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Ukraine et Crimée: présentation rapide
by CatherineGil · 2008-10-14 · 44 replies
Tout le monde se souvient lorsqu'on parle de l'Ukraine de Tchernobyl, au nord, à la frontière avec la Biélorussie et de la place Maïdan Nezaljnoty, la place le l'Indépendance, à Kiev, noire de monde lors de la " Révolution Orange ", mais l'Ukraine avec ses 603 700 km2 est presque aussi vaste que la France et ses paysages aussi variés du nord au sud . C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai intitulé ce carnet : voyage en Ukraine et en Crimée, tant la différence est tangible . A l'ouest, dans les Carpates, la nature est omniprésente avec les grandes forêts primaires de hêtres. L'agriculture est vivrière, les villages charmants, le climat, un climat de moyenne montagne . Au centre et à l'est, c'est la région des champs à perte de vue d'un seul tenant, chevauchant les collines de leurs sillons bien droits . Les cultures : du blé, du tournesol, et du maïs, le climat continental avec des chaleurs extrêmes en été . Au sud, c'est la région des grands deltas du Dnepro du Dniester et du Danube, avec ses paysages de début de monde entre ciel et eaux et enfin la Crimée aux paysages splendides de montagnes de plus de 1500 mètres tombant à pic dans la mer. Le climat et l'ambiance sont méditerranéens .

Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .

Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes

Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.

Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .

Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .

Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .

Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.

Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.

C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008)
by Aero · 2008-08-27 · 11 replies
Bonjour,

Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu

Appréciation générale

Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.

Matériel

On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.

Itinéraire

On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.

En route pour le col du Tor Ashu

Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.

Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.

Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.

Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
For Patrick-Yangguizi
by Tatra · 2008-08-10 · 371 replies
Good evening everyone,

This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.

Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.

Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.

Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."

Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.

Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.

Michel
Retour de voyage, difficulté de réadaptation
by Pat44470 · 2008-08-10 · 48 replies
Bonjour,

Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.

Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".

J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?

Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?

merci d'avance!
Tout quitter
by Oden3001 · 2008-06-10 · 134 replies
Bonjour à tous!

Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Le jeu des photos par milliers
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Taxi Bangkok-Khao San
by Genevois · 2008-05-16 · 34 replies
Bonjour les voyageurs,

oui, oui, je sais, il y a des dizaines de posts sur ce sujet, mais malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait. Bref, début juillet, nous débarquons à 5 (et donc avec 5 gros sacs à dos) à BKK. J'hésite entre le bus et le taxi pour descendre sur Khao San. question : le forfait taxi prépayé à 300 bth (plus les frais de péage) est-il toujours d'actualité et si oui, un taxi embarquera-t-il 5 personnes et bagages ? J'imagine que le prix de la course n'est pas dépendant du nombre de personnes dans le véhicule ? Auquel cas, le taxi revient moins cher que le bus, à mions de prendre le 552 (sauf erreur).

Merci d'avance.
Système de purification de l'eau pour un voyage à vélo?
by Francesc1 · 2008-04-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'un bon systeme pour purifier l'eau, quelque bon filtre pas trés lourd. Quelque conseil? Katadyn? MSR?

Merci
Duvet ou synthétique?
by Sisous · 2008-04-16 · 20 replies
nous partons pour mi-mai mi-juin pour le kirghizistan, et nous nous posons la question, quels duvet, et pour quelles températures ? vu que le duvet craint l'humidité mais tien moin de place sur lés vélos, et le synthétique sèche plus vite et moins chères, mais est volumineux, tel est le dilemme, j'attends vos suggestions, merci d'avance.
Rénovation ou reconstruction de la citadelle de Bam? (Iran)
by Tamerlan95 · 2008-04-08 · 32 replies
Bonjour!!!!

Est ce qu'il y a des personnes qui sont allées en Iran depuis le tremblement de terre de 2003 voir la citadelle de Bam et si des personnes l'ont vue, pourrais je savoir si les travaux de rénovation ou de reconstruction sont bien avancés actuellement!!!😐

En bref, dans quel état se retrouve t elle actuellement?🙁

Merci😉
Syrie: donne informations
by Marrucin · 2008-04-07 · 54 replies
Bonjour à toutes et tous,

j'ai passé l'été dernier (2007) 17 jours en Syrie - séjour combiné avec une semaine balnéaire à Chypre - et je donne des informations à ceux qui souhaiteraient en avoir ; c'était un séjour libre avec location d'un véhicule sans chauffeur ; à ceux qui partiront, voici très rapidement les plus et les moins de la Syrie :

1) les plus : richesse patrimoniale exceptionnelle ; bon réseau routier ; signalisation routière des sites touristiques plutôt bonne voire très bonne ; conduite aisée (sauf à Damas et à Alep : surtout ne pas faire comme nous : y arriver la nuit en descendant de l'avion).

2) les moins : problèmes logistiques : hôtels parfois rares (un seul établissement vraiment pourri à Apamée par exemple) ou très chers (exemple : la chaîne Cham Palace dont les prix sont souvent sans rapport avec le service proposé) ; difficulté à se nourrir (les restaurants ne servent souvent le déjeuner qu'à partir de 15 heures ; hors Damas, repas monotones : poulet frites midi et soir...) ; interdiction absolue de prendre des photos dans les musées, sauf à graisser la patte des gardiens (ce que j'ai fait à chaque fois) ; attention à Damas : hôtels bondés l'été dernier : réfugiés irakiens + pélerins chiites iraniens : s'y loger a été un enfer et fut très cher (120 euros la première nuit !) ; problème avec l'argent : attention, très important : en Syrie, à l'exception des petites dépenses de la vie courante, tout se règle en Dollars US ; or, les dollars US ne sont pas délivrés aux touristes ; les DAB ne délivrent que des livres syriennes et les banques refusent de vous donner des dollars, même si vous dites que vous en avez besoin pour régler vos dépenses et même si vous prouvez que vous restez encore dix jours en Syrie : donc prévoyez assez de liquidités avant de partir (autre solution : le change au noir, très désavantageux) ; autre problème : votre visa est valable 14 jours ; si vous êtes en infraction, même d'une seule journée, interdiction de quitter le pays : retour à Damas et formalités tatillones ; deux touristes belges avec qui nous avions symapthisé à Palmyre, en ont fait l'amère expérience ; malgré leur enfant en bas âge, ils n'ont pas eu l'autorisation de quitter le pays.

3) les éléments moyens : comparée à d'autre pays de la région (Jordanie, Oman et Iran par exemple), les Syriens sont moyennement aimables et cela m'a surpris ; dans les restaus, on a vraiment l'impression de les faire chier grave ; à l'hôtel à Damas, nous avons été victimes d'une tentative d'escroquerie : un hôtelier nous a conseillé de nous garer sur une place qu'il disait autorisée près de son hôtel et dès que nous avons eu le dos tourné, il a appelé la fourrière qui est arrivée pour nous embarquer la caisse ; quand nous nous en sommes rendus compte, les flics avaient déjà ouvert la portière et se préparaient à nous remorquer la bagnole ; on nous a demandé de payer une amende de 151 euros ; j'ai alors appelé à Paris une copine arabophone qui s'est fait passer pour une employée de l'ambassade de France à Damas et qui a déclaré aux flics qu'elle venait immédiatement ; les flics se sont alors volatilisés ! Le personnel de Syrian Arab est odieux : nous avions un problème avec notre billet retour pour Larnaca ; il était impossible de savoir à quelle heure décollait l'avion ; les contrôles pour quitter le pays sont déments ; nous avons vu deux chinois se faire arrêter sous nos yeux devant nous au comptoir d'enregistrement de façon musclée et les gens dans la file étaient comme nous morts de peur ; franchement on était content d'être à bord.

En résumé : pays splendide et dont la richesse laisse bouche bée ; mais les infrastructures hôtelières et de restauration sont encore insuffisantes ; les Syriens de la rue sont bien plus aimables que les fonctionnaires qui gèrent leurs vies....Le message précédent n'est pas destiné à décourager les gens de visiter ce très beau pays, mais la Syrie n'a pas la même expérience de l'accueil des touristes que la Jordanie et cela se ressent tous les jours.

A toutes et tous, bon séjour en Syrie.--

Les voyages c'est la vie (c'est Louis Vuitton qui dit ça !)
Les photos
by Mynameismud · 2008-03-23 · 567 replies
oui c'est bien en Inde.
GeoQuizz
by Frenchtouch · 2008-02-11 · 209 replies
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...

"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !

Dans quelle ville suis-je ?"
Que représente pour vous le Sahara?
by Tamerlan95 · 2008-01-27 · 47 replies
Bonjour à tous!!!!!🙂

étant un amoureux du SAHARA, j'aimerais connaitre vos sentiments sur ce désert magnifique et vos expériences vécues!!!!😉

Merci beaucoup de votre participation!!🙂
Visiter Chichen Itza ou Monte Alban au Mexique?
by So75014 · 2008-01-23 · 41 replies
Bonjour,

Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.

Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.

Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...

J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?

Merci d'avance ppour vos réponses
L'Afrique: le continent le plus riche en matières premières et pourtant le plus pauvre
by Tamerlan95 · 2008-01-15 · 90 replies
Bonjour à tous!!!!🙂

L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
France - Inde en train?
by Exbaleine · 2008-01-12 · 38 replies
Bonjour les voyageurs Je cherche à aller en Inde par le train (avec éventuellement un petit bout en bus ou même en avion si y'a pas le choix). Je sais qu'on peut passer par le nord (russie, puis Chine... super long) ou le Sud (mais le Pakistan est incertain...). Si quelqu'un a des renseignements précis, ou une expérience à raconter, je suis vivement preneur. L'idée c'est de trouver le chemin le plus court, mais en évitant les pays dangereux ; je pense partir fin avril de cette année, destination le Nord de l'Inde pour commencer...
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine
by Yangguizi · 2008-01-02 · 28 replies
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?

Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.

Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Préparation d'un voyage à vélo au Tibet
by Voun · 2008-01-01 · 11 replies
Bonjour, je suis un débutant dans la préparation de voyage en vélo.

J'ai une passion qui est le tibet et j'ai le désire de partir jusque là-bas en vélo. Mais le problème est que je ne sais pas vraiment par oµ commencer pour entamer cette aventure. Il y a tellement de choses à penser que je ne sais pas par oµ démarer. Je sollicite donc votre aide et votre expérience. Merci à vous pour vous futurs conseils.
J'ai réussi à éviter le passage à 2008
by Yangguizi · 2008-01-01 · 59 replies
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.

Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.

Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.

Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.

Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.

Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.

Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.

Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.

Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.

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