Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Quelles destinations sans maltraitance animale?
by Fmouss88 · 2020-04-06 · 71 replies
Bonjour, Nouvellement retraitée, j’aimerais pouvoir profiter de mon temps libre à voyager en France ou à l’étranger. Je souhaite à tout prix éviter les endroit où l’animal est maltraité ( ex: marchés d’animaux vivants, exploitation touristique d’animaux, maltraitance diverse et coutumière, traditions impliquant tortures ect.... ) J’ai déjà été confrontée à des visions horrifiantes lors de quelques rares voyages que j’ai effectués par le passé : chiens martyrisés (entre autres) dans les îles, chevaux et ânes sur exploités et n’étant plus que l’ombre d’eux même tellement usés et maltraités, volailles pendues et agonisantes en plein soleil, bœufs assoiffés et blessés, chameaux avec pattes pliées et attachées jusqu’au sang , singes enchaînés .....et j’en passe et j’en passe. Je ne comprends pas que les touristes peuvent continuer à s’amuser et à jouir de leur voyage tout en étant confrontés à ce genre de spectacle. Les coulisses de certaines cartes postales idylliques sont un enfer, pour les animaux comme pour les hommes. Ma question est la suivante: Quelle destination vaut le détour sans être confronté à cela car pour ma part je ne peux faire abstraction de la misère qui m’entoure lorsque je voyage.Ce n’est pas compatible. Merci
Croisière Costa Victoria avec départ des Maldives pour Venise le 7 mars 2020
by Marco31830 · 2020-02-28 · 22 replies
Bonjour Je dois partir le 7 Mars 2020 de Male aux Maldives sur le Costa Victoria pour 21 jours vers Venise Je me demande si j y vais ou pas vu ce qu il se passe sur les bateaux de croisiere et a Venise en Croatie en Istael Pour l instant je pense sue je vais tout annuler J aimerai avoir vos avis si vous êtes dans la même situation Au plaisir de vous lire Marc
Voyager sans connaître la destination? Nous voilà inscrits...
by Laurenbreiz · 2020-02-06 · 294 replies
Nous sommes à un mois de notre départ et nous ne connaissons pas la destination puisque c'est un voyage mystère que nous avons réservé par l'agence CAP MYSTERE....

Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...

C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.

Nous allons bientôt recevoir le premier indice.

Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....

Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Quels lodges pour le trek des 3 cols? (Népal)
by Bertheu · 2019-11-24 · 21 replies
Bonjour!

Est-ce qu'ils y'aurait certaines lodges que vous pourriez ne recommander le long de ce trek? Si certaines vous ont particulièrement plues, d'autres plus confortables, d'autres plus chaudes, ou bien d'autres avec double vitrage..! Je suis preneuse de vos avis!

Merci!🙂
À voir, à faire sur Saint-Louis et sa région plus fleuve Sénégal
by Cissber · 2019-10-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:

Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?

J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?

Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)

J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?

Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?

Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?

Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?

Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
by Greggig · 2019-10-17 · 345 replies
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Discovering the joys of camping in Namibia
by Rouquine38 · 2019-08-28 · 597 replies
This three-week trip to Namibia was a big first for us: - Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F). - Camping, when we usually feel at home in a starred hotel. - Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further. - Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation. - Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower. - Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.

I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.

Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.

At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.

And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.

Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.

Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.

We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.

Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.

Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B



Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
Retour de 3 semaines en Chine
by Jiel01250 · 2019-04-17 · 24 replies
Bonjour, avant de partir j'ai eu la chance de consulter de nombreux forums et blogs de voyage. Cela m'a aidé à préparer mon voyage. Alors à mon tour d'aider les futurs voyageurs et aussi répondre à certaines questions auxquelles je n'ai jamais trouvé de réponse avant de partir. * * * * * Mon voyage s'est déroulé en solo sur 3 semaines, en organisation libre. L'essentiel des journées étaient de la randonnée urbaine, l'appareil photo en bandoulière. * * * * * Visite de 6 villes et déplacements en train ou avion. * * * * * Dates : du 23 mars au 13 avril 2019 * * * * * *Shanghai : 3 jours / Grande, moderne et historique à la fois. *Suzhou : 1 jour / Historique avec ses jardins. / Industriel en périphérie, Logitech y fabrique la majorité de ses souris d'ordinateur. *Hangzhou : 2 jours / Coup de coeur. Ville touristique pour les chinois, peu pour les occidentaux. Lac superbe et surtout plantation de thé LongJing à la sortie de la ville. J'ai adoré. Je ne boirai plus jamais le thé comme avant. *Linfen : 2 jours / Ville lambda sur la carte, pas un touriste en vue. Intéressante pour son aspect vierge de tourisme. Encore que, il y a des choses à voir en ville et aussi dans les environs. J'ai apprécié d'y être allé. *Pingyao : 2 jours / Ultra touristique dans la rue centrale. Surtout lors d'un jour férié. Plus typique dès que l'on s'éloigne du centre. *Pékin : 3 jours / Connue et classique. Historique et touristique. C'était bien pour voir le centre historique et être proche de la grande muraille. Sinon beaucoup trop de touristes pour moi. *Grande muraille : 1 jour / J'ai hésité à y aller, mais ce fût finalement un bonheur à Mutianyu sans trop de monde un jour de semaine *Transferts : 5 jours en Chine * * * * * *Avion : aller-retour avec Emirates via Dubaï, dont une escale d'une journée complète à l'aller : donc visite de la ville en bonus. J'ai adoré.

* * * * *

*Visa : soyez patient et méthodique. Il est demandé une tonne de justificatifs. Je me suis déplacé au consulat, ils ne m'ont toutefois pas demandé les justificatifs de travail et salaire. Je n'ai pas compris. Sinon, ils demandent les adresses d'hébergement et impérativement une adresse d'hôtel, et rien d'autres (Sauf si vous allez chez un ami). J'avais réservé sur Booking.com des hôtels (Annulable gratuitement), puis une fois le visa en poche j'ai tout annulé. * * * * * *Trains : réseau dense et pratique. Réservation indispensable 2 à 3 jours minimum sur certaines lignes à certaines dates. Voir plusieurs semaines avant. Pour ma part j'ai réservé avec satisfaction sur TRIP.COM. Fonctionnement simple et pratique. Une taxe est prélevée par billet, mais ils réservent pour vous. Ensuite avec un code vous retirez votre billet au guichet "réservation en ligne" d'une gare. Si vous réservez votre billet très tôt, TRIP.COM le réservera dès que les réservations seront ouvertes et possibles auprès de la "SNCF" chinoise (Les réservations sont ouvertes quelques semaines avant le départ du train). * * * * * *Avion : en Chine, j'ai fait un trajet en avion. Réservation avec TRIP.COM également. Il y a eu un changement d'horaires. TRIP.COM m'a contacté pour être sûr que j'avais bien eu l'information et voir si cela me convenait. Je conseille cet intermédiaire. * * * * * *Arrivé à Shanghai à l'aéroport : Bien préparer le petit « papier d'entrée » avant le contrôle aux frontières et impérativement noter dessus une adresse d'hôtel où vous loger dès le premier soir. Je logeais en Airbnb, cela à bloquer le contrôleur, il a fallu négocier. Je pense qu'une adresse au hasard d'un hôtel lui ferait « plaisir » et vous laisserai passer. J'ai eu le droit aussi au contrôle de santé aléatoire avec un embout dans la bouche et un appareil qui m'a désigné comme "sain". Youpi ! Ensuite récupérer votre valise. Avec mon retard, la mienne avait été mise de côté dans un des bureaux de réclamation devant les tapis. Faire du change de suite pour prendre le métro ou le Maglev+métro. J'espérai utiliser ma carte bleue, juste en rêve ... Pour ma part change 10 € contre 50 Y au black auprès d'un membre du personnel (Taux pas terrible). Maglev = 50 Y+ métro = 2 à 4 Y suivant la destination. Payable en billets ou pièces. Pas de gros billets, si besoin allez voir le personnel présent dans les stations de métro pour changer les billets. * * * * * *Argent Utilisé 2 fois un distributeur : taux classique et taxe de 5 € de ma banque. Soit 100€ = 700 Y Sinon 2 changes de billets en d'euro dans une banque : 100€ = 730Y. Pas de taxe. Mais dossier à remplir, passeport à présenter et attente, prévoir 30 minutes. * * * * * *Applications téléphone : Cartographie GPS : OSMand et MAPS.ME, chacune à ses avantages. Mais les deux permettent de télécharger les cartes et les utiliser hors connexion internet. MAPS.ME permet aussi de faire des itinéraires hors connexion, j'adore. Google Maps : connais pas. C'est quoi ? En Chine cela ne fonctionne pas et la carte est décalée de la réalité ! Je vous invite à comparer la carte de base avec la photo satellite en Chine, vous verrez ! Télécharger des cartes Google Maps hors connexion est impossible. Comme par hasard ... Aussi méfiez-vous des applications et sites qui utilisent les cartes Google Maps, cela ne fonctionne pas ou mal. Exemples : Airbnb, Flightradar24, ... * * * * * Internet : technologie très présente en Chine. WIFI possible dans les lieux publics ... avec un numéro de téléphone chinois en général. Le moteur de recherche américain BING fonctionne. * * * * * *Internet libre : dans tes rêves seulement. L'utilisation d'une application VPN permet de se connecter librement. J'ai utilisé des VPN gratuit Android. Ceux utilisés : SECURE VPN, THUNDER VPN, MELON VPN, TURBO VPN. Ils fonctionnent tous plus ou moins bien suivant le moment. Les déconnections sont fréquentes. Mais ils sont gratuits. Est-ce qu'un VPN payant (NORD VPN, EXPRESS VPN? ...) ferait mieux ? Je n'ai pas testé.

Sinon il est possible d'utiliser librement WECHAT (Qui remplace WhatsApp, Twitter, Facebook, Instagram, Carte de paiement Visa ou Mastercard. Et qui permet même d'avoir du papier WC dans certaines toilettes publiques !) Wechat le grand fait-tout... avec ses limites tout de même. Perso je l'ai utilisé pour des "Skype" avec la famille. Wechat avec Alipay sont deux applications qui permettent de payer quasiment partout (Même un paysan qui vends des pommes de terre sur le marché) et remplacent nos cartes bleues. Il est possible d'y connecter une carte de paiement, mais il me semble qu'ils n'acceptent que les cartes chinoises. Je n’ai pas essayé.

Sinon payer avec des billets de banque, fonctionne très bien partout ! * * * * * *Circulation dans les villes : caméra de vidéo-surveillance et contrôle des bagages aux rayons X partout. N'oubliez pas votre passeport dans votre chambre.
Andalousie en juin - juillet sans planning
by Vinyasa75 · 2019-04-16 · 45 replies
Bonjour,

J'ai l'intention d'aller une vingtaine de jours en Andalousie, visiter Séville, Malaga, Grenada, et quelques hésitations entre MIJAS Pueblo, Ronda, Marbella, Carmona, Cordoba..

Pensez vous qu'il est possible de prendre juste un billet et une fois sur place je visiterai en fonction de mes envies et de fait je ferai les résas au fil du périple.

Est ce que je ne risque pas d'avoir un problème pour trouver des hotels sachant que j'ai un petit budget. 30 euros idéalement / 40 euros maxi.

Si vous avez des conseils de périples, besoin de culture, de nature, de plage... de mouvements et de calme.sachant que je préfère me pose et visiter aux alentours que courir d'une ville à l'autre.. et que j'utiliserai plutot les transports communs, ( car je conduis mais pas trop d'assurance car je conduis très peu)

Merci Sibylle
Compte rendu de 15 jours au Liban
by Jl94210 · 2019-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous, nous rentrons de 15 jours au Liban (1er au 15 avril) et je me permets de partager mes impressions de voyage sur ce pays.

Nous sommes partis avec MEA qui fonctionne avec Air France et tout s’est bien passé.

Côté location de voiture, nous avons loué une Kia Picanto qui s’est révélée suffisante et pas très chère : 240 € pour 14 jours chez Europcar.

Visa gratuit à l’entrée dans le pays.

Ce sujet m’amène à pousser un coup de gueule et faire un premier retour sur la conduite au Liban. Coup de gueule sur les loueurs de voiture : concernant l’absence d’information donnée aux locataires de voitures. En effet, à cause du conflit syrien, les loueurs (a priori les plus gros) installent un système qui bloque l’injection de la voiture en fonction de sa localisation. Et si vous vous approchez trop de la frontière syrienne (Amjar, Baalbeck, Hermel, …) votre voiture s’arrête net, peu importe où vous vous trouvez, ce que vous faîtes… Donc, si vous êtes sur une autoroute à 100 km/h, la voiture s’arrête si vous êtes en train de rouler, idem, etc. Enfin bref, c’est hyper dangereux !!! Et aucune information n’est donnée par le loueur. Je ne vous parle pas du stress de voir votre voiture s’arrêter d’un coup au milieu de nulle part. Il y a de l’essence, la batterie est bonne, c’est le démarreur qui semble HS.

Retour sur la conduite au Liban : Je pensais avoir vu le pire de la conduite automobile en Iran (pas aussi pire qu’en Inde paraît-il) mais au Liban, on atteint des sommets. Conduire au Liban est une horreur ! La règle, c’est qu’il n’y a pas de règle… C’est la loi du plus fort, de celui qui ose le plus, du plus roublard, etc. Les piétons n’ont aucun droit. Les feux tricolores ne servent à rien si ce n’est à égayer les nuits pour ajouter un peu de couleur à la ville. Les scooters roulent très souvent à contre-sens. Sur les routes à 2 voix, on se retrouve souvent à 3 voire 4 voitures de front. Quand une voiture veut déboîter, elle déboîte, charge aux autres de faire en sorte de l’éviter. A quoi ça sert de faire le tour d’un rond-point pour faire demi-tour ? On le fait dès l’entrée du rond-point, c’est plus rapide. Vous l’aurez compris, le conducteur ne respecte rien, même pas les autres automobilistes. Il est toujours en train de passer à droite, à gauche, entre 2 voitures. Son idée maîtresse est de passer devant tout ce qui est devant lui. J’oublie certainement des cas de conduite extrême mais vous avez un bon aperçu ici. Ah, j’oubliais, tout ça c’est sans compter sur l’état des routes qui est déplorable. Nids poule innombrables, jusqu’à 15 cm (parfois recouverts d’un vieux pneu pour mieux le signaler), ralentisseurs non signalés, petits murets de 10 cm de haut en guise de ralentisseur, …

Bon, revenons à ce voyage. Nous avons parcouru le Liban de Beyrouth à Beyrouth dans le sens anti-horaire.

Beyrouth : mégalopole pas très jolie et très bruyante. A faire : le musée de Beyrouth, le quartier Hamra, la grande mosquée, quartier arménien Bourj Hammoud.

Saïda : le souk et le château

Village de Deir El Qamar + palais de Beyteddin

Ville de Zahlé : visite de Château Ksara (les vins « premium » sont très bons), couvent de Taaneyel (bof)

Ville de Jounieh : grotte de Jeita extraordinaire

Baalbeck : visiter les restes des temples romains (tous sur le même site)

Bcharré : visite de la réserve des Cèdres

Tripoli : ville plus humaine que Beyrouth. Souk du savon intéressant (dans le quartier des bijoutiers du souk)

Ville de Batroun : très jolie ville historique

Ville de Jbeil (ancienne Byblos) : très jolie ville historique

Attention : le Liban est un pays montagneux. La neige est présente sur les sommets jusqu’à mi-mai, notamment au-dessus de Barouk, entre Aïnata et Bcharré, entre Hermel et Bakhaoun, au niveau de Fnaidek. Seules les routes du sud et de l’extrême nord restent ouvertes. Dans ce dernier cas, vous être très près de la frontière syrienne où il peut y avoir des échauffourées avec les islamistes paraît-il. Personnellement nous n’avons rien vu.

Globalement, mon sentiment est mitigé sur le Liban. Les gens sont charmants (sauf au volant), le pays est dépaysant mais les villes sont laides, aucune architecture spécifique, la conduite extrêmement stressante, les nids de poule innombrables, la circulation à pied est dangereuse (il faut regarder à gauche et droite avant de traverser et avant de finir de traverser pour éviter les scooters à contre-sens) et pas tant de sites remarquables.

Je ne suis pas un spécialiste du Liban mais si vous avez des questions n’hésitez pas, j’y répondrai dans la mesure de mes moyens.

Ceci est ma vision du pays et du voyage que je viens de faire. Mon objectif n’est pas de ternir ni d’enjoliver quoi que ce soit.
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020
by Clau05 · 2019-04-10 · 1508 replies


Bonjour

Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .

J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .

En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .

J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .

Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .

Bien cordialement Claudine
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
by Michael7759 · 2019-04-09 · 50 replies
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky. I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right? I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time. I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng. I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!

Here’s the 26-day itinerary across this island:

LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days

This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:

Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!

Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.

A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.

A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!

Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?

Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.

No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.

Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?

To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.

Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.

Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!

Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.

Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Tour du Manaslu: tarif?
by Sewel68130 · 2019-04-04 · 30 replies
Bonjour

Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.

Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.

Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.

Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?

Merci d'avance,

Vanessa
Quarante jours au Myanmar du Nord au Sud et "overstay"
by Schischi · 2019-02-18 · 9 replies
1- Les personnes désirant séjourner au Myanmar plus longtemps que la durée du visa ( 28 jours+ le jour d'entrée qui ne compte pas) peuvent le faire sans problème; c'est l"overstay" reconnu par les autorités. En quittant le pays par voie aérienne ou terrestre, vous réglez 3$ ( uniquement des dollars en billets neufs) par jour d'overstay, ni plus, ni moins. Vous avez le droit de dépasser de 90 jours. Au delà, vous devez régler 5$ par jour. Nous avons eu la confirmation de cela par les douaniers à Kawthaung. Pour les 12 jours de dépassement, nous avons réglé chacun 36$. C'est officiel avec tampon sur le passeport. Ignorant le principe de l'overstay, certains hôteliers demandent des explications; nous n'avons jamais renvontré de problèmes. L'entrée en Thailande avec exemption de visa de 30 jours par voie terrestre ne peut se faire que 2 fois par année calendaire ( depuis fin 2016). Cela ne s'applique pas pour les entrées par voie aérienne. 2- notre voyage: Vieux routards depuis toujours ( voir mon post de février2018), nous voyageons sans nous presser, sans stresser, sans rien réserver ( sauf 1 fois au sud Dawei) et sans télé phoner. Nous utilisons uniquement le wifi des guest houses. Nous circulons avec les moyens locaux, bus et minibus, bateau public, tuk tuk, moto-taxi et accessoirement taxi, vélo et logeons dans des guest houses modestes et propres souvent avec clim. Le petit dej est toujours inclus. Les hôteliers souvent nous réservent les transports pour le lendemain. Repas dans des restaurants de rue, nourriture souvent grasse mais très bon marché ou fruits, biscuits et bière Myanmar. Moyenne des dépenses pour 40 jours sur place: 39 € par jour pour le couple ( quelques nuits sans hôtel car en bus ou en bateau. 3-Itinéraire: Rangoon-Mandalay ( bus de nuit) Monywa-Htamanthi ( environ 600 km bateau public) Layshe et le festival Naga (4×4). Retour idem. Mindat ( minibus) et tribus Chin ( moto-taxi) Kantpetlet ( jeep collective) Pyay ( bus, changement à Magwe) Ngapali ( bus de nuit hors d'âge) Yangon ( bus confortable) Dawei ( bus de nuit) Péninsule de Dawei, ( tuk tuk et surtout moto-taxi) Myeik ( minibus) Tanintharyi ( bus) Bokpyin ( minibus) Kawthaung ( bus confortable) Ranong ( Thailande, bateau public long tail). 4- Les points forts de notre circuit: -festival du nouvel an Naga 14 et 15 janvier -les tribus Chin autour de Mindat, femmes au visage tatoué. - plages et villages de pêcheurs du sud de la péninsule de Dawei. 5- quelques infos a venir sur les lieux visités.
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans?
by Xander45 · 2019-01-06 · 230 replies
salut

Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.

Dans beaucoup de pays on remarque que:

_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses

_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans

_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche

_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera

Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.

Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?

Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.

Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.

www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018

C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.

www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php

Bangkok sous les eaux en 2030 ?

Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Faut-il boycotter la France?
by Surcouff · 2018-12-09 · 393 replies
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes. Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018
by 1sitraka2 · 2018-10-21 · 78 replies
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise. Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie. Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt. Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée. J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront. Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo. Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.

5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.

Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.

Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.



Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.

En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.







Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)

Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.

A suivre...

You might also like