salle de sport, la maison des golden, le SPA, la garderie pour les enfants, le théâtre, la "grande" piscine (pas si grande d'ailleurs), le jacuzzi en plein air, la plage et sa zone de loisirs aquatique, le snack en bord de mer, les restaurants à la carte, le buffet et la terrasse pour prendre vos repas, tout est concentré dans la partie EST de l'hôtel sur le plan. Tout est dont assez concentré mais pas trop, c'est vraiment un complexe hôtelier à taille humaine ! Vous avez tout de même bien agréable petite piscine qui elle est située un peu à l'écart près des bâtiments de suites 10, 11 et 12. Pour passer un moment au calme et loin du vent qui parfois est un peu fort sur la plage elle est super cette petite piscine ! La plage : vraiment très agréable, assez grande, nombreux transats mais pas assez de parasols çà c'est sûr ! L'animation n'y est pas trop gênante et les vendeurs ambulants qui sillonnent la plage pas très dérangeants non plus. Vous pouvez soit vous baignez simplement, soit choisir en prenant un masque et un tuba (l(hôtel en fourni à la demande pour une durée limitée par jour) et aller jeter un coup d'oeil sur les nombreux poissons puisque vous avez juste devant la plage des endroits avec une barrière de corail où se trouvent ces poissons. Et si vous voulez aller à Las Terrenas en longeant l'océan et les plages, quand vous êtes sur la plage de l'hôtel face à l'océan, prenez à gauche, vous aurez alors une super ballade à faire (pour aller à Las Terrenas compter 1 heure à 1 heure 15 mn de délai à pied). L'hôtel est le seul complexe hôtelier en bord de mer jusqu'à Las Terrenas. Pour de longues promenades privilégiez plutôt le côté gauche de la plage vers Las Terrenas, car de l'autre côté vous serez arrêté assez vite par la végétation envahissante qui obstrue la plage après environ 20 minutes de marche. Par contre je dois absolument en ce qui concerne le plage pousser un gros coup de gueule contre toutes celles et tous ceux qui réservent à la journée les transats de la piscine et de la plage ! Quand vous arrivez à la piscine ou à la plage de très nombreux transats sont occupés par des serviettes déposées pour empêcher qui que ce soit d'occuper les meilleurs emplacements. Il ne vous reste que les miettes !! Quand on voyait que déjà très tôt le matin (aux alentours de 7h30) de nombreuses places à la piscine étaient déjà réservées il y avait de quoi enrager !! Et c'est pourtant strictement interdit dans le règlement intérieur de l'hôtel ! Mais voilà personne ne faisait respecter ce règlement. A croire que tout doit être permis aux touristes et que rien ne doit être fais pour les mécontenter ! Quelle image çà doit donner aux Dominicains que ce manque d'éducation et de respect des autres ! On doit vraiment passer pour des gamins mals élevés !! Alors à la fin nous en avions tellement marre d'avoir les plus mauvaises places que nous n'avons pas eu d'autre choix que de faire la même chose et de réserver nos places ! Moi je vous le dis, celles et ceux qui sur le forum incitent les autres à réserver leurs transats devraient avoir honte d'inciter les autres à avoir de telles attitudes ! Sinon, en ce qui concerne la nourriture dans le buffet et les différents restaurants à la carte, vous devez savoir que vous avez déjà un buffet principal qui nous a paru bien suffisant et suffisamment varié et approvisionné que ce soit le matin, le midi et le soir. Info très intéressante, chaque jour il y a un thème différent de nourriture par pays (italien, mexicain, espagnol...) et le jeudi c'est le thème Dominicain mais ce qu'il y a de plus intéressant c'est que comme le vendredi il y a souvent pas mal de départs, le jeudi soir il y distribution d'un sondage sur ce que les gens ont pensé de l'hôtel et cerise sur le gâteau langoustes à volonté inclues dans le buffet et sans aucun supplément financier !! Sinon il y a 4 restaurants à la carte. Trois d'entre eux sont dans la partie EST du plan de l'hôtel, près du buffet principal et de la terrasse. Le quatrième est situé dans le Pueblo Principe, espace de divertissements de soirée situé près de l'entrée de l'hôtel. Parmi ces restaurants à la carte, sans aucun doute l'Orquidéa (le restaurant gourmet) est le meilleur, avec si vous prenez le plat "Mer et Montagne" une belle pièce de viande accompagnée d'une demi langouste !! Ensuite le restaurant Italien est aussi pas mal du tout ! Le restaurant de poissons lui nous a vraiment déçu, nourriture un peu grossière, pas terrible du tout ! Pour l'oriental je ne peux pas vous dire nous n'y avons pas été. A noter, pour le buffet principal, que vous avez la possibilité de prendre vos repas à l'intérieur ou sur la terrasse. Les bars eux même sont au nombre de 4, un près de la réception (où nous prenions souvent nos consommations le midi comme le soir vue le côté très agréable du décor), un autre inclus dans le self-service dont le bâtiment donne sur la plage avec une bien agréable terrasse directement sur l'océan, un autre près de la plage et un dernier près de la piscine. Mais vous pouvez aussi vous installer dans le hall de la réception pour prendre un verre puisqu'il y a des fauteuils, des tables et des chaises. Seul regret, c'est qu'il n'y ai pas de bar au Pueblo Principe à l'entrée de l'hôtel où vous avez la possibilité d'assister à des spectacles en soirée et où se trouvent des boutiques diverses, mais où il n'y a pas de bar. Curieux si on considère toutes les tables et chaises qui se trouvent sur la terrasse extérieure du Pueblo Principe.
En ce qui concerne le service en général, le personnel est toujours aux petits soins avec vous, la plupart du temps pas besoin de demander quoi que ce soit, ils devancent souvent vos désirs ! En ce qui concerne les différentes formalités dans l'hôtel, à chaque fois que vous sortirez de l'hôtel, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la plage, où à l'entrée du complexe, un gardien vous demandera de signer un document mentionnant vos noms, numéro de chambre et l'heure à laquelle vous sortez. Oh j'oubliais, pour celles et ceux qui emmènent leur téléphone mobile, la réception est très mauvaise dans le complexe et souvent même impossible. Pour recevoir ou passer des communications il n'y a que 2 endroits où çà passe bien, c'est en face de l'entrée principale de l'hôtel sur le trottoir de l'autre côté de la route et sur la plage, presque les pieds dans l'eau.
Les Excursions :
Alors cette fois-ci nous n'avions pas choisi de prendre nos excursions via notre Tour Opérateur MARSANS qui les proposais à l'arrivée lors de ce qu'ils appellent la réunion d'information, mais par les services de Stéphanie qui tient une agence d'excursions à Las Terrenas. Elle est recommandée par le guide du routard et la qualité de ses prestations vaut bien celles proposées par les Tour Opérateurs, à la différence près que vous ferez travailler directement quelqu'un de très sympathique et de très compétent plutôt que d'enrichir les Tour Opérateurs qui vous demandent des tarifs exorbitants. Si je ne trompe pas en passant par Stéphanie nous avons payé plus de 40 pour 100 de moins que si nous étions passés par un Tour Opérateur à l'hôtel !!! Donc n'hésitez pas, ce n'est en plus pas difficile d'aller par vous mêmes à Las Terrenas où vous pouvez être déposés par un taxi pour 10 dollars (n'acceptez pas qu'il vous reprenne, mais prenez en un autre à votre retour) où y aller en moto concho (moto taxi) pour 100 pesos par moto (environ 2, 5 euros ou 3 dollars US). Ces véhicules vous déposerons à la place Taina, juste à côté des bureaux de Stéphanie qui est située en face d'une grande boulangerie et à côté d'un bureau de change, un CAMBIO (change plus intéressant qu'à l'hôtel). Nous avions nous choisi 3 excursions : Cayo Levantado et les Baleines (le même jour) : alors Cayo Levantado nous nous avons perçu çà comme un attrape-touristes car il n'y a rien à faire hormis vous baigner et encore si le temps le permet et pour les baleines nous n'en avons pratiquement pas vu mais il faut dire que ce n'est bien entendu pas automatique, c'est plus une question de chance. Attention aux personnes sensibles au mal de mer car même si Stéphanie distribue des cachets contre le mal de mer, çà ne suffit pas toujours... le parc des Haïtises : alors là allez-y n'hésitez pas, c'est une superbe ballade à ne pas manquer !! la route du café en quad pour une journée : accompagné de l'organisateur plusieurs quads se suivent pour une journée de découverte de l'arrière pays. Paysages authentiques et réellement dépaysants ! Par contre nous avons trouvé çà assez sportif car les routes ne sont pas des routes, à peine des sentiers en très mauvais état ! Mais journée inoubliable ! N'oubliez pas les lotions anti piqûres d'insectes nous sommes revenus piqués de partout !
Le Retour :
Sans problème, l'heure de départ de l'hôtel étant prévue à 12h15, il vous suffit de rendre vos cartes magnétiques de chambre ainsi que les cartes pour les serviettes de bains vers 11h30 à la réception. Petite astuce pour déjeuner avant de partir, vue que le buffet n'ouvre qu'à 12h30, allez au self de la plage, vous pourrez y déjeuner simplement avant de partir. Pas de retard de l'avion, même un peu d'avance, ce qui est rare !! Et nous voilà donc de retour, prêt à retourner un jour dans cet hôtel et dans cette région de la République Dominicaine si différente de Punta Cana ! Notre seul regret, le temps qui a été assez capricieux, mais je pense que çà devait venir du côté assez montagneux de la région qui devait amener pluies et vents. En parlant de pluies et de ses inconvénients, n'oubliez pas les produits anti-moustiques et attention à ne pas laisser rentrer de moustiques dans vos chambres ! Et pensez bien à prendre une crème apaisante pour les éventuelles piqûres.
Voilà, à votre disposition pour toutes les questions que vous pourriez vous poser ! 😉
Nouveau forfait boissons "Happy" chez Costa
bonsoir à tous. sur le catalogue 2010, apparait un nouveau forfait chez costa croisière.
pour 7.50 € par jour et par enfant
12 € par jour et par adulte on a droit à un service au verre et à volonté de :
vin, bière, sodas, eau minérale.
je n'ai pas vu cette offre sur le catalogue 2009.
pour 7.50 € par jour et par enfant
12 € par jour et par adulte on a droit à un service au verre et à volonté de :
vin, bière, sodas, eau minérale.
je n'ai pas vu cette offre sur le catalogue 2009.
Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe?
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Circuit réaliste pour le Vietnam du 18 avril au 16 mai?
Bonjour!
Je me suis souvent demandée pourquoi les gens écrivaient leur circuit afin de savoir si cela était réalisable. J'avais mon circuit bien déterminé jusqu'au jour où je suis venue consulter ce site web! Une mine d'or d'infos, mais cela à rendu complexe la tâche! Je me rends compte qu'il y a bien à voir, et qu'en un mois je ne ferai qu'effleurer le pays! Je dois donc privilégier certains attraits au détriment de d'autres.
Alors voilà, je vous soumets mon itinéraire afin d'avoir vos commentaires. J'hésite également entre certaines places. Je sais que les lieux que j'ai choisis sont souvent 'touristiques', mais enfin, j'aimerais avoir votre opinion ou suggestion. Je ne sais pas encore la durée de nos séjours dans les villes...Nous privilégions les paysages et la culture. Nous ne voulons pas faire beaucoup de plage, mais plutôt découvrir le pays et sa culture.
Tout d’abord, nous partons du 18 avril au 16 mai. Nous atterrissons à Ho Chi Minh et repartons de Hanoi. Ma liste est exhaustive, je sais bien!
Donc:
Ho Chi Minh (hôtel déjà réservé) Can Tho Phu Quoc ou Con Dao? Est-ce à ne pas manquer? Nha Trang Dalat (est-ce à voir?) Hoi An Danang Lang Co Hué Tunnels Vinh Moc Grottes de Phong Nha Ninh Binh Baie Tu Long et de Along Hanoi Sapa (j’y tient, il semble que cela soit magnifique) Cao Bang (est-ce intéressant? J'aimerais voir la culture 'chinoise' un peu)
Merci à vous, je suis ouverte à toutes opinions et suggestions! Je trouve ce site remarquable et fort intéressant! Stéphanie
Alors voilà, je vous soumets mon itinéraire afin d'avoir vos commentaires. J'hésite également entre certaines places. Je sais que les lieux que j'ai choisis sont souvent 'touristiques', mais enfin, j'aimerais avoir votre opinion ou suggestion. Je ne sais pas encore la durée de nos séjours dans les villes...Nous privilégions les paysages et la culture. Nous ne voulons pas faire beaucoup de plage, mais plutôt découvrir le pays et sa culture.
Tout d’abord, nous partons du 18 avril au 16 mai. Nous atterrissons à Ho Chi Minh et repartons de Hanoi. Ma liste est exhaustive, je sais bien!
Donc:
Ho Chi Minh (hôtel déjà réservé) Can Tho Phu Quoc ou Con Dao? Est-ce à ne pas manquer? Nha Trang Dalat (est-ce à voir?) Hoi An Danang Lang Co Hué Tunnels Vinh Moc Grottes de Phong Nha Ninh Binh Baie Tu Long et de Along Hanoi Sapa (j’y tient, il semble que cela soit magnifique) Cao Bang (est-ce intéressant? J'aimerais voir la culture 'chinoise' un peu)
Merci à vous, je suis ouverte à toutes opinions et suggestions! Je trouve ce site remarquable et fort intéressant! Stéphanie
Festival CCI débriefing
Hola,
Bien sympa de pouvoir mettre une tête sur tous ces pseudos.
J’espère que comme Isaduvélo, vous penserez à mettre une photo de vous dans votre profil.
Un grand merci à Serge d’avoir programmé Claude Marthaler. C’était malheureusement presque le seul documentaire qui nous proposait de suivre les « aventures » d’un cyclovoyageur (je parle de ce que j'ai vu samedi car je n'étais pas présent dimanche).
J’ai personnellement trouvé que la plupart des diapos auraient pu être réalisé par n’importe quel voyageur à pied.
Suis-je trop sévère ?
Bien à vous tous.
Enzo
Bien sympa de pouvoir mettre une tête sur tous ces pseudos.
J’espère que comme Isaduvélo, vous penserez à mettre une photo de vous dans votre profil.
Un grand merci à Serge d’avoir programmé Claude Marthaler. C’était malheureusement presque le seul documentaire qui nous proposait de suivre les « aventures » d’un cyclovoyageur (je parle de ce que j'ai vu samedi car je n'étais pas présent dimanche).
J’ai personnellement trouvé que la plupart des diapos auraient pu être réalisé par n’importe quel voyageur à pied.
Suis-je trop sévère ?
Bien à vous tous.
Enzo
Carnet de galère et bohème
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Album de paquebots de croisière
😉HELLO,
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Que valent les Motel 6 aux Etats-Unis?
Bonjour !
Comme vous le constatez, j'essaye de "constuire" notre voyage aux States:
Pour les vols, j'ai trouvé (pas encore réservé, puisqu'en suis au stade d'une estimation du coût total du voyage) 4 AR Paris-LA avec Promovols, pour 3844 € (dép 1/08 ret 16/08)avec SWISS AIR
Maintenant, je cherche des hébergements corrects
j'ai entendu parler de Motel 6 qui serait l'équivalent amélioré des Etap Hôtels chez nous : ont-ils un guide qui permettrait de faciliter les recherches, ou y a t-il mieux ? ou peut-on se procurer ce guide ?
Merci, merci, merci !!!!
Les Américains
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Osez le Salvador
Nous y étions du 22 au 29 décembre 2008 et avons adoré. Passer à l'immigration à été rapide. Et récupérer les valises aussi. Le trajet qui nous conduit jusqu'à l'hôtel nous permet de voir de l'animation vivante et de s'imprégner de la ville de San Salvaldor et Sonsonate. Si le trajet peut sembler long, c'est que nous sommes déjà un peu fatigués lorsque nous arrivons à destination. Mais dans les faits, en choisissant cette destination, psychologiquement nous le savons déjà que nous aurons 1h30-2h de bus à faire pour le transfert jusqu'à l'hôtel. Lorsque l'on s'engage à voyager ailleurs qu'à Cuba, Rép. Dom, Mexique (ce qui n'enlève rien à ces destinations), il faut vraiment s'attendre à voir autre chose, et à être surtout prêt à faire plus d'heures en transfert. Mais je vous le dit, ça en vaut la peine. C'est ça, voyager différemment: lorsque la distance entre l'aéroport et l'hôtel ne devient pas un critère de premier choix. Pour voir autre chose, la distance du transfert est un bien petit prix à "payer". En aucun moment je n'ai regretté mon choix. En guise de récompense, je vous rassurerai ainsi: ils ont un check-in et check-out extraordinaires.
(Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait que vous payez.). Bravo pour l'excellente organisation. À faire rêver d'envie toutes les autres destinations. Elles devraient prendre copie sur celle-ci. L'hôtel est impeccable et sécuritaire. Très grand site, on ne se marche pas sur le pied. Le personnel est souriant, courtois, sérieux et bienveillant. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager. De belles grandes chambres propres et fraîches juste à point. La plage est très propre. L'eau de la mer y est très claire. Plusieurs la critique du fait qu'à la marée basse, le niveau d'eau y est réduit. Il faut savoir apprécier ce que l'on a. Et selon moi, tout est dans la perception des choses. Nous ne sommes pas allés à l'autre plage. La mer a été pour nous d'agrément d'autant plus que la barrière composée de roches volcaniques. Ça donne un certain cachet à l'endroit. On ne se lasse pas de regarder ce panorama juste là, devant soi. Et que dire des couchers de soleil. Par contre ne cherchez pas la lune au bord de la mer, on ne la voit pas de Salinitas. Des employés replacent à chaque fin de journée les chaises. D'ailleurs celles-ci sont en bon état, si l'on compare à d'autres destinations. De bien belles piscines bien entretenues longent tout le complexe hôtelier, sur 1 km. La nourriture est bien variée. On trouve toujours quelques choses pour se régaler. Pas de problèmes pour les multi-réservations à la carte. Durant notre séjour nous y avons pris les repas à 5 fois sur 7. Les soins de massage sont excellents et à bon prix. Pour les excursions, il est vrai qu'une semaine n'est pas assez, 10 jours serait préférable mais n'est pas offert. Toutes les sorties pour excursions sont sécuritaires. Je recommande la visite au Guatemala, extraordinaire journée, superbes photos à prendre. Celle pour le Honduras prend 5 hres pour y aller. Nous avons du laisser tomber. Je recommande aussi la visite des cascades de Juayua car en plus, le guide nous laisse plus de temps au village de Juayua pour y faire du magasinage et se mêler aux locaux. C'est plus avantageux que de faire la route des fleurs (un peu décevant), car dans certains petits villages, il n'y a pas beaucoup de choses à voir, à acheter et le tour est vite fait. Je vous conseille également la visite du café gourmet Santa Leticia, vous ne boirez plus jamais votre café de la même façon. Et c'est à cet endroit que la livre de café est moins cher. (4.00$ us). Je recommande aussi, si vous n'avez jamais escaladé de volcan, l'escalade du volcan d'Izalco. Vous aurez une vue imprenable de 360 degrés sur le Salvador. À vous couper le souffle. Je vous recommande cette destination sans hésitation.
ALORS OSER LE EL SALVADOR. Vous n'en reviendrai pas déçu !
Je vous souhaite un bon voyage, allez au bout de vos découvertes !
Il devrait se munir de couteaux à steak, ce qui aiderait grandement à couper les grillades (surtout le steak). Je ne recommande pas cet hôtel pour les personnes à mobilité réduite. Des matelas sur les chaises ou des chaises déjà tressées seraient appréciés. Moins dur pour le dos et les os. La piscine à l'eau de mer est sous-utilisée et pour cause, elle est très glissante si l'on n'a pas de souliers d'eau. Je trouve cela dommage car c'est un concept très intéressant. Attention au fond marin rocailleux lors de la baignade. Le port de souliers d’eau conseillé aux pieds sensibles. Pas assez de musique latine, elle est un peu trop américanisée. En voyage à l'étranger, c'est bon d'être immergé et dépaysé ! Notre réalité reprend bien assez vite lorsque l'on revient chez nous....
Il devrait se munir de couteaux à steak, ce qui aiderait grandement à couper les grillades (surtout le steak). Je ne recommande pas cet hôtel pour les personnes à mobilité réduite. Des matelas sur les chaises ou des chaises déjà tressées seraient appréciés. Moins dur pour le dos et les os. La piscine à l'eau de mer est sous-utilisée et pour cause, elle est très glissante si l'on n'a pas de souliers d'eau. Je trouve cela dommage car c'est un concept très intéressant. Attention au fond marin rocailleux lors de la baignade. Le port de souliers d’eau conseillé aux pieds sensibles. Pas assez de musique latine, elle est un peu trop américanisée. En voyage à l'étranger, c'est bon d'être immergé et dépaysé ! Notre réalité reprend bien assez vite lorsque l'on revient chez nous....
Retour de Los Angeles, Inglewood, Best Western Airpark Hotel et location chez Elocationdevoiture
Bonjour
Voici un petit mot rapide après 10 jours passés au Best Western Airpark Hotel, Inglewood. J'en avais lues des vertes et des pas mures sur Inglewood et j'admets que ça m'avait un peu refroidi avant d'arriver, mais au final aucun soucis !
Pour commencer par la voiture, on avait réservé sur elocationdevoiture dans la classe éco, un modele style Cevrolet Aveo. Au final, la transaction s'est faites chez avec Dollar et on a récuperé un PT Cruiser :) Par contre, ils nous on ajouter une assurance dépanage (vu qu'on ne restait pas que dans L.A.) à 6$/jours, soit 110$ en plus pour 10 jours avec les taxes et tout et tout.
L'hotel maintenant. De la chaine Best Western, ca n'a rien à voir avec nos hotels francais.... Grande chambre, lit King size, grand frigo, micro onde, machine à café, baignoire, fer à repasser... En plus de ca, parking et wifi gratuit, petit dej honnete le matin entre 6 et 9h. Il y avait aussi piscine et spa mais on à pas testé.
L'hotel est situé à 100m de Randy's Donut et de la freeway 405, ce qui simplifie les dépacements (15 min de downtown quand ca roule bien).
Sinon, niveau "attraction" on s'est payé le pass "Sea World + Universal Studio" à 104$, c'est plutot honnete comme tarif, sachant qu'on peut y aller autant de fois qu'on veut pendant 14 jours et que les deux parcs sont pas mal du tout.
J'ai été aussi tres agréablement surpris par le Griffith Park et son observatoire, en passant par Mulholand Drive avant, on a une visite complete des beaux quartiers et on finit par une vision superbe de la ville.
Par contre, niveau parking, faut bien chercher parce que niveaux tarifs ils y vont pas avec le dos de la cuillere à certains endroits!
Voila, grosso modo, j'aurai surement d'autre truc à dire mais plus tard.
Voici un petit mot rapide après 10 jours passés au Best Western Airpark Hotel, Inglewood. J'en avais lues des vertes et des pas mures sur Inglewood et j'admets que ça m'avait un peu refroidi avant d'arriver, mais au final aucun soucis !
Pour commencer par la voiture, on avait réservé sur elocationdevoiture dans la classe éco, un modele style Cevrolet Aveo. Au final, la transaction s'est faites chez avec Dollar et on a récuperé un PT Cruiser :) Par contre, ils nous on ajouter une assurance dépanage (vu qu'on ne restait pas que dans L.A.) à 6$/jours, soit 110$ en plus pour 10 jours avec les taxes et tout et tout.
L'hotel maintenant. De la chaine Best Western, ca n'a rien à voir avec nos hotels francais.... Grande chambre, lit King size, grand frigo, micro onde, machine à café, baignoire, fer à repasser... En plus de ca, parking et wifi gratuit, petit dej honnete le matin entre 6 et 9h. Il y avait aussi piscine et spa mais on à pas testé.
L'hotel est situé à 100m de Randy's Donut et de la freeway 405, ce qui simplifie les dépacements (15 min de downtown quand ca roule bien).
Sinon, niveau "attraction" on s'est payé le pass "Sea World + Universal Studio" à 104$, c'est plutot honnete comme tarif, sachant qu'on peut y aller autant de fois qu'on veut pendant 14 jours et que les deux parcs sont pas mal du tout.
J'ai été aussi tres agréablement surpris par le Griffith Park et son observatoire, en passant par Mulholand Drive avant, on a une visite complete des beaux quartiers et on finit par une vision superbe de la ville.
Par contre, niveau parking, faut bien chercher parce que niveaux tarifs ils y vont pas avec le dos de la cuillere à certains endroits!
Voila, grosso modo, j'aurai surement d'autre truc à dire mais plus tard.
Matériel pour un voyage à vélo?
Bonjour à tous
Cela fait quelque temps que je parcours ce forum en quête de réponses, et vous m'avez déjà beaucoup aidé.
Néanmoins, j'aurai encore besoin de quelques conseils personnalisés 😇 Tout d'abord, mon voyage est encore à l'état de projet, je n'est pas encore définit le trajet exact ni le temps passé. En gros, je souhaite faire Nantes-Moscou en vélo avec un détour par la Finlande, puis (peut être) prendre l'avion pour la Chine et descendre jusqu'en l'Inde. Bref je partirait pour un voyage de 5000 a 15000km! (-trop ambitieux pour une première?) Voila en gros pour le contexte.
Et voici pour mes interrogations pour le matérielle; d'ailleurs, je compte bien poser à peut près autant de questions a propos l'itinéraire plus tard😉): Mon vélo convient il pour un tel périple: c'est cadre alu type course (commencal stewart pour les conaisseurs) avec un cintre plat et seulement deux plateaux (d'après mes recherches cadre alu = moyen, 2 plateaux = pas terrible) je pense passer sur des roues anticrevaisons en 700*28. Bref j'aimerait savoir si je peut garder ce vélo on si il vaut vraiment mieu en changer Si je peut garder ce vélo que dois-je emporter pour les réparations (rayons=combien; pneu de rechange; jante; outils)? Quelle remorque choisir pour 25 30 kg et un prix pas trop élevé? Je galère pas mal avec les cartes🤪 et je me demande si il ne vaut mieu pas que je parte avec un GPS, ou les cartes sont elles indispencables.
Enfin! Pas d'autre question pour le moment!
Et si vous avez quelque conseils simpas de truc a prendre ou a ne pas prendre...
Voila voila. Merci a ceux qui sont arrivés au bout du message malgré les fautes🏴☠️
Néanmoins, j'aurai encore besoin de quelques conseils personnalisés 😇 Tout d'abord, mon voyage est encore à l'état de projet, je n'est pas encore définit le trajet exact ni le temps passé. En gros, je souhaite faire Nantes-Moscou en vélo avec un détour par la Finlande, puis (peut être) prendre l'avion pour la Chine et descendre jusqu'en l'Inde. Bref je partirait pour un voyage de 5000 a 15000km! (-trop ambitieux pour une première?) Voila en gros pour le contexte.
Et voici pour mes interrogations pour le matérielle; d'ailleurs, je compte bien poser à peut près autant de questions a propos l'itinéraire plus tard😉): Mon vélo convient il pour un tel périple: c'est cadre alu type course (commencal stewart pour les conaisseurs) avec un cintre plat et seulement deux plateaux (d'après mes recherches cadre alu = moyen, 2 plateaux = pas terrible) je pense passer sur des roues anticrevaisons en 700*28. Bref j'aimerait savoir si je peut garder ce vélo on si il vaut vraiment mieu en changer Si je peut garder ce vélo que dois-je emporter pour les réparations (rayons=combien; pneu de rechange; jante; outils)? Quelle remorque choisir pour 25 30 kg et un prix pas trop élevé? Je galère pas mal avec les cartes🤪 et je me demande si il ne vaut mieu pas que je parte avec un GPS, ou les cartes sont elles indispencables.
Enfin! Pas d'autre question pour le moment!
Et si vous avez quelque conseils simpas de truc a prendre ou a ne pas prendre...
Voila voila. Merci a ceux qui sont arrivés au bout du message malgré les fautes🏴☠️
De l'aéroport de Camaguey au Gran Club Santa Lucia
Bonjour nous avons réservé au Gran Club Santa Lucia du 9 au 16 mars. Nous sommes supposés arriver à l'aéroport de Camaguey à 20h20. Et il est inscrit dans la brochure que l'hôtel est à 90 minutes de route.
J'aimerais avoir des "come back" de ceux ayant fait le trajet.
Avez-vous trouvé la route diffiçile ?
Croyez-vous que mon fils sera capable de dormir ou si ça brasse trop ?
Avec notre heure d'atterissage, le temps de récupérer les bagages et passer les douanes, c'est certain qu'il fera noir tout au long du trajet donc on ne pourra pas compter sur le paysage pour passer le temps !
Combien de temps environ faut-il habituellement entre l'atterissage et le départ en bus pour l'hotel ?
Ma seule expérience en la matière est celle de l'an passée lors de notre voyage au Vénézuela et j'avouerai que la récupération de nos bagages avait été TRÈS longue et ardue.
Est-ce qu'à Camaguey ça se passe bien d'habitude ?
Si vous avez d'autres commentaires ou conseils sur le sujet pour moi, ne vous gênez pas !!!
Merci











