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Randonnée d'un mois à cheval dans l'ouest des États-Unis
by Djoulaye89 · 2010-10-01 · 6 replies
bonjour tout le monde! voilà, je dois me rendre aux états unis pendant 2 mois (mars/avril) l'année prochaine, et j'aimerai passer un mois à cheval dans l'ouest américain. J'ai déjà fait des randonnées de 10 jours mais avec des professionnels, et là l'idée serait de partir de mon côté, éventuellement avec un petit groupe mais sans passer par un tour organisé. Peut-être y a-t-il parmi vous des gens qui ont déjà fait ça et ont des contacts aux états unis qui pourraient m'aider pour le côté pratique : se procurer des chevaux, éventuellement faire une sorte de formation pour la base (ferrer, soigner... en cas de pépin), travailler un itinéraire...? Sans compter des témoignages, des blogs, des bouquins, ... Bien sûr si d'autre personnes sont intéressées par ce projet, n'hésitez pas à me le dire!

Merci, Julie
Cherche projet humanitaire en Afrique avec les enfants
by AurélieNord · 2010-09-17 · 7 replies
Bonjour,

Je viens d'être diplomée éducatrice de jeunes enfants, et avec une amie qui est éducatrice aussi, nous sommes intéressées pour partir en mission humanitaire auprès d'enfants- jeunes enfants.

Nous avons toutes les deux de l'expérience dans ce domaine, puisque nous avons réalisé des stages de plusieurs mois en crèche, en halte-garderie, en jardin d'enfants, mais aussi en Institut médico éducatif et en institut d'éducation motrice (auprès d'enfants déficients moteurs et déficients intellectuels). Lors de notre formation de trois ans, nous avons développé des compétences diverses auprès de jeunes enfants: mise en place d'actions éducatives, de projets santé, d'actions d'aide à la parentalité, Cette formation nous a permis aussi de comprendre l'importance du travail en partenariat et en équipe.

Nous aimerions partir dans le cadre d'un projet humanitaire pour enrichir et développer nos compétences auprès de public en difficulté, pour une période de 3 à 6 mois maximum.

Dans l'attente d'une réponse, bien cordialement,

Emma ROMMENS et Aurélie MEURILLON
Recherche mission en Afrique francophone
by Pak45 · 2010-09-15 · 14 replies
Bonjours, Retraité depuis deux ans, j'ai une bonne expérience de la coopération Nord-sud avec un séjour de deux ans au Zaïre (actuellement RDC) comme enseignant. Depuis 2002 je préside une association qui soutient le programme d'insertion à base communautaire (PRBC) du Bénin. Cela nécessite de collaborer avec les autorités ainsi que les comités locaux et de faire un voyage de suivi tous les 18 mois. J'ai travaillé 19 ans dans l'insertions de personnes handicapées et je suis propriétaire d'une méthode d'évaluation du potentiel des personnes. Je m'engage à répondre à toute les propositions. salutations Pierre🙂
Recherche association humanitaire
by 35830dan · 2010-09-12 · 8 replies
je recherche une association humanitaire pour l'afrique , asie, ou amerique du sud . pour aider a construire soit un dispensaire ou autres..voir autres missions afin d'aider les populations...après une dizaine d'année de reflexion , je pense que mon temps est venu de me lancer dans un projet...j'etudies toutes propositions.
Apprendre quelques mots berbères tamazight
by Dollybob · 2010-09-07 · 3 replies
Azul,

dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.

j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.

cela ne prendra pas beaucoup de temps.

tenemirt à tous
Infirmière puéricultrice disponible pour mission humanitaire à partir de janvier 2010
by Diego22 · 2010-09-02 · 6 replies
bonjour à tous! je suis infirmière puéricultrice et je souhaite partir travailler auprès d'enfants à l'étranger en mission humanitaire. Peu importe le pays, le continent tout m'interesse!! je suis disponible à partir de janvier 2010. Si vous avez des propositions ou idées , je les attend avec impatience! merci d'avance
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010)
by Cath81 · 2010-08-29 · 86 replies
Hello à tous,

Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.

Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.

Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.

Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.

Un tout grand merci.
Infirmier recherche ONG pour humanitaire en Afrique de l'Ouest
by Mylouz · 2010-08-27 · 12 replies
Bonjour,

Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.

J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?

Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.

J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.

Merci d’avance

Emilie
Yaoundé - Douala: quel moyen de transport sécurisé pour deux jeunes filles?
by Domih · 2010-08-20 · 23 replies
Quel est le moyen de transport le plus sûr pour effectuer le trajet Yaoundé Douala pour deux jeunes filles ? Merci d'avance les réponses.
Comment différencier les arnaques aux vrais besoins en voyage?
by Karikari · 2010-08-16 · 45 replies
Après quelques voyages j'ai toujours la difficulté a faire la différence entre un vraie arnaqueur et quelqu'un qui est vraiment dans le besoin et souvent je me suis faite avoir comme le Monsieur qui m"approche pour me dire en pleurant bien sûr que sa petite fille s'est faite violer et qu'il a besoin d'argent pour le docteur faut dire qu'il avait une déclaration de la police et j'ai plongée et je lui est donnée 200 beaux dollars c'était au Salvador 2 jours plus tard j'ai rencontré une personne qui avait eu la même demande que moi mais 1 semaine avant🙁 disons que je m'en voulais et après quelques question sur le sujet le Monsieur ne faisait que son travail arnaquer les touristes avec des différents sujets alors il voit ma face et se dit tiens pour la petite dame on va lui faire le coup de la petite violé je peut vous dire que ça m'as fait mal pas pour l'argent ça je m'en fout mais pour la manière utilisé bien sûr j'aurai dû me méfier mais au milieu des larmes et des cris je me suis dit c'est horrible quoi faire? et là je suis tombé Là il me reste juste à tirer des leçons de ça mais aussi que faire des taxistes qui gonflent leur prix, des faux vendeurs des souvenirs, des enfants que te demandent de l'argent ils sont très nombreux, des grand-mères qui s'accrochent à mes souliers etc... je sais que ça fait partie de la misère du monde mais cela est devenue malheureusement une business pour des truands.
Route Mauritanie-Mali: sécurité?
by Brunobé · 2010-07-25 · 18 replies
on m'a dit hier que c'était pas mal chaud depuis 2 3 jours, sans précision de quoi ni de l'endroit, et qu'il fallait peut être éviter de partir tout de suite. je fais la route classique pour aller à bamako, via nouakchott, route de l'espoir. évidemment (je pars dans une semaine, d'ailleurs toujours une place dispo) je pense que ce n'est pratiquement rien, mais si quelqu'un à des informations précise, que je puisse rassurer mes proches. merci de vos infos
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve
by Lapirogue · 2010-07-09 · 17 replies
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.

Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.

Isa-igjé, l'enfant du fleuve.

Faisons connaissance

Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.

Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.

Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...

Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.

Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.

willynomad
Convoi humanitaire de Lyon (France) à Cotonou (Bénin)
by Mats18 · 2010-06-23 · 6 replies
Bonjour, je suis tout neuf sur le forum... 😊

Dans l'idée d'un stage humanitaire a l'étranger dans le cadre de ma formation d'infirmier, je devrais aller au Benin (dans les environs de Cotonou) une idée a germé dans la tête d'un collègue de promo ce qui explique ma venu içi... :

Nous voulons retapé une ambulance partant à la reforme et partir depuis Lyon jusqu'a Cotonou avec et la donner la bas à un dispensaire nous aurions certainement une deuxième voiture comme cela nous pourrions partir entre 6 et 8 (sachant que nous devrions être deux homme et entre 4 et 6 filles) penser vous que ce projet et réalisable? Quel itinéraire est-il preferable d'empruté? Combien faut-il prévoir de temps pour le trajet? N'y a t-il pas de soucis pour pouvoir aire le plein de Gasoil/essence sur le trajet?

J'espere avoir été à peu prés clair... 😉
Voyage seule au Niger: régions et/ou villes?
by Juboc · 2010-06-21 · 7 replies
bonjour, cela fait des années que je veux patir en afrique et pluq précisement au niger.Pourquoi? je ne saurais pas l'expliquer sur un forum. Enfin toujours est-il que je me décide (enfin) à y réfléchir plus posément et je commence donc à regarder les coins qui m'attirent le plus. Je fais donc appel à vous: y'a t'il des régions et/ou villes que vous recommander? Je compte partir seule (c'est un point à prndre en compte je pense). Merci d'avance🙂
Risque de photosensibilisation et où trouver de la malarone au Bénin ou au Togo?
by SophieL84 · 2010-05-13 · 4 replies
Bonjour,

je pars d'ici quelques jours au bénin puis au togo. je pense prendre le doxypalu contre le paludisme, masi je redoute les risques de photosensibilisation. quelqu'un a t il déja eu ca? si oui, comment a t il géré sur palce?

en cas de problème, est-il possible de trouver de la malarone sur place, pour changer d'anti palu?

merci beaucoup, sophie
Exploitation maraîchère biologique en Afrique de l'Ouest
by BenjaminLB · 2010-04-21 · 2 replies
Bonjour,

suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,

je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.

Ma question est la suivante:

Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.

Je me donne 1 an avant de m'installer.

Merci

Benjamin
Infirmière voulant partir faire du bénévolat
by Persmartine · 2010-04-16 · 4 replies
Bonjour, je suis infirmière nouvellement retraitée, et je cherche à partir en bénévolat pour une mission humanitaire. La destination m'importe peu, pourvu que je puisse continuer de pratiquer mon métier. N'ayant pas une corne d'abondance, je souhaiterais aussi que l'association prenne en charge le transport vers la destination et le retour en fin de mission. Pourriez-vous me renseigner s'il vous plaît?

Merci d'avance
New Wave touareg: Tamikrest (Mali)
by Hery · 2010-04-16 · 8 replies
Chanter le désert: Tamikrest (Kidal, Mali)

Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...

L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.

Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).

Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :

Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.

Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :

On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.

« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.

Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !

Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).

CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010

MySpace :
http://www.myspace.com/tamikrest

hgb
Charpentier et infirmière cherche à faire du bénévolat
by Pilonman · 2010-04-07 · 6 replies
Bonjour a vous , je suis nouveau sur ce forum et pas tres bon en informatique , je suis du québec et ma copine et moi aimerais depuis longtemps faire du bénévolat ou simplement aidé ailleur , je crois que nous possdeons tout les 2 un métiers qui peut aider beaucoup de gens dans le besoin, ce que je cherche sur ce forum cest quelquun qui pourrait nous dirrigé vers un endroit quon peut etre les 2 ensembles et pratiqué notre métier , nous avons pas dendroit en particulier mais nous voulons seulement rester ensemble pendant notre aide . donc si vous connaissez quelques liens qui puissent nous aidé a nous diriger ... jaimerais bien le savoir :)

merci !! alex

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