Results for "Pakistan+itinéraire"
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Inde: Travellers chèques American Express
Bonjour, j'inaugure les travellers chèques cette année. J'avais vu sur le forum qu'il valait mieux privilégier les Thomas Cook plutôt que les American Express. J'ai donc bien précisé à ma banque que je ne voulais que des Thomas Cook. Et je reçois, ce matin, en 24 h, au lieu des trois ou quatre semaines annoncées par une autre forumiste, des chèques American Express. Dois-je les refuser, les renvoyer ? Ou sont-ils aussi bien acceptés que les Thomas Cook ? J'ai lu aussi sur VF que les Money Changers prennent une commission + élevée sur les American Express. Quelles sont vos expériences à ce sujet ? Merci
Séjourner 300 jours au Népal
Bonjour,
Je dois m'envoler pour le Népal l'été prochain. J'ai lu ici et là qu'il était possible de rester au Népal 300 jours sur une période de deux ans. Je pars début aout. Pourrais je demeurer jusque fin avril. Évidemment en respectant les mesures sur les prolongations du visa (debut 90 jours puis 30 jours et 30 jours et debut janvier pareil). Faut il sortir du Népal à un moment donné.
Merci de vos réponse.😎
Je dois m'envoler pour le Népal l'été prochain. J'ai lu ici et là qu'il était possible de rester au Népal 300 jours sur une période de deux ans. Je pars début aout. Pourrais je demeurer jusque fin avril. Évidemment en respectant les mesures sur les prolongations du visa (debut 90 jours puis 30 jours et 30 jours et debut janvier pareil). Faut il sortir du Népal à un moment donné.
Merci de vos réponse.😎
Compagnies pour vol Paris - Djanet en février?
je recherche des vols pour Djanet en février sans escale si possible et j'ai un mal fou à en trouver. Sur Air Algérie, il ne trouve pas ????😠 je ne voudrais pas payer une fortune car j'emmène mes enfants et nous sommes 5.
Merci pour votre réponse.🙂
Eric
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Sumatra: volcan Sinabung en éruption
Bonjour à tous !
Nous partons pour Sumatra à la mi-octobre et avons planifié un circuit dans le Nord principalement aux alentours du lac Toba mais nous passerons par Berastagi et nous inquiétons suite au réveil du volcan Sinabung ... Personne ne peut en effet prévoir la durée de son éruption mais serait-il judicieux d'envisager un circuit - "roue de secours" ? Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance !
Nous partons pour Sumatra à la mi-octobre et avons planifié un circuit dans le Nord principalement aux alentours du lac Toba mais nous passerons par Berastagi et nous inquiétons suite au réveil du volcan Sinabung ... Personne ne peut en effet prévoir la durée de son éruption mais serait-il judicieux d'envisager un circuit - "roue de secours" ? Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance !
Meilleurs attraits à Paris?
Je serai à Paris, pour la première fois, en septembre et ce pour 12 jours. Quels attraits dois-je absolument visiter? J'aimerais également quelques suggestions de bons restaurants. Mon hotel se situe près de l'Opéra de Paris.
Merci 🙂
Myanmar: visa à l'arrivée suspendu (août 2010)
😕
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).
Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.
Quelqu'un en saurait-il plus?
La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Ouzbékistan été 2010
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Transit à Ryad de 15 heures: sortir de l'aéroport?
Bonjour,
Je suis partie de France au sri lanka le 9 Juillet et j'ai fait un transit a Ryad je n'ai vu aucun "duty free shop" j'ai fait une escale le soir de 4h dans l'aeroport sans aucune occupation le probleme est que au retour( fin Aout) j'ai une escale de 15h je ne sait pas quoi faire.Je dispose d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite.Pourai je sortir de l'aeroport si possible peut t on trouver a proximiter des magasin, monument historique, ..
J'espere que vous me repondrai dans les plus bref delais et que j'ai bien ete claire sur mon message je suis nouveau sur votre forum si il yèa des ereur veuillez me les precisez pour que je l'ai corrige.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Définir l'Inde en un seul mot
🙂salut à tous les forumeurs! Alors j'ai un jeu....je vous l'accorde, il ne va rien apporter de très concret et de constructif et ne sera en aucun cas informatif. Voyez ceci comme une petite distraction. Bon alors c'est parti!
c'est simple, je vous demande de définir en un seul mot ce que représente pour vous la culture indienne....attention....un seul mot pas un de plus....
je commence:
- --fatalisme--
ps: j'espère qu'il y aura des participants car j'ai pas envie de me retrouver tout seul comme un con.🤪
- --fatalisme--
ps: j'espère qu'il y aura des participants car j'ai pas envie de me retrouver tout seul comme un con.🤪
Reste-il une île tranquille et paisible en Thaïlande?
Bonjour.
Ou aller quand on veut voir ce qu'est une belle plage thailandaise (sable blanc, cocotier et mer bleue canard wc) qui ne soient pas encore surpeuplee, betonnee a outrance, remplie de retraites occidentaux accompagnes de leur esclave sexuel lowcost pas encore pubere, d'americaines de 150 litres ( oui, pour les americaines obeses, je compte en litres) qui se font trainees sur une banane flottante a 50 metres du rivage, de jeunes merdeux fullmooneurs qui empechent les honnetes touristes de dormir et laissent leurs bouteilles vides et leur capotes usagees sur la plage, de rabateurs, d'escrocs et de casses-couilles en tout genres, de cons en circuits organises ???
A chaque fois que j'ai pose la question a des gens qui connaissaient ( soit disant) ce pays, cést a peine si ils ne me repondent pas: Rentre en france, fait toi creuser une piscine dans ton jardin et etale du sable autour...
Je voudrais me poser 5-6 jours dans un endroit avec une guesthouse ou un bungalow pas trop cher au bord de l'eau, caler mes fesses dans un hamac en ecoutant les vagues avec un gros cone de weed entre les levres ( bien entendu, faut pouvoir acheter un petit pochon de bonne qualite sans avoir a trop chercher), piquer une tete de temps a autre, manger des fruits de mer et ne pas subir de plein fouet les desagrements cites quelques lignes plus haut.
Si c'est sur une ile loitaine, et que ca prend 2-3 jours pour y aller, ca me derange pas, je dois rentrer en france bosser...en novembre, donc je suis pas presse... Si vous ne voulez pas devoiler votre coin de paradis en public je comprends...C'est pour ca que je prend aussi les messages prives ( soyez pas timides, je le dirait a personne)
Soyez cool, me laissez pas comme ca...Sinon, je vous previens, je file direct en birmanie...😏
Merci
Ou aller quand on veut voir ce qu'est une belle plage thailandaise (sable blanc, cocotier et mer bleue canard wc) qui ne soient pas encore surpeuplee, betonnee a outrance, remplie de retraites occidentaux accompagnes de leur esclave sexuel lowcost pas encore pubere, d'americaines de 150 litres ( oui, pour les americaines obeses, je compte en litres) qui se font trainees sur une banane flottante a 50 metres du rivage, de jeunes merdeux fullmooneurs qui empechent les honnetes touristes de dormir et laissent leurs bouteilles vides et leur capotes usagees sur la plage, de rabateurs, d'escrocs et de casses-couilles en tout genres, de cons en circuits organises ???
A chaque fois que j'ai pose la question a des gens qui connaissaient ( soit disant) ce pays, cést a peine si ils ne me repondent pas: Rentre en france, fait toi creuser une piscine dans ton jardin et etale du sable autour...
Je voudrais me poser 5-6 jours dans un endroit avec une guesthouse ou un bungalow pas trop cher au bord de l'eau, caler mes fesses dans un hamac en ecoutant les vagues avec un gros cone de weed entre les levres ( bien entendu, faut pouvoir acheter un petit pochon de bonne qualite sans avoir a trop chercher), piquer une tete de temps a autre, manger des fruits de mer et ne pas subir de plein fouet les desagrements cites quelques lignes plus haut.
Si c'est sur une ile loitaine, et que ca prend 2-3 jours pour y aller, ca me derange pas, je dois rentrer en france bosser...en novembre, donc je suis pas presse... Si vous ne voulez pas devoiler votre coin de paradis en public je comprends...C'est pour ca que je prend aussi les messages prives ( soyez pas timides, je le dirait a personne)
Soyez cool, me laissez pas comme ca...Sinon, je vous previens, je file direct en birmanie...😏
Merci
Accident dramatique sur le MSC Splendida le 24 juillet 2010 à Gènes
Bonjour a tous , ATTENTION aux passerelles , à gènes , la passerelle c'est décollée du bateau. résultat, deux espagnols sont tombé de 12 m de haut , 1 mort et 1 bléssé grave .🙁🏴☠️🙁
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
Voyage dans la même optique que "Into the wild"
🙂 Bonjour, bonsoir !!
Alors voila, je ne sais pas tellement par où commencer 😊. Peut etre par le fait que j'ai 16 ans et que je suis actuellement en train de préparer un voyage dans la même optique que Christopher McCandless (into the wild), partir, tout laisser, revenir ... peut etre mais decouvrir !!!!!!! Alors je sais parfaitement que en lisant ce message vous vous direz que c'est un rêve "d'ado" et bien non, des choses sont arrivées et j'ai decidé de vivre ma vie au jour le jour, comme je l'entend !! Ambitieux non ? 😎 Alors je vous demande juste des conseils ou des témoigages, pourquoi pas des messages d'encouragements !! Et des quesion si vous souhaitez plus de précisions!
Merci beaucoup !!
Alors voila, je ne sais pas tellement par où commencer 😊. Peut etre par le fait que j'ai 16 ans et que je suis actuellement en train de préparer un voyage dans la même optique que Christopher McCandless (into the wild), partir, tout laisser, revenir ... peut etre mais decouvrir !!!!!!! Alors je sais parfaitement que en lisant ce message vous vous direz que c'est un rêve "d'ado" et bien non, des choses sont arrivées et j'ai decidé de vivre ma vie au jour le jour, comme je l'entend !! Ambitieux non ? 😎 Alors je vous demande juste des conseils ou des témoigages, pourquoi pas des messages d'encouragements !! Et des quesion si vous souhaitez plus de précisions!
Merci beaucoup !!
Quel 4x4 choisir pour découvrir l'Asie Centrale?
Bonjour à tous,
je démarre un projet de voyage par la route a travers l'asie centrale (départ de France, europe de l'est, asie centrale, mongolie, Russie jusqu'a Vladivostock, puis shipping jusqu'en asie du sud est),
Je souhaiterais savoir quelle est la meilleure option à choisir, à savoir, est ce qu'on trouve les pieces dans ces pays: Toyota, Nissan, Land rover??
Merci pour vos réponses,
Olivier
je démarre un projet de voyage par la route a travers l'asie centrale (départ de France, europe de l'est, asie centrale, mongolie, Russie jusqu'a Vladivostock, puis shipping jusqu'en asie du sud est),
Je souhaiterais savoir quelle est la meilleure option à choisir, à savoir, est ce qu'on trouve les pieces dans ces pays: Toyota, Nissan, Land rover??
Merci pour vos réponses,
Olivier
La gastronomie: un frein aux voyages?
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Jeu des photos le renouveau
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Visite d'Amritsar et son temple d'or (Inde)
Bonjour,
Je projette d'aller à Amritsar cet été. je n'ai pas trouver beaucoup d'infos ici....
Si quelqu'un pouvait m'aider?
Climat en juillet? Logement? Sites à ne pas rater?
Merci!
Si quelqu'un pouvait m'aider?
Climat en juillet? Logement? Sites à ne pas rater?
Merci!
Embudu Village
Bonjour,
j'aimerais toutes les informations les plus récentes possibles (ou non si jamais) sur l'Embudu Village. J'ai vu à certains endroits qu'il était impossible de réserver sans passer par un TO mais je suis actuellement en discussion avec l'hôtel. Il semblerait que celui-ci ne suis plus dispo sur le site des TO et pourtant le personnel me dit que je peux avoir de la place ! Pensez-vous que cela soit possible?
Nous voulions aller aux Maldives à moindre coût et ce que nous recherchons c'est le snorkelling sans trop de profondeur car nous avons des oreilles assez fragiles ! Il parait que l'Embudu est l'idéal pour cela car le lagon regorge de poissons et la barrière de corail qui entour celui-ci n'est pas très loin, etc. Qu'en pensez-vous? Est-il possible de voir des tortues, poissons clowns et autres espèces "magiques" sans plonger trop profond?
Si vous avez des informations sur la météo, les chambres (on prendra une supérieure), les repas, le snorkelling, les excursions possibles, nous sommes preneurs !
Mais cela presse 😉. En effet, nous devons confirmer l'hôtel et le vol pour le 10 mai et nous serions là-bas du 15 au 22.
Merci à tous !
j'aimerais toutes les informations les plus récentes possibles (ou non si jamais) sur l'Embudu Village. J'ai vu à certains endroits qu'il était impossible de réserver sans passer par un TO mais je suis actuellement en discussion avec l'hôtel. Il semblerait que celui-ci ne suis plus dispo sur le site des TO et pourtant le personnel me dit que je peux avoir de la place ! Pensez-vous que cela soit possible?
Nous voulions aller aux Maldives à moindre coût et ce que nous recherchons c'est le snorkelling sans trop de profondeur car nous avons des oreilles assez fragiles ! Il parait que l'Embudu est l'idéal pour cela car le lagon regorge de poissons et la barrière de corail qui entour celui-ci n'est pas très loin, etc. Qu'en pensez-vous? Est-il possible de voir des tortues, poissons clowns et autres espèces "magiques" sans plonger trop profond?
Si vous avez des informations sur la météo, les chambres (on prendra une supérieure), les repas, le snorkelling, les excursions possibles, nous sommes preneurs !
Mais cela presse 😉. En effet, nous devons confirmer l'hôtel et le vol pour le 10 mai et nous serions là-bas du 15 au 22.
Merci à tous !
Marée noire et Cuba, information?
Bonjour!
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine











