Results for "Syrie+souvenir+artisanat"
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La part d'irrationnel en vous
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Où séjourner à Bali?
Je vais à Bali avec mon ami du 27 avril au 11 mai.
Nous souhaiterions visiter l'ile, ses temples, curieusités et paysages, et également pourvoir profiter un peu de la plage.
Pouriez vous nous conseiller un endroit où l'on puisse rester qq jours (on n'a pas envie de changer d'hoetl tous les jours), et duquel on puisse aller sans trop faire de voiture, dans les différents endroits interressants de l'ile ?
Nous souhaiterions également louer une voiture ou un taxi avec chauffeur pour plusieurs jours, devons nous le faire de l'hotel ou y at'il d'autres solutions.
Faut il reserver les chambres d'hotel via internet ou fax depuis la france en négociant les tarifs ou faut il mieux négocier directement sur place ???
Merci pour vos futures informations.
Marie
Nous souhaiterions visiter l'ile, ses temples, curieusités et paysages, et également pourvoir profiter un peu de la plage.
Pouriez vous nous conseiller un endroit où l'on puisse rester qq jours (on n'a pas envie de changer d'hoetl tous les jours), et duquel on puisse aller sans trop faire de voiture, dans les différents endroits interressants de l'ile ?
Nous souhaiterions également louer une voiture ou un taxi avec chauffeur pour plusieurs jours, devons nous le faire de l'hotel ou y at'il d'autres solutions.
Faut il reserver les chambres d'hotel via internet ou fax depuis la france en négociant les tarifs ou faut il mieux négocier directement sur place ???
Merci pour vos futures informations.
Marie
Vos carnets de voyage
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Bayahibe et Casa del Mar
😄🤪 Bonjour à tous.
😇
Je pars le 😉 31/01/04 à 15h10 avec star airlines de roissy
Voyagiste Carrefour / Marsan /
Là-bas arrivée à punta cana via bayahibe hotel casa del mar.
Que faut il voir et faire en priorité sur 7 jours ?😠
Que faut il prendre ou ne pas prendre : quels médicaments ?
Merci à tous. super ce forum !!!😐🏴☠️
😇
Je pars le 😉 31/01/04 à 15h10 avec star airlines de roissy
Voyagiste Carrefour / Marsan /
Là-bas arrivée à punta cana via bayahibe hotel casa del mar.
Que faut il voir et faire en priorité sur 7 jours ?😠
Que faut il prendre ou ne pas prendre : quels médicaments ?
Merci à tous. super ce forum !!!😐🏴☠️
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Ambiance indienne... envoutante
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂
Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes...
Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver!
Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
Carnet de voyage en Chine
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Budget pour 5 semaines en Malaisie, que visiter?
J'ai besoin d'infos récentes sur la Malaisie. Quel budget prévoir pour 5 semaines ? Nous comptons passer du temps au Sarawak, puis aller faire de la plongée (masque et tuba) sur une île en Malaisie péninsulaire. Pas encore choisi où. Ce qui m'inquiète, c'est que cela paraît assez cher de se loger en Malaisie. par rapport à l'Indonésie ou le Vietnam que nous connaissons, qu'est-ce qu'il en est ? on cherche juste des chambres ou bungalows propres pas du grand luxe... Apparemment pour les repas, on peut manger local pour pas cher. Tant mieux.
Bref envoyez vos infos s'il vous plaît !
Bref envoyez vos infos s'il vous plaît !
Argentine and Chilean Patagonia from El Calafate to Ushuaia
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
The 2026 Southwest USA Road Trip
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say. Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
See you soon.
Trouver des figurines POP Manga lors de mon circuit en Thaïlande
Bonjour,
je vais en Thaïlande prochainement avec différente villes comme Bangkok, Chiang Raï, Chaing Maï, Ayutthaya, Jomtien et je dois ramener pour mon fils des figurines POP manga.
Savez vous où je peux en trouver lors de mon circuit ?
Merci à vous !!
karine
je vais en Thaïlande prochainement avec différente villes comme Bangkok, Chiang Raï, Chaing Maï, Ayutthaya, Jomtien et je dois ramener pour mon fils des figurines POP manga.
Savez vous où je peux en trouver lors de mon circuit ?
Merci à vous !!
karine
Trajet Las Vegas - Lee Vining réalisable en une journée?
Bonjour a tous
J'aimerai savoir si c'est possible en une journée de faire las vegas - lee vining en passant pas la death valley.
Sinon pouvez vous m'aidez sur cette etape.
Souvenirs divers de Guadeloupe
Bonjour,
Je fais appel à tous les futurs voyageurs vers les antilles.
Comme précisé lors d'une précedente discussion, j'offre à mon mari, pour ses 50 ans et nos 20 ans de mariage, un séjour en Guadeloupe. J'aimerai lui confectionner une boîte contenant les billets d'avion et divers objets ou dépliants provenant de là-bas. J'ai déjà des revues et un plan.
Quelqu'un pourrait-il me ramener des souvenirs tels que cartes de visite de restaurants, boites d'allumettes, échantillon de tissus, de sable, ou n'importe quoi d'autre qui rappelle la Guadeloupe?
Il va sans dire que je payerais les frais d'envoi. Le cadeau est prévu pour le mois d'août.
Merci par avance à tous ceux qui me répondront.
Rideshare to Blue Eye Syri i Kalter
Hi there, we’re a young couple and we’d love to go to the Blue Eye (Syri i Kalter) between today (26/06/26) and tomorrow (27/06/26).
Is anyone heading there and could give us a ride? We’re super friendly!
Thanks so much!
Maya and Sullivan
Maya and Sullivan
Souvenirs d'Afrique de l'Ouest, août 2016
Souvenirs de Maroc et Mauritanie, d'abord...:
Génération Expat' - expatrié en série
Bonjour à tous,
Etant un expatrié en série (Mexique, Angleterre, Espagne) j'ai décidé de créer un site pour aider les personnes souhaitant vivre dans ces pays ! Le site s'appelle Génération Expat' et il regorge d'informations utiles et de conseils pratiques. J'y présente également mes carnets de voyages au Pérou et à Cuba.
J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir les différents billets !
Au plaisir,
Julien
Etant un expatrié en série (Mexique, Angleterre, Espagne) j'ai décidé de créer un site pour aider les personnes souhaitant vivre dans ces pays ! Le site s'appelle Génération Expat' et il regorge d'informations utiles et de conseils pratiques. J'y présente également mes carnets de voyages au Pérou et à Cuba.
J'espère que vous prendrez plaisir à parcourir les différents billets !
Au plaisir,
Julien
Demi-soeur indonésienne du président américain Barack Obama
dans la serie on n a pas fini de rire, et en remerciement anticipe d obama a sa grande soeur...
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.
Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
Colorado, South Dakota, Wyoming, Utah... 35 minutes d'évasion
Dans la serie: "je profite du temps que j'ai" (covid19) pour me mettre à jours dans mes montages vidéos .....
Je sais ça date de 2016 mais ça n'a pas du beaucoup changé depuis
😎
N'oubliez pas de mettre en full screen la qualité en 1080 et ... le son
http://youtu.be/b37V107SE-Y
http://youtu.be/b37V107SE-Y
Vietnam: reconnaissez-vous ces photos?
Bonjour,
Comme promis, la suite des souvenirs du Viêt-Nam dont vous en reconnaîtrez certains endroits. Nous sommes aussi passés par des «sites incontournables». Ce n’est pas dans l’ordre de notre itinéraire.
J'ai réservé, pour la prochaine série, des photos de spécialités culinaires et moyens de transport.
Départ un 30/06/2007 dans la brume
Quelque part dans la baie d'Ha Long

Décorations faites avec des fruits (pastèques et cu san)


Baignade (Baie d'Ha Long)
Tortue du Lac Hoàn Kiêm (Epée restituée) à Hà Nôi
A Huê (dédiée à ottlnpac, l'amoureuse de cette ville) - Bonjour Pat !

Bateau pour les visites uniquement pour nous - Groupe constitué (6 personnes)
Île de la Baleine (Dâm Môn) - Paillottes à 150 USD (Accostage autorisé uniquement aux clients de l'hôtel). Si vous recherchez le calme, vous êtes servis.
Coquillages dans cette baie (moules - coquilles Saint Jacques - coques sanguines)
Nha Trang (Boulevard Trân Phu vue de notre hôtel Phu Quy 2)
Ninh Binh (Baie d'Ha Long terrestre)






Découverte du caméscope. Se voir dans l'écran (1ère fois de leurs vies)

Rizières
Grotte (Nha Trang)
Ami "thang lan" qui se nourrit des moustiques qui nous piquent
Réparation de pneu et station de lavage de véhicule avec l'eau ruisselante des montagnes
Plages prises au hasard sur la route (à partir de notre véhicule)

Bai Sao ( Plage des Etoiles de mer) à Phu Quôc
Nha Trang - Nouveau complexe touristique desservi par bateau ou le nouveau téléphérique le plus long au monde (3 320 mètres) en cours d'homologation par le Guiness
Nha Trang - Plage longeante le Boulevard Trân Phu

Pylone du téléphérique
Île aux Singes (Nha Trang)
Tu veux ma photo ?

Ponagar (Thap Bà - Nha Trang)
Déjà vu
En dessous coule une rivière (Nouvelle route de Nha Trang à Dà Lat en passant par Khanh Vinh)
Nouvelle route .....
Attention !! Pas achevée en Juillet 2007
Nouvel hôtel à Dà Lat pour 2008
Hôtel 4* à Dà Lat
Dà Lat - Scène de rue le soir
Phu Quôc - Mer agitée (la pluie s'est arrêtée quelques heures avant)
Phu Quôc - Autres plages



Bateau pour découvrir les plages désertes des alentours
Phu Quôc - Coucher de soleil
Coucher de soleil mais à Cân Tho
La visite s'arrête momenatemment ici. A bientôt en espérant partager avec vous quelques souvenirs.
Claude.
Comme promis, la suite des souvenirs du Viêt-Nam dont vous en reconnaîtrez certains endroits. Nous sommes aussi passés par des «sites incontournables». Ce n’est pas dans l’ordre de notre itinéraire.
J'ai réservé, pour la prochaine série, des photos de spécialités culinaires et moyens de transport.
Départ un 30/06/2007 dans la brume

Quelque part dans la baie d'Ha Long


Décorations faites avec des fruits (pastèques et cu san)



Baignade (Baie d'Ha Long)

Tortue du Lac Hoàn Kiêm (Epée restituée) à Hà Nôi

A Huê (dédiée à ottlnpac, l'amoureuse de cette ville) - Bonjour Pat !


Bateau pour les visites uniquement pour nous - Groupe constitué (6 personnes)

Île de la Baleine (Dâm Môn) - Paillottes à 150 USD (Accostage autorisé uniquement aux clients de l'hôtel). Si vous recherchez le calme, vous êtes servis.

Coquillages dans cette baie (moules - coquilles Saint Jacques - coques sanguines)

Nha Trang (Boulevard Trân Phu vue de notre hôtel Phu Quy 2)

Ninh Binh (Baie d'Ha Long terrestre)







Découverte du caméscope. Se voir dans l'écran (1ère fois de leurs vies)


Rizières

Grotte (Nha Trang)

Ami "thang lan" qui se nourrit des moustiques qui nous piquent

Réparation de pneu et station de lavage de véhicule avec l'eau ruisselante des montagnes

Plages prises au hasard sur la route (à partir de notre véhicule)


Bai Sao ( Plage des Etoiles de mer) à Phu Quôc

Nha Trang - Nouveau complexe touristique desservi par bateau ou le nouveau téléphérique le plus long au monde (3 320 mètres) en cours d'homologation par le Guiness

Nha Trang - Plage longeante le Boulevard Trân Phu


Pylone du téléphérique

Île aux Singes (Nha Trang)

Tu veux ma photo ?


Ponagar (Thap Bà - Nha Trang)

Déjà vu

En dessous coule une rivière (Nouvelle route de Nha Trang à Dà Lat en passant par Khanh Vinh)

Nouvelle route .....

Attention !! Pas achevée en Juillet 2007

Nouvel hôtel à Dà Lat pour 2008

Hôtel 4* à Dà Lat

Dà Lat - Scène de rue le soir

Phu Quôc - Mer agitée (la pluie s'est arrêtée quelques heures avant)

Phu Quôc - Autres plages




Bateau pour découvrir les plages désertes des alentours

Phu Quôc - Coucher de soleil

Coucher de soleil mais à Cân Tho

La visite s'arrête momenatemment ici. A bientôt en espérant partager avec vous quelques souvenirs.
Claude.
Marrakech, l'Atlas, Aït-ben-Haddou, les grandes gorges et le désert... (vidéos)
Je vous propose une série de vidéo sur mon petit voyage au Maroc.
MARRAKECH
ATLAS TOUBKAL AIT BEN HADDOU
Les Gorges du DADES & du TODRA
SKOURA la palmeraie, le Sud, le Désert du Sahara
MARRAKECH
ATLAS TOUBKAL AIT BEN HADDOU
Les Gorges du DADES & du TODRA
SKOURA la palmeraie, le Sud, le Désert du Sahara











