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Chemin des Incas au Pérou
by Nepalsacien · 2005-08-23 · 9 replies
sachant que je n'aurai que 6 jours sur Cuzco, pensez vous qu'il soit envisageable de faire le chemin des Incas? est ce que ca en vaut la peine? quand est il des liaisons de train, des reservations et des tarifs? Sachant que je ne comptes pas le faire avec une agence, donc débrouille myself !
Etat des routes au Québec
by Blaine · 2005-08-16 · 42 replies
Bonjour, Dans beaucoup de postes on parle de l'etat des routes au quebec, et comme j'y vais au mois de septembre et que je loue une voiture, je me demandais à quoi elles ressemblent. Sont-elles tres sinueuses, dangereuses, ya t il des routes à eviter ? ( j'ai lu que la 381 à charlevoix est assez dangereuse ). Moi je vais emprunter ( sauf si vous me conseillez le contraire !) la 138 evidemment, la 172, la 170 et des routes en gaspésie.

ah oui et pour la voiture, l'agence de location me propose une chevrolet cavalier. J'imagine qu'il faut une voiture puissante pour les cotes !

merci pour vos avis !
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le d��part a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Instantanés de voyage en Inde (Himachal et Ladakh)
by Lepiaf · 2005-08-08 · 35 replies
Mercredi 6 juillet

Nous sommes arrivés à Keylong (Himachal Pradesh) sous la neige. Eric n'avait plus de fièvre ce matin, donc plus aucun malade. C'est la première fois depuis longtemps. La pluie a repris la nuit dernière et tombe dru sans discontinuer depuis. Nous sommes partis d'Udaïpur dès que possible, craignant pour l'état de la route. A juste titre. Par rapport à la veille, il y a beaucoup plus de pierres sur la route et l'eau qui dévale rend certains passages très délicats. Certaines portions sont franchies le plus vite possible par Romich qui craint des chutes de pierres. Nous rejoignons enfin la route Manali/Leh et sommes stoppés quelques km plus loin. Une vingtaine de camions sont rangés le long de la route. Il y a eu des éboulements et la route est coupée. Nous patientons une demi-heure, puis 2 jeeps tentent le coup, nous les suivons. Effectivement, les camions ne peuvent pas passer, mais nous si. Rapidement, car Romich est inquiet. 10 km plus loin, nous arrivons à Keylong.

Romich nous conduit à une GH amie. Nous prenons une suite de 2 grandes chambres avec télé et douche chaude ... si l'électricité revient. Nous sommes transis. On nous apporte un grand seau d'eau chaude et du thé. Nous nous réchauffons. Nous sommes à l'abri dans de belles chambres avec une moquette épaisse et propre. Quel luxe pour 800 RPS !

Nous sommes inquiets pour la route à venir. S'il neige ici à 3000 m, la neige doit tenir au dessus de 4000. Renseignements pris, la route est coupée vers Leh, mais aussi dans l'autre sens vers Manali. Il a tellement plu depuis 3 jours que ce n'est pas étonnant. Nous gardons espoir car la route Manali/Leh est stratégique pour l'armée.

18h30

La pluie tombe, rien d'autre à faire que d'attendre. Il est de plus en plus probable que nous ne pourrons partir demain. Excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel, le meilleur repas depuis que nous sommes en Inde. L'hôtel s'appelle Snowland (même pas drôle). Après le repas, sieste, lecture et jeu de cartes. Vers 17h, Aurèl, Eric et moi descendons au village acheter des provisions pour les 2 jours de route à venir. Je m'offre un bonnet et des gants de laine tricotés main. C'est chaud, c'est bon. Quand je pense que c'est peut-être la canicule chez nous !

19h30

La nuit tombe, on nous apporte des bougies. L'espoir du retour de l'électricité s'évanouit. La soirée promet d'être longuette, sans lumière et sans musique. Lire à lueur d'une bougie ou d'une lampe torche n'est pas aisé. Il pleut toujours mais le moral reste bon. Nos conditions de vie sont confortables par rapport à celles dans les camps de tentes de Sarchu et Pang à plus de 4000 m.

21h

Il pleut toujours. Nous avons dîné à la chandelle près d'un brasero allumé pour réchauffer les clients. Il y a 2 autres clients que nous avons déjà vus au déjeuner. Ce sont des néerlandais dans la quarantaine qui passent 6 semaines en Inde sur leurs motos Enfield achetées d'occasion à Delhi. Ils sont passés par le Cachemire pour arriver au Ladakh et redescendent par l'Himachal. Comment ont-ils fait pour arriver de Leh dans ces conditions climatiques épouvantables ? Ils sont déjà venus une fois en Inde, en achetant des Enfield qu'ils ont ramenées ensuite jusqu'aux Pays-Bas en 6 semaines. Cette fois, ils vont les revendre à Delhi avant de repartir.

Marc, fatigué, est déjà couché. Soirée lecture pour les autres à la lumière de nos torches à friction achetées à Bangkok, grâce à Thuan. Pas besoin de pile. J'ai mis mon nouveau bonnet et coincé la torche dessous façon frontale, une couverture sur les genoux et les gants, ça vaut une photo. Pourvu que la pluie cesse ...
Hôtel Stadion, Karakol, Kirghizistan
by Askar · 2005-07-30 · 14 replies
Voici un texte que j´envoyais l´autre jour a des amis, leur parlant des pires hotels que j´ai frequenté dans ma longue carriere de backpacker. 🙂 Je me suis dit que ca rappelerait peut etre quelques souvenirs a ceux d´entre vous qui ont eut l´idee douteuse de faire halte dans cet hotel, et que ca ferait sourire les autres. Bonne lecture.

Situe dans les locaux techniques du stade de Karakol, la gostiniza Stadion est décrite par le guide Lonely Planet comme un établissement au confort spartiate. On est prévenu, on ne s'attend pas a etre salué par un portier ni conduit dans sa chambre par une jolie soubrette. Le foutoir qui tient lieu de reception est occupé par une matronne, un vieux dragon a moustache, qui apres une brillante carriere a la Prison Centrale de Bishkek, quartier des femmes, vient trouver dans cet emploi un complément a sa retraite. On vous confisque vos papiers - on s'apprete meme a donner ses lacets - et on vous designe votre cellule, je veux dire la chambre. L'endroit est, ai-je besoin de le dire, sinistre. D'un certain cote l'hotel Stadion est le lieu ideal pour venir finir ses jours - je veux dire la, pour mettre fin a ses jours. Durant les trois jours que j'ai passé la, je ne peux pas nier que l'idée du suicide m'ait quelquefois traversé l'esprit. Se pendre a la corde des rideaux ? S´il y en avait ... mais accroche-t-on des rideaux dans les locaux a poubelles ? Pour une meilleure comprehension du lieu, precisons que l'on descend trois marches pour entrer dans "l'hotel", ce qui fait que la fenetre de la chambre est en fait un soupirail. Une ampoule de 40 watts s´éfforce d´égayer la piece de sa lumiere jaunatre mais ca ne bluffe personne. Le sol est un ciment. Le Plan Kroutchev de 1958 prevoyait une mise en peinture des murs mais pour quelque raison le projet est tombé dans les oubliettes de la bureaucratie sovietique. Les toilettes sont, comme il se doit, au fond du couloir. Fait curieux, on a oublie de les équiper d'une chasse d'eau, ou peut-etre un client mécontent l'a-t-il emportée. En lieu et place la direction a obligeamment disposé trois bouteilles d'eau, a l'origine des bouteilles de vodka ( le modele familial d' un litre ) probablement empruntées aux clochards qui vaquent alentour. Je vous laisse imaginer l´ambiance des mes diners - tous les restaurants de cette bonne ville sont fermés le soir - assis sur mon lit, le duvet sur les épaules, seul, abandonné de Dieu et des hommes.

J´ai fait une recherche Google apres avoir ecrit ce texte. Apparemment il n´y a pas que moi qui ait apprecie moderement l´endroit :

I stayed at the "hotel" Stadion, literally under the crowd seats. I was stupid enough to pay two days in advance (total: USD 3). That was the closest I got to spending the night at the prison. The WC, a disgrace. The town, despite the wonderful landscapes, didn't have anything to do, or to eat! Having survived two days there, including the nights spent at that stinky bedroom
http://www.backpackers-lounge.com/...read.php4?cur_id=688
Je vous mets au défi!
by Act · 2005-07-08 · 62 replies
Dans notre ère d'individualiste ... il est rare que l'on aide son prochain, sans raison ou sans espérance de retour ... quand j'étais plus jeune ... nous avions à l'école des cours de bienséance ... aider son prochain et être aimable ... donc voici mon défi:

Je vous met au défi de faire une bonne action aujourd'hui pour un étranger ... je veux pas dire de sortir les poubelles ... mais une bonne action gratuite ... en n'explicant pas le pourquoi et en souhaitant une bonne journée à la personne qui sera choyé par votre action ... vous verrez probablement un sourire apparaître et cela sera votre récompense ...

Plusieurs d'entres vous liront ce message ... PARCE QUE VOUS ËTES CURIEUX ... mais serez vous relevez le défi ... je vous met ensuite au défi d'inscrire sur ce forum ... votre bonne action ... C'EST PAS UNE FARCE ... Si 1000 personnes lisent ce message, mais que seulement 10 y réponde, que faudra t'il penser ???

J'ai déjà hâte de vous lire ....
Climatisation dans le camping car?
by Magguy · 2005-05-27 · 39 replies
Bonjour !

Qui a fait l'expérience de l'installation d'une clim dans un CC ? Est-ce bien utile ? Doit-on préférer une clim moteur ou une clim cellule ?

La clim moteur ne fonctionnerait qu'en roulant et la clim cellule nécessite la pose d'une génératrice...

J'ai vu dans un catalogue d'accessoirs que l'on peut également acheter une petite clim portative...!!?

Nous allons voyager 8 mois en Asie... C'est le moment des grandes questions !

Merci de nous partager vos expériences et connaissances !

Magguy
Un autre monde...
by Ema2508 · 2005-05-12 · 27 replies
En voyageant, nous découvrons différentes cultures, d’autres façons de percevoir les choses, de nombreuses croyances, une variété de rêves et de peurs... Bref une autre manière d’aborder la vie.

Si vous pouviez créer un monde « parallèle » rien qu'à vous, à quoi ressemblerait-il? Qu’y aurait-il ? Qu’est ce qui n’existerait pas ? Quel serait votre système de pensé? Quels seraient vos souhaits ?
Utile d'apprendre l'arabe?
by Calou33 · 2005-04-26 · 32 replies
bon, avant de me faire jeter, je tiens à préciser que la réponse va de soi. C'était une ruse de sioux pour suciter le débat ! 😛

je pars dans plusieurs pays du monde arabe. J'ai entendu dire qu'il y a autant de langues arabes que de pays. je me demande ce qu'il est plus utile d'apprendre et si je pourrais être comprise et comprendre quelque soit le pays (je vais en Egypte, SYrie et Jordanie).

par avance merci pour les infos.

bises - calou
problème d'autononmie en gaz à l'étranger
by Laurent186 · 2005-02-27 · 20 replies
Bonjour à tous

Je reviens d'un petit périple en Italie où il m'est arrivé un léger désagrément: je suis tombé en panne de gaz. Le problème c'est qu'en Italie les bouteilles de gaz n'ont pas le même format qu'en France et du fait il a fallu que je reste avec mon problème (c'est ça être apprenti camping-cariste 😏)

Je voullais donc savoir comment vous faites lorsque vous partez 4 ou 5 semaines dans un pays où les boutelles de gaz sont différentes de chez nous et existe-t-il un site internet qui "cartographie" l'europe de la bouteille de gaz (un peu comme celui-ci nous donne le format des prises de courant en fonction du pays)

Merci d'avance
Rêve de Chine...
by Francinois · 2005-02-17 · 10 replies
Bonjour à tous,

Message destiné aux passionnés de Chine et surtout à ceux qui réalisent que l'on ne peut plus faire sans. Je me présente brièvement, David, 30 ans, ai déjà vécu quelquechose comme trois ans en Chine, parle mandarin, mais suis maintenant sur Paris, profil grand voyageur sac à dos. Le but de ce message est de réunir un max de personnes un peu isolées avec le même engouement pour ce pays afin d'élargir ma communauté de sinologues perchés, de parler bien sûr de ce pays mais surtout de se concerter et pourquoi pas trouver des idées business ou autres ensemble. Mon but étant perso d'y retourner aussi rapidement que possible afin de m'y établir et de commencer un quelquechose là bas. Je connais bien evidemment tous ces sites web qui font la promo du pays ou qui offrent une aide certaine afin de s'établir ou quoi, mais ce que je recherche aujourd'hui c'est avant tout des individualités, du concret. J'ai déjà quelques contacts, que ce soit ici en France ou en Chine, mais autant élargir le cercle. Voilà, réponds moi via ce site ou encore ici: francinois@hotmail.com ...

à bientôt
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie?
by Fandevoyages · 2005-02-07 · 55 replies
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.

Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?

Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Kirghizistan à cheval
by Godzi · 2005-02-06 · 30 replies
Bonjour a tous,

Je prepare un trek a cheval au Kirghistan pour 3 mois. Je pense partir avec mon amie, mi juin et retour mi sept. On est dans les preparatifs, et tout s'annonce bien. Nous pensons prendre un AR paris Moscou, et train moscou Bishkek. Ensuite acheter 3 cheveaux sur place. Je crois que c'est le plus economique et tres sympa, vous confirmer? Nous ne pensons pas prendre de guide, mais bonne cartes et GPS. Est-ce que quelqu'un parmis vous a deja fait se genre d'aventure au Kirghistan? Quels sont les incontournables (trucs a voir) la bas? Je cherche egalement des cartes detaillees? Peut on se les procurer en France? Je cherche egalement a acheter une selle de bat d'occase(on trouve pas la bas apparement). merci pour vos reponses, a +.
Afghanistan
by Alabama · 2005-02-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

Y a-t-il quelqu'un qui soit parti récemment en Afghanistan? J'ai du mal à trouver des infos après 2003, notament sur deux hotels le jamil et le zarnegar à Kaboul. Si quelqu'un est allé dans l'un deux et pouvait me renseigner...

Je sais que le visa est difficile à obtenir en France mais apparemment on pourrait écrire une lettre de motivation, si l'un de vous l'a fait et peut me donner quelques tuyaux sur ce qui peut leur donner envie de me délivrer un visa...

Merci et n'importe quelle expérience de voyage là-bas est la bienvenue!
Carnet de passage en douane
by Gwen37 · 2005-01-31 · 61 replies
Bonjour, 🙂

je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?

merci et bonne journée

Anne
Que mettre dans sa valise pour un voyage au Mali?
by Deedou · 2004-12-27 · 17 replies
Bonjour à tous !

Je pars au Mali en mars... et ce n'est pas la bonne période... donc je vais avoir trés chaud.

Pourriez vous me donner votre packetage idéal et notamment des vêtements pour bien "survivre" (évacuer la transpiration, bien aérés, etc.).

Merci à tous de vos contributions 🙂
Passage du Touregart (Chine/Kirghizistan)
by Hrucklin · 2004-12-14 · 10 replies
Je viens de passer il y a deux semaine environ le touregart.

Le route cote chinoise est bonne.... et un peu moins bonne du cote Kirgiz...

Par contre les transport en commun n'ont pas l'air de fonctionner en hiver, mieux vaut prendre un chauffeur pour le passer.

Malgre la neige, les camions circulent... beaucoup moins de voiture par contre...

J'ai pour ma part prit une voiture en chine et un 4X4 m'attendait cote kirgiz... enfin pas directement a la frontiere, mais 3 km plus bas, car des camions enlises barraient la route....

A part cela pas de problemes particuliers..

a+ pour plus de renseignements
Apprendre le Farsi
by Lephilo · 2004-09-27 · 25 replies
Quelqu'un a-t-il de l'experience dans l'apprentissage individuel du farsi? Vous connaissez un bon livre, une bonne methode?

Merci. Tristan
Vos plus beaux clichés de monuments
by Simba · 2004-09-09 · 91 replies
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Des noms de pays enchanteurs
by Ouais · 2004-07-08 · 35 replies
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!

Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!

Et vous?

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